Le Cardinal Luis Antonio Tagle, nouveau Doyen du Collège cardinalice (10/10/2026)
Une dépêche de l'Agence Fides :
VATICAN - Le Cardinal Luis Antonio Tagle, nouveau Doyen du Collège cardinalice

Cité du Vatican (Agence Fides) – Le Cardinal Luis Antonio Gokim Tagle, Pro-préfet du Dicastère pour l’Évangélisation au sein de la Section pour la première évangélisation et les nouvelles Églises particulières, est le nouveau doyen du Collège cardinalice. Le Pape Léon XIV a approuvé, le 8 octobre 2026, son élection par les cardinaux de l’Ordre des Évêques.
Le Souverain Pontife a accepté la démission de la charge de doyen présentée par le cardinal Giovanni Battista Re, qui prend le titre de doyen émérite du Collège cardinalice et conserve le titre de l’église suburbicaire de Sabina-Poggio Mirteto. Le Cardinal Tagle prendra le titre de l’église suburbicaire d’Ostie, tout en conservant celui de l’église suburbicaire d’Albano.
Au Palais de Propaganda Fide, la nouvelle a été lue au personnel du Dicastère missionnaire par l’Archevêque Fortunatus Nwachukwu, Secrétaire du Dicastère, en présence du Cardinal Tagle, qui a ensuite exprimé sa gratitude et son émotion.
Le doyen préside le Collège cardinalice en tant que « primus inter pares », sans exercer de pouvoir de gouvernement sur les autres cardinaux, conformément au canon 352 du Code de droit canonique. Il lui incombe, entre autres, d’ordonner Évêque le Souverain Pontife élu, si celui-ci n’a pas encore reçu l’ordination épiscopale, comme le prévoit le canon 355. Son mandat dure cinq ans et est renouvelable, le cas échéant, conformément au « Motu Proprio » du Pape François du 21 décembre 2019. (MLK) (Agence Fides 9/10/2026)
P.S. de belgicatho :
Le cardinal Luis Antonio Tagle est clairement situé dans l’aile progressiste (ou « pastorale-ouverte ») de l’Église, souvent surnommé le « François asiatique ».
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- Style et priorités : très proche de François — miséricorde, accueil des personnes marginalisées (divorcé(e)s, LGBT, migrants, pauvres), synodalité, justice sociale, ton humble et incarné.
- Doctrine : reste orthodoxe sur les points non négociables (avortement, contraception, mariage homosexuel).
- Pastorale : ouvert et souple (communion au cas par cas pour les divorcés-remariés, critique du langage « dur », priorité à l’accueil plutôt qu’à la condamnation).
En une phrase : progressiste pastoral, pas progressiste doctrinal.
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