Une synthèse de presse de gènéthique.org :
« Une telle solution n'est pas adaptée à la protection adéquate de la vie de l'enfant à naître » : le Prince du Liechtenstein oppose son veto à la dépénalisation de l’IVG
Le texte prévoyait d’autoriser les avortements intervenant au cours des trois premiers mois de grossesse. Actuellement la pratique n’est autorisée dans la principauté qu’en cas de danger pour la vie de la mère ou si la grossesse fait suite à un viol.
« Apporter le meilleur soutien possible aux femmes se trouvant dans des situations difficiles, tout en protégeant la vie à naître »
Alois de Liechtenstein indique toutefois qu’il est « possible de faire évoluer la réglementation » en mettant en œuvre des « mesures ciblées », comme « une levée de l’interdiction de la publicité pour l’IVG ou l’accompagnement et le soutien des femmes avant, pendant et après une grossesse ». « Je suis convaincu que beaucoup partagent la volonté d’apporter le meilleur soutien possible aux femmes se trouvant dans des situations difficiles, tout en protégeant la vie à naître », affirme le prince.
En 1990, le roi Baudouin avait refusé de signer la loi dépénalisant l’avortement en Belgique. Le gouvernement avait alors déclaré que le roi était « dans l’impossibilité de régner », afin de pouvoir faire passer le texte. Une disposition qui a conduit à modifier l’article 82 de la Constitution belge, permettant désormais de « destituer temporairement le souverain en cas d’objection de conscience ».
Sources de la synthèse de presse : AFP (23/10/2026) ; Paris match, Héloïse Broseta (21/10/2026) ; 20 minutes, Delia Bachmann et Arnaud Gallay (22/10/2026)