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Economie - Page 52

  • L'écologie pour l'homme et non l'inverse...

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    "Sauver l'homme prime l'écologie"

    "Une réflexion (de haut niveau!) du cardinal Scola, dans l'Avvenire, autour du thème choisi pour l'exposition universelle de 2015 à Milan: "Nourrir la planète. Énergie pour la vie" (18/5/2011) à découvrir ici : benoit-et-moi.fr"

  • La destination universelle des biens

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    Benoît XVI demande une justice « au niveau universel » et dit stop aux spéculations et la distribution injuste des ressources, dans son discours aux participants au congrès sur les 50 ans de l'encyclique de Jean XXIII « Mater et Magistra », publiée en 1961, soit 70 ans après la première encyclique sociale d'un pape, « Rerum Novarum », de Léon XIII.

    Destination universelle des biens

    Benoît XVI diagnostique l'urgence de surmonter les inégalités qui frappent l'humanité, et appelle à réaliser la justice « au niveau universel ». Citant le bienheureux Jean XXIII, il affirme que « la doctrine sociale de l'Eglise a pour lumière la Vérité, comme force de propulsion l'Amour, et comme objectif la Justice ».

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  • L'irresponsabilité du monde politique belge

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    Pendant que la crise politique s'éternise, la Belgique est de plus en plus délaissée par les investisseurs étrangers. Les hommes et femmes politiques responsables de cet enlisement passeront-ils à la caisse? Evidemment non... Les calculs politiciens à court terme se moquent du bien commun.

    "166 nouveaux projets ont été accueillis en 2010, c'est le plus mauvais chiffre depuis 2003. C'est le constat de l'étude annuelle d'IBM Global Business Services.

    Le plus inquiétant, c'est ce que la perte de vitesse de la Belgique survient dans un contexte où les investissements étrangers augmentent à peu près partout dans le monde, même dans les pays occidentaux.

    Pour cause de crise politique ?

    Pour les experts, cela ne se voit pas dans les chiffres ou plutôt pas encore car une crise politique qui se prolongerait plus une dégradation de la notation financière seraient du plus mauvais effet."

    Sur le site de la RTBF

  • Un scandale qui crie vengeance au ciel...

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    Alors que des populations entières souffrent de malnutrition et que, chez nous, des bénévoles peinent à rassembler des vivres pour secourir les plus mal lotis, on découvre que plus d'un milliard de tonnes de denrées alimentaires se perdent anuellement :

    "Plus d'un milliard de tonnes de nourriture soit un tiers des aliments produits sont gaspillées chaque année, affirme le Fonds des Nations unies pour l'alimentation (FAO) qui a appelé à "réduire les déchets alimentaires pour nourrir le monde".

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  • Le lourd passif social de Zapatero

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    En Espagne, le chômage a grimpé de près d’un point au premier trimestre, à 21,29 %. Voici le lourd passif que laissera le gouvernement socialiste de José-Luis Zapatero à son successeur. Ce taux n’avait pas été atteint dans la péninsule ibérique depuis 1997. Entre le 1er janvier 2008 et le 29 avril 2011, le taux de chômage est passé de 8,8% à 21,29% de la population active.

    Source : Nouvelles de France

  • "L'aube d'un monde nouveau" ?

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    "Nous autres, civilisations, savons que nous sommes mortelles." (Paul Valéry)

    Sans doute les signes de grands changements dans la répartition des richesses (et donc de la puissance) planétaire se font-ils sentir. Certains observateurs considèrent que le déclin américain est d'ores et déjà un fait irréversible. Ainsi, Michel Santi, sur Agoravox, conclut-il à l'aube d'un monde nouveau :

    "Que le prochain Président des Etats-Unis d’Amérique soit à nouveau Obama ou même Donald Trump ne changera pas un fait acquis : il sera le dernier à présider aux destinées de la première puissance économique au monde car son pays cèdera cette place à la Chine dès 2016 ! Pour autant, nul – et pas même les experts et autres analystes attitrés – n’est vraiment prêt ou conscient de ce chamboulement radical de notre contexte (mais également de nos modes de pensée) car les méthodes de calcul employées sont inadaptées..." découvrir la suite ICI

  • Immigration (suite)

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    Un ami nous indique un site intéressant où la question de l'immigration a été abordée en profondeur. Il s'agit d'un site français, celui de l'Académie d'Education et d'Etudes Sociales (A.E.S.).

    En 2005-2006, cette Académie a développé une réflexion portant sur : "Immigration et Bien Commun".

     

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  • Pas de confiance, dans l'économie, sans relations de gratuité

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    affiche-fleurs-31def.jpgL’économiste Jean-Yves Naudet, président de l’Association des Economistes Catholiques, présente la problématique du colloque du 30 avril, organisé à Paris par la Fondation de Service Politique et l'AEC, sur "la logique du don dans l'économie", telle qu'en parle Benoît XVI : « On ne peut pas créer de confiance dans l’économie sans relations de gratuité. »

    Interview :

    Liberté politique. — Dans Centesimus annus, Jean-Paul II a identifié la société civile comme le cadre normal de l’économie de la gratuité. Benoît XVI semble aller plus loin en considérant que la logique du don et de la gratuité doit trouver sa place dans « l’activité économique normale ». Pourquoi ?

    Benoît XVI ne contredit évidemment pas Jean-Paul II et il est évident que la société civile au sens où il l’entend regroupant familles, associations, groupes caritatifs, mouvements religieux, paroisses, etc., est le lieu naturel de la gratuité et du don, comme l’économie est le lieu de l’échange (donc du contrat) et la politique celui de lois justes. Mais Benoît XVI s’engouffre dans une brèche ouverte par Jean-Paul II, affirmant que le don pouvait aussi s’appliquer à l’économie (sujet de ce colloque) et à la politique (vue comme le service du bien commun). La suite est à découvrir ICI

  • Un numéro d'avril de "la NEF" particulièrement riche

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    "Le dossier de ce numéro d’avril est consacré à un sujet peu traité par les catholiques : les dérives de l’économie libérale moderne par la primauté donnée à la finance et à ses rendements sur tout autre considération, humaine, sociale, nationale, savoir-faire technique… Revenir à une économie et des entreprises à taille plus humaine est cependant possible : je vous invite à découvrir cette réflexion dans ce numéro."

    Christophe Geffroy
    Directeur de La Nef

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  • Monsanto à la conquête de l'Europe...

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    Il y a un très large consensus dans les pays européens et au sein des gouvernements pour ne pas autoriser la culture des OGM. Si on peut comprendre les regrets des scientifiques, le principe de précaution est tout de même recevable. Il y a suffisamment de littérature soulignant les dangers à long terme de certaines innovations scientifiques pour n’autoriser que très progressivement l’utilisation de ces nouvelles technologies, après des tests sérieux..."

    Découvrir la suite ici

  • 600.000 euros de bonus pour le patron d'une banque...

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    Ce bonus, nous dit-on, s'ajouterait à un salaire fixe de 1 million d'euros et d'un versement pension d'environ 200.000 euros. Le salaire annuel total de ce patron s'élèverait donc à 1,8 million d'euros.

    Le conseil d'administration de cette banque aurait fixé ces "émoluments" avant l'appel du gouverneur de la Banque centrale de ne pas payer de bonus tant que les aides d'Etat n'ont pas été remboursées.

    Ainsi se comportent ces milieux d'affaires qui, après nous avoir plongé dans une crise grave qui a lésé les épargnants (à commencer par les petits actionnaires de ce groupe), replongent avec délices dans les opérations spéculatives conduisant tout droit à la crise suivante.

  • Monsanto : le cynisme du capitalisme cannibale

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    "Monsanto a fait de la chute des réserves internationales de maïs et du désastre causé par le froid dans les cultures de céréales du nord du pays son argument principal pour imposer les semences commerciales de maïs transgénique au Mexique en présentant ses graines manipulées comme la solution pour pallier à la raréfaction de la graminée,et à la pénurie.

    La firme va même plus loin : dans une conférence de presse, le président de la multinationale en Amérique Latine, José Manuel Maduro, a osé affirmer que ".... la décision du Mexique de ne pas les autoriser [les transgéniques] a contraint ce pays à importer 10 millions de tonnes de maïs et c’est la raison pour laquelle une décision rapide est nécessaire." Monsanto est déterminé à imposer l’épi de la mort." découvrir la suite ICI