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Clin d'oeil

  • Quand Mgr Léonard donnait une leçon de latin, cum grano salis...

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    https://www.youtube.com/watch?v=Tjh0LtUP0r4 (2015)

  • Votre bibliothèque...

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    De Jean Breton sur le site de l'Homme Nouveau :

    Jean Breton n'en pense pas moins | Dis-moi comment tu ranges tes livres...

    Puisque les plages sont fermées et que la météo était meilleure durant le confinement qu’en cet été, vous ferez sûrement un détour par votre bibliothèque en faisant la valise de vos vacances. Votre bibliothèque, c’est une part de vous-même. Vous y trouvez les livres que vous aimez, de beaux livres, des vieux livres, des best-sellers et des éditions collector, de toutes tailles. C’est un signe de votre personnalité ; certains rangent par collection et par ordre croissant de taille, pour lui donner un aspect rangé. D’autres préfèrent trier vaguement par thème, chose impossible car ce n’est pas linéaire ! en ressort un fatras que l’ordonnateur prétend rangé. D’autres enfin préfèrent lire le contenu que passer des heures à la trier… Dis moi comment tu ranges tes livres, je te dirais comment tu es rangé dans ta tête !

    Votre bibliothèque, c’est aussi un signe communautaire. Vos camarades de conviction s’y reconnaissent un peu, y trouvant quelques ouvrages qu’ils ont aussi, ou dont ils ont lu la recommandation dans un magazine bimensuel quelconque. N’allez pas crier à l’esprit de Panurge et à l’étroitesse de la pensée ! Est-ce malsain d’accepter des conseils ?

    Votre bibliothèque, c’est surtout un beau meuble. Réduction à l’échelle domestique des monuments des anciens temps, quand on savait que la conservation des écrits méritait mieux que le béton. Meuble hérité passablement délabré réparé un dimanche soir par trois vis vaguement de guingois, meuble en « bois rustique » pour les plus fortunés, ou étagère « QuickefluckStömo » en sapinette de fragilium. Les livres méritent un bel écrin… mais faute de moyens, on oubliera le contenant au profit du contenu !

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  • Parler latin sans le savoir

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     Lu sur le site « Boulevard Voltaire » :

    inscription-latine-845x435.png« L’aviez-vous remarqué ? Tout le monde parle latin. Chaque Français moyen utilise, tous les jours, des mots, des adverbes, des expressions ou des locutions latines, même sans le savoir ! Grosso modo, 20 à 30 par jour, au minimum. Vous n’avez peut-être pas vu, vous venez d’en lire* deux : primo, grosso modo, et secundo, minimum. Ça en fait quatre !

    Prenons la journée ordinaire d’un quidam ; dès qu’il se lève, il va a priori dans la salle de bains. D’ailleurs, il le dit en latin : lavabo, « je vais me laver ».

    Pour le petit déjeuner, il boit et mange latin : Candia ou Lactel et yaourt au bifidus. Et caetera ! Et, bien sûr, il consomme bio, a fortiori si la nourriture biologique est son credo ! Ah, pardon, « bio » est un mot grec : « la vie » ; il faut faire le distinguo.

    Dans l’escalier, notre personnage tombe sur la persona non grata de l’immeuble, qui l’interpelle sur les nouvelles règles contre le bruit. Pour couper court, il lui répond avec du latin et en rajoute un peu : « Euh, je suis d’accord avec vous et, de facto, stricto sensu, je ne mettrai pas de veto. » C’est habile, pendant que la voisine essaie de comprendre, lui, il a déjà détalé. Elle répond quand même toute seule : « Je ne lui parle pas de se lever tôt, ni de sangsues… » Cela s’appelle un quiproquo.

    Notre quidam est maintenant dans sa Volvo ou son Audi ; hum, ça ne fait pas assez Français moyen. Alors, on va dire sa Fiat, qu’il va garer dans un parc Vinci. Que des noms de marques en latin : c’est chic, intemporel et international : volvo se traduit « je roule » ou « je tourne » ; audi, « écoute », à l’impératif. Fiat, littéralement « que cela soit », correspond également et astucieusement au sigle FIAT (Fabrique italienne d’automobiles de Turin). Quant à vinci, qui signifierait « vainc », ici, c’est, bien sûr, au génial ingénieur Léonard de Vinci que se réfère la marque.

    Notre homme arrive enfin à son bureau. Et ça commence par quoi ? Agenda ! C’est du pur latin. Cela veut dire « ce qui doit être fait », du verbe agere, « faire ». Non, pas ce qui est à gérer, ça n’a rien à voir, mais du verbe ago, « agir ». Et, en plus, l’agenda s’appelle Quo Vadis ? « Où vas-tu ? »

    Là, c’est l’heure du courrier et des fax, abrégé de fac simile ; la lecture des laissez-pisser… pardon… des recepisse, attention aux lapsus linguae ! Il y a également les recto à lire, les verso à signer. Ou vice versa. Puis notre ami se partage le travail avec une collaboratrice qui joue parfaitement son rôle d’alter ego. Et avec qui il forme un vrai duo.

    De retour chez lui, c’est carpe diem. Une expression pratique pour dire, avec deux tout petits mots : « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain. » Notre quidam va alors se détendre et jouer avec ses enfants : Cluedo (1) et video.

    In fine, quel est l’olibrius qui a dit que le latin est une langue morte et inutile ? A contrario, cette langue coule dans les cerveaux comme le sang dans nos veines ; le latin fortifie notre français et facilite (oui !) la digestion de l’orthographe, la compréhension d’un texte et la cohérence de notre communication. Le latin nous rend plus intelligents. Il nous tire vers le haut jusqu’au nec plus ultra de l’expression française.

    Nota bene : un nombre croissant de chefs d’entreprises l’affirment : « Dès les années 2020, la compétence de l’orthographe sera une condition sine qua non à l’embauche. » Alors, conseillons, supplions l’Éducation nationale et les parents d’imposer le latin – au moins les bases – à tous les enfants, pendant deux années. Ceux-ci leur en seront reconnaissants ad vitam aeternam.

    Isidore, chroniqueur ».

    *en version audio, « je viens d’en dire deux »

    (1)De l’anglais clue : « indice », et du latin ludo : « je joue ».

    Ref. Le latin rend plus intelligent (vérité scientifiquement prouvée ) !

    JPSC

     

  • Quand un prêtre confesse en drive

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    D'Aleteia.org :

    Face au coronavirus, un prêtre propose des « drive confessions »

    Chaque jour de la semaine, le père Scott propose une permanence à un horaire défini à l’avance. « Les lumières ne sont peut-être pas allumées pour vous dans l’église mais elles le seront sur le parking », assure-t-il. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est bien décidé à distribuer des bénédictions à gogo. Et cela tombe bien, parce qu’en cette période, elles sont particulièrement vitales.

  • Les visites papales auraient-elles un effet contraceptif ?

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    Des considérations pour le moins surprenantes à prendre cum grano salis...

    De Jarl van der Ploeg sur le site du Volkskrant :

    La visite du pape comme contraceptif?

    Les scientifiques ont découvert que le nombre d'avortements dans les provinces italiennes diminue après une visite du Pape. La question de savoir si le chef religieux en est vraiment la cause reste vague.

    8 janvier 2020

    L'étude aura été accueillie avec enthousiasme à Rome. Une étude portant sur 85 provinces italiennes où Jean-Paul II et son successeur Benoît XVI se sont rendus entre 1979 et 2012 suggère que le pape est un agent contraceptif assez efficace.

    Les scientifiques distillent de leurs données que les Italiens ont moins de relations sexuelles après la visite du Saint-Père dans leur ville. Les économistes Egidio Farina de l'Université de Belfast et Vikram Pathania de l'Université de Sussex ont constaté que, dans les mois qui ont suivi la présence du Pape, 10 à 20% d'avortements en moins ont été pratiqués.

    Moins d'avortements ...
    Ce n'était pas une grande surprise pour les scientifiques. L'Église catholique est tout simplement un adversaire franc des avortements - "Amener un homme à l'avortement, c'est comme engager un tueur à gages pour résoudre un problème", tels étaient les mots de l'actuel pape François l'année dernière - et 71% des Italiens se disent catholiques.

    ... avec le même taux de natalité ...
    Ce qui a surpris les deux économistes, cependant, c'est que le taux de natalité n'a pas augmenté au cours de la même période, comme on pourrait s'y attendre quand moins d'avortements ont été pratiqués, mais est simplement resté le même.

    Leur conclusion, qu'ils ont publiée dans le Journal of Population Economics la semaine dernière: soit les Italiens qui ont rencontré le pape utilisent soudainement plus de contraceptifs, soit ils ressentent temporairement moins le besoin de satisfaire leur désir. Et puisque que le pape refuse toujours de plaider pour l'utilisation du préservatif (...), les deux chercheurs ont conclu que l'option deux (moins de sexe) l'emportait.

    "Certains couples pourraient décider, après une visite papale, que le recours aux contraceptifs pourraient être" le moindre mal ", dit Farina. Moins grave qu'un avortement. "Mais comme l'Église catholique est aussi un adversaire franc de la contraception, l'abstinence semble l'option la plus plausible."

    ... ou plus d'avortements illégaux?
    Une autre conclusion possible est que le nombre d'avortements illégaux a augmenté après une visite papale. Chaque année, environ 10 à 20 000 avortements illégaux ont lieu en Italie, contre 100 000 légaux. Pourquoi? Parce que 7 gynécologues italiens sur 10 refusent toujours de pratiquer un avortement. Notoire est l'exemple de cette femme originaire de la ville de Padoue, dans le nord de l'Italie, qui a dû visiter 23 hôpitaux différents avant de finalement trouver un médecin sans objection de conscience. Il y a donc une chance que non seulement les femmes, mais aussi leurs gynécologues aient changé de comportement après que le pape ait béni leur ville d'une visite.

  • A 7 mois, il est le plus jeune maire des USA et il est contre l'avortement

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    Du site 7sur7.be :

    Le plus jeune maire des États-Unis a 7 mois et il est contre l'avortement

    "Le petit-déjeuner du maire est prêt", chantonne Chad McMillan dans le coquet salon de son ranch texan. Sur le comptoir de la cuisine, un biberon de lait chaud et un petit pot. Son fils Charlie McMillan n'est pas un édile comme les autres: à sept mois, il pourrait devenir un symbole de la lutte chrétienne anti-avortement.

    Clin d'oeil au président Donald Trump, qui promet lui de rendre sa grandeur au pays, le programme de Charlie inclut notamment le patriotisme, la "vie" et l'adoption.

    "Au contraire de certains hommes politiques, (Charlie) connaît très bien ce pour quoi il fait campagne", ironise sa mère, Nancy Jane McMillan.

    Adopté à la naissance auprès d'une femme qui voulait initialement mettre un terme à une grossesse non désirée, "Mayor Charlie" et ses parents comptent peser dans le débat sur l'avortement, une question qui ne cesse de déchirer les Américains.
     

    Cette femme "a fait le choix courageux de la vie", estime Nancy Jane McMillan. Dans son ranch à une heure de Houston, elle raconte à l'AFP que ce titre de maire honorifique, acquis aux enchères en octobre lors de la levée de fonds annuelle des pompiers de Whitehall, au Texas, était au départ "une plaisanterie".

    Le village étant rattaché à la commune voisine, il n'a aucune organisation politique propre. Le nourrisson n'aura donc pas à remplir de réelle fonction municipale.

    La mère adoptive, agent immobilier de 43 ans, a ensuite réalisé l'influence qu'avait eu cette "élection" sur les habitants de Whitehall.

    "Un peu de gentillesse peut nous apporter tellement. En ces temps divisés politiquement et culturellement aux Etats-Unis, c'est génial de voir comment un bébé de sept mois avec une campagne promettant le retour de la gentillesse en Amérique peut changer les choses", sourit-elle.

    Ni démocrate, ni républicain 

    L'investiture du nouveau maire a pris le 15 décembre la forme d'une grande célébration. Hot-dogs, concert de musique country et même un serment que le petit Charlie a prêté "en hochant la tête", s'amuse Frank Pokluda, gérant de la supérette du village.

    "Certains de nos hommes politiques voudraient qu'on puisse avorter jusqu'au terme d'une grossesse et c'est terrible. Regardez la joie que cet enfant nous apporte (...), il y a des gens qui veulent de ces enfants!", témoigne le papa du jeune maire, Chad McMillan.

    "Nous espérons que Charlie, qui n'est ni un républicain, ni un démocrate, ni un indépendant, et qui aime les gens, permette à tout le monde de souffler un coup", insiste-t-il dans son salon rustique décoré aux couleurs de Noël.

    Avec "Mayor Charlie", ce pasteur et missionnaire baptiste de 51 ans, qui a voté pour Donald Trump en 2016, explique avoir voulu alléger l'ambiance tendue aux Etats-Unis par la procédure en destitution visant le président.

    Très croyant, le couple chrétien baptiste fait partie depuis plusieurs années du Houston Pregnancy Help Center, une organisation religieuse qui accompagne les femmes enceintes dans une démarche anti-avortement.

    La Cour suprême des Etats-Unis a légalisé en 1973 le droit des femmes à avorter, mais il existe toujours une forte opposition à l'IVG dans tout un pan de la société américaine, notamment dans le sud et le centre, très religieux, du pays.

    Donald Trump, qui avait promis pendant sa campagne de nommer à la Cour suprême uniquement des juges opposés à l'avortement, y a fait entrer deux magistrats conservateurs depuis son élection.

  • Mieux vaut en rire...

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    Lettre de Rome 1 (source)

    « Mon cher cousin,


    « Comme vous le savez, grâce à mon oncle qui est évêque de ce beau diocèse de France, je peux assister sur un petit strapontin, à côté des journalistes, au synode sur l’Amazonie qui se déroule actuellement à Rome. Je vous écris ces quelques lignes pour vous montrer à quel point notre Eglise semble enfin prendre conscience de l’étendue du monde et des peuples au dehors de son vieux carcan européen ! Ce n’est que du bonheur.

    « Il faut bien le dire ; tout cela, c’est grâce au pape François qui ne mesure pas sa peine. Après avoir enfilé un couvre-chef fait de plumes, regardé une femme dansant pieds-nus avec l’Evangile dans la basilique St Pierre, processionné suivi d’une pirogue et précédé d’un filet arc-en-ciel, s’être recueilli devant l’adoration des divinités aztèques (ou incas, je ne sais plus), il mène maintenant les débats d’une main de maître. Pour promouvoir l’écologie intégrale et libérée de toute idéologie, il a été décidé de recevoir hier au synode le chef Ranoï Kapakaye du Liberdas de Grosso Bouto ; quel grand moment ce fut ! Le chef est arrivé en costume traditionnel, particulièrement emplumé, suivi de quelques-unes de ses femmes, qui marchaient seins nus. L’une d’elles allaitait un petit chimpanzé et tout le monde fut touché… » Lire la suite ici.


    Lettre de Rome 2


    « Bien cher cousin,


    « Quelle vie trépidante, ici ! Le synode ressemble à une fourmilière ; chacun va et vient avec de nouvelles idées et de nouvelles découvertes et l’on se prend à penser que ces vieilles pierres et statues vaticanes vont d’un coup s’écrouler pour laisser place à une jungle verdoyante et foisonnante...Pourtant, les nouvelles de cette lettre commenceront cette fois-ci à Sainte Marthe, où j’ai pu assister à la messe du Saint-Père l’autre matin.

    « Vous avez sans doute entendu parler, mon cousin, de ces quelques prélats conservateurs et bornés, qui critiquent sans cesse le bon pape François et veulent que l’Église s’arc-boute sur la prédication de l’Evangile, l’annonce de Jésus-Christ et le salut des âmes... C’est vraiment un nuage noir dans notre beau ciel amazonien. Il faut voir ce que le pape leur a mis dans la figure lors de cette messe ! C’était un régal… » La suite est ici.

  • RDC: émoi autour de la photo d’un touriste sur une chaise à porteurs

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    tipoy téléchargement-2-690x450.jpgLu sur le site de "La Libre Afrique": « On se croirait à l’époque coloniale »: des internautes se sont indignés de la photo d’un touriste assis sur une chaise à porteurs pour l’ascension du volcan Nyiaragongo dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). La photo a été prise et partagée sur Instagram dimanche par le photo-reporter britannico-canadien Finbarr O’Reilly. Elle montre un touriste porté sur une sorte de « tipoy » par quatre Congolais dans le parc des Virunga, près de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu.

    Selon le photographe joint par l’AFP sur Instagram, le touriste n’était pas handicapé « mais il n’était pas capable de monter seul ».

    « Les jeunes gens travaillent comme porteurs au parc », a-t-il précisé. Au nombre de six au total, ils ont touché 100 dollars chacun, selon le photographe. Sans provoquer des remous majeurs, l’image a choqué quelques internautes en RDC.

    « #RDC le parc des Virunga @gorillacd devrait avoir honte de proposer ce genre de service aux #touristes. On se croirait à une époque coloniale », a twitté la photo-journaliste congolaise Ley Uwera.

    Un autre internaute dénonce en commentaire une « pratique qui symbolise la domination de l’homme blanc sur l’homme noir ».

    « Il s’agit d’un service qui, à l’occasion, a été offert comme un soutien supplémentaire aux personnes ayant une déficience ou qui pourraient avoir du mal à marcher sur un terrain plus difficile au parc », a expliqué le service de communication des Virunga.

    Le volcan Nyiragongo est un des sites du parc Virunga rouvert en février 2019 après huit mois de fermeture liée à des incidents meurtriers et des kidnappings.

    L’ascension du Nyiragongo (3.470 m) n’est pas possible sans l’assistance d’accompagnateurs.

    La montée du volcan nécessite entre 8 à 10 heures de marche. La randonnée est totalement déconseillé aux personnes âgées, aux enfants de bas âge et aux personnes présentant un problème de santé.

    Ref. RDC: émoi autour de la photo d’un touriste sur une chaise à porteurs

    Porter un touriste blanc en tipoy jusqu’au sommet du Nyiragongo  est évidemment une belle performance. Faire de cette chaise à porteurs le symbole du « colonialisme » est plus discutable. Très vite et jusqu’à la fin, la colonisation belge a créé et entretenu au Congo d’excellents moyens modernes de transport : routiers, ferroviaires et de navigation, aérienne ou fluviale. Les tipoys étaient autant de vieux souvenirs des temps héroïques rangés au grenier. Les seuls à en avoir conservé un certain usage, à caractère honorifique, furent les chefs coutumiers ou friands d’ « authenticité », comme Mobutu (lequel crut bon d’y jucher auprès de lui le Roi Baudouin et la Reine Fabiola, lors de la dernière visite du Roi dans l’ancienne colonie en 1985…)

    JPSC   

  • Quand le PVDA (PTB) mobilise pour éviter qu'une église de Gand soit transformée en supermarché

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    Peut-être l'extrême-gauche sera-t-elle plus efficace pour protéger le patrimoine religieux que ne l'est l'autorité ecclésiastique ? 

    TEKEN DE PETITIE: SINT-ANNA IS VAN ONS!

    Het Gentse stadsbestuur wil de bekende Sint-Annakerk omvormen tot een Delhaize. Wij aanvaarden niet dat Gent waardevol historisch erfgoed te grabbel gooit. Wij vragen dat het stadsbestuur haar belofte nakomt en de beschermde Sint-Annakerk een culturele of gemeenschapsfunctie geeft, in overleg met de buurt. Gent is geen supermarkt, Gent is van ons.

    Deze actie werd al door 1,472 mensen ondertekend.

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  • Quand Giovannino Guareschi adressait une dernière lettre à Don Camillo

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    Du site "Paix Liturgique" :

    LA DERNIÈRE LETTRE DE GIOVANNINO GUARESCHI A DON CAMILLO

    Le 21 juillet 2018, l'église Saint-Michel-Archange de Roncole Verdi, village de la commune de Busseto, en Émilie-Romagne (Italie), a accueilli une messe de Requiem à l'occasion du cinquantième anniversaire du rappel à Dieu de Giovannino Guareschi, le créateur de don Camillo. À la demande des enfants de l'écrivain – car don Camillo, avant d'être la série de films à succès que nous connaissons, est une œuvre littéraire profondément catholique – cette messe a été célébrée selon la forme extraordinaire du rite romain, en présence du maire de Busseto, lieu de sépulture de Guareschi, et de celui de Roccabianca, son lieu de naissance. Don Marino Neri, secrétaire de l'Amicizia sacerdotale Summorum Pontificum (voir notre lettre 584 notamment), a prononcé pour l'occasion un sermon vigoureux rappelant que, si la fin proche de l'homme est sa sanctification, sa fin ultime est la gloire de Dieu à laquelle l'auteur de don Camillo a contribué excellemment.

    Cet événement nous a permis de prendre connaissance d'un petit chef-d'œuvre que nous vous proposons bien volontiers en cette période de lectures estivales : la lettre adressée par Giovannino Guareschi à « son » don Camillo au lendemain du concile Vatican II et publiée le 19 mai 1966 par le journal Il Borghese. Nous omettons la dernière partie de cette lettre dans laquelle Guareschi regrette avec son ironie mordante que le cardinal Josef Mindszenty n'ait pas été élu Pape à la suite de Jean XXIII car « l'Église du Silence aurait alors acquis une voix puissante ».

    Cher don Camillo, 

    Je sais que vous avez des problèmes avec votre nouvel évêque. Il m'a été rapporté que vous avez dû détruire le maître-autel de l'église paroissiale pour le remplacer par la fameuse « table à repasser », modèle Lercaro (1), reléguant votre bien-aimé Crucifix dans un coin près de la porte d'entrée, de façon à ce que l'Assemblée lui tourne le dos...

    De même, j'ai su que le dimanche, une fois célébrée la « Messe du Peuple », vous alliez en célébrer une autre dans la vieille chapelle, intacte, de votre ami Perletti : une messe clandestine, en latin, pour les catholiques.Du coup, les gros bonnets de la Démocratie chrétienne vous ont dénoncé et vous voici fiché en curie parmi les « prêtres subversifs » après avoir reçu un dur avertissement de l'évêque.

    Mon Père, vous n'avez décidément rien compris. Il est juste que le Christ ne soit plus sur l'autel : le Christ en Croix est l'image de l'extrémisme. Notre Seigneur était un factieux, un fasciste, et son exhortation « Ou avec Dieu ou contre Dieu » n'est qu'un plagiat du célèbre slogan mussolinien « Ou avec nous ou contre nous ».
    Ne se comportait-il pas comme un fasciste en chassant à coups de matraque les marchands du Temple ???
    C'est le sectarisme, l'intransigeance et l'extrémisme du Christ qui l'ont amené à la Croix alors que, s'il avait choisi la voix du compromis démocratique, il aurait très bien pu s'entendre avec ses adversaires.

    Don Camillo, vous ne vous rendez pas compte que nous sommes en 1966 : les aéronefs parcourent le cosmos à la découverte de l'Univers et la religion chrétienne n'est plus adaptée à la situation. Le Christ a voulu naître sur la Terre ce qui, tant que l'ignorance et la superstition faisaient de la Terre le centre voire l'essence de l'Univers, pouvait encore passer mais qui aujourd'hui, à l'heure des explorations spatiales et de la découverte de nouveaux mondes, le rapporte à un phénomène provincial. Un phénomène qui, comme l'a solennellement établi le Concile, va redimensionner.

    Pour vous, Mon Père, les beatniks et leurs cheveux longs ne sont que des pouilleux à envoyer se faire tondre le crâne, et leurs compagnes avec ces jupes courtes qui leur couvrent à peine l'aine des filles de petite vertu à soumettre d'urgence au dépistage de la syphilis. En revanche, à Rome, l'Autorité Ecclésiastique Supérieure a créé une messe spéciale pour ces pouilleux et ces demoiselles de petite vertu – une messe Beat, jouée et hurlée par trois groupes de chevelus.

    Vous êtes resté bloqué dans l'autre siècle, Mon Père. Aujourd'hui, l'Église s'adapte à son époque, se mécanise. À Ferrare, sur la « table à repasser » de l'église San Carlo, il y a un distributeur d'hosties : au moment de l'Offertoire, le fidèle qui souhaite communier dépose son offrande sur un plateau, presse un bouton et, au son d'un joyeux carillon, l'hostie tombe dans le calice !

    Et, croyez-moi, il n'est pas impossible que dans les laboratoires du Vatican ne soit déjà à l'étude une machine plus complète dotée d'une petite pince qui, une fois la pièce introduite et le bouton pressé, porte directement aux lèvres du communiant l'hostie consacrée électroniquement.

    Don Camillo, l'an dernier vous m'avez fait des reproches parce que dans une de mes pièces j'ai raconté que don Giacomo, jeune prêtre des temps modernes, confessait ses fidèles par téléphone et leur envoyait des pulvérisateurs d'eau bénite au lieu de se déplacer pour bénir leurs foyers. Vous m'avez dit qu'on ne plaisantait pas avec ces choses-là...

    Pourtant, sur initiative de l'Autorité Ecclésiastique Supérieure, voici qu'on y est presque. Le jour n'est pas si loin où après s'être confessé par téléphone, le fidèle recevra par courrier recommandé l'hostie consacrée à domicile accompagnée d'une petite pince fournie par le « service mécanique » de la paroisse pour pouvoir la consommer sans la toucher avec ses doigts impurs (2). Je n'exclus pas que, pour arrondir les maigres revenus de la paroisse, le curé ne fasse imprimer sur l'hostie quelque message publicitaire...

    Don Camillo, je sais que Peppone, aujourd'hui, se fiche ouvertement de vous. Je sais qu'il vous a intimé de retirer du prieuré le portrait provocateur de Pie XII, « le pape fasciste et ennemi du Peuple », menaçant de vous dénoncer à l'évêque. Mais Peppone a raison : les rôles se sont inversés et bientôt la Section du Parti vous ordonnera de déplacer l'horaire des fonctions sacrées pour ne pas menacer la « Festa dell'Unità » (3) organisée sur le parvis de l'église.Don Camillo, si vous ne vous mettez pas à la page et n'arrêtez pas d'appeler « Sans-Dieu » les communistes et de les décrire comme des ennemis de la religion et de la liberté, la Fédération locale du Parti vous suspendra a divinis. Moi qui vous suis attentivement et vous suis attaché depuis vingt ans, je ne voudrais pas vous voir finir d'une si triste façon.

    Je sais bien que de nombreux paroissiens, et pas seulement les plus âgés, sont avec vous mais je sais aussi que vous préféreriez partir en silence, en cachette, pour éviter tout incident ou toute polémique qui pourrait tourmenter votre troupeau.

    En réalité, vous avez une sainte terreur de voir les catholiques se diviser. Malheureusement, cette division existe déjà.

    -------

    (1) Du nom du très rouge cardinal de Bologne, Giacomo Lercaro, l'un des plus virulents promoteurs de l'aggiornamento conciliaire en Italie. Choisi par Paul VI, Mgr Lercaro présida de 1964 à 1968 la Commission pour l’Application de la Réforme liturgique, dont le secrétaire n'était autre que Mgr Bugnini...

    (2) Là, Guareschi n'osait pas imaginer que les fidèles pourraient un jour être encouragés à se saisir par eux-mêmes de la sainte Hostie !

    (3) L'Unità est l'équivalent italien de L'Humanité. Chaque section du PCI (Parti communiste italien) avait l'habitude d'organiser une ou plusieurs fêtes annuelles placées sous le patronage du quotidien du Parti.

  • Football : quand le pape console les Brésiliens

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    Du Soir de ce lundi 9 juillet (p. 32) :

    Consolation 

    Grand amateur de football, le pape argentin François a eu un mot consolateur à l’attention des fidèles brésiliens présents dimanche sur la place Saint-Pierre de Rome. « Je vois des drapeaux brésiliens, a déclaré le chef de l’Eglise à la fin de l’angélus dominical en s’adressant à la foule. Bonjour les Brésiliens et… allez, il y aura une autre occasion », a-t-il déclaré en souriant.