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Ethique

  • Fin de vie : le plaidoyer contre l’euthanasie d'Erwan Le Morhedec (Koztoujours)

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    cliquer sur l'image pour accéder à la video en ligne sur le site du Figaro

    Fin de vie : plaidoyer contre l’euthanasie

    Erwan Le Morhedec, avocat et auteur de « Fin de vie en République », explique pourquoi il est contre la légalisation de l'euthanasie.

    Lire également : Fin de vie « Se préparer à la vie éternelle »

  • Macron veut inscrire le droit à l’avortement dans la charte européenne des droits fondamentaux

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    Publié sur le site « aleteia » par Agnès Pinard Legry ce 19 janvier 2022 :

    Macron ND3FT3MRNV2GY67WQMPR6JKKXA.jpg« Emmanuel Macron a indiqué vouloir inscrire le droit à l’avortement dans la charte européenne des droits fondamentaux. Il en a fait l’annonce ce mercredi 19 janvier lors d’un discours devant le Parlement européen à l’occasion de la présidence française de l’Union européenne.

    Serait-ce la provocation de trop ? Emmanuel Macron a annoncé lors de son discours devant le Parlement européen, à Strasbourg, à l’occasion de la présidence française de l’Union européenne, vouloir inscrire le droit à l’avortement dans la charte européenne des droits fondamentaux. « Vingt ans après la proclamation de notre charte des droits fondamentaux, qui a consacré notamment l’abolition de la peine de mort partout dans l’Union, je souhaite que nous puissions actualiser cette charte, notamment pour être plus explicite sur la protection de l’environnement ou la reconnaissance du droit à l’avortement », a-t-il affirmé avant de reprendre : « Ouvrons ce débat librement, avec nos concitoyens, de grandes consciences européennes, pour donner un nouveau souffle à notre socle de droits qui forge cette Europe, forte de ses valeurs, qui est le seul avenir de notre projet politique commun ».

    Une pro-vie à la tête du Parlement européen

    Des propos à comprendre à la lumière de plusieurs éléments. Le premier est l’élection la veille de ce discours, mardi 18 janvier, de la Maltaise Roberta Metsola à la tête du Parlement européen. Eurodéputée depuis 2013, elle a voté à de nombreux reprises contre des résolutions promouvant l’avortement. Pour mémoire, alors que certains pays avaient tiqué sur l’adhésion de Malte à l’Union européenne en raison de son interdiction de l’avortement, Roberta Metsola a rappelé lors d’un entretien dans la presse maltaise qu’il s’agissait « d’un débat qui devait se tenir à Malte » et non au sein de l’Union européenne.

    Le retour de la proposition de loi visant à « renforcer le droit à l’avortement » ce mercredi 19 janvier au Sénat, et qui propose notamment d’allonger à 14 semaines le délai pour avorter, est un autre élément à avoir à l’esprit lorsqu’Emmanuel Macron propose d’inscrire ce doit à l’avortement dans la charte des droits fondamentaux de l’Union. Depuis décembre 2009 et l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, la Charte des droits fondamentaux a la même force juridique que celle des traités. Elle est donc contraignante pour les États membres et tout citoyen peut s’en prévaloir en cas de non-respect de ces droits par un texte européen.

    « Les valeurs du progressisme occidental »

    Dans la foulée de ce discours, côté politique, les réactions n’ont pas manqué. Éric Zemmour a accusé Emmanuel Macron et la Commission européenne de vouloir « imposer les valeurs du progressisme occidental » à des pays comme la Pologne et la Hongrie. « L’Europe d’Emmanuel Macron est une Europe sans corps, une Europe sans tête et une Europe sans âme […]. C’est une Europe théorique et pour tout dire fictive », a-t-il indiqué dans un discours prononcé depuis Calais. « Elle est dirigée par des élites abstraites, impersonnelles, sans la moindre légitimité aux yeux des peuples. C’est une Europe qui arrache ses propres racines, qui efface sa propre histoire, qui ne s’identifie en aucune manière à la civilisation dont elle provient. »

    Eurodéputé et candidat de la France insoumise à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, qui souhaite pour sa part inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution, y a vu « le discours usé d’un homme qui semble usé ». « Votre projet politique a pour but d’effacer les nations d’Europe, le nôtre de les sauver », a de son côté dénoncé Jordan Bardella, eurodéputé et président par intérim du Rassemblement national. « Il faut déconstruire l’histoire de France aviez-vous déclaré, on comprend donc votre enthousiasme à vous retrouver aujourd’hui à la tête d’une institution qui s’est donnée pour objectif la dissolution d’une Europe millénaire. »

    Incohérence

    Porte-parole d’Alliance Vita, Tugdual Derville a réagi sur Twitter en interrogeant les deux propositions qu’Emmanuel Macron souhaite ajouter à la charte, le droit à l’avortement et la protection de l’environnement, au regard des propos du pape François. « Puisque tout est lié, la défense de la nature n’est pas compatible non plus avec la justification de l’avortement. »

     Ref. Macron veut inscrire le droit à l’avortement dans la charte européenne des droits fondamentaux

  • Faut-il se réjouir de l'élection d'une "pro-life" à la tête du Parlement européen ?

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    Même si l'émoi est grand dans le monde des médias qui signalent avec effroi l'élection d'une "anti IVG" à la tête du Parlement européen, il ne faut pas trop vite se réjouir en croyant que Madame Metsola va promouvoir la vie du haut de son perchoir européen; de Luca Volontè sur la Nuova Bussola Quotidiana :

    Metsola, de pro-vie à abortiste. Pour le pouvoir

    19-01-2022

    L'élection, à une nette majorité, de la Maltaise Roberta Metsola comme nouvelle présidente du Parlement européen n'est pas une bonne nouvelle. Ceux qui ont applaudi hier son engagement anti-avortement ont rapidement été contraints de changer d'avis après ses propos sur la "santé reproductive" et le "nationalisme". Et puis il y a son engagement en faveur des droits des LGBT.

    Le Parlement européen, qui compte 705 membres, a élu hier la populaire Maltaise Roberta Metsola comme nouvelle présidente. Elle a été élue avec une nette majorité de 458 voix sur 616 votes valides. A 43 ans, qui ont eu 43 ans hier, Metsola est la plus jeune présidente de l'histoire du Parlement européen et la première femme de ces 20 dernières années, avant elle seulement Simone Veil et Nicole Fontaine.

    Ceux qui évoquaient l'engagement anti-avortement de la nouvelle présidente ont dû changer d'avis immédiatement. Dans son discours inaugural, elle a immédiatement mis en garde contre le "nationalisme" et, non sans une certaine ambiguïté, a prévenu qu'elle combattrait les forces ceux qui remettent en cause "nos valeurs et principes européens", lançant un avertissement clair à ceux qui "cherchent à détruire l'Europe, sachez que cette maison [le Parlement] est contre vous". Ce que sont les valeurs et les principes européens et comment la nouvelle présidente du Parlement les comprend - qu'il s'agisse de ceux inscrits dans la lettre des traités ou de ceux que nous avons vu s'imposer au cours des dernières années de centralisme exaspéré de la marque Lgbti et avorteuse - n'a pas été délibérément clarifié.

    Seul le temps nous dira comment Metsola comprendra son rôle. Cependant, il est téméraire de se réjouir de l'élection d'un catholique anti-avortement, comme beaucoup l'ont fait hier. Les faits montrent que Metsola est clairement l'une des promotrices les plus transparentes de l'idéologie du genre et du dogme LGBT. Il n'est même pas nécessaire de revenir sur sa carrière politique, il suffit de rappeler que le 23 septembre 2019, elle avait participé avec l'eurodéputé Terry Reintke (coprésident de l'Intergroupe Lgbti), la commissaire Vera Jourová et plusieurs ministres et sous-secrétaires à la conférence organisée par Ilga Europe (un lobby Lgbti) et la présidence tournante finlandaise du Conseil de l'Union européenne sur l'avancement des droits des Lgbti. Quelques mois plus tôt, elle avait signé le "Manifeste électoral des engagements Lgbti" de l'Ilga, comme il l'avait fait lors de la campagne électorale de 2004. Ce n'est pas un hasard si les dirigeants socialistes ont accepté de soutenir Metsola en échange d'un engagement sur les priorités politiques avec le PPE et Renouveau de l'Europe, et ont également obtenu cinq des 14 postes de vice-président du Parlement, ainsi que la tête de la Conférence des présidents de commission, un poste clé traditionnellement occupé par le PPE qui coordonne le travail entre les différentes commissions du Parlement et affecte indirectement aussi le calendrier des travaux de l'Assemblée.

    Tout est clair, les dogmes Lgbti et leur emprise sur les pays chrétiens ne feront qu'augmenter dans les deux ans et demi à venir. Metsola ne fera vraisemblablement ni plus ni moins que ce que Sassoli a montré au cours de son mandat. La présidente Ursula von der Leyen, les commissaires Helena Dalli, Vera Jourová et Franz Timmermans peuvent être sûrs d'avoir une alliée. Le pacte de coopération sera encore plus fort, précisément en raison du pouvoir écrasant accordé aux socialistes dans les commissions parlementaires, où les dossiers et les résolutions sont préparés pour le vote de l'Assemblée. La jubilation que suscite l'élection d'une personnalité anti-avortement à la présidence du Parlement est donc déplacée : Metsola elle-même l'a fait savoir quelques minutes après son élection, lorsqu'elle a rencontré des journalistes de journaux internationaux.

    Malgré les polémiques journalistiques artificielles mettant en avant son engagement contre l'avortement, fondées en fait sur nombre de ses déclarations et votes contre tous les documents pro-avortement du Parlement européen (voir le rapport Matić), la présidente nouvellement élue, pressée lors d'une conférence de presse sur ce qu'elle comptait faire en matière d'avortement, a répondu sans hésiter : " Le Parlement européen est sans ambiguïté sur tous les droits en matière de santé sexuelle et reproductive. Il a demandé à plusieurs reprises que ces droits soient mieux protégés. Le mois dernier encore, nous avons souligné que l'accès aux services de santé sexuelle et reproductive est un élément essentiel pour parvenir à l'égalité des sexes et éliminer la violence sexiste. C'est la position du Parlement et je peux vous confirmer que je me suis engagée auprès de vous tous à ce que ce soit la position que je vais promouvoir et que j'ai déjà défendue lorsqu'on m'a confié, en tant que vice-présidente, la représentation de la présidence du Parlement".

    Sur la question de l'avortement, la conscience, les combats et les convictions de Roberta Metsola ont été mis de côté, sa fonction et son rôle ont pris le dessus : la nouvelle Metsola est avorteuse et soutiendra ces résolutions parlementaires farfelues qui mortifient des pays comme la Pologne et sa propre patrie, Malte, où l'avortement est interdit. Ainsi, pour progresser en politique, les catholiques doivent-ils abandonner les principes non négociables ? Non, et les cas des courageux présidents de la République de Malte (George William Vella est prêt à démissionner si une loi sur l'avortement est votée), du Portugal (qui a refusé par deux fois de signer la loi sur l'euthanasie), de l'Équateur (qui a déclaré son veto à une éventuelle libéralisation de l'avortement dans le pays) et des politiciens au gouvernement en Pologne (sur le droit à la vie et la lutte contre les dogmes LGBT) et en Hongrie (sur la liberté d'enseignement et l'interdiction de l'endoctrinement LGBT) nous disent qu'il est possible de servir Dieu avant les vaches de César.

    En envoyant les vœux les plus sincères de bon travail et en assurant Roberta Metsola des mêmes prières abondantes que nous avons récitées pour Sassoli, même de son vivant, nous voulons simplement lui rappeler que, même en tant que présidente du Parlement européen, Dieu la voit toujours. Nous la mesurerons sur les faits, mais son changement de position sur la vie humaine des personnes conçues au nom du pouvoir est inacceptable.

  • L’avortement, une “valeur” de l’Europe ?

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    De Gènéthique magazine :

    PFUE : l’avortement, une “valeur” de l’Europe ?

    17 Jan, 2022

    Le 1er janvier 2022 a débuté la 3ème présidence française de l’Union Européenne (PFUE) pour six mois. Evènement historique et politique, les enjeux sont multiples : économie, écologie, immigration, égalité sociale, santé, appartenance. Plus discrète, la redéfinition des valeurs, dont le droit à l’avortement, est aussi un enjeu pour les politiques.

    La PFUE : l’occasion d’imposer les priorités françaises

    A l’occasion de la présentation du programme de la PFUE, le 9 décembre dernier, Emmanuel Macron a déclaré « défen[dre] toujours avec la plus grande force le droit des femmes et en particulier le droit des femmes à disposer librement de leur corps. […] Simplement je […] ne suis pas le chef d’une formation politique. Et donc, de là où je suis, je défends ces valeurs avec force. Je souhaite que toutes et tous puissent les défendre dans les enceintes où ils ont à les porter, qui en mon nom, qui au nom de combat commun. »

    Si le président de la République ne s’est ainsi positionné qu’en demi-teinte sur la question de l’avortement, son secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune, a été plus clair. Après avoir annoncé la conférence pour le futur de l’Europe (COFUE), et constaté l’importance des « valeurs » pour les citoyens, il a assumé faire du combat pour le droit des femmes un « combat politique », sa « priorité » (notamment sur le plateau de Càvous, sur France 5, le 29 octobre 2021). Sans surprise, puisqu’il avait déjà exprimé son désir de construire un « socle de droits sans le respect desquels on ne [peut] pas être dans l’UE », au sein duquel il inscrirait « à terme, le droit à l’avortement ».

    Discrètement, le droit à la vie mis en danger par la PFUE

    Ces déclarations publiques sur l’avortement sont encore assez discrètes. Cette discrétion a été revendiquée par une députée à l’Assemblée nationale [1].  D’après elle, il s’agirait de mobiliser les associations militantes des Etats membres pour fabriquer une revendication citoyenne à laquelle devront répondre les politiques, qui demeurent encore pour certains opposés à l’avortement sur le plan éthique, ce qui est le cas de la Pologne et de la Hongrie (cf. Hongrie : une autre politique en matière d’avortement ?).

    Quoi qu’il en soit, ériger l’avortement en valeur de l’Europe n’est pas anodin : l’adhésion aux valeurs de l’Europe conditionne en effet l’appartenance des Etats à cette union. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle certains pays comme la Pologne sont sévèrement pointés du doigt et risqueraient des sanctions financières sinon une éviction de l’Union (cf. Avortement : la Pologne toujours dans la ligne de mire de l’Europe). C’est ce que proposent plusieurs députés, ainsi que Clément Beaune, qui a évoqué le mécanisme de conditionnalité [2] en guise de représailles contre la Pologne.

    Il est donc envisagé par certains responsables politiques français d’utiliser la PFUE pour faire la promotion de l’avortement et contraindre les Etats membres à en faire une « valeur » fédératrice. Le droit de supprimer des êtres humains serait ajouté au socle commun à tous les pays de l’Union européenne, au même titre que la liberté, la dignité, la justice et l’égalité…

     

    [1] Examen du rapport d’information sur les droits des femmes dans le monde et la convention d’Istanbul à la commission des affaires étrangères, 11 janvier 2022

    [2] Le règlement relatif à la conditionnalité permet de suspendre le versement des fonds de l’Union aux Etats membres qui enfreignent l‘Etat de droit.

  • Notre soutien au site Aleteia victime d'une grave campagne de dénigrement

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    D'Eric de Legge sur Aleteia :

    Aleteia victime d’une grave campagne de dénigrement

    17/01/22

    Depuis quelques jours, Aleteia est victime d’une campagne de calomnies à la suite de la publication par un site web américain d’un long article sur le prétendu financement de Aleteia par “l’éditeur de pédopornographie Google, Georges Soros et Bill Gates”, rien de moins.

    Aleteia est victime depuis quelques jours d’une campagne de dénigrement visant à discréditer sa singulière liberté de ton et son souci de vérité dans la charité. L’article d’un site web américain, complaisamment relayé en France, nous accuse d’être financé par “l’éditeur de pédopornographie Google, Georges Soros et Bill Gates”, rien de moins, et d’être des promoteurs sans discernement de la vaccination contre le Covid. Confronté à ce tissu de mensonges et d’insinuations malveillantes, nous tenons à donner à tous nos lecteurs et tous nos donateurs, des informations fiables sur nos relations avec Google et sur le traitement par Aleteia des questions touchant aux fameux vaccins. Pour apprécier les procédés, aussi malins qu’insidieux, mis en œuvre dans cette “enquête”, vous pouvez lire ici un décryptage de la direction de Aleteia.

    Aleteia est “financé par l’éditeur de pédopornographique Google, le colporteur de vaccins Bill Gates et l’agitateur de gauche George Soros », assurent sans rire les auteurs de cette “enquête”. Cela est faux bien-sûr ! En 2021, Aleteia a mis en place un consortium de “fact checking” concernant le déploiement des vaccins face au Covid 19 et l’a présenté en toute transparence à ses lecteurs. Il nous apparaissait alors pertinent que des médias catholiques participent au concours mondial Google News Initiativeen fédérant une trentaine de titres catholiques de sensibilité diverses et de proposer ainsi une information vérifiée sur la vaccination, ses avantages et ses risques. Les digressions de l’article sur nos liens financiers avec Georges Soros ou Bill Gates tiennent du fantasme sinon du ridicule. Aleteia n’a aucun lien avec eux. Ni la Fondation Gates ni l’Open Society Foundation n’ont été invitées à donner un seul centime aux efforts du consortium, et ni l’une ni l’autre ne l’ont fait. De même, affirmer que Aleteia a conclu une alliance avec Google en 2013 prête à sourire dès lors que l’on s’intéresse à la presse en ligne. Cette année-là, Aleteia a fait le choix d’utiliser des services de Google, notamment liés à la publicité, tout comme l’immense majorité des sites d’informations à travers le monde. L’accumulation d’informations désordonnées produit ici un effet dévastateur. Elle nous fait clairement suspecter une volonté de nuire.

    Une accumulation de mensonges

    Alors, oui les coûts engagés pour faire fonctionner le consortium de médias catholiques rassemblés par Aleteia ont été en partie pris en charge par Google News Initiative. Mais ce financement n’a créé aucune dépendance idéologique des médias du consortium à l’égard de Google News Initiative, chacun préservant sa ligne propre. Jamais Google News Initiative n’est intervenu auprès de l’un de ses membres, de quelque manière que ce soit et pour quelque raison que ce soit. La trentaine de titres associés à cette initiative a des orientations éditoriales tout à fait représentatives de l’Église universelle, des “progressistes” aux  “conservateurs”. 

    En réalité, l’accumulation de mensonges et d’approximations sur Aleteia nous a d’abord fait hésiter à y répondre. De la composition du conseil scientifique entourant le consortium à la détention de Aleteia par Media-Participations, en passant par la réalité de notre couverture des actualités sur les vaccins… Tout ce qu’avance cet article est faux. Ce site ne s’embarrasse manifestement pas avec les faits et se révèle surtout un champion de l’association d’idées et des insinuations fallacieuses. Il affirme travailler pour la vérité mais il n’en a cure. Il ne prend même pas la peine de vérifier des informations pourtant publiques. Que reproche-t-il à Aleteia ? Son succès missionnaire qui en fait le site catholique le plus visité au monde ? Son parti-pris pour la bienveillance ?

    La liberté de Aleteia

    Le lancement de ce consortium de médias catholiques de vérification des faits a permis de mieux informer nos lecteurs, tout en demeurant parfaitement libre. Dans la centaine d’articles publiés par Aleteia sur la thématique vaccinale, ma rédaction peut garantir et prouver que cette couverture a été parfaitement équilibrée. Entre d’une part le soutien à la vaccination, notamment telle que promue par le Saint-Père et les principales conférences épiscopales, et d’autre part le souci de publier des informations vérifiées sur les promesses et les risques des vaccins.

    Oui, Aleteia a toujours été, est et sera toujours totalement libre de dire la vérité. Aleteia n’appartient à aucune chapelle. Aleteia n’est pas vendu à Google. Aleteia n’est pas un “média du Vatican” : nous n’avons aucun lien ni hiérarchique, ni financier, avec le Saint Siège. Aleteia cherche d’abord et avant tout à faire rayonner le message de l’Evangile. Avec bienveillance envers toutes et tous. Nous sommes un média profondément catholique. Cela signifie que nous respectons le Pape et l’Eglise. Nous savons que sur une question comme celle des vaccins, ils ne sont pas infaillibles. Mais leur parole compte pour nous et, de manière tout-à-fait factuelle, nous diffusons ce qu’ils disent. C’est un service, comme celui de la recherche de la vérité, que nous devons à nos lecteurs.

    Si vous souhaitez approfondir tous les points que j’évoque ici, je vous invite à lire le décryptage révélateur que l’équipe de direction a fait de tous les procédés fallacieux dont Aleteia est victime.

  • A Paris, ils ont marché pour la Vie : revue de presse

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    Du Salon beige :

    Marche pour la vie : revue de presse

    Marche pour la vie : revue de presse

    Le Figaro :

    «La Marche pour la vie, je la fais tous les ans. Pour moi, l’avortement est déjà un acte monstrueux. Mais étendre son délai de 12 à 14 semaines, c’est tout simplement inimaginable». Ségolène, 40 ans, mère de sept enfants, est venue cette année avec ses «deux petits derniers», de 3 et 5 ans. L’un d’eux agite une pancarte «Le seul choix, c’est la vie».

    Ouest-France :

    Selon les organisateurs, quelque 20 000 personnes ont participé à cette Marche pour la vie, qui se tient tous les ans en janvier. Parmi eux, Jacques Dumoulin, retraité de 65 ans, est venu de Bordeaux avec son épouse Anne pour que l’on reconnaisse que la vie est sacrée depuis le débutAujourd’hui, on utilise l’avortement comme moyen de contraception, estime avec regret Marie, 17 ans, étudiante en agronomie venue de l’Aube.

    Le deuxième sujet important de cette mobilisation c’est l’élection présidentielle​, a estimé M. Tardy-Joubert, appelant les candidats à faire en sorte » que la protection de la vie humaine soir une grande cause nationale ». Nous ne soutenons personne​, a-t-il ajouté, mais « nous présentons nos 10 propositions » aux candidats, comme « rétablir le délai de réflexion de 3 jours minima » avant une IVG ou le rejet du suicide assisté et de l’euthanasie.

    La Croix :

    La 15e édition de la Marche pour la vie s’est tenue à Paris, dimanche 16 janvier. À trois mois de la présidentielle, les militants contre l’avortement disent ne pas se retrouver dans l’offre politique actuelle. Des orphelins de la politique ? Sous le barnum posé sur une place du sud de Paris, les responsables de la Marche pour la vie, mouvement anti-avortement, discutent devant une banderole « Présidentielle 2022, JE VOTE pour la vie ». Mais quel candidat pour incarner leurs idées ? « Zemmour ? Il a de bonnes personnes dans son entourage, mais il considère que l’avortement est un droit fondamental, souffle une cadre du mouvement. Marine Le Pen ? Elle annonce qu’elle va faire des propositions sur la famille, mais on n’en voit pas la couleur. »

    À trois mois de l’élection présidentielle, plus de 5 000 manifestants pro-vie ont défilé dimanche 16 janvier – pour la quinzième fois – contre une « banalisation » des interruptions volontaires de grossesse (IVG). Une manière de désigner la progression du taux de recours à l’IVG depuis trente ans : 15,4 IVG pour 1 000 femmes en 2020, contre 14 en 1990, selon la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees).

    Le Télégramme :

    Plusieurs milliers de personnes opposées à l’avortement ont défilé, dimanche, à Paris, contre la proposition de loi allongeant le délai légal de l’IVG et pour faire entendre leurs « dix propositions » aux candidats à la présidentielle, lors de la traditionnelle « Marche pour la Vie ».

    Cette année, « le premier sujet, c’est la proposition de loi Gaillot (…), une loi inique » qui doit autoriser l’allongement de la durée légale de l’interruption volontaire de grossesse, de 12 à 14 semaines, affirme Nicolas Tardy-Joubert, président de la « Marche ». Porté par la députée (ex-LREM) Albane Gaillot, ce texte sera examiné en deuxième lecture, au Sénat, le 19 janvier.

    Le Monde recopie la dépêche AFP , comme France BleuL’Alsace… :

    Plusieurs milliers de personnes opposées à l’avortement ont manifesté, dimanche 16 janvier à Paris, contre la proposition de loi allongeant le délai légal de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) et pour faire entendre leurs « dix propositions » aux candidats à la présidentielle, lors de la Marche pour la vie, qui se tient tous les ans au mois de janvier.

    Le direct de RT France :

  • Le projet fou des antispécistes : l'extinction de l'homme

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    De gènéthique.org :

    L’extinction de l’homme : le projet fou des antispécistes – Paul Sugy

    6 Jan, 2022

    Bibliographie

    Confusion dangereuse

    Tout effort de compréhension du monde est en principe inséparable d’une exigence d’ordre dans le regard et la pensée. Depuis des siècles, des générations de religieux, de philosophes et de scientifiques se sont succédé dans cette quête, en prolongeant, en contredisant, ou en amodiant l’œuvre de leurs prédécesseurs ; avec une constante, cependant : jusqu’à nos jours en effet, l’homme a toujours été vu au sommet de l’univers visible, qu’il en soit dépositaire vis à vis de la divinité, ou qu’il soit  décrété comme la mesure de toutes choses, au sein d’un cosmos sans Dieu. Les civilisations, aussi variées soient-elles se sont toutes construites sur cette prémisse de prééminence de l’espèce humaine, notamment sur le monde animal, dont elle est censée se distinguer ; c’est en somme ce qui rend le monde et la société supportables, voire habitables.

    Mais voici que cette filiation philosophique multiple et mouvante, certes, mais empreinte de cohérence anthropocentriste est de nos jours remise en cause, par plusieurs courants de pensée, en particulier le projet antispéciste, dont il est question dans cet ouvrage.

    L’auteur se livre ici à une étude fouillée et rigoureuse de ce courant de pensée auquel il associe le mouvement végan ; c’est ainsi que nous découvrons des théoriciens qui non seulement prétendent nier toute spécificité de la nature humaine, mais qui s’érigent en défenseurs des droits des animaux qu’ils appellent les « non-humains » et pour lesquels ils revendiquent le statut de personnes, disposant de droits.

    Utilisant une technique logomachique tirée des vieilles recettes marxistes, ces révolutionnaires d’un nouveau genre présentent l’homme comme un exploiteur et un oppresseur qu’il est urgent de mettre au pas par un arsenal juridique contraignant : bien entendu, le véganisme vient à la rescousse et enrichit ce festival de l’absurde.

    Avec beaucoup de clarté et de brio, l’auteur fait de nous les témoins étonnés de ces entreprises de démolition philosophique, intellectuelle, morale, voire religieuse. Il en souligne les incohérences, les ridicules, mais aussi les réels dangers : non seulement, des personnes sans religion et sans repères philosophiques s’y laissent prendre, mais des groupes de pression se constituent, une « cause animaliste » émerge, ajoutant ainsi à la dangereuse confusion de notre remarquable époque.

    Date de parution : 13 mai 2021

    Editions : Tallandier

    Nombre de pages : 208

  • Retour sur un film choc dédié à la situation au Congo

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    « Ce film choc retrace plus de vingt années de massacres et de pillages commis au Congo. Avec des centaines de milliers, voire des millions de morts. Son but: lutter contre l'oubli et contre l'impunité des auteurs de ces crimes.

    Thierry Michel a présenté son documentaire en novembre dernier à Kinshasa. Le film a provoqué la campagne de mobilisation internationale "Justice for Congo".

    Ce documentaire sur la situation au Congo, est plus qu'un plaidoyer: "C'est un film aussi, donc c'est une esthétique de cinéma avec une grande musique orchestrale originale, avec des chants profonds qui sortent de l'âme même africaine, avec ces images très travaillées, mais avec une construction dramaturgique évidemment sur le temps, mais un travail aussi d'investigation journalistique où j'ai été non seulement dans les différentes provinces martyres du Congo, au fin fond des forêts, retrouver les survivants, les témoins oubliés de ces histoires qui vont nous dire des choses invraisemblables que l'esprit humain ne peut même pas imaginer" explique Thierry Michel.

    "J'ai été aussi au sein de ces grandes institutions internationales pour comprendre pourquoi, que ce soit les Nations Unies, la Cour pénale, les grands Parlements de par le monde, n'ont pas réussi à neutraliser ces forces obscurantistes et à aider ce pays à instaurer une paix véritable basée sur la justice."

    Avec "L'empire du silence", le réalisateur souhaite aussi susciter une saine colère auprès du public: "Sur ce fond d'histoire des grands du Congo, des dirigeants du Congo, il y a évidemment ces milliers de massacres qui font des centaines de milliers de morts, voire des millions, pendant 25 ans, dans la plus grande impunité, où les responsables des meurtres deviennent des dirigeants militaires ou politiques."

    "C'est d'un cynisme absolu" poursuit le réalisateur, "et le film essaie de dénoncer cela, et aussi de montrer que, finalement, c'est une guerre qui n'a pas préoccupé grand monde parce qu'elle a été très peu médiatisée par rapport à d'autres conflits, je pense au Moyen-Orient, l'Irak, la Syrie, et bien d'autres. Et jamais on n'a réussi à empêcher cette spirale invraisemblable, ce carrousel sans fin d'une violence effrénée qui n'a fait que s'aggraver en barbarie pour arriver, des premiers massacres de 96, lors du début de la première guerre du Congo, à ce qui s'est passé au Kasaï ces dernières années, qui est absolument effroyable."

    Briser la loi du silence

    Pour Thierry Michel, ce film doit contribuer à ce qu'un jour, justice soit rendue à toutes les victimes: "Partout, le pays est jonché de fosses communes, mais ce qui est fou au Congo, c'est qu'aucun mécanisme de justice ne se met en place et que même le nom des grands criminels, -il y a eu des investigations, des enquêtes des Nations Unies qui savent qui sont les grands criminels-, mais la liste de ces noms est aujourd'hui confidentielle, taboue, secrète, personne ne peut savoir, et aucune enquête judiciaire n'est en cours. Les victimes restent avec les survivants, la tragédie sur les épaules, et n'ont plus qu'à espérer, un jour, ce auquel ce film doit contribuer, qu'un jour justice leur sera rendue."

    Un film où je termine mon cycle congolais

    Ce documentaire, c'est aussi un peu le film bilan du réalisateur: "Cela fait trois décennies que je fais des films au Congo, j'en ai fait presqu'une quinzaine si on compte même les plus courts. Pour moi, c'est aussi un film où je termine mon cycle congolais, le rideau tombe, j'espère ici avoir dit ce qu'est le plus fondamental et avoir lancé ce cri de colère contre ce qui s'est passé et ce qui se passe encore dans ce pays."

    Un regard sur un drame dont les sources sont bien antérieures à vingt ans: le Cardinal Ambongo, archevêque de Kinshasa, en a analysé les causes premières sans concession, lors de la célébration du soixantième anniversaire de l’indépendance du pays. Cliquer ici: Homélie du Cardinal Ambongo le 30 juin 2020.

  • Suicide assisté en Italie : la Civiltà Cattolica publie l'article douteux d'un jésuite influent

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    De Michel Janva sur Le Salon Beige :

    Un Jésuite pour l’euthanasie

    Nous ne pouvons pas être convaincus par un article publié aujourd’hui dans La Civiltà Cattolica sur le sujet de la réglementation du suicide assisté. Il est en effet surprenant qu’une publication faisant autorité, dont on attend un écho du Magistère de l’Église, prenne le risque de prendre des positions qui, même si elles sont indirectes, peuvent en fait donner naissance à cette “culture du gaspillage” contre les effets négatifs de laquelle le pape François ne cesse de mettre en garde. Il semble en effet qu’il y ait un malentendu entre les règles déjà approuvées et celles en cours de discussion. L’ article donne une lecture positive de la loi no. 219/2017, qui autorise au contraire la mort sur la base d’un ” maintenant pour toujours ” inadmissible et a créé la base de la décision de la Cour Constitutionnelle dans “l’affaire Cappato ” sur l’assistance au suicide. Il s’ouvre au texte sur la “mort volontaire médicalement assistée”, en discussion à la Chambre des députés, en niant qu’il s’agisse d’un texte sur l’euthanasie, alors qu’il contient toutes les règles qui vont dans ce sens, y compris celle qui – même en présence du refus du médecin et du Comité d’évaluation clinique – établit que le juge peut encore prononcer la mort.

    Il ne faut pas non plus donner l’impression de céder au chantage référendaire, avant même que le Conseil ne se soit prononcée sur la recevabilité de la question. Cette prise de position, indépendamment des intentions de l’auteur, sera certainement appréciée par les partisans de la “mort d’État”.

    Séculairement, et en adhérant à la donnée anthropologique, il est maintenant nécessaire de réitérer que la protection de la vie et le soutien de ceux qui souffrent est une bataille de la raison et de la civilisation, qui devrait donc concerner tout le monde, et qui émeut certainement ceux qui portent en leur nom l’idéal d’une civilisation catholique, en espérant donc l’intensification d’un dialogue avec ce but certainement commun.

    Et si nous demandons à tous de réfléchir à la question de savoir s’il est raisonnable d’écarter la vie, nous lançons un appel spécifique et urgent aux institutions pour qu’elles la soutiennent dans ses moments les plus difficiles grâce à des soins palliatifs efficaces et généralisés en Italie et à des soins à domicile 24 heures sur 24.

    Alliance catholique, Ass. Amis de Lazare, Ass. Cuore Azzurro, Ass. Nous cherchons votre visage, Collatio.it, Association des comptables catholiques, Ass. Convergence chrétienne, Ass. Costruire Insieme, Ass. Cultural Zammeru Masil, Ass. Défendre la vie avec Marie, Ass. Esserci, Ass. Éthique et démocratie, Ass. FamilySI, Ass. Journée de la famille – Défendons nos enfants, Ass. Le carrefour, Ass. L’Arbre, Ass. Liberi e Forti, Associazioni Medici Cattolici Italiani, Ass. Nouvelle génération, Ass. naz. Pier Giorgio Frassati, Ass. Grands-parents 2.0, Ass. Ne touche pas à la famille, Ass. Projet culturel, Ass. Propositions pour Rome, Ass. Pro Vita & Famiglia, Ass. Génération Famille, Ass. Racines, Ass. Réseau populaire, Ass. Awakening, Ass. Umanitaria Padana, Ass. Vita Nuova – Rete Italia Insieme, Ass. Vivere Salendo, association de bénévoles Opera Baldo, Avvocatura In Missione, Associazione Nazionale Autonoma Professionisti (A.N.A.P.S.).), Centre italien pour la promotion et l’assistance à la famille, Centre international Jean-Paul II et pour le magistère social de l’Église, Centre d’études Livatino, Comité SALE pour la doctrine sociale, Civiltà dell’Amore, Académie commissaire d’histoire de l’art de la santé du Latium, Confédération internationale du clergé, CulturaCattolica.it, Fondation De Gasperi, Fondation Fiorentino Sullo, Forum Cultura Pace e Vita Ets, Forum des associations socio-sanitaires, Nouvelles internationales de la familleLa Casa dei Diritti, Movimento Per : Politica, Etica, Responsabilità, Movimento Regina dell’amore, Observatoire de bioéthique de Sienne, Observatoire parlementaire “Vera lex ?”, Comité scientifique de la Fondation Fiorentino Sullo, Président du comité scientifique de l’UCID, Président honoraire de la Société italienne de bioéthique et des comités d’éthique, Réseau Liberi di educare, Steadfast, Coordination Polis pro persona (info@polispropersona.it)

  • La question des enfants "trans" à la lumière des études et des faits

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    Une synthèse de presse de gènéthique.org :

    Enfants « trans » : des études, des faits

    13 Jan, 2022

    James Esses, un thérapeute britannique, témoigne du désarroi des parents confrontés à l’approche « transaffirmative ». On leur déclare que la meilleure chose à faire pour leur enfant qui se déclare « trans » est de « s’affirmer » immédiatement. Mais le thérapeute estime au contraire qu’il existe des « avantages considérables » à « laisser le développement naturel se faire en parallèle avec une thérapie exploratoire ». Et rappelle les « risques importants associés à la transition ».

    Etudes à l’appui, James Esses liste plusieurs faits « essentiels » :

    • Le suivi psychologique s’est révélé « très efficace» lorsqu’il s’agit de traiter la dysphorie de genre [1] ;
    • Plus de 80 % des enfants qui expriment une identité de genre « discordante» finiront par s’identifier à leur sexe corporel si on laisse le développement naturel se poursuivre [2] ;
    • Si un enfant commence à « “vivre” comme l’autre sexe» pendant un certain temps, cela peut vraiment provoquer des changements dans son cerveau. Ce qui rend beaucoup moins probable qu’il devienne à l’aise avec son sexe biologique [3] ;
    • Administrer des bloqueurs de puberté est « une erreur» car si un enfant ne développe pas de caractéristiques à l’âge de 12 ans en raison d’une intervention médicale, les développer à 18 ans ne sera pas une simple inversion. Le développement naturel a déjà été perturbé. Et la grande majorité des enfants qui commencent à prendre des bloqueurs de puberté continuera à prendre des hormones de l’autre sexe [4] ;
    • L’hormonothérapie croisée provoque de « nombreux changements dommageables et irréversibles». La stérilité et un risque accru de crise cardiaque en font partie [5] ;
    • Une grande variété de facteurs peut contribuer aux sentiments de dysphorie de genre, tels que des traumatismes antérieurs, le harcèlement, des problèmes d’attachement ou une « homophobie intériorisée». Les personnes atteintes de dysphorie de genre présentent des taux très élevés de comorbidité, d’autisme ou d’autres troubles de santé mentale [6] ;
    • Le nombre de personnes cherchant à « détransitionner» a significativement augmenté. Nombre d’entre elles déclarent que « rétrospectivement, elles auraient souhaité que leurs médecins et leurs thérapeutes les remettent en question, en douceur, plus tôt dans le processus, afin de les aider à comprendre leurs problèmes psychologiques plus profonds, plutôt que de les encourager résolument à effectuer une transition »[7].

     

    [1] Churcher Clarke, A., & Spiliadis, A. (2019). “Taking the lid off the box”: The value of extended clinical assessment for adolescents presenting with gender identity difficulties. Clinical Child Psychology and Psychiatry, 24, 338-352

    [2] Cohen-Kettenis PT, Delemarre-van de Waal HA, Gooren LJ (2008). The treatment of adolescent transsexuals: changing insights. J Sexual Med; 5: 1892–1897/Ristori J. and Steensma T.D., “Gender Dysphoria in Childhood”, International review of psychiatry, 28, no. 1 (2016): 13-20J.

    [3] Cretella, M. A. (2016), ‘Gender Dysphoria in Children and Suppression of Debate’, Journal of American Physicians and Surgeons 21: 53.)

    [4] Carmichael, P., Butler, G., Masic, U., Cole, T. J., De Stavola, B. L., Davidson, S., Skageberg, E. M., Khadr, S., & Viner, R. M. (2021). Short-term outcomes of pubertal suppression in a selected cohort of 12 to 15 year old young people with persistent gender dysphoria in the UK. PLOS ONE 16 (2)

    [5] Seal, L. (2016). ‘A review of the physical and metabolic effects of cross-sex hormonal therapy in the treatment of gender dysphoria’, Annals of Clinical Biochemistry, Vol 53(1): 10-20

    [6] Churcher Clarke, A., & Spiliadis, A. (2019). “Taking the lid off the box”: The value of extended clinical assessment for adolescents presenting with gender identity difficulties. Clinical Child Psychology and Psychiatry, 24, 338-352/Bechard, M., VanderLaan, D. P., Wood, H., Wasserman, L. & Zucker, K. (2017). Psychosocial and Psychological Vulnerability in Adolescents with Gender Dysphoria: A “Proof of Principle” Study. Journal of Sex & Marital Therapy 43 (7)

    [7] Littman, L. (2021). Individuals Treated for Gender Dysphoria with Medical and/or Surgical Transition Who Subsequently Detransitioned: A Survey of 100 Detransitioners. Arch Sex Behav.

    Source : TRANSparency, James Esses (07/01/2022)

  • Paris : grande Marche pour la Vie ce dimanche 16 janvier

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    Mobilisés pour la vie,
    le dimanche 16 janvier à Paris

    Ni les confinements, ni la crise sanitaire qui ne s’arrête plus, ni le coronavirus, ni l’effondrement économique et social, n’ont empêché le gouvernement et les parlementaires d’attaquer la vie humaine naissante.

    La loi dite « Gaillot » vient d’être adoptée (le 30 novembre 2021) en 2nde lecture à l’Assemblée Nationale.

    Elle contient notamment :

    • L’allongement des délais légaux d’accès à l’avortement de douze à quatorze semaines,
    • La suppression de la clause de conscience des professionnels de santé,
    • L’allongement des délais légaux d’IVG à domicile de 5 à 7 semaines de grossesse,
    • La pratique de l’IVG chirurgicale par les sages-femmes jusqu’à 10 semaines de grossesse,
    • La suppression du dernier délai de réflexion de 48 heures entre les deux consultations d’IVG pour les mineures.

    La vie humaine n’a jamais été autant attaquée !
    La vie humaine vous attend nombreux, pour une Marche historique.

    Rendez-vous le dimanche 16 janvier 2022 à Paris !

    Toutes les informations ici

  • La RDC de Tshisekedi toujours rongée par la mal gouvernance : pour longtemps ?

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    Au Congo, la disparition de la forte personnalité du Cardinal Laurent Monsengwo, décédé au mois de juillet 2021, laisse l’Eglise à la merci des petits jeux d’une caste politique corrompue et le peuple entre la torpeur et le fatalisme : un tunnel sans issue prochaine à l’horizon (JPSC). Rapport de l’observatoire de la dépense publique (Odep) de la RDC :

    « Le rapport de l’Odep est sans appel. Les pratiques de corruption se sont aggravées pendant l’année 2021 en République démocratique du Congo (RDC). L’ONG y dénonce une institutionnalisation des mauvaises pratiques, avec un Parlement transformé « en temple de la corruption », une Inspection générale des finances (IGF) qui banalise les violations de la loi, mais surtout un gouvernement court-circuité par les conseillers de la présidence « qui assurent les fonctions de ministre, sans aucun fondement juridique ». Un triste constat alors que le président Félix Tshisekedi a fait de la lutte contre la corruption l’une de ses principales priorités.

    Un Etat budgétivore

    En épluchant les comptes, l’Odep ne comprend pas pourquoi, les institutions de la République sont aussi gourmandes en argent public. Les dépenses de la présidence ont explosé de plus de 200%, tout comme celles de l’Assemblée nationale (103%), du Sénat (133%) et de la Primature (131%). Le gouvernement Sama Lukonde avait pourtant promis de réduire le train de vie de l’Etat, alors que les dépenses pour la santé, l’éducation, l’accès à l’eau, à l’électricité ou aux infrastructures manquent cruellement.

    La présidence a augmenté le nombre de ses personnels de 455 en 2018, à 1.018 en 2021. Idem à l’Assemblée nationale, au Sénat et à la Primature, qui ont fortement augmenté le nombre de leurs collaborateurs. Une situation qui amène également une forte disparité de salaire. Dans un cabinet politique, les salaires se situent entre 800 dollars et 3.000 dollars alors que la rémunération moyenne d’un enseignant est de 180 dollars. L’Odep estime qu’il est possible de revaloriser de 100 dollars le salaire des enseignants « si le gouvernement opte pour la suppression d’institutions budgétivores comme le CNSA » et en réduisant son train de vie.

    Des projets lancés sans études, sans devis, sans calendrier…

    La gratuité de l’enseignement de base, l’une des mesures phares du programme présidentiel, est elle aussi épinglée par l’ONG spécialisée dans la bonne gouvernance. Il manque toujours 1,25 milliards de dollars pour couvrir les besoins réels de cette mesure. Bilan : les parents continuent de payer, les classes sont surchargées et les enseignants sont en colère. L’Odep pointe également la surfacturation d’écoles au Kasaï-Oriental dans le cadre de projets financés par le Fonds de promotion de l’industrie pour plus d’un million de dollars.

    Le projet « Tshilejelu », censé réhabiliter des kilomètres d’infrastrures routières dans tout le pays, a été lancé sans études de faisabilité, sans mise en concurrence, sans devis, selon le rapport de l’Odep. Des frais d’études jamais validés ont tout de même été décaissés par l’Office de voirie et de drainage (OVD) pour… 7 millions de dollars. Ces mauvaises pratiques auraient été réalisées « en connivence avec certains conseillers de la présidence de la République ». Résultat : la majorité des travaux n’ont même pas commencé.

    Un dircab de la présidence tout-puissant

    Un autre projet a été lancé dans les mêmes conditions douteuses : Kinshasa « zéro trou ». Là encore, aucune étude, aucun calendrier n’ont été avancés. Pire, pointe le rapport de l’Odep, le ministre du budget n’a jamais approuvé le projet. Pour l’ONG, la raison en est simple, la République démocratique du Congo est actuellement gérée par un gouvernement parallèle, piloté directement par la présidence et son directeur de cabinet, Guylain Nyembo. Une situation, qui a pour conséquence, « la course à l’enrichissement illicite », se désole l’Odep. La Cour des comptes a récemment fait part de ses doutes sur la bonne utilisation de 50 millions de dollars alloués à la lutte contre le Covid par le FMI. Un peu plus de 31 millions ont été redistribués, sans respecter la procédure, vers la présidence ou l’Assemblée nationale.

    Depuis 2019, les affaires de détournement de fonds publics se sont enchaînées autour du programme présidentiel des « 100 jours », des 15 millions de dollars destinés aux compagnies pétrolières et disparus dans la nature, ou de la très contestée taxe téléphonique RAM, dont la Commission économique parlementaire n’arrive pas à en trouver trace dans les comptes publics. Tout cela entache fortement l’image de chantre de l’anti-corruption qu’a voulu se forger Félix Tshisekedi à son arrivée à la tête de la RDC. Cela laisse enfin l’étrange impression qu’à la place du changement de système promis par le chef de l’Etat, une nouvelle élite corrompue a pris la place de la précédente, laissant la majorité des Congolais à leur triste sort. »

    Christophe Rigaud – Afrikarabia »

    Ref. La RDC de Tshisekedi toujours rongée par la mal gouvernance