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Economie - Page 50

  • La crise et les dettes publiques

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    Liberté Politique a mis en ligne un article de Jacques Bichot sur "la crise des dettes publiques" qui analyse les mécanismes de la crise à laquelle nous assistons :

    Fin juin 2011, j’écrivis pour le site Magistro un article intitulé : « Dettes publiques : le temps des pleurs est proche ». Aujourd’hui 11 août, quelques jours après que Moody’s ait ramené de AAA à AA+ la note du Trésor des Etats-Unis, le bureau des pleurs est grand ouvert et il ne désemplit pas. Que se passe-t-il au juste ? Pourquoi cette inquiétude, qui s’est traduite durant ces deux dernières semaines par une baisse d’environ 18 % des marchés boursiers occidentaux ?

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  • 130 000 milliards de dollars

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    C'est Nathalie Elgrably-Levy qui avance ce chiffre terrifiant auquel s'élèverait le montant de la dette réelle des États-Unis. Elle écrit:

    "Si l'on tient compte de tous les engagements de Washington au titre de la sécurité sociale, du régime de médicaments et de l'assurance maladie, la dette totale atteint presque 130000 milliards de dollars, soit environ 875 % du PIB !...L'Amérique est en faillite." (Journal de Montréal, 11 août 2011).

  • L'Allemagne se dépeuple...

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    C'est dans LaLibre.be :

    "Dans les rues et sur les places allemandes, les enfants et les jeunes se font de plus en plus rares : seul un Allemand sur six a moins de 18 ans. En France, un ressortissant sur cinq est un mineur; en Irlande, la proportion est de un à quatre. Le pays le plus peuplé de l’Union européenne, comptant près de 82 millions d’habitants, est la lanterne rouge pour les enfants.

    Sur les dix dernières années, l’évolution a été dramatique. Selon l’office statistique fédéral, le nombre de mineurs allemands a diminué de 2,1 millions, reculant de 15,2 millions en 2000 à 13,1 millions l’an dernier. Avec 16,5 %, la part des mineurs est la plus basse de l’Union européenne, à opposer à 22,1 % en France et 25,1 % en Irlande. Les deux autres pays les plus mal placés en Europe sont la Bulgarie (16,7 %) et l’Italie (16,9 %)." ...

    "...alors qu’en Allemagne de l’Ouest, où les convictions religieuses sont encore plus fortes, les parents de 79 % des enfants sont mariés; en ex-RDA, en revanche, cela ne vaut que pour 58 % des mineurs."


    Et Madame Merkel croit qu'elle va résoudre le problème en ouvrant des crèches...

    http://www.lalibre.be/actu/international/article/677965/un-vieillissement-qui-interpelle.html

  • La crise financière

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    En 2000, le représentant du Saint-Siège intervenait en ces termes lors de la Xème session de la CNUCED (Coonférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement)

    "...Un autre problème préoccupe les spécialistes:  l'accroissement disproportionné du secteur financier, comparé à l'ensemble de l'économie, qui, par le jeu d'une spéculation échappant à tout contrôle, rend plus difficile la recherche de prix équitables et rémunérateurs pour les biens produits et fait baisser les bénéfices provenant de l'activité industrielle.

    Devant cette situation, ce qui est requis, c'est un effort extraordinaire pour mobiliser les ressources nécessaires vers des objectifs de croissance économique et de développement commun et redéfinir les priorités et les échelles des valeurs pour des choix économiques et politiques capables de construire, par un travail solidaire, un développement dans un sens intégralement humain (Centesimus annus, nn. 28-29).

    Pour ce qui est du problème de la spéculation, les responsables politiques sont appelés à fixer des normes de sorte que les finances ne soient pas laissées en proie à un dynamisme sauvage. Une activité financière dérèglementée ne permet ni la fixation de prix équitables et rémunérateurs ni l'établissement d'investissements stables et durables avec la formation de relations synergiques entre capitaux locaux et étrangers.

    Le Saint-Siège est conscient que les innovations technologiques ont permis l'apparition d'un nouveau type d'économie - extrêmement compétitive et à haute intensité en matière de connaissance - et que le processus de globalisation, par l'unification des marchés, de l'espace et de la communication, a renouvelé et donné une impulsion sans précédent au monde de la production et des finances ainsi qu'au commerce des biens et des services. Le développement, la lutte contre la pauvreté et le commerce sont désormais étroitement liés entre eux.

    Toutefois, les choses qui en principe apparaissent comme des facteurs de progrès peuvent engendrer, et de fait produisent déjà des conséquences ambivalentes ou franchement négatives en particulier au détriment des plus pauvres (Jean-Paul II, Osservatore Romano, 21.9.1999, p. 9). La mondialisation doit être au service de la personne humaine et si elle ne vise pas le développement de tout homme et de tout l'homme, elle deviendra une nouvelle technique d'asservissement...

    http://www.vatican.va/roman_curia/secretariat_state/documents/rc_seg-st_doc_20000217_cnuced-unctad_fr.html

  • Dix raisons d'espérer un avenir pour la Belgique

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    Le Vif publie aujourd'hui un dossier qui démontre en dix points pourquoi la Belgique a un avenir devant elle.

    Ce dossier, réalisé par Pierre Havaux, Olivier Rogeau et Laurence Van Ruymbeke, épingle les éléments qui rendent extrêmement improbable l'éclatement du pays : une scission bien trop compliquée, le coût d'une scission (plus élevé que celui d'une réforme de l'Etat), le fait que les séparatistes sont minoritaires, Bruxelles ("noeud gordien"), le rôle de la Belgique dans l'U.E., la présence des institutions internationales à Bruxelles, la dette publique, l'imbrication économique, l'attitude des marchés, le prestige du "made in Belgium".

    C'est évident et plein de bon sens. A consulter ici : http://levif.rnews.be/fr/

  • Harry Potter : la mort d'une poule aux oeufs d'or ?

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    "Au désespoir de millions de fans du monde entier, le dernier film Harry Potter met le point final à la saga de l’élève sorcier. La machine à merchandising va encore tourner à plein régime… une dernière fois. Mais pour certaines actions, la magie continue."

    A lire sur l'Echo : lecho.be/epargner_et_investir/investir/Harry_Potter_et_les_10_actions_magiques.

  • L'euro, tiré d'affaire ?

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    "Aucun sommet européen n’aura été plus important que celui de jeudi soir. En l’absence de solutions radicales pour la crise de la dette, l’euro risquait en effet de disparaître. Les solutions avancées essentiellement par le duo franco-allemand seront-elles suffisantes ?"

    Voir l'analyse de ce sommet et de son impact dans l'Echo : "Le sommet européen a-t-il sauvé l'euro?"

  • Economie : "donner aux pauvres", le début de la réponse ?

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    C'est l'avis d'Yves Cavalier, dans la Libre, lorsqu'il affirme : " Le sentiment d’impuissance qui s’en dégage donne effectivement raison à tous ceux qui ne croient plus que l’Europe sortira indemne de cette crise. Ce ne sera sans doute pas l’apocalypse. Ce ne sera pas la fin du monde, mais peut-être la fin d’un monde, celui qui permet de vivre au-dessus de ses moyens parce qu’il est trop facile d’emprunter. Mais on ne trouvera pas de solution à l’intérieur d’un système qui désormais tourne fou. La réponse est peut-être ailleurs, en dehors du cercle vicié des prêteurs et des emprunteurs. Lorsqu’on lui disait : "On ne prête qu’aux riches", le sage rétorquait : "Oui, car aux pauvres, on donne". C’est peut-être le début de la réponse."

    Mais, les milieux d'affaires sont-ils capables d'un tel revirement ?

  • La spéculation sur la nourriture hypothèque le droit de toute personne à se nourrir

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    « La pauvreté, le sous-développement et donc la faim sont souvent le résultat d’attitudes égoïstes qui, partant du cœur de l’homme, se manifestent dans son activité sociale, dans les échanges économiques, dans les conditions de marché, dans le non-accès à la nourriture et se traduisent par la négation du droit primaire de toute personne à se nourrir et donc à être libérée de la faim ». C’est ce qu’a affirmé le Saint-Père Benoît XVI en recevant au Vatican, le 1er juillet, les participants à la 37ème Conférence de l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO). Le Pape a ainsi poursuivi : « Comment pouvons-nous taire le fait que même la nourriture est devenue objet de spéculations ou bien est liée aux évolutions d’un marché financier qui, privé de règles sûres et pauvre de principes moraux, n’apparaît attaché qu’au seul objectif du profit ? L’alimentation est une condition qui concerne le droit fondamental à la vie ».

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  • Fukushima : nous dit-on tout ?

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    L'article de Radinrue que nous "relayons" concerne la France, mais dans une affaire comme celle des nuages radioactifs qui touchent de larges secteurs de la planète, nous sommes concernés au même titre que nos voisins. On l'avait déjà constaté dans la cadre de l'accident de Tchernobyl : tout ne nous avait pas été dit, loin de là, et de nombreux milieux scientifiques dénoncent les séquelles de cette contamination, particulièrement en ce qui concerne les dommages occasionnés  au système thyrroïdien.

    Certains pays, dont l'Allemagne, ont d'ores et déjà annoncé leur décision d'en finir avec le nucléaire. La question mérite d'être examinée très sérieusement, quels que soient les avantages de cette forme de production d'énergie. Les choses doivent être réfléchies en termes de sécurité, de bien commun, de respect de l'homme et de son environnement.

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  • Le libéralisme mondialiste, un antihumanisme radical ?

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    Polemia publie un texte de Michel Geoffroy sur le libéralisme mondialiste. C'est un texte susceptible de faire réfléchir.

    "Ce texte de Michel Geoffroy est une critique radicale du libéralisme mondialiste destructeur tel que nous le voyons à l’œuvre. Pour Michel Geoffroy, la secte intellectuelle libérale a procédé au renversement des valeurs européennes en affirmant que le bien public ne pouvait venir que des vices privés et de l’égoïsme individuel. En prônant la dérégulation et la suppression des particularités et des frontières, les libéraux radicaux sont des iconoclastes. Ils sont porteurs d’un antihumanisme radical. Vingt ans après la chute du communisme, le capitalisme mondialisé est en train de réaliser les prédictions de… Karl Marx. Un texte vigoureux destiné à ouvrir la discussion." (Polemia)

    le texte de Michel Geoffroy, dont nous vous recommandons la lecture, est à découvrir ICI

  • FMI : des chiffres qui donnent le tournis

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    Il est des abus scandaleux qui méritent d'être dénoncés car ils jettent une lumière crue sur des réalités qui dépassent l'entendement :

    "D'abord, il est absolument nécessaire en citant des chiffres que la presse a publié de rappeler le formidable prélèvement que le Fonds Monétaire International opère, pour ses frais de fonctionnement, par la force fiscale sur le monde entier. Citons quelques chiffres concernant le président déchu. Il touchait 500.000 $ par an. Son indemnité de séparation se monte à 250 000 $. Sa retraite de patron de l'institution lui garantit environ 80 000 $ par an jusqu'à la fin de sa vie. Ces sommes, pour être comparées à d'autres, doivent être affectées d'un coefficient multiplicateur pour tenir compte d'une exonération totale ou partielle d'impôt et du fait que c'est pour l'argent de poche, puisque que l'essentiel de la vie courante et bien au-delà fut assurée par l'institution. Comme il est de règle dans les dinosaures internationaux le statut abusif du sommet se répand en ondes bienfaisantes sur tous les échelons inférieurs. La bureaucratie du FMI compte 2700 employés ! Nous ne connaissons pas le coût total des frais de fonctionnement et probablement la moitié de ce chiffre doit est considéré comme un enrichissement sans cause pour les bénéficiaires."

    sur "Tocqueville Magazine"