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Economie - Page 48

  • Quand Eram confond couple et famille...

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    Lu sur le blog "le soupirail et les vitraux" :

    Nouveaux couples, nouveaux marchés

    "L'autre jour, dans mon jardin, alors que je cueilletais langoureusement des mirabelles, Theopol, mon voisin philosophe, sortit de sa cabane, me souleva par le kolbâk, et d'une voix prophétique m'annonça :

    « La chair et le sang importent peu au capitalisme ! »

    affichage-eram-rp-884150b14.jpgEram a lancé au début de cette année une campagne publicitaire ciblant ce qu’on appelle les nouveaux modèles familiaux. On y voit ces nouveaux couples avec à chaque fois une phrase de leur enfant : le couple lesbien « Comme disent mes deux mamans, la famille c’est sacré », ou encore la famille recomposée « Comme disent mon papa, ma maman et la troisième femme de mon papa, la famille c’est sacré », et enfin le couple d’âge différent « Comme disent ma maman et son petit copain qui a l’âge d’être mon grand frère, la famille c’est sacré ». Plus qu'un scandale moral, il faudrait y voir un phénomène économique : l'émergence d'une nouveau marché ?...

    lire la suite ici : lesoupirailetlesvitraux

  • Le document de "justice et paix" relatif à la crise actuelle désavoué ?

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    Ce document, présenté le 24 octobre dernier, avait surpris par ses audaces et des prises de position qui se rapprochaient de celles que défendait le mouvement en faveur de l'occupation de Wall Street. Sandro Magister nous informe aujourd'hui de prises de distance critiques à l'égard de ce document qui se révèle moins bien inspiré qu'il n'y paraît et qui serait même en contradiction avec l'encyclique "Caritas in Veritate" de Benoît XVI."

    "...ce qui a le plus irrité beaucoup de lecteurs compétents du document du conseil pontifical Justice et Paix, c’est qu’il est en contradiction flagrante avec l'encyclique "Caritas in veritate" de Benoît XVI.

    Dans son encyclique, le pape Joseph Ratzinger ne fait pas du tout appel à une "autorité publique à compétence universelle" pour la politique et l’économie, c’est-à-dire à cette espèce de grand Léviathan, inventé on ne sait ni comment ni par qui, dont le document du 24 octobre parle si favorablement.

    Dans "Caritas in veritate" le pape parle plus justement de “gouvernance" (c’est-à-dire de réglementation, en latin "moderamen") de la mondialisation, à travers des institutions subsidiaires et polyarchiques. Cela n’a rien à voir avec un gouvernement monocratique du monde.

    D’autre part lorsque l’on rentre dans le détail des analyses et des propositions spécifiques, on est également étonné de l’important écart entre ce que dit le document du conseil pontifical Justice et Paix et ce que soutient depuis longtemps "L'Osservatore Romano" dans les éditoriaux de son commentateur économique, Ettore Gotti Tedeschi, président de l'Institut pour les Œuvres de Religion [IOR], la banque du Vatican, lui aussi nommé à ce poste parce que le cardinal Bertone l’a voulu.

    Par exemple, il n’y a pas une seule ligne, dans le document, qui attribue la crise mondiale de l'économie et de la finance à la baisse de la natalité et à sa conséquence, le vieillissement de plus en plus coûteux de la population."

    La note de Sandro Magister, avec les documents annexés, est accessible ici : http://chiesa.espresso.repubblica.it/

  • Une civilisation en crise

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    Source :

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/10/29/une-civilisation-en-crise_1596021_3232.html

     L'actualité de ces derniers mois a été très riche : outre les "révolutions arabes", il y eut Fukushima, la dette des Etats, l'"affaire DSK"... On traite en général de ces trois derniers faits séparément. Notre pari sera de tenter de les penser ensemble comme des symptômes de notre temps. Autrement dit, bien décryptés, ils seraient susceptibles de dire certaines vérités de notre époque. Quelle vérité ? Celle d'un monde en profonde crise.

    En effet, la civilisation occidentale, entraînant avec elle le reste du monde, est emportée par un nouveau démon où se mélangent en proportions diverses l'ultra et le néolibéralisme. Ce diagnostic, partagé, est cependant un peu trompeur : il porte à croire que la crise est d'abord économique et financière. De sorte que, pour la résoudre, on aurait avant tout besoin de la science des économistes. On aurait tort de le croire. Pour plusieurs raisons. La première est triviale : la science des économistes est au moins aussi versatile que celle du marc de café. La seconde est plus sérieuse : nous ne vivons pas seulement une crise économique et financière, mais aussi politique, écologique, morale, subjective, esthétique, intellectuelle... Ce sont les fondements sur lesquels repose notre civilisation qui sont atteints.

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  • Monseigneur Rey, un évêque entreprenant et atypique

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    Nous trouvons ici ces extraits d'un article de l'Homme Nouveau consacré à l'évêque de Fréjus-Toulon :

    "L’Homme Nouveau a tracé un portrait de Mgr Dominique Rey, évêque actuel du diocèse de Fréjus-Toulon, qui pourrait être nommé prochainement à un poste plus prestigieux :

     Mgr Rey est né à Saint-Étienne en 1952. Il a fait des études très pointues de fiscalité et d’économie (maîtrise en économie politique, doctorat en économie fiscale), et a été inspecteur des finances durant trois ans. II s’est alors orienté vers le sacerdoce et est entré au séminaire de Paris, comme membre de la Communauté de l’Emmanuel, au cours de ce qu’il est convenu de qualifier « les années de plomb ». C’est le couvent des dominicains de la rue du Faubourg-Saint-Honoré qui l’a accueilli, avec d’autres séminaristes de même « profil ». Il obtint une licence de théologie et un diplôme en droit canonique (il obtiendra plus tard un doctorat en Droit canonique) à l’Institut catholique de Paris, et a été ordonné en 1984 par le cardinal Lustiger, pour le diocèse de Paris. D’abord aumônier à Stan (le lycée Stanislas, rue Notre-Dame-des-Champs), il devint ensuite vicaire à Sainte-Marie-des-Batignolles. Puis il quitta Paris de 1986 à 1988, pour devenir supérieur des chapelains de Paray-le-Monial, sanctuaire confié à sa Communauté. Il est ensuite rappelé à Paris, pour devenir curé de la très vivante paroisse de La Trinité, elle aussi confiée à l’Emmanuel, de 1995 à 2000.

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  • L'Eglise, une force de cohésion et d'espérance en ces temps de crise

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    df268cc22d5428a73005658ee191add4.jpgLe Communiqué final de la COMECE

    COMECE Press 28/10/2011

    Une vision politique européenne à long terme est nécessaire pour surmonter la crise

    En pleine crise financière de l’Eurozone, les évêques de la COMECE appellent l’Union européenne et ses citoyens à s’abstenir de se faire des reproches mutuellement; au contraire nous devons assumer ensemble nos responsabilités pour trouver des solutions à la crise. Les évêques appellent les dirigeants européens à adopter une perspective de long terme pour surmonter la crise. Voilà les principaux messages de l’Assemblée plénière d’automne de la COMECE, qui s’est tenue du 26 au 28 octobre 2011 à Bruxelles sur le thème de “La crise financière et l’avenir de l’intégration européenne.

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  • Crise : restaurer la confiance

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    df268cc22d5428a73005658ee191add4.jpgComment restaurer la confiance, intervention de Jean-Pierre Jouyet à la COMECE 27/10/2011

    Comment restaurer la confiance

     La confiance, facteur crucial pour résoudre la crise

     

    Eminences, Excellence, Monseigneur Dupuy, Nonce apostolique, Excellence, Monseigneur Van Luyn , Président de la COMECE, Excellences,

     

    C’est un grand honneur d’avoir été invité à m’exprimer lors de votre assemblée plénière et je vous en remercie vivement. J’espère ainsi, modestement, contribuer à vos réflexions.

    L’Europe est dans la tourmente de la crise financière. Il n’est pas hélas exagéré de dire que nous vivons une crise sans précédent. Lorsque j’ai dit il y a un mois que nous étions au bord d’une crise systémique, certains y on vu un pessimisme excessif.  En début de semaine on parlait de sommet de la dernière chance. Il ne s’agit pas de jouer les cassandre, mais de regarder la réalité telle qu’elle est afin d’en prendre la mesure et d’apporter des réponses à la hauteur de la situation.

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  • Le Vatican plus à gauche qu'Obama ?

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    Sandro Magister, sur www.chiesa.espressonline.it, titre: "Occuper Wall Street". Le Vatican sur les barricades

    "À la veille du G20, le Saint-Siège appelle de ses vœux une autorité politique universelle qui gouvernerait l'économie. Pour commencer, il demande l'introduction d'une taxe sur les transactions financières

    ROME, le 24 octobre 2011 – Si l’on en croit le père Thomas J. Reese, professeur à la Georgetown University de Washington et ancien directeur de l’hebdomadaire des jésuites de New-York, "America", le document publié aujourd’hui (lundi) par le Saint-Siège "n’est pas seulement plus à gauche qu’Obama : il est également plus à gauche que les démocrates "liberal" et plus proche des idées du mouvement 'Occuper Wall Street' que de n’importe quel membre du congrès des États-Unis".

    En effet, le document publié lundi 24 octobre par le conseil pontifical Justice et Paix appelle de ses vœux l'avènement d’un "monde nouveau" qui devrait avoir comme pivot une autorité politique universelle." lire la suite ici : http://chiesa.espresso.repubblica.it/

    consulter le document en question ici : http://www.zenit.org/

  • Pour une réforme du système financier international

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    Ce matin (24 octobre), s'est tenue une conférence de présentation de la Note du Conseil pontifical Iustitia et Pax, intitulée "Pour une réforme du système financier international dans la perspective d'une autorité publique de compétence universelle". Y ont pris part le Cardinal Peter Kodwo Appiah Turkson, Président du Conseil pontifical, Mgr.Mario Toso, SDB, Secrétaire, et M.Leonardo Becchetti, Professeur d'économie politique de l'Université romaine Tor Vergata.

    Le Cardinal Turkson a évoqué la sixième réunion des chefs de gouvernement du G20 les 3 et 4 novembre dernier à Cannes (France) sur les questions relatives à l'économie et à la finance mondiale. Le Saint-Père et le Saint-Siège, a-t-il dit, "suivent ces questions avec beaucoup d'attention en encourageant non seulement une action conjointe, mais une action basée sur une vision claire de tous les aspects économiques, sociaux, culturels et spirituels. Avec discernement, le Saint-Siège, à travers la Note du Conseil pontifical Iustitia et Pax, offre et partage sa contribution qui peut être utile pour les délibérations du G20". Ensuite, Mgr.Toso a expliqué que la Note "souhaite proposer une réflexion sur les chemins possibles à envisager, dans la lignée du magistère social le plus récent des pontifes, pour atteindre les politiques et les institutions financières et monétaires efficaces et représentatives au niveau mondial et orientées en vue d'un développement authentiquement humain de toutes les personnes et les peuples".

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  • Le pape pourrait-il sauver le monde de la crise économique ?

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    ...Le pape "ne va certes pas dicter aux spécialistes des règles miraculeuses permettant d’assainir le système monétaire et financier, voire de le reconstruire. A chacun sa spécialité. La sienne, c’est de faire connaître aux hommes un être, à la fois humain et divin, qui s’est identifié à la vérité. C’est de faire connaître un livre, la Bible, qui montre comment les hommes ont pris progressivement conscience du respect qu’ils se doivent les uns aux autres comme enfants d’un même Père. Or le respect du prochain, l’amour du prochain, requièrent la recherche de la vérité. Il se trouve que le Pape actuel, Benoit XVI, a justement écrit un beau texte à ce sujet : « La charité dans la vérité ».

    Jésus, et les Papes qui lui ont été fidèles, n’ont jamais rien imposé : le respect de la liberté de l’homme est un principe pour lequel Jésus a accepté le supplice de la Croix. Mais ils proposent aux hommes une forme de changement qui vient de l’intérieur : la conversion. Le monde de la finance a besoin de se convertir."

    Cet extrait d'une note parue sur Atlantico.fr sous la plume du trés sérieux Jacques Bichot montre que l'éclairage de la doctrine sociale de l'Eglise sur l'économie mériterait d'être davantage connu et médité.

  • Mais qui sont ces "indignados" ?

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    Dans la Bussola Quotidiana, Massimo Introvigne, propose cette analyse publiée en français sur le site de notre amie Béatrice (14/X/2011) :

    "Mais qui sont les "indignados" qui descendent dans la rue en Espagne, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, en Italie et dont la protestation semble être impossible à arrêter?
    Le nom provient d'une brochure publiée en 2010 par un petit éditeur, en France (Indigènes, éditions de Montpellier) qui est devenu un succès mondial, "Indignez-vous! (Pour une insurrection pacifique)" - le livre a été traduit en italien, mais apparemment dans toutes les langues! - du vieil (93) ancien militant de la Résistance française, Stéphane Hessel, ambassadeur et politicien. Ce nouveau «livre rouge» d'une révolution bricolée est largement surestimé. Hessel attaque ce qu'en Italie nous appelions la «caste» (ndt: j'hésite à trouver un équivalent français, cer l'"établissement" est trop connoté!) - politiques, industriels, Église -, mais ses détracteurs soulignent qu'il en a toujours fait partie. Et son lien politique avec Dominique Strauss-Kahn est devenu une source d'embarras après les incidents à arrière-plan sexuel impliquant l'ancien directeur général du Fonds monétaire international..."

    découvrir la suite ici : http://benoit-et-moi.fr/

  • Les PRINCIPES NON NEGOCIABLES

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    Il est de plus en plus fréquent d'invoquer "les principes non négociables" que les catholiques, mais aussi les non-catholiques, ne devraient jamais perdre de vue dans leur engagement dans la Cité. Ces trois principes ont été mis en avant dans le dicours que le pape Benoît XVI a adressé aux participants d'un Congrès promu par le Parti Populaire Européen, le 30 mars 2006. Il s'agit du

    • respect de la vie
    • respect de la famille
    • respect des parents à l’éducation de leurs enfants

    Eminents Parlementaires,
    Mesdames et Messieurs,

     

    Je suis heureux de vous recevoir à l’occasion des Journées d’étude sur l’Europe, organisées par votre groupe parlementaire. Les Pontifes romains ont toujours accordé une attention particulière à ce continent. L’audience d’aujourd’hui le démontre une nouvelle fois, et s’inscrit dans une longue série de rencontres entre mes prédécesseurs et les mouvements politiques d’inspiration chrétienne. Je remercie M. Pöttering des paroles qu’il m’a adressées en votre nom, et je lui présente, ainsi qu’à chacun de vous, mes cordiales salutations.

    Actuellement, l’Europe doit faire face à des questions complexes de grande importance, telles que la croissance et le développement de l’intégration européenne, la définition toujours plus précise de politiques communes au sein de l’Union et le débat sur son modèle social. Pour atteindre ces objectifs, il sera important de s’inspirer, avec une fidélité créative, de l’héritage chrétien qui a apporté une contribution tout à fait particulière à la formation de l’unité de ce continent. En tenant compte de ses racines chrétiennes, l’Europe sera capable de donner une orientation sûre au choix de ses citoyens et de ses peuples, elle renforcera sa conscience d’appartenir à une civilisation commune et elle consolidera l’engagement de tous dans le but de faire face aux défis du présent en vue d’un avenir meilleur. Par conséquent, j’apprécie la reconnaissance accordée par votre groupe à l’héritage chrétien de l’Europe, qui offre de précieuses orientations éthiques dans la recherche d’un modèle social qui réponde de manière adéquate aux questions posées par une économie déjà mondialisée et par les mutations démographiques, en assurant la croissance et l’emploi, la protection de la famille, l’égalité des chances pour l’éducation des jeunes et la sollicitude pour les plus pauvres.

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  • Promouvoir un alter-humanisme fondé sur l'image du Christ

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    "La sollicitude de l’Eglise pour le développement intégral de la personne humaine lui fait un devoir de discerner ce qui est bon et mauvais pour l’homme dans le monde et d’ainsi participer à la promotion du nouveau modèle économique qui tend à se mettre en place aujourd’hui.

    Ce modèle doit mettre l’homme au sommet des préoccupations et faire du Bien Commun le véritable enjeu de l’économie de marché. Pour cela, une réforme profonde des marchés est nécessaire, mais plus encore une réforme de la vision que l’on a actuellement du marché et de la finance. Il s’agit, à l’appel de Benoît XVI, de passer à l’économie du don, c’est-à-dire du service gratuit. Entendons par là que même si le travail est rémunéré, il est d’abord un service rendu et mis à disposition du Bien Commun. Ce qui signifie que tout produit qui ne participe pas au Bien Commun, à savoir au développement intégral de tout l’homme et de tout homme, n’a pas de raison d’être. Il perd sa gratuité puisqu’il cherche en lui-même son propre intérêt.

    A l’alter-mondialisme et à l’impasse actuelle il y a une alternative chrétienne qu’il faut promouvoir, l’alter-humanisme, fondé sur l’image du Christ."

    Cyril BRUN (directeur de l'Observatoire socio-politique du diocèse de Fréjus-Toulon)

    Voir ICI