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Famille

  • Watermael-Boitsfort, 13-14 novembre : vente de créations en tissu au profit du "Petit Vélo Jaune"

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    Vente de créations en tissu!

    Bonjour à tou·te·s!

    Nous vous invitons à découvrir les magnifiques créations de Flo. Des sacs, trousses, étuis, portefeuilles, carnets: le tout confectionné à la main en tissu. Le cadeau idéal pour les fêtes qui arrivent à grand pas en somme, que ce soit pour quelqu'un·e d'autre ou pour soi-même.

    La totalité des bénéfices sera versé au Petit vélo jaune

    Nous ouvrirons donc les portes de notre bureau le vendredi 13 novembre de 16h à 20h et le samedi 14 novembre de 10h à 18h, rue Théophile Vander Elst 123 à Watermael-Boisfort.

    Au plaisir de vous revoir bientôt!

    L'équipe du Petit vélo jaune

    https://www.facebook.com/events/676714829647306

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  • Unions civiles de personnes homosexuelles : "rien de nouveau" dans les propos du pape...

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    D'Anita Bourdin sur zenit.org :

    Unions civiles: rien de nouveau ni contre la « Doctrine » dans les propos du pape François

    Non au rejet, oui à la couverture légale

    OCTOBRE 21, 2020

    Un documentaire sorti à Rome ce mercredi 21 octobre 2020 fait grand bruit: le pape François y parle notamment des unions homosexuelles et il affirme qu’il est bon qu’elles aient un cadre juridique. Mais il semble qu’en fait le pape ne dise « rien de nouveau », déclare le p. Antonio Spadaro, ni rien qui soit contre la « Doctrine » catholique.

    Il s’agit du documentaire « Francesco », du cinéaste d’origine russe, Evgeny Afineevsky, 48 ans, et dont c’est aujourd’hui l’anniversaire.

    Le réalisateur a été salué par la critique pour son travail qui a recueilli des témoignages et des images ou des paroles du pape François et de personnalités, comme le pape émérite Benoît XVI, le cardinal Luis Antonio Tagle, Mgr Charles Scicluna, un neveu du pape, José Ignacio Bergoglio, trois membres de Sant’Egidio – Daniela Pompei, Mauro Garofalo, et Alberto Quattrucci -, Soeur Norma Pimentel, avocate des réfugiés du Mexique, Juan Carlos Cruz, Chilien, victime d’abus sexuels et activiste pour les survivants comme lui.

    Le père Antonio Spadaro, jésuite italien proche du pape, directeur de La Civiltà Cattolica, a confié ce mercredi soir au journal télévisé de la télévision catholique Tv2000 que le passage de l’entretien dans lequel le pape parle en espagnol des unions civiles est extrait d’une interview réalisée il y a quelque temps par la journaliste vaticaniste Valentina Alazraki pour la télévision mexicaine. Et qu’il n’y a « rien de nouveau ». En tant qu’archevêque de Buenos Aires, Jorge Mario Bergoglio avait la même position.

    Non au rejet, oui à la couverture légale

    Que dit le pape, en espagnol? Il parle, dans l’interview mexicaine, de « l’intégration familiale des personnes avec orientation homosexuelle ». Et il souligne, dans l’extrait du documentaire: « Les personnes homosexuelles ont le droit d’être dans une famille, ils ont droit à une famille. On ne peut chasser personne de sa famille, ni lui faire une vie impossible pour cela. »

    Le pape ajoute alors sans transition un autre sujet (comme si une question intermédiaire avait sauté dans le format du documentaire, et absente de l’entretien mexicain diffusé ainsi que cette réponse): « Les personnes homosexuelles vivant ensemble ont le doit à une couverture légale. Ce que nous devons faire, c’est une loi de vie commune (« conviviencia ») civile: ils ont le droit d’être couverts légalement. J’ai défendu cela. »

    Ces propos ne peuvent pas être isolés de ce que le pape dit dans son livre entretien avec le journaliste français Dominique Wolton – « Politique et société, rencontres avec Dominique Wolton » (Editions de l’Observatoire, 2017) – qui lui demande clairement: « Que penser du mariage avec des personnes de même sexe? » Le pape répond d’abord sur la terminologie en disant que le mot « mariage » est un mot « historique »: « Depuis toujours dans l’humanité, et non pas seulement dans l’Eglise, c’est un homme et une femme. On en peut pas changer cela comme ça (…). On ne peut pas changer cela. C’est la nature des choses. Elles sont comme ça. »

    Revenant aux unions homosexuelles, le pape ajoute: « Appelons donc cela les « unions civiles ». Ne plaisantons pas avec les vérités. Il est vrai que derrière cela, il y a l’idéologie du genre. Dans les livres aussi les enfants apprennent que l’on peut choisir son sexe. Parce que le genre, être une femme ou être un homme, ce serait un choix et pas un fait de la nature? Cela favorise cette erreur. Mais disons les choses comme elles sont: le mariage, c’est un homme avec une femme. Ca c’est le terme précis. Appelons l’union du même sexe « union civile ». »

    « Rien de nouveau »

    Pour le p. Antonio Spadaro, qui accompagne le pape dans ses voyages, « le réalisateur du film « Francesco » met ensemble une série d’interviews qui ont été faites au pape François au cours du temps, ce qui donne une grande synthèse de son pontificat et de la valeur de ses voyages ».

    Il y a entre autres, ajoute l’expert du pontificat, « des passages tirés d’une interview de Valentina Alazraki, une journaliste mexicaine, et le pape y parle d’un droit à la protection légale des couples homosexuels mais sans entacher la Doctrine. »

    Il signale un autre témoignage recueilli dans le film où « il est dit explicitement que le pape François n’a pas l’intention de changer la Doctrine » et il ajoute: « En même temps le pape François est très ouvert aux exigences réelles de la vie concrète des personnes. »

    Le p. Spadaro conclut : « Donc, il n’y a rien de nouveau. Il s’agit d’une interview donnée déjà il y a un bout de temps et déjà connue de la presse. Mais en même temps on comprend comment à l’intérieur de ce film, on répète l’importance de ce que le pape François confie à des paroles d’écoute et de protection de personnes qui vivent des situations de crise ou de difficulté. Ce qui reste et ce qui frappe c’est la capacité d’écoute que le pape manifeste. »

    ...mais ce n'est pas l'avis de Mgr Vigano : Mgr Carlo Maria Viganò réagit aux propos du pape François favorables aux unions civiles pour les homosexuels

  • Libérer l'économie des idéologies

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    Nous publions le texte intégral de la Lectio magistralis prononcée par l'archevêque Giampaolo Crepaldi à l'occasion de la troisième journée de la doctrine sociale de l'Église, qui s'est tenue le 17 octobre 2020 à Lonigo (VI). (source : Nuova Bussola Quotidiana)

    Libérer l'économie des idéologies

    Monseigneur Giampaolo Crepaldi

    1. Le titre de mon discours fait le lien entre la doctrine sociale de l'Église et les idéologies dans le domaine économique. Je pense qu'il est utile de noter d'emblée que la doctrine sociale de l'Église s'oppose, par sa nature même, à l'idéologie parce qu'elle est réaliste alors que l'idéologie est toujours une dissimulation instrumentale de la réalité. Karl Marx l'a également définie ainsi, mais dans un système de pensée qui était à son tour idéologique. Penser en fait - comme il l'a fait - que la vérité se fait par la praxis est une pure idéologie. Cette observation nous dit quelque chose d'important : il ne suffit pas de dénoncer et de critiquer les idéologies, il faut aussi le faire de manière non idéologique. Les idéologies s'accusent souvent les unes les autres d'être idéologiques, mais en restant toujours dans le jeu de l'idéologie. La Doctrine sociale de l'Église, au contraire, le fait de l'extérieur, sans participer au jeu de l'idéologie. C'est ce que nous a dit 'Caritas in veritate' de Benoît XVI, en nous rappelant que la vérité est un don de soi sans être notre production. L'idéologie est notre production avec laquelle nous voulons couvrir la réalité et la vérité, considérée comme une grande idéologie. La doctrine sociale de l'Église est au contraire réaliste, elle pense que la vérité n'est pas idéologique, au contraire elle nous libère des idéologies précisément parce qu'elle est reçue et non produite par nous. La vérité nous rend libres. L'idéologie est toujours un artifice, la doctrine sociale de l'Église ne l'est jamais. Au contraire, elle éduque l'intelligence et le cœur des gens à la réalité, au raisonnement juste, à une foi consciente et raisonnable, au développement véritable, à la confiance dans les ressources humaines et dans l'homme en tant que ressource. L'idéologie est pessimiste parce qu'elle ne voit la réalité qu'en la falsifiant, alors que la doctrine sociale de l'Église est optimiste parce qu'elle refuse de couvrir la réalité d'une couverture favorable aux intérêts partisans. La doctrine sociale est "de l'Église" et l'Église est la Fiancée du Logos, de la Sagesse et de la Vérité. Les idéologies sont des masques, la Doctrine sociale regarde le visage du Christ dans lequel le Père s'est révélé et qui révèle aussi le visage de l'homme.

    2. Je voudrais donner un exemple immédiat tiré de l'actualité pour nous aider à mieux comprendre ce contraste entre l'idéologie et la doctrine sociale de l'Église. Il ne fait aucun doute que l'actuelle pandémie Covid/19 a eu et aura des répercussions importantes sur l'économie. Je crois que, dans le marasme des informations qui nous parviennent à cet égard, deux éléments peuvent être considérés comme certains. Le premier est que l'impact sur l'économie réelle des entreprises et des ménages sera très lourd.
    À l'heure actuelle, les effets sont freinés par des mesures artificielles, mais cela ne peut pas durer longtemps. La seconde est qu'il existe de nombreux centres de pouvoir politique et financier qui entendent utiliser la pandémie pour réorganiser l'économie mondiale d'une manière qui ne peut nous laisser en paix.

    L'économie est donc actuellement en proie aux idéologies et la pandémie elle-même est gérée de manière idéologique. Nous nous rendons tous compte que les données ne nous parviennent pas dans la bonne version, ou que la science et les scientifiques sont gérés selon des critères non scientifiques.
    Des intellectuels laïcs, comme Giorgio Agamben, par exemple, le soulignent. Une couverture idéologique a maintenant été mise sur la réalité de l'économie, également avec la collaboration des économistes.

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  • France, 10 novembre : "Marchons enfants", une mobilisation mémorable contre la PMA , la GPA et la loi bioéthique

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    Ce week-end, partout en France, de Lille à Toulon et Bayonne, de Saint-Brieuc à Strasbourg, en passant par Clermont, Lyon, Paris, Tours ou encore Fort-de-France, ils ont massivement manifesté, malgré le contexte sanitaire, contre le projet de loi dit « bioéthique ». 

    Plus de soixante villes ont été investies par ceux qui ont répondu à l'appel !

  • Finlande : la liberté religieuse mise en cause

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    De Kath.net :

    Persécution des chrétiens en Finlande - La liberté religieuse constamment attaquée

    13 octobre

    Une ancienne grande figure politique fait aujourd'hui l'objet de plusieurs poursuites pénales en raison de ses déclarations sur l'homosexualité fidèles à la Bible.

    L'année dernière, quatre procédures pénales pour incitation à la haine ont été ouvertes contre la politicienne finlandaise Päivi Räsänen parce qu'elle avait exprimé publiquement son point de vue biblique sur l'homosexualité. Ses opinions étaient déjà connues à l'époque où elle était ministre de l'intérieur démocrate-chrétien en Finlande et lui ont valu les critiques constantes des organisations LGBT. (...)

    La procédure est basée sur des déclarations faites à la radio et à la télévision, sur Twitter et dans un tract vieux de 16 ans ( !). Ceci malgré le fait que Räsänen ait récemment souligné dans un programme que tous les gens ont la même dignité devant Dieu, quelle que soit leur orientation sexuelle, mais que tous sont des pécheurs et ont donc besoin de la rédemption de Jésus pour leur salut éternel.

    Détail piquant : bien que la police - malgré des heures d'interrogatoire - n'ait pas voulu poursuivre les accusations criminelles, le ministère public a ordonné l'ouverture d'une procédure pénale. La peine peut aller jusqu'à deux ans d'emprisonnement, le procès pourrait s'éterniser pendant des années, une perspective désagréable. Selon Madame Räsänen, c'est également l'objectif des opérateurs de ces essais : les voix qui revendiquent la distinction des deux sexes et le mariage en tant qu'union d'un homme et d'une femme doivent être intimidées et réduites au silence.

  • "Bâtir sa maison sur le roc" : des cycles de formation à l'amour et au mariage à Bruxelles, Rixensart, Leuven et OLV Waver

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    "Bâtir sa maison sur le roc"
     
    Nous avons le plaisir de vous signaler qu'une nouvelle saison de formation à l'amour et au mariage "Bâtir sa maison sur le roc" démarrera d'ici quelques semaines.

    Cette année, nous vous annonçons une forte expansion de cette initiative, en ce sens qu'il y aura 4 cycles en Belgique. En effet, pour la 5ème année d'affilée déjà, un cycle est organisé à Rixensart (première soirée le samedi 7 novembre 2020) et, après une interruption d'un an, un cycle à Bruxelles (première soirée le samedi 21 novembre 2020). Mais en plus de cela deux cycles "Je huis op de rots bouwen" démarreront en néerlandais, l'un à Leuven (Heverlee) et l'autre à Onze-Lieve-Vrouw-Waver.

    Nous comptons sur vous pour faire la promotion auprès de vos amis et connaissances! Tous les couples sont les bienvenus, fiancés, mariés ou réfléchissant à un engagement. Ils peuvent tous en tirer profit. Mais les inscriptions allant déjà bon train, qu’ils ne tardent pas à se manifester car le nombre de places est limité. Nous espérons évidemment que les mesures de protection liées à la pandémie du coronavirus ne contrarieront pas trop le déroulement des cycles prévus. 

    Pour toutes informations, y compris les dates des soirées des cycles de cette nouvelle saison, nous vous renvoyons à notre site www.batirsamaisonsurleroc.be, qui a été dédoublé en néerlandais (www.jehuisopderotsbouwen.be).

    Enfin, nous vous invitons à visiter notre page facebook, sur laquelle vous trouverez de nombreuses publications enrichissantes.
  • Rencontre du pape avec une association LGBT

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    De Loup Besmond de Senneville sur le site du journal La Croix :

    Le pape rencontre une responsable d’une association de chrétiens LGBT

    Les faits 

    Le pape François s’est brièvement entretenu, mercredi 16 septembre après l’audience générale, avec la mère d’un homme homosexuel de 40 ans qui « a quitté l’Église parce qu’il ne se sentait pas accueilli ».

    « Le pape aime vos enfants comme ils sont, parce qu’ils sont tous enfants de Dieu. » C’est ce qu’a affirmé François, mercredi 16 septembre à l’issue de l’audience générale, où il s’est brièvement entretenu avec Mara Grassi, l’une des responsables de l’association catholique Tenda di Gionata (« La tente de Jonathan »), qui regroupe des personnes homosexuelles et leurs proches.

    Alors que Mara Gassi, foulard arc-en-ciel autour du cou, lui parlait de son fils homosexuel de 40 ans qui « a quitté l’Église parce qu’il ne se sentait pas accueilli », le pape a répondu : « l’Église aime vos enfants tels qu’ils sont », selon des propos rapportés par plusieurs journaux italiens.

    « Je voulais dire au pape que ce que nous avons compris, c’est que l’Église doit faire en sorte que beaucoup d’autres parents comme moi le comprennent, afin qu’ils ne souffrent pas comme j’ai souffert », a expliqué cette femme dans un entretien accordé au quotidien La Repubblica.

    Expériences difficiles

    En tout, une quarantaine de membres de l’association, tous parents d’enfants homosexuels, assistaient à l’audience dans la Cour Saint Damase, au Vatican. Mara Grassi a remis au pape un livre intitulé « Genitori fortunati » (« parents chanceux », en français), spécialement traduit en espagnol pour l’occasion, qui recueille des témoignages, faisant parfois état d’expériences difficiles, de parents dont les enfants sont homosexuels.

    → EXPLICATION. Propos du pape sur l’homosexualité : pourquoi a-t-il parlé de « psychiatrie » ?

    « Dans l’Église du pape François qui veut abattre les murs et construire des ponts d’accueil et de compréhension surtout avec les personnes les plus fragiles et les plus marginalisées, la rencontre de ce matin est apparue à de nombreux parents comme un tournant extraordinaire », commente dans son édition du 17 septembre le quotidien l’Avvenire, le journal des évêques italiens.

    Fondée en 2018, l’association « La tente de Jonathan » a été fondé par un prêtre qui « rêvait » d’« élargir la tente » – une expression présente dans le livre d’Isaïe- pour donner dans l’Église une place aux personnes LGBT.

    Il est évident que les enfants sont des enfants de Dieu, mais ce qui est embarrassant, c'est le contexte idéologique dans lequel cette rencontre s'est déroulée. Le pape portera-t-il le tee-shirt qui lui a été offert à cette occasion (cfr Aleteia.org)? "Les membres de l’association ont également remis au Pape un tee-shirt aux couleurs de l’arc en ciel avec ce message : « Il n’y a pas de crainte dans l’amour » (1 Jn 4, 18)." On imagine en tout cas l'exploitation qui sera faite de cet "évènement" dans les médias acquis à la cause LGBT et on ne s'étonnera pas que ce soit déjà chose faite dans les colonnes du journal des évêques italiens. Qui défend encore l'éthique catholique en la matière telle qu'elle est exposée dans le catéchisme ?

    2357 L’homosexualité désigne les relations entre des hommes ou des femmes qui éprouvent une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante, envers des personnes du même sexe. Elle revêt des formes très variables à travers les siècles et les cultures. Sa genèse psychique reste largement inexpliquée. S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (cf. Gn 19, 1-29 ; Rm 1, 24-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10), la Tradition a toujours déclaré que " les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés " (CDF, décl. " Persona humana " 8). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas.

    2358 Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières. Cette propension, objectivement désordonnée, constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve. Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie, et si elles sont chrétiennes, à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer du fait de leur condition.

    2359 Les personnes homosexuelles sont appelées à la chasteté. Par les vertus de maîtrise, éducatrices de la liberté intérieure, quelquefois par le soutien d’une amitié désintéressée, par la prière et la grâce sacramentelle, elles peuvent et doivent se rapprocher, graduellement et résolument, de la perfection chrétienne.

  • 3 octobre : Journée d'accueil pour les personnes séparées ou divorcées avec Mgr Léonard

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  • Allemagne : une vidéo publiée par un diocèse appelle à l'abolition de l'enseignement de l'Eglise sur la morale sexuelle

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    De Jan Bentz sur IFamNews :

    Une vidéo scandaleuse publiée par un diocèse catholique allemand appelle à l’abolition de l’enseignement de l’Église sur la morale sexuelle

    Supprimer le terme "morale sexuelle" et accepter "chaque personne avec sa sexualité" - tel est le message de la vidéo, diffusée avec l'approbation de l'Église.

    3 septembre, 2020

    « Examinez et changez l’Église »: sous ce titre, le diocèse d’Essen (en Allemagne de l’Ouest) a publié une vidéo (sur Facebook et YouTube) dans laquelle les employés du diocèse se prononcent en faveur de l’acceptation des « mariages » homosexuels et de l’abolition de l’enseignement moral de l’Église sur la sexualité.

    « Je suis gay, catholique, marié à mon mari depuis 2004 et je travaille pour l’Église catholique depuis 1996. Beaucoup de nos amis demandent toujours: comment est-ce possible? Et, honnêtement, parfois cela me déchire de travailler pour une institution qui me rejette et rejette ma sexualité – notre mariage », déclare Rainer Teuber, membre du personnel du diocèse d’Essen, dans la vidéo.

    Le programme de « Changer l’Église » comprend non seulement l’acceptation des actes homosexuels , mais aussi l’acceptation de la fornication sous forme de cohabitation prénuptiale, ainsi que celle de la communion pour les divorcés remariés.

    « L’Eglise blesse les gens », affirme Sabrina Kuhlmann, conseillère pastorale du diocèse. « Tous ceux qui ne sont pas hétérosexuels; tous ceux qui ne se marient pas mais veulent quand même vivre ensemble; tous ceux dont les mariages ont échoué et qui osent une nouvelle tentative, tous ceux-là ne se conforment pas à la norme de l’Église, aussi fidèles soient-ils. »

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  • La famille est le principal moteur de l’économie

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    D' sur zenit.org :

    La famille est le principal moteur de l’économie, affirme Gabriella Gambino

    Préparation de la rencontre de novembre 2020 à Assise

    La famille est « le principal moteur capable de générer de la stabilité, de la sécurité, des attitudes vertueuses, solidaires et gratuites » pour alimenter le système économique, assure la sous-secrétaire du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, Gabriella Gambino

    Dans une intervention vidéo adressée aux participants à la formation en ligne préparant la rencontre « L’économie de François » prévue du 19 au 21 novembre 2020 à Assise, elle cite le philosophe Søren Kierkegaard – “La porte du bonheur s’ouvre toujours vers l’extérieur. Celui qui tente de la forcer en sens inverse finit par la fermer toujours plus”.

    La famille, explique la numéro 3 du Dicastère, « est en mesure de générer des attitudes vertueuses au sein du marché, comme le partage et la solidarité entre les générations ». En revanche une économie capitaliste qui mise sur « la maximisation des profits » ne conduit « ni au bonheur des individus ni au bien commun » et ne garantit pas « le développement humain intégral et l’inclusion sociale », en laissant de côté « les pauvres, les marginalisés ».

    La famille, a-t-elle insisté, « n’est pas un poids ni un coût, mais le principal moteur capable de générer stabilité, sécurité, attitudes vertueuses, solidaires et gratuites, qui peuvent alimenter vertueusement le système économique ».

    Gabriella Gambino a suggéré cinq directions à travailler : abandonner la conception individualiste de la personne ; reconnaître la priorité sociale de la famille, comme fondement du bien commun ; promouvoir des conditions de travail qui protègent la vie familiale ; promouvoir une croissance économique qui ne soit pas aux dépends des besoins fondamentaux de la personne en termes relationnels et familiaux ; et promouvoir un renouveau des modèles économiques basés aussi sur notre générosité personnelle à l’égard des plus nécessiteux.

    En conclusion, elle a souhaité un marché qui soit « un espace de rencontre entre les personnes, gouverné par la confiance et la transparence », fondé sur les principes « du partage, de la solidarité et de la communion ». « Le marché ne peut pas être gouverné par une “main invisible”, où l’autre est un inconnu anonyme sans visage, mais ce doit être une maison commune où tout le monde puisse habiter sans être exclu ni rester derrière, où chacun ait un nom et puisse faire entendre sa voix », a-t-elle affirmé.

    Initialement prévue en mars 2020, la rencontre sur « l’Economie de François » entre le pape François et quelque 2 000 jeunes de 115 pays a été reportée au 21 novembre 2020, pour éviter les risques de contagion par le coronavirus.

  • "Le « monde d’après » sera de toute évidence post-chrétien"

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    D'Antoine Pasquier sur le site de Famille Chrétienne :

    Comment réagir comme catholique après le vote de la loi bioéthique ?

    04/08/2020

    MAGAZINE – Un changement de civilisation, vraiment ? Le gouvernement a pris des airs de vierge effarouchée à l’évocation de cette sentence. Son projet de loi de bioéthique, voté au beau milieu du chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens, se bornerait à acter quelques « avancées majeures » dans « un texte d’équilibre », dixit Emmanuel Macron. Un joli cadeau en somme, dont nous devrions nous réjouir ! Pas de gros mots donc, nous prient LREM et consorts ; il ne faudrait pas effrayer le Français se prélassant sur la plage après un printemps cloîtré...

    Pourtant, sept ans après le « mariage pour tous », claquent encore dans nos oreilles endolories les mots de Christiane Taubira : « C’est une réforme de société et on peut même dire une réforme de civilisation. » Et cette nouvelle loi – qui doit encore repasser devant le Sénat, ne l’oublions pas ! – n’est que la énième articulation de cette rupture anthropologique engagée en 2012. Dans un lapsus monumental, dont on ne peut lui tenir rigueur tant le sol était glissant pour un débutant, Jean Castex a joliment qualifié la PMA post-mortem de « PMA post-moderne ». On ne pouvait mieux résumer en si peu de mots un basculement civilisationnel aussi vertigineux !

    Voilà donc « notre » nouvelle civilisation : individualiste, ultra-libérale, pulsionnelle, et, in fine, post-humaine. A-t-on le droit de la refuser ? De s’y soustraire ? De la contester ? Il est permis d’en douter. Ne pas appartenir au parti du Progrès est un crime de lèse-majesté, et le repli sur soi une offense au vivre-ensemble. Les Français vont devoir joindre le pas à cette marche forcée de peur d’être socialement déclassés. Quel couple aura le courage de refuser, demain, une fécondation in vitro en cas d’infertilité, un dépistage anténatal ou une interruption de grossesse en cas de malformation de leur bébé ? À l’ère de l’embryon chimérique, cela ne se fait pas...

    Le « monde d’après » qui se déploie sous nos yeux sera de toute évidence post-chrétien. Et les catholiques vont devoir changer de logiciel pour soutenir leurs contemporains déboussolés. Nos protestations verbales ne suffiront plus. Nos actes deviendront nos mots, nos mœurs notre morale. C’est le pari bénédictin, non de l’américain Rod Dreher, mais de l’allemand Ratzinger. Celui d’une église cellulaire : « Si la société dans sa totalité n’offre plus d’environnement chrétien, l’Église doit elle-même former des cellules où l’on pourra expérimenter et pratiquer en petit le grand espace de vie de l’Église » (1). « Nous avons besoin d’îles, continuait le futur Benoît XVI, où la foi en Dieu et la simplicité interne du christianisme vivent et rayonnent. » Autant « d’oasis, d’arches de Noé » dans lesquels l’homme, « perdu dans un monde d’indescriptible solitude », pourra « toujours venir se réfugier ». Et le chrétien se sanctifier pour enfin rayonner.

    Antoine Pasquier

    (1) Le Sel de la Terre, entretiens avec Peter Seewald.

     
  • Anthropologie chrétienne : de l’Arbre de la Connaissance à l’Arbre de Vie

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    L'homme ne peut rien créer, il ne peut tout au plus que recomposer. Cette capacité lui permet, lorsqu'il se met humblement et respectueusement au service des idées qui sont déjà contenues dans la création, de se faire le collaborateur et le gardien du jardin de Dieu. Mais lorsqu'il se prétend l'auteur, la création est en danger.  

    Voilà qui aurait pu rencontrer aussi l’assentiment d’un avatar de la modernité :  le monde de l’écologie, s’il était autre chose qu’une nébuleuse socio-politique à la mode, ambigüe et superficielle.

    Plus intéressant est de relire à ce sujet quelques pages de l’un des livres d’entretiens de Peter Seewald avec Joseph Ratzinger, paru en 2000 sous le titre « Voici quel est notre Dieu » (Plon, Mame, pp. 91 à 95).

    Un extrait publié en 2011 par le site « Benoit et moi » nous y invitait déjà en ces termes : « depuis l’an 2000, la machine s'est emballée, mais les propos du Cardinal Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi à propos de la manipulation de la vie restent totalement d'actualité, et d'une certaine façon prophétiques ». A cet égard, rien n'a changé, au contraire, dans le monde pandémique qui submerge aujourd’hui la terre entière et pourrait utilement porter à la réflexion.

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    « -Peter Seewald. Si cueillir les fruits de l'arbre de la connaissance fut déjà une faute, le créateur, dans le récit biblique, met en garde avec insistance contre un autre tabou, plus grand, oui, le tabou absolu qu'est la mainmise sur l'arbre de la vie.

    Il est dit dans la Genèse que le Seigneur Dieu « posta les chérubins à l'orient du jardin d'Éden avec la flamme de l'épée foudroyante pour garder le chemin de l'arbre de vie » (Gn 3, 24b) jusqu'au dernier jour. Le Seigneur Dieu dit : « Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous par la connaissance du bien et du mal. Maintenant, qu'il ne tende pas la main pour cueillir aussi le fruit de l'arbre de la vie, en manger et vivre à jamais ! » (Gn 3, 22) S agit-il là d'une ultime limite clairement fixée ? La franchir, est-ce à coup sûr aller vers notre propre destruction ?

    - Card. Ratzinger : Ces grandes images bibliques resteront inépuisables pour nous et jamais totalement dépassées. Au-delà de toute connaissance elles recèlent des dimensions toujours nouvelles.

    Je voudrais d'abord m'arrêter à l'interprétation classique de cette image, telle que l'ont commentée les Pères dans la foi. Ils font remarquer que l'homme n'a été exclu de l'arbre de vie que lorsque, mangeant le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, il s'est hissé à un rang inconvenant pour lui. Il avait arraché quelque chose qui, s'il s'en attribue le pouvoir de façon égoïste, ne peut que lui être fatal. Répondant à cette nouvelle situation, Dieu dit que l'homme ne doit pas aussi tendre la main vers l'arbre de vie : être immortel dans ces conditions équivaudrait effectivement à une damnation.

    C'est pourquoi l'exclusion de l'arbre de vie, liée à la destinée mortelle, est une grâce. Si nous devions être immortels dans la condition qui est la nôtre actuellement, ce ne serait vraiment pas une situation enviable. Pour une vie caractérisée par tant d'égarements, la mort, tout en restant une contradiction et pour l'individu un événement tragique, ne constitue pas moins une grâce car, autrement, ce genre de vie serait éternel et le monde totalement inhabitable.

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