Une jeune auteure, belge, aurait pu être notre lauréate de la journée de la femme !
Elle est l'auteur d'un livre intitulé "Pour une libération sexuelle de la femme", paru en février 2010 chez F.X. de Guibert, 137pp., 15€.
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Une jeune auteure, belge, aurait pu être notre lauréate de la journée de la femme !
Elle est l'auteur d'un livre intitulé "Pour une libération sexuelle de la femme", paru en février 2010 chez F.X. de Guibert, 137pp., 15€.
Une mère de famille allemande a été condamnée à plus d'un mois de prison ferme pour avoir refusé de faire suivre à ses enfants les cours d'éducation sexuelle d'une école primaire publique locale. Depuis 2006, on compte en Allemagne 35 cas de parents condamnés pour la même raison. Beaucoup d'associations défendent le droit des parents à choisir l'éducation de leurs propres enfants sur une question aussi délicate. Il y a quelques jours, Irene Wiens, de Salzkotten, a été condamnée à 43 jours d'incarcération pour avoir refusé s'inscrire ses enfants au programme d'éducation sexuelle prévu dans leur école. (ZENIT)
"Qu'elle avorte et qu'elle te fiche la paix !"
L'excellent blog Nystagmus explique combien les prises de position de l'Alliance pour les Droits de la Vie (ADV) sont justifiées lorsqu'on voit les pressions exercées sur des jeunes en faveur de l'avortement :
Interpelée par la prose de l'ADV évoquant les violences exercées sur les femmes et les pressions exercées sur elles pour qu'elles avortent, Natalia Trouiller en trouve la justification sur un site travaillant en partenariat avec la Région Rhône-Alpes...
L'excision et les mariages forcés sont des violences encore subies par un nombre impressionnant de femmes dans le monde. Elles constituent une violation des droits humains. Une opinion du Collectif liégeois contre les mutilations génitales féminines à découvrir dans la Libre.
"Un colloque organisé pour promouvoir l'IVG médicamenteuse accorde une place à la douleur psychique lors d'un avortement. Signe d'une évolution des mentalités ?
Trente six ans après le vote de la loi Veil, qui a dépénalisé l'avortement en France et dix ans après la loi Aubry qui aporté de 10 à 12 semaines le délai légal de l'IVG, les passions autour de l'interruption de grossesse sont-elles en train de s'apaiser ? Le colloque organisé lundi 7 mars sur les "nouveaux enjeux de l'IVG" par le laboratoire Nordic Pharma, principal distributeur du RU 486, la pilule abortive, témoigne en tout cas d'une évolution. Aux côtés d'intervenants plutôt classiques sur un tel sujet, médecins, sociologues ou présidente du Planning familial, on trouve en toute fin d'après-midi une intervention de la psychanalyste Sophie Marinopoulos, dont l'intitulé aurait fait sursauter il y a trente ans : "Pour une prise en compte de la douleur psychique". Elle nous éclaire ici sur le sens et l'importance d'un accompagnement spécifique...." (La Vie - - publié le 02/03/2011)
Interview à découvrir dans La Vie ICI
Le Cardinal Luis Cipriani, Archevêque de Lima, a affirmé que les Pasteurs doivent fonder leur travail sur une roche solide : la Parole de Dieu, les Commandements, les Sacrements et la Doctrine sociale. « Le Curé est pasteur, l’Evêque est pasteur, le père est pasteur, tous à des degrés différents. C’est pour cela que Jésus nous dit que le pasteur doit construire sa famille, sa Paroisse, son travail épiscopal sur le roc, qui est la Parole vivante de Dieu » a-t-il ajouté dans l’homélie de la Messe dominicale.
Le Cardinal Cipriani a également remarqué que lorsque les gens reconnaissent la Parole de Dieu, ils reconnaissent son autorité divine et son amour miséricordieux. C’est pourquoi le Seigneur demande aux pasteurs de construire l’Eglise sur la vérité et sur la foi et de ne pas demeurer muets dans les moments les plus difficiles. « La tentation d’être un pasteur muet qui demeure ainsi sympathique à tout un chacun est très grande. Il y a des moments où les vents de doctrines variées traversent l’Eglise, revendiquant souvent le nom de Dieu, mais nous ne pouvons pas nous taire ».
Selon la note envoyée à l’Agence Fides par le Bureau de presse de l’Archidiocèse de Lima, le Cardinal a rappelé également aux hommes politiques qu’ils doivent être très clairs dans leurs propositions et ne pas prétendre détenir une identité catholique pour ensuite défendre l’avortement. « Comment peut-il ne pas être important pour ceux qui veulent gouverner le pays (à majorité catholique) de parler du respect de la doctrine de la foi qu’ils affirment professer ? Cela est très malcommode à dire mais je ne veux pas finir dans l’histoire des pasteurs comme un lâche, comme un Pasteur muet » a déclaré le Cardinal. (CE) (Agence Fides, 07/03/2011)
Dans la résolution sur les femmes et les fillettes face au VIH et au sida, adoptée sans vote, la Commission de l'ONU pour les droits de la femme souligne qu’il faudrait donner aux femmes et aux filles les moyens de se protéger contre la violence et, à cet égard, que les femmes ont le droit de décider librement et en toute connaissance de cause des questions liées à leur sexualité, y compris à leur hygiène sexuelle et à leur santé en matière de procréation, sans être soumises à la coercition, à la discrimination et à la violence.
La représentante du Chili a appuyé ce texte, en soulignant que dans l’entendement de son pays, le paragraphe 15 du dispositif, qui parle de la protection des droits procréatifs et de la santé sexuelle des femmes, n’implique pas l’acceptation de l’avortement.
Dans sa déclaration, l’observatrice du Saint-Siège a tenu à réaffirmer l’importance qu’il y a à accorder des soins aux femmes et aux filles touchées par le VIH/sida. Soulignant que l’Église catholique assure le quart de ces soins dans le monde, elle a prôné une approche basée sur des valeurs et un renouvellement spirituel dans la lutte contre le VIH/sida. Elle a également insisté sur le besoin de faire une distinction plus claire entre les soins offerts aux victimes du VIH et certaines méthodes de prévention. Le Saint-Siège ne reconnait pas l’avortement comme outil de planification familiale, a-t-elle rappelé.
4 mars 2011 - http://www.un.org/News/fr-press/docs//2011/FEM1850.doc.htm
March For Life Docu from dPro on Vimeo.
Parmi les personnalités religieuses soutenant la marche :
Bonny Johan - diocese of Antwerp - Bishop
Harpigny Guy - diocese of Tournai - Bishop
Hoogmartens Patrick - diocese of Limburg - Bishop
Léonard André-Joseph - archidiocese of Malines-Brussels - Archbishop
Jousten Aloys - diocese of Liège - Bishop
Van Looy Luc - diocese of Ghent - Bishop
Warin Pierre - diocese of Namur - Bishop (auxiliaire)
Honneur à eux! Espérons qu'ils seront tous là à Bruxelles, le 27 mars, pour participer à cette manifestation...
Et les autres : Namur, Brugge, les nouveaux auxiliaires de Malines-Bruxelles... ?
Des cars sont affrétés depuis tous les coins du pays : voir ICI
(Nos sympathiques amis de "March for Life" devraient savoir que la plupart de nos compatriotes s'expriment encore en néerlandais et/ou en français, pas encore en anglais...)
Un couple de Britanniques pentecôtistes s’est vu refuser l'adoption d'un enfant en raison de son opposition à l'homosexualité. Une première en Grande Bretagne.
Ces parents, qui ont déjà recueilli plusieurs enfants dans le passé, n’ont pas obtenu les droits de garde d'un jeune après avoir affirmé à un travailleur social chargé de leur dossier qu'ils ne pouvaient pas affirmer que l'homosexualité était « acceptable ».
Le couple a porté plainte pour discrimination en raison de ses convictions religieuses. Le tribunal a jugé que les lois protégeant les gens de la discrimination en raison de l'orientation sexuelle avaient autorité sur les lois protégeant la liberté religieuse.
D’après The Telegraph, cette affaire pourrait faire jurisprudence. (Liberté Politique)
Nous vous renvoyons à un texte important rédigé en 2010 par Monseigneur Jacques Suaudeau, directeur scientifique de l’Académie Pontificale pour la Vie, mis en ligne par "Dialogue Dynamics". Il ne contient ni ajouts ni modifications de la part de Dialogue Dynamics.
"Jusqu’aux dernières décennies du siècle dernier, on ne s’était guère soucié de réfléchir sur la famille : la famille était là, depuis toujours. Elle était le milieu naturel où l’homme naissait, grandissait, vivait, et, dans les cas heureux, achevait sa vie, entouré de ses enfants et petits enfants. Certains contestaient bien la famille, en la trouvant étouffante, conditionnant, ou, comme les marxistes, reflet de l’inégalité sociale. Mais en fait l’existence même de la famille, et son utilité, ne posaient guère de question : qu’on l’aimât ou non, il fallait faire avec..." : la suite à découvrir ici
Sous-jacente à toute une série de revendications, de réformes, de "programmes de développement", de circulaires adressées aux écoles, l'idéologie du genre tend à s'imposer dans la culture occidentale et à devenir normative au niveau mondial. De quoi s'agit-il? Est-ce compatible avec la foi chrétienne? Nous cédons la place à une spécialiste dans ce domaine qui s'en est expliquée, il y a quelque temps, lors d'une interview accordée à ZENIT.
...pour défendre les valeurs communes de la vie
Le métropolite orthodoxe russe Hilarion Alfeyev souligne la nécessité d'une alliance avec les catholiques et les protestants pour soutenir les valeurs chrétiennes communes.
Selon une dépêche de l'agence russe Interfax, publiée lundi dernier, le président du Département pour les Relations Extérieures du Patriarcat de Moscou a dit avoir constaté aujourd'hui « un grand besoin d'alliance stratégique » entre les croyants orthodoxes et les catholiques, membres des anciennes Eglises orientales, et les protestants traditionnels, c'est-à-dire « tous ceux qui défendent les vraies valeurs chrétiennes comme la famille, l'éducation des enfants, l'indissolubilité du mariage, la valeur de la vie humaine dès sa conception jusqu'à la mort ».
Ces valeurs, a-t-il indiqué, « sont totalement revisitées et nous devons nous y opposer ».
D'autre part, a poursuivi le métropolite, « Plus qu'avoir perdu du temps, la Russie et la civilisation chrétienne en générale ont perdu ‘leur sel', perdent leur image et ne sont plus qu'un objet d'étude pour les historiens et les archéologues ».
Comme solution à ces problèmes, le métropolite Hilarion a fait part d'une initiative du patriarche Kirill qui veut lutter contre l'avortement, en soutenant les familles nombreuses, en aidant les orphelinats et en approuvant de nouvelles lois pour protéger les familles et les jeunes. (Zenit)