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Défense de la Vie

  • Des juristes internationaux mettent en garde contre l'introduction de l'avortement dans la constitution luxembourgeoise.

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    Du Catholic Herald :

    Des juristes internationaux mettent en garde contre l'introduction de l'avortement dans la constitution luxembourgeoise.

    Un groupe de juristes internationaux, parmi lesquels des professeurs de la faculté de droit de Harvard, de l'université d'Oxford et d'autres universités européennes et américaines de renom, ont signé une lettre ouverte exhortant les dirigeants et les citoyens luxembourgeois à examiner attentivement les implications constitutionnelles et juridiques d'une proposition visant à inscrire l'avortement dans la Constitution. Cette lettre fait suite au vote parlementaire prochain portant sur la modification de l'article 15 de la Constitution afin de garantir le droit à l'interruption volontaire de grossesse.

    Bien que les universités soulignent qu'elles ne défendent pas une position politique spécifique, leur lettre expose les conséquences juridiques et institutionnelles potentielles de l'inscription de l'avortement comme une « liberté » ou un « droit » constitutionnel.

    Citant un avis consultatif du Conseil d'État français, les experts avertissent que « toute modification constitutionnelle visant à introduire une « liberté » d'interrompre une grossesse risque d'être interprétée par les juges comme un droit constitutionnel ». Que l'on utilise ou non le terme « liberté » plutôt que « droit », « il s'agirait néanmoins d'une obligation constitutionnelle », précise la lettre. « Cela signifie qu'elle ne pourra plus être modifiée par les voies démocratiques ordinaires. »

    Elle prive donc les élus et les organismes de réglementation de leur pouvoir, tout en renforçant celui des juges, dont les interprétations peuvent varier selon les différentes perspectives juridiques. Les experts avertissent qu'il sera par conséquent « plus difficile, désormais, de modifier la loi dans un sens ou dans l'autre, conformément à la volonté du peuple et de ses représentants élus ».

    La lettre souligne que la constitutionnalisation de l'avortement pourrait : transférer le pouvoir de décision du législatif au judiciaire, notamment ainsi la flexibilité démocratique ; rendre plus difficile la réglementation ou la limitation des procédures d'avortement ; avoir un impact sur des domaines tels que l'objection de conscience et le contrôle médical ; présenter des risques potentiels pour la liberté d'expression, d'association et de religion pour les personnes ou les organisations exprimant des opinions pro-vie.

    « Nous espérons que cette brève lettre mettra en lumière certains aspects juridiques qui n'ont peut-être pas encore été pleinement examinés », écrivent les signataires. « Nous ne prétendons pas dicter aux citoyens ou aux législateurs luxembourgeois la marche à suivre sur cette question, qui relève de la souveraineté du Luxembourg. »

    Parmi les signataires figurent : Mary Ann Glendon, professeure émérite de droit à la faculté de droit de Harvard, Paul Yowell, professeur agrégé de droit à l'université d'Oxford, O. Carter Snead, professeur de droit à l'université de Notre Dame, John Garvey, ancien doyen de la faculté de droit de Boston College, Tonio Borg, professeur de droit public à l'université de Malte et ancien commissaire européen à la santé et vice-Premier ministre de Malte, María Isabel Álvarez Vélez, professeure titulaire de droit constitutionnel à l'ICADE Madrid, Luis Gaspar, maître de conférences à l'Universidad Internacional de Cataluña (UIC), Fernando Simón Yarza, professeur titulaire de droit constitutionnel à l'université de Navarre, Juan Tello Mendoza, maître de conférences en droit constitutionnel à l'université de Barcelone, Ed Whelan, ancien président du Centre d'éthique et de politique publique (les affiliations institutionnelles sont fournies à titre indicatif uniquement et n'impliquent aucune approbation institutionnelle).

    L'avortement est déjà légal sur demande au Luxembourg jusqu'à 12 semaines de grossesse et jusqu'à la naissance en cas d'anomalie fœtale telle que la trisomie 21. Ces derniers mois, des pressions se sont exercées pour restreindre davantage les droits des enfants à naître, et en juillet 2025, le Parlement luxembourgeois a supprimé le délai de réflexion obligatoire de trois jours avant toute interruption de grossesse.

    Toutefois, le pays s'apprête également à aller plus loin en inscrivant la « liberté de recourir à l'avortement » dans sa Constitution, la loi suprême et fondamentale du Luxembourg. Ce processus, qui requiert deux votes parlementaires et doit être adopté à la majorité des deux tiers, devrait connaître un premier vote en mars prochain.

    Le Luxembourg demeure l'une des onze monarchies constitutionnelles d'Europe, avec le grand-duc Guillaume V comme souverain. Cependant, la monarchie de ce micro-État souverain est l'une des plus faibles en termes de pouvoir politique, notamment en raison de l'abdication du père du grand-duc, le grand-duc Henri, l'an dernier, et de sa position de principe contre l'introduction de l'euthanasie. En 2008, le grand-duc a refusé de donner son assentiment à une loi instaurant cette pratique, ce qui a conduit le Parlement à réduire son pouvoir à celui de promulguer les lois. Désormais, sa signature sur les textes législatifs n'a plus qu'une valeur formelle et ne peut plus les bloquer.

    L'issue de la tentative d'inscrire l'avortement dans la Constitution reste incertaine, les opinions politiques étant partagées. Toutefois, la réaction des juristes internationaux soulève des questions quant à cette décision et laisse présager un échec.

    ProLife Luxembourg 

    Contact : info@prolife.lu 

    Site web : https://prolife.lu/

  • Tourisme de l’avortement en Europe : quand une initiative idéologique se pare des habits de la démocratie

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    Via gènéthique.org :

    Tourisme de l’avortement en Europe : quand une initiative idéologique se pare des habits de la démocratie

    18 février 2026

    tribune

    À l’heure où Bruxelles s’apprête à statuer sur l’initiative « My Voice, My Choice », les ONG françaises membres de la fédération européenne ONE OF US dénoncent une Europe tentée d’imposer un modèle idéologique de l’avortement au mépris des souverainetés nationales et du respect de la vie.

    Le 25 février prochain, la Commission européenne rendra publique sa décision au sujet de l’Initiative Citoyenne Européenne « My Voice, My Choice » (cf. « My Voice, My Choice » : le Parlement européen vote le financement d’un « tourisme abortif » au mépris des traités fondateurs). Dans ce contexte, pour les ONG françaises membres de la fédération européenne ONE OF US – la Fondation Jérôme Lejeune, le CPDH (Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine), l’ECLJ (Centre européen pour le droit et la justice) et la Marche Pour La Vie –, la tribune publiée dans les colonnes du journal Le Monde le 7 février demandant au Président français de soutenir cette initiative européenne appelle une réponse afin de dévoiler au grand jour les présupposés sur lesquels repose l’argumentation de ses auteurs.

    L’Union européenne instrumentalisée

    « My Voice My Choice » appelle à la mise en place d’un mécanisme européen destiné à financer et organiser l’accès à l’avortement au-delà du cadre juridique national, et en tout premier lieu, dans certains pays, du cadre pénal. Autrement dit, toute femme pourrait aller avorter, sans raison médicale, dans les pays les plus permissifs en termes de délai de l’IVG, c’est-à-dire 24 semaines. 24 semaines, soit six mois de grossesse… Alors que ce petit être humain est déjà entièrement formé, et que l’excellence de la médecine permet à des femmes d’accoucher à ce stade et de garder leur bébé en vie. 24 semaines d’avortement légal deviendraient alors le délai légal commun pour avorter dans l’UE… aux frais des citoyens européens.

    Pourtant, les législations relatives à l’avortement relèvent bien de la compétence des États membres, non de l’UE, justement en raison de leur dimension éthique et culturelle. Les traités européens n’ont jamais conféré à l’UE une compétence pour harmoniser ces questions, précisément parce qu’elles touchent au cœur des choix anthropologiques et moraux propres à chaque nation. Utiliser l’UE comme un moyen de dépasser les choix opérés par les peuples et leurs représentants nationaux revient à détourner un espace de coopération en instrument de normalisation idéologique, au mépris des plus faibles.

    Une initiative citoyenne qui ne saurait clore le débat démocratique

    Les auteurs de « My Voice, My Choice » mettent en avant le million de signatures récoltées. Or, ce chiffre ne saurait être présenté comme l’expression définitive de la volonté des peuples européens. En effet, rappelons qu’une autre initiative citoyenne européenne, ONE OF US, avait recueilli près de deux millions de signatures en 2013. Elle demandait à l’UE de protéger l’ humain en s’abstenant de financer toute activité impliquant sa destruction. Cette récolte de signatures s’était déployée alors que les outils numériques de mobilisation étaient quasi inexistants. Ceci rend encore plus impressionnants les presque deux millions de signatures ONE OF US au regard des seulement 1,2 million de soutiens à « My Voice, My Choice » en 2025. Si les Européens les soutenaient vraiment, et étant donné l’appui inconditionnel à « My Voice, My Choice » de la part du Planning familial, ils auraient dû récolter beaucoup plus de signatures. Ces deux initiatives citoyennes opposées montrent que l’Europe est profondément tiraillée sur ces questions. Les chiffres ont parlé : les citoyens sont plus nombreux et déterminés à s’exprimer en faveur du respect de la vie des très jeunes êtres humains et d’un soutien à la maternité plutôt que pour un tourisme de l’avortement dans l’UE. Laissons donc la démocratie se déployer !

    Une évacuation volontaire de la question scientifique

    « My Voice, My Choice » situe le débat presque exclusivement sur le terrain des droits et de la santé publique. Ce choix repose d’abord sur un mensonge, ensuite sur une mise entre parenthèses d’une question pourtant centrale : la réalité biologique de l’embryon humain. Un mensonge car nous savons par expérience que, y compris dans les pays où l’avortement n’est pas légal, toute femme, et notamment celles qui traversent une situation de vulnérabilité, ont accès à un avortement « sûr » à l’hôpital… Ensuite, la science établit de manière constante que la vie humaine commence dès la . Ces données scientifiques ne prescrivent pas en elles-mêmes une norme juridique, mais elles constituent un socle de réalité que nul débat sérieux ne peut ignorer. Présenter l’avortement uniquement comme une question d’accès revient à ignorer délibérément ce que la science révèle.

    Nous proclamons que la liberté est une réalité anthropologique majeure, qui prend sa force dans son enracinement dans la réalité : une vie humaine. Si je ne suis pas en vie, je ne peux être libre… La liberté n’est donc pas un absolu déconnecté du réel, ou alors, on flirte avec l’idéologie. Elle s’exerce dans un cadre qui prend en compte l’existence propre et celle d’autrui, en particulier lorsque cet « autre » est dans une situation de dépendance et vulnérabilité radicales. Balayer la réalité de l’embryon humain revient à exclure certains êtres humains du champ de la protection commune.

    Une Europe confrontée à des défis humains majeurs

    Le sujet douloureux de l’avortement ne peut être isolé d’une réflexion plus large sur l’accompagnement des femmes, le soutien à la maternité et la protection des plus vulnérables. Le débat européen devrait examiner les conditions concrètes qui permettent aux femmes et aux hommes d’avoir la liberté d’éviter l’IVG : lutte contre la précarité, accompagnement social, amélioration de la compatibilité entre vie familiale et vie professionnelle, reconnaissance de la valeur de toute vie humaine. Un champ immense qui appelle une prise de conscience, une solidarité sociale, des budgets, bref, une politique de court, moyen et long terme.

    La tribune « My Voice, My Choice » défend une option idéologique, qui ne peut en aucun cas être présentée comme une exigence incontestable. L’Union européenne ne saurait devenir l’instrument d’une uniformisation imposée sur des sujets aussi fondamentaux. La Fondation Jérôme Lejeune, le CPDH, l’ECLJ et la Marche Pour La Vie, membres de la fédération européenne ONE OF US qui regroupe 50 ONG membres dans 18 pays d’Europe, appellent au réveil de l’Europe, à la redécouverte et à la promotion de ses principes intangibles de protection du plus faible. Elles alertent sur les dérives autoritaires qui piétinent la liberté des Etats membres et les citoyens. Telles sont les conditions nécessaires à la démocratie et à la paix. Gageons que les Commissaires européens écoutent la voix, trop discrète peut-être, mais puissante et déterminée, des citoyens européens qui pensent que la vie, la liberté et la démocratie vont de pair.

    NDLR : Cette tribune du collectif d’ONG a initialement été publiée par le JDD.

  • L’avortement contraint : une violence à l’égard des mères

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    Du site de l'ECLJ :

    16 Février 2026

    L’avortement contraint est une violence à l’égard des mères

    Le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) vient de soumettre à la Rapporteuse spéciale des Nations unies (ONU) sur la violence à l’égard des femmes et des filles, ses causes et ses conséquences une contribution écrite sur la situation des femmes pauvres et isolées face à la maternité, en particulier durant la grossesse. Il s’agissait de répondre à l’appel à contributions lancé par la Rapporteuse spéciale Reem Alsalem et destiné à étayer son prochain rapport sur la « Violence à l’égard des mères ».

    Celui-ci aura une importance particulière puisqu’il sera le premier sur ce sujet à être présenté au Conseil des droits de l’homme de l’ONU. La Rapporteuse spéciale a pour ambition d’y « mettre en évidence de manière exhaustive les formes de discrimination et de violence à l’égard des mères qui sont souvent négligées, d’examiner les politiques et les pratiques actuelles pour mettre fin à la discrimination et à la violence graves à l’égard des mères, de mettre en évidence les bonnes pratiques et de répondre aux besoins des mères qui ont survécu à la violence ».

    L’ECLJ a ainsi demandé à la Rapporteuse spéciale d’y évoquer les pressions diverses subies par des femmes enceintes contraintes d’avorter, c’est-à-dire de renoncer à la maternité au cours de leur grossesse, de telles pressions étant dès lors constitutives d’une « violence à l’égard des mères ». L’ECLJ s’est appuyé sur ses recherches menées depuis de nombreuses années dans le domaine, ainsi que sur le recueil de témoignages de femmes décrivant leur expérience de l’avortement, la violence subie et la souffrance qui en résulte : plusieurs affirment avoir désiré garder l’enfant mais s’être résignées, sous la pression, à l’avorter.

    L’ECLJ a tout d’abord mis en évidence le fait que l’avortement est plus souvent subi que réellement choisi, au sens où la même femme placée dans des circonstances plus favorables mènerait sa grossesse à terme. Il y a quelques années, l’institut Guttmacher indiquait en effet qu’aux États-Unis, 75 % des femmes ayant avorté l’avaient fait en raison de contraintes sociales ou économiques[1]. Ainsi, plus une femme enceinte est pauvre et isolée, plus elle risque de renoncer à mener sa grossesse à terme. Les pressions en ce sens sont en particulier matérielles et affectives ou familiales. Les premières sont notamment liées à la précarité en matière de revenus, de travail et de logement : selon les données publiées en janvier 2026, l’Angleterre et le Pays de Galles notent un nombre record d’avortements « en raison du coût de la vie[2] ». Dans le second cas, il n’est pas rare que le père de l’enfant ou des parents inquiets pour l’avenir de leur fille poussent la femme enceinte à avorter. En outre, des femmes souhaitant garder l’enfant ou s’interrogeant sur la décision à prendre rapportent avoir consulté des organisations tel le Planning familial mais n’y avoir pas été informées d’alternatives ou d’y avoir subi une pression supplémentaire pour avorter.

    L’ECLJ a ensuite montré que de tels faits sont constitutifs de « violence à l’égard des mères ». Tout d’abord, la femme enceinte est mère dès lors que la maternité est à la fois l’état de mère et le fait de porter et mettre au monde un enfant : cet état et ce processus débutent donc dès le commencement de la grossesse. Divers textes internationaux exigent d’ailleurs une protection des mères dès avant la naissance[3].

    L’ECLJ a ensuite rappelé que l’avortement forcé est un crime contre l’humanité, ce qui résulte des procès de Nuremberg, mais aussi du droit européen et international, notamment de la plate-forme d’action de la conférence de Pékin de 1995, du statut de Rome de la Cour pénale internationale de 1998, de la convention d’Istanbul et de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme. Mais il est souvent difficile de distinguer entre avortement forcé et contraint. Le second cas n’en est pas moins une grave violence d’ordre psychologique, physique et reproductive à raison du statut de mère, puisqu’elle intervient sur la décision de donner naissance ou non, donc au cœur de la maternité, et a pour effet de mettre fin à la grossesse, c’est-à-dire de supprimer l’enfant à naître dont elle est la mère. Les conséquences potentielles de l’avortement pour la santé physique et psychologique de la femme et son bien-être relationnel, de même que pour le couple relèvent aussi de cette violence. Celle-ci est toutefois largement occultée, voire niée, par une rhétorique faisant de l’avortement un choix banal relevant d’un « droit à disposer de son corps », ce qui revient à éliminer la question de ses causes réelles.

    Enfin, l’ECLJ a montré que, corrélativement aux engagements internationaux des États à protéger la maternité, avant comme après la naissance, ils se sont aussi engagés à plusieurs reprises à prévenir le recours à l’avortement, par exemple en travaillant à la responsabilisation des pères. Il s’agit de garantir à la femme enceinte un « droit de ne pas être contrainte d’avorter », c’est-à-dire de la protéger de la violence générée par des circonstances qui la conditionnent largement. C’est là le premier de leurs droits en matière de sexualité et de procréation.

    Les précédents rapports publiés par Mme Alsalem se sont avérés de grande valeur, traitant courageusement de thèmes tels que la prostitution et la pornographie (mai-juin 2024) ou encore la gestation par autrui (juillet 2025), autant de pratiques dont elle demande aux États de travailler à l’abolition. L’ECLJ espère que ce futur rapport abordera la question de la violence à l’égard des mères d’une manière aussi ambitieuse : il s’agit de dénoncer la vulnérabilité des femmes enceintes face à la violence des pressions diverses pouvant les mener à avorter et de rappeler aux États qu’ils se sont engagés à prévenir cette violence.

    ____

    [1] https://www.guttmacher.org/fact-sheet/induced-abortion-united-states

    [2] Abortions at record high in England and Wales ‘driven by cost of living’, The Guardian, 15.01.2026.

    [3] Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, art. 10.2 ; Charte sociale européenne, art. 8 ; Protocole relatif aux droits économiques, sociaux et culturels à la Convention américaine, art. 15.3.a.

  • "My Voice, My Choice" : il est encore temps d'agir avec Clara Life

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    De Wouter J. Suenens (CLARA Life) wouter@clara-life.org 

    15 février

    Bonjour !

    L’initiative citoyenne européenne “My Voice, My Choice” (MVMC) pousse l’Union européenne vers un mécanisme de “solidarité” qui reviendrait, concrètement, à forcer des États à financer l’avortement à l’étranger pour contourner leurs propres règles démocratiques.

    Le 15 octobre 2025, au Parlement européen, nous avions justement soutenu et relayé un événement organisé par One of Us, une fédération européenne dont CLARA Life est membre, qui rappelait l’essentiel : une vraie liberté pour les femmes suppose d’abord un soutien concret au lieu de toujours faciliter l'avortement.

    Aujourd’hui, la Commission doit se prononcer. Nous pouvons agir en 2 minutes : envoyer une lettre au Commissaire européen belge via NoAbortionTourism.eu.

    Il suffit de compléter le formulaire avec :

    • votre prénom ;
    • votre nom ;
    • votre adresse e-mail ; et
    • (facultatif, mais recommandé): votre numéro de carte d’identité (en Belgique : les chiffres à l’avant de la carte, généralement 59x-xxxxxxx-xx).

    Un courriel sera envoyé automatiquement.

     Agissez ici : NoAbortionTourism.eu

    Si vous souhaitez également écrire au Premier ministre Bart De Wever, aux députés européens belges, et à M. Georges-Louis Bouchez, président du MR, parti dont Mme Lahbib, Commissaire belge, est membre, nous vous y encourageons vivement.Envoyer automatiquement un courriel à la Commission européenne

    Si vous souhaitez nous aider avec un geste simple et très concret, un don — même modeste — fait une réelle différence :

    BE02 7310 4206 5740

    (CLARA Life)

    Merci de relayer autour de vous : chaque message compte.

    Wouter J. Suenens
    Président

  • Le cardinal Müller affirme que la « nouvelle évangélisation » doit contrer les idéologies athées en Occident

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    De Thomas Colsy sur Life Site News :

    EXCLUSIF : Le cardinal Müller affirme que la « nouvelle évangélisation » doit contrer les idéologies athées en Occident

    Le cardinal Gerhard Müller, s'exprimant à la suite du consistoire extraordinaire de janvier, a estimé que « derrière tout cela se cache l'athéisme », insistant sur le fait que les Occidentaux doivent retrouver la compréhension que « Dieu est l'origine, le but et la fin de notre existence humaine ».

    Müller, préfet émérite de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a confirmé être préoccupé par l’évolution récente de la situation en Occident, tant sur le plan de la pensée que sur celui des politiques. Il a déploré la situation politique en Grande-Bretagne et au Canada, où « aujourd’hui, on peut être emprisonné pour avoir prié en faveur de la vie ».

    « Cela relève davantage d’une dictature », a-t-il ajouté.

    « Cela n’a rien à voir avec une démocratie moderne », a insisté Müller. « On assiste à un retour à l’autoritarisme. »

    Müller jugeait ces développements regrettables, car si le monde occidental a lutté contre le stalinisme et l'hitlérisme au XXe siècle, il ne s'est pas débarrassé de « l'anthropologie athée » qui sous-tendait les deux totalitarismes, de gauche comme de droite.

    Selon Müller, ces philosophies attribuent leur erreur fondamentale au fait qu’«elles nient la création et la dignité de chaque homme».

    « Nous avons toutes ces mauvaises traditions », dit-il, « comme celle de Karl Marx qui définissait l'être humain comme un simple ensemble, un mélange de conditions sociales. Et le freudisme : uniquement des conditions psychologiques. Partout, derrière tout cela, se cache l'athéisme – le déni de l'essence de chaque être humain en tant que personne dans sa relation à son Créateur et à son Sauveur, Dieu. »

    « Voilà ce qui explique cette vague antichrétienne », a déclaré Müller, critiquant l'arrestation de militants anti-avortement qui priaient en silence en Grande-Bretagne. « Beaucoup d'hommes politiques ont perdu la foi, le contact direct avec leurs racines chrétiennes. Ils voient dans cette idéologie un instrument pour exercer un pouvoir absolu sur le peuple, sur sa pensée. Nous nous dirigeons vers un monde orwellien. »

    C’est dans ce contexte, a déclaré Müller, que « les cardinaux voulaient parler de la “nouvelle évangélisation” ».

    Interrogé sur la question liturgique, Müller a reconnu que la liturgie avait été brièvement abordée et qu'elle serait traitée plus en détail lors du consistoire de juin.

    « La liturgie est un élément central de la réalisation de l’Église », a expliqué le cardinal, « mais si l’Église n’est pas respectée comme instrument de salut en Jésus-Christ, la liturgie, pour l’athée, n’est qu’un ensemble de rites dépourvus de sens profond, de traduction de la grâce et de véritable contact avec Dieu. Pour lui, la liturgie n’est qu’un outil de propagande de l’Église. »

    « C’est un malentendu total, une interprétation erronée », a-t-il reconnu, expliquant ainsi pourquoi, dans le contexte de l’évangélisation, certains pourraient penser que ce n’est pas la priorité absolue. « Ils [les athées] sont incapables de comprendre la dimension de la transcendance car ils sont immanentistes. En fin de compte, ils haïssent l’existence humaine car leur premier et dernier dogme est qu’un être humain n’est rien de plus qu’un animal. »

    « Autrefois, selon l’ancien “illuminisme”, l’être humain n’était qu’une machine, un homo machina . Plus tard, à l’époque de Darwin, l’homme n’était plus considéré que comme un animal plus évolué », a déclaré Müller, critiquant par ailleurs les idéologies qui s’opposent à l’Église et à l’homme, et qu’il souhaite voir combattues.

    Il a réaffirmé : « Mais ils n'acceptent pas la différence essentielle entre les choses, les animaux et nous. Par conséquent, au final, ils se haïssent eux-mêmes. »

    « Et puis il y a les élites », a-t-il poursuivi, sans mentionner nommément le scandale Epstein, « elles veulent être des dieux et elles veulent se définir elles-mêmes et définir les masses, le reste de l'humanité, ce qui est absolument contraire à notre compréhension chrétienne selon laquelle Dieu a créé tout le monde à sa ressemblance et à son image. »

    Concernant le consistoire lui-même, Müller restait positif, tout en formulant quelques critiques constructives. Il estimait que les groupes de travail étaient « un peu neutralisants » et que les « interventions libres » étaient « très, très brèves. Ces prétendues interventions libres n'étaient en réalité que des interventions forcées. »

    Müller espérait que les cardinaux pourraient contribuer à lancer une nouvelle évangélisation qui pourrait ressusciter la compréhension selon laquelle, « avant notre existence historique, il y avait la providence éternelle de Dieu, nous existions dans le Fils – parce que nous sommes créés dans le Fils, dans le Logos ».

    « Par conséquent, pour notre existence historique », expliqua-t-il, « nous existons dans le plan de salut de Dieu. »

    « C’est aussi le fondement de l’immortalité de l’âme. Et de la résurrection de l’homme, âme et corps. »

    « Nous faisons partie de ce monde », a précisé Müller, défendant la nécessité d’un engagement philosophique et politique, « mais le plus important est que tout est créé pour l’être humain, pour notre salut. Dieu est venu sur terre, comme nous le confessons dans le Credo. Dieu est l’origine, le but et la fin de notre existence humaine, de notre pensée. »

  • « Naître sous azote et mourir sous protocole, quand le politique ne sait plus accueillir la vie » (Laurent Frémont)

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    De Laurent Frémont sur gènéthique.org :

    « Naître sous azote et mourir sous protocole, quand le politique ne sait plus accueillir la vie »

    11 février 2026

    Aux deux extrémités de l’existence, l’Etat n’apporte plus que des réponses techniques : congélation des ovocytes d’un côté, injection létale de l’autre. L’exécutif « équipe » les individus, signe d’une démission anthropologique et morale, s’inquiète Laurent Frémont, maître de conférences à Sciences Po et cofondateur du Collectif démocratie, éthique et solidarités.

    « Plan fertilité », légalisation de la mort provoquée : il est frappant de constater qu’aux deux extrémités de l’existence l’exécutif semble désormais incapable de proposer autre chose qu’une solution technique (cf. Lancement du « plan fertilité » : le leurre de la PMA). Entre le berceau qui se vide et la chambre où l’on s’éteint, le pouvoir avance ses instruments : congélation des ovocytes ici, injection létale là. Le congélateur et la seringue. Ce rapprochement n’a rien d’un artifice. Il révèle une même logique, un même imaginaire politique : celui d’un monde où tout doit être administré, où les réalités humaines les plus fondamentales ne sont plus accueillies comme des mystères, mais traitées comme des problèmes à résoudre.

    « On ne ranime plus la promesse d’avenir ; on propose de préserver des cellules »

    Or la naissance et la mort sont précisément ce qui, depuis toujours, obligeait les sociétés humaines à reconnaître une limite. Deux seuils. Deux énigmes. Deux expériences irréductibles. Mais la modernité déclinante ne supporte plus ce qui échappe. Elle veut gérer. Elle transforme l’incertain en protocole, le vivant en procédure, l’épreuve en donnée. Face à la débâcle démographique, l’Etat ne semble pas disposé à interroger les causes profondes : solitude, précarité existentielle, fragilité des liens, effacement du sens de la transmission. Il préfère la réponse technocratique. Plans, comités, campagnes, dispositifs. Tous les Français de 29 ans recevront une lettre du gouvernement les sensibilisant à l’autoconservation des gamètes dans les centres spécialisés. On mobilise la médecine, on mandate l’expertise, on maîtrise la technique. On ne ranime plus la promesse d’avenir ; on propose de préserver des cellules.

    La fécondité devient un capital biologique à sécuriser. L’enfant à venir n’est plus un don, mais une option différable, un projet que l’on met en réserve (cf. PMA : une loi pour protéger les « salariés engagés dans un  »). Comme si la question de l’engendrement pouvait se résoudre par une logistique du vivant. Ce déplacement est considérable. Il dit que le politique renonce à penser la civilisation. Il ne se demande plus pourquoi une société ne veut plus d’enfants ; il se contente d’aménager la possibilité qu’elle en ait encore, malgré tout, par des suppléances techniques systématiques. Ainsi, la natalité n’est plus un élan, mais une variable. La naissance n’est plus un événement, mais un dispositif.

    « La liberté se transforme en procédure »

    La même logique règne à l’autre bout de la vie. La fin de vie, qui appelait l’accompagnement, la présence, la solidarité, se voit reformulée en termes de solution : la mort administrée. La proposition de loi portée avec une obstination doctrinaire par les zélateurs de l’euthanasie signe l’aboutissement d’un projet : transformer la mort en procédure, le tragique en formulaire, l’ultime en prestation. Après avoir soutenu, pendant le Covid, l’interdiction des rites funéraires – cet effacement méthodique des morts -, Olivier Falorni veut désormais offrir à l’Etat les moyens de faire partir les citoyens proprement (cf. « Aide à mourir » : sourde aux alertes, la commission achève de façon express l’examen du texte). Après la mort sans adieux, voici la mort sur ordonnance. Tout doit être encadré, hygiénique, contrôlé : vivre sous protocole, mourir sous protocole, et surtout ne jamais laisser l’humain déborder. La mort n’est plus un destin, elle devient un acte médical (cf. « La mort n’est pas seulement, ni même toujours, un événement médical »).

    Le souverain moderne ne tue plus par le glaive ; il encadre désormais le droit de mourir. Il exerce un nouveau pouvoir : celui de « faire mourir dignement ». Ce pouvoir ne s’affiche plus dans la violence spectaculaire des supplices, mais dans l’autorisation administrative, le protocole hospitalier, l’injection létale effectuée en gants blancs. Derrière le langage feutré de la compassion, c’est toujours la même emprise sur le vivant : décider des conditions d’existence et de leur terme. Car le patient ne meurt pas simplement parce qu’il le veut : il meurt parce que sa demande est jugée recevable. L’autonomie proclamée ne vaut qu’à travers l’hétéronomie institutionnelle.

    La liberté se transforme en procédure. La mort devient possible lorsqu’elle est validée. Sous couvert d’émancipation, c’est une souveraineté nouvelle qui s’entérine : une souveraineté douce, médicale, algorithmique. Contrôle de la fécondité et légalisation de l’euthanasie semblent opposés ; ils procèdent du même imaginaire. Celui d’un monde où tout doit être maîtrisé, où l’existence n’est plus accueillie mais régulée, où l’homme est réduit à sa matière biologique : gamètes à conserver, vies à interrompre, seuils à administrer. Et l’on voit poindre derrière le masque de la compassion une rationalité plus froide : celle du coût, de la charge, de l’utilité (cf. Euthanasie : la question économique que personne ne soulève). Ce qui se présente comme un droit individuel risque toujours de devenir une injonction silencieuse : ne pas peser, ne pas durer, s’effacer proprement.

    « Sous couvert de progrès, c’est une démission »

    Car c’est bien cela qui se joue : un pouvoir qui, faute de savoir inspirer, transmettre ou protéger, se contente d’équiper. Il ne propose plus une vision de la vie commune, mais un arsenal de procédures. Il ne sait plus susciter des naissances, alors il congèle. Il ne sait plus accompagner la mort, alors il injecte. A ce stade, il faut appeler les choses par leur nom : sous couvert de progrès, c’est une démission. Une démission politique, anthropologique, morale. On renonce à affronter ce que signifie engendrer, ce que signifie vivre, ce que signifie mourir. On préfère déléguer à la technique ce que la civilisation ne parvient plus à porter.

    Le congélateur pour pallier l’absence d’avenir, la seringue pour effacer la vulnérabilité : voilà donc ce que devient l’horizon d’un pays qui se prétend encore digne. Car une société qui ne sait plus donner la vie sans assistance, et qui ne sait plus accompagner la mort sans protocole, n’est pas simplement en crise : elle est en train de perdre le sens même de l’humain.

    Et l’on peut bien multiplier les comités, les lois et les dispositifs : aucun décret ne fera renaître une espérance. Aucun protocole ne remplacera une présence. A force de vouloir administrer la vie de son commencement jusqu’à sa fin, l’Etat ne gouverne plus des hommes : il gère des stocks biologiques et organise des sorties. Le congélateur et la seringue : deux emblèmes. Et peut-être, déjà, deux aveux.

    NDLR : Cette tribune de Laurent Frémont a été initialement publiée par Le Figaro. Elle est reproduite par gènéthique avec l’accord de l’auteur.

  • "My Voice My Choice" : Grégor Puppinck envoie une lettre à Ursula von der Leyen

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    ECLJ

    Madame, Monsieur,

    Le 25 février 2026, la Commission européenne rendra sa décision sur l’initiative «Ma Voix Mon Choix» (My Voice My Choice). La demande de cette initiative est scandaleuse: financer le trajet des femmes européennes pour avorter où elles le souhaitent.

    Ainsi, une Française enceinte entre 14 et 22 semaines de grossesse, et qui serait donc hors délai légal pour une IVG en France, pourrait voyager aux Pays-Bas et y avorter légalement avec un financement de l’Union européenne (UE). Une Polonaise dont l’enfant serait trisomique et qui souhaiterait avorter pour cette raison, ce qui est illégal en Pologne, pourrait venir en France pour le faire, avec un financement de l’UE.

    À terme, cela aurait pour effet prévisible de détruire toute limite ou prévention à l’avortement pour aligner les législations sur les pays les plus laxistes. C’est d’ailleurs l’objectif assumé des initiateurs de My Voice My Choice.

    Aujourd’hui, Grégor Puppinck, Directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), a envoyé une lettre à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne; à Stéphane Séjourné, ancien ministre français et vice-président de la Commission; ainsi qu’aux vingt-cinq autres Commissaires européens pour dénoncer cette stratégie pro-avortement ainsi que l’atteinte à la souveraineté des États sur cette question.

    Vous pouvez vous aussi leur écrire, avec vos mots, votre expérience et votre conviction sur la question de l’avortement:

    ursula.von-der-leyen@ec.europa.eu ; cab-sejourne-contact@ec.europa.eu

    La lettre de l’ECLJ aborde plusieurs questions techniques. Nous avons rappelé l’absence de compétence de l’UE en matière d’avortement et à l’inverse, l’existence d’une compétence pour soutenir la maternité. Nous avons soulevé ce sujet lors d’une conférence au Parlement européen que vous pouvez regarder:

    Cette lettre dévoile aussi les financements de My Voice My Choice, que ses initiateurs ne revendiquent pas parce qu’ils n’en sont pas fiers. Sur ce sujet aussi, nous sommes intervenus au Parlement européen.

    Au cours de ces deux conférences, six femmes avaient témoigné sur leurs IVG. Certains de ces témoignages bouleversants sont rassemblés sur une Playlist de la chaîne YouTube de l’ECLJ. L’une de ces femmes, Charlène, a déposé le 27 janvier 2026 une pétition au Parlement européen, dont l’objet est de «renforcer le soutien à la maternité et protéger la dignité des femmes et des enfants à naître dans l’Union européenne».

    Cette pétition s’appuie sur l’article 33 de la Charte des droits fondamentaux et correspond à un mécanisme prévu à l’article 227 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. La pétition sera examinée par une commission du Parlement européen, qui décidera des suites législatives à lui donner. Deux excellents députés membres de cette commission avaient justement invité Charlène à témoigner au Parlement européen: il s’agit du Maltais Peter Agius (PPE) et de l’Italien Paolo Inselvini (ECR).

    Notre lettre, nos conférences, la pétition de Charlène et les courriels que vous enverrez aux Commissaires doivent montrer à l’UE que la «société civile», si souvent invoquée pour justifier des demandes sociétales, est aussi pro-vie.

    Jusqu’à présent, aucune initiative européenne n’a dépassé les près de 2 millions de signatures de One of us, une pétition de 2014 demandant la protection de l’enfant à naître dès sa conception. La Commission européenne avait alors balayé cette initiative, au motif que l’UE n’avait pas de compétence en la matière. Il serait cohérent qu’elle applique le même principe pour l’initiative: «My Voice My Choice

    Tout ce travail permet:

    ✔ de donner une visibilité médiatique et institutionnelle aux femmes victimes de l'avortement, jusqu'alors ignorées,

    ✔ de rappeler aux élus européens que les États membres de l’Union européenne ne leur ont jamais délégué la compétence de légiférer en matière d’avortement,

    ✔ de plaider en faveur d'une politique de prévention.

    Vous pouvez soutenir notre action en nous aidant à:

    • continuer à financer les déplacements de femmes, comme Charlène, qui témoignent dans les institutions,
    • produire des rapports sourcés et des vidéos pour défendre publiquement la vie pour peser dans le combat culturel,
    • intervenir juridiquement auprès des instances nationales et européennes.

    Merci pour vos dons qui rendent notre plaidoyer possible.

    ­Faire un don

  • Catholique et fière de l'être : la nouvelle Présidente du Costa Rica

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    De Diego López Colín sur ACI Prensa :

    Qui est Laura Fernández, la catholique pro-vie qui sera la nouvelle présidente du Costa Rica ?

    Laura Fernández Delgado, présidente du Costa RicaLaura Fernández lors d'un événement en 2024. | Crédit : Ministère de la Planification nationale et de la Politique économique

    Laura Fernández, du parti au pouvoir Pueblo Soberano, a remporté l'élection présidentielle au Costa Rica qui s'est tenue ce dimanche 1er février. Catholique et opposée à l'avortement, elle a également indiqué que son projet politique s'inscrirait dans la continuité des politiques du président actuel, Rodrigo Chaves. 

    Avec 96,87 % des bulletins dépouillés à midi le 2 février, Fernández a obtenu 1 191 727 voix (48,30 %). Álvaro Ramos Chaves, du Parti de la libération nationale, a recueilli 825 041 voix (33,44 %), et Claudia Vanessa Dobles Camargo, de la Coalition Agenda citoyen, arrive en troisième position avec 119 700 voix (4,85 %).  

    Le seuil de 40 % requis par la loi électorale étant dépassé, un second tour ne sera pas nécessaire. 

    Outre la présidence, les 57 membres de l'Assemblée législative ont été élus ce dimanche. Le parti Peuple souverain a remporté 31 sièges, obtenant ainsi la majorité au sein de l'organe législatif. Le Parti de la libération nationale en compte 17, le Front large 7, et les deux sièges restants sont répartis entre la Coalition Agenda citoyenne et le Parti de l'unité sociale-chrétienne.  

    Formation académique 

    Fernández a étudié au centre éducatif Santa Catalina de Sena, une institution catholique des sœurs dominicaines, puis à l'école Los Ángeles, également dominicaine.  

    Selon le site web du parti Pueblo Soberano, Fernández est spécialiste des politiques publiques et de la gouvernance démocratique. Au sein du gouvernement de Rodrigo Chaves, elle a occupé le poste de ministre de la Planification nationale et de la Politique économique de 2022 à 2025, et simultanément celui de ministre de la Présidence de 2024 à 2025. 

    Une présidente catholique 

    Lors de sa première conférence de presse après les élections, le 2 février, Fernández a remercié « Dieu et le peuple costaricien » pour les résultats du scrutin. « Je place ma confiance en Dieu, qui, je le sais, sera avec nous chaque jour et chaque minute du prochain gouvernement », a-t-il ajouté.  

    Interrogée sur ses relations avec l'Église catholique et sur une éventuelle politique conservatrice, elle a affirmé que son gouvernement serait un gouvernement de « liberté totale ». Tout en déclarant être « catholique, respectueuse, pieuse et fervente dans ses traditions catholiques », elle a indiqué que son équipe serait inclusive et ouverte à tous.  

    Elle a déclaré qu'il rechercherait des personnes qui promouvraient « une grande croisade pour la dignité humaine nationale, une grande croisade pour l'amour du prochain, une grande croisade pour la justice sociale, pour la sauvegarde des valeurs et de la famille ».  

    Sa foi, affichée publiquement, est restée inébranlable : le jour des élections, elle a assisté à la messe à la basilique Notre-Dame-des-Anges, l’église qui abrite l’image de la sainte patronne du Costa Rica. Dans une publication sur les réseaux sociaux, elle a déclaré : « J’ai prié pour tous les Costariciens, pour ce pays que j’aime tant, pour l’avenir. »  

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  • « On ne se débarrasse jamais de ces cicatrices » : Comment une médecin pratiquant l’avortement a décidé de quitter le secteur et de devenir une figure de proue du mouvement pro-vie

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    De sur le NCR :

    « On ne se débarrasse jamais de ces cicatrices » : Comment une médecin pratiquant l’avortement a décidé de quitter le secteur et de devenir une figure de proue du mouvement pro-vie

    Cette gynécologue-obstétricienne à la retraite et chercheuse associée à l'Institut Charlotte Lozier participe désormais chaque année à la marche pour la vie.

    Le Dr Kathi Aultman est une gynécologue-obstétricienne certifiée à la retraite et chercheuse associée à l'Institut Charlotte Lozier.
    Le Dr Kathi Aultman est une gynécologue-obstétricienne retraitée, certifiée par le conseil de l'Ordre, et chercheuse associée à l'Institut Charlotte Lozier. (Photo : Victoria Arruda / EWTN News)

    Le Dr Kathi Aultman a pratiqué des avortements pendant des années, jusqu'à ce que l'expérience de donner naissance à son propre enfant lui fasse comprendre qu'elle ne pouvait pas « tuer des bébés simplement parce qu'ils n'étaient pas désirés ».

    « Malheureusement, j’étais encore très favorable au droit à l’avortement, même après être devenue chrétienne », a-t-elle confié au Register lors de la Marche pour la vie 2026.

    Après sa conversion, elle a continué à penser pendant un certain temps que cette décision revenait à la femme.

    Mais un jour, une amie lui a demandé de lire un article sur le sujet.

    « On comparait l'avortement à l'Holocauste, et mon père avait fait partie de l'unité qui a libéré le premier camp de concentration pendant la Seconde Guerre mondiale. J'ai alors compris que je pouvais tuer des bébés pour la même raison que les nazis pouvaient tuer leurs victimes : parce que nous ne les considérions pas comme des êtres humains. Soudain, j'ai réalisé que j'étais un meurtrier de masse, et j'ai tout arrêté. »

    Cette gynécologue-obstétricienne à la retraite et chercheuse associée à l'Institut Charlotte Lozier participe désormais chaque année à la Marche pour la vie et a même témoigné lors du rassemblement de la Marche pour la vie.

    « Je suis venue pour que les gens sachent qu'il existe des médecins pro-vie. L'avortement n'est pas un soin de santé, et nous voulons que les gens comprennent qu'il nuit aux femmes et tue des bébés. Nous sommes ceux qui constatent toutes les complications liées aux avortements, tant psychologiques que physiques », a-t-elle déclaré.

    Après avoir travaillé pendant des années dans le secteur de l'avortement — et avoir elle-même subi un avortement —, Aultman a souligné que les conséquences de cette intervention durent longtemps.

    « Actuellement, on dit aux femmes : “C’est la solution de facilité.” “Si le moment n’est pas venu, avortez ; vous pourrez réessayer plus tard.” Mais ces cicatrices restent à jamais. »

    « Nous avons un Dieu miséricordieux, et il m’a pardonnée, je le sais. Mais je porte encore ce fardeau, car non seulement j’ai tué les bébés d’autrui, mais j’ai aussi avorté, donc j’ai tué mon propre enfant… Les femmes ne peuvent rester indemnes après avoir tué leur enfant », a souligné Aultman.

    La gynécologue-obstétricienne espère également inspirer les jeunes femmes à devenir mères.

    « Il n’est pas nécessaire d’avorter pour être une professionnelle accomplie et réussir. J’ai interrompu ma grossesse juste avant d’entrer en faculté de médecine, et je pensais que sans avortement, je ne pourrais pas devenir médecin. Mais une fois en faculté, j’ai rencontré des femmes qui avaient eu leurs enfants avant de poursuivre leurs études, et je connais un nombre incalculable de femmes actives qui ont eu des enfants avant ou pendant leur carrière. On peut concilier les deux. »

  • L'avortement, ennemi de la paix : un appel sans équivoque du pape

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    De Tommaso Scandroglio sur la NBQ :

    L'avortement, ennemi de la paix : un appel sans équivoque du pape

    Léon XIV cite le cri de Mère Teresa en défense des enfants à naître, sans l'ambiguïté de François qui alternait les propos forts et les louanges à l'avortiste Bonino. Un avertissement qui résonne dans un silence assourdissant, rompu seulement par la cloche de Mgr Suetta, des catholiques et des évêques craignant de briser le « tabou » de la loi 194.

    02_02_2026

    24 heures avant la Journée pour la vie, célébrée hier, dimanche 1er février, le pape a parlé de l'avortement. Il l'a fait en rencontrant les participants à la conférence One Humanity, One Planet. Voici ses mots : « Mère Teresa de Calcutta, sainte et prix Nobel de la paix, affirmait [...] que « le plus grand destructeur de la paix est l'avortement » (cf. Discours au National Prayer Breakfast, 3 février 1994). Sa voix reste prophétique : aucune politique ne peut en effet se mettre au service des peuples si elle exclut de la vie ceux qui sont sur le point de venir au monde, si elle ne vient pas en aide à ceux qui sont dans le besoin matériel et spirituel ».

    Le pape François, rappelons-le, avait utilisé à plusieurs reprises des expressions dures, mais vraies, à propos de l'avortement, le qualifiant de « meurtre » et qualifiant les médecins qui le pratiquent de « tueurs à gages ». Sur le plan politique, comme souvent, il s'était montré ambigu. D'un côté, il avait encensé le roi Baudouin de Belgique, qui n'avait pas signé une loi sur l'avortement, et de l'autre, il avait encensé Emma Bonino, celle qui, toute sa vie, avait mené des campagnes pour recruter de nouvelles adeptes de l'avortement et de nouveaux tueurs, la présentant comme « un exemple de liberté et de résistance ». Oui, de résistance à la vérité et au bien.

    En revanche, aucune ambiguïté pour le pape Léon, qui avait déjà récemment abordé le thème de l'avortement sous l'angle politique (cliquez ici et ici) : si la politique doit être au service des citoyens, il n'y a pas de véritable politique tant qu'elle promeut l'avortement en le légalisant. Si la politique doit protéger la paix sociale, quelle paix pourrait-il y avoir en déclarant la guerre aux êtres humains les plus sans défense, à savoir les enfants à naître ? L'avertissement du Saint-Père, bien que concis, était très significatif : en effet, comme nous l'avons noté, il a été lancé la veille de la Journée pour la vie. Ainsi, implicitement, mais en même temps clairement, le pape rappelle au gouvernement italien ses devoirs, et cet appel ne peut que résonner comme une critique de la loi 194. C'est le style, que nous espérons efficace, de Léon XIV : jamais d'attaques directes, explicites, mais des messages indirects, implicites et, pourrait-on dire, détournés, qui atteignent néanmoins leur cible.

    Il est tout aussi implicite que sans changement culturel, les conditions nécessaires à un changement de cap politique et donc à une révision de la loi 194 ne pourront être réunies. En changeant le terreau culturel, nous aurons tout d'abord l'espoir que, issus de ce terreau, les futurs dirigeants politiques puissent être pro-vie et même militants pro-vie. Et, deuxièmement, les politiciens pourront compter sur le consentement de l'électorat. Car si vous n'êtes pas prêt à vous exposer publiquement pour défendre la vie des enfants à naître, comment pouvez-vous demander aux politiciens de le faire à votre place ? Les lois telles que celle sur l'avortement sont donc des lois miroirs, car elles reflètent le sentiment commun, la sensibilité collective d'un peuple. Il faut donc changer le cœur et l'esprit de Monsieur Rossi avant de pouvoir changer le cœur et l'esprit de la loi 194 (ce qui n'exclut évidemment pas de lutter politiquement en même temps pour son abrogation).

    Aux États-Unis, la Marche pour la vie qui s'est déroulée le 23 janvier dernier avait pour slogan « Rendre l'avortement impensable » ; en Italie, en revanche, il est désormais impensable que le message habituel des évêques pour la Journée pour la vie puisse contenir le mot « avortement ». Or, si même les évêques n'ont pas le courage de prononcer ce mot parce qu'il pourrait troubler la conscience (souillée) de certains ou de beaucoup, y compris la leur (courage dont a fait preuve le Saint-Père), comment les fidèles laïcs pourraient-ils l'avoir ? Ce sont les catholiques qui ont peur et honte de parler d'avortement, alors que ce sont ceux qui propagent le mot d'ordre pro-avortement qui devraient mourir de peur et de honte.

    Les catholiques ont rendu l'avortement clandestin, non pas dans sa pratique, mais dans sa critique. Non seulement l'enfant dans le sein de sa mère est le grand absent du débat sur l'avortement, mais c'est le débat lui-même qui est désormais absent des médias, des réseaux sociaux et donc de la conscience collective, notamment à cause de nous, catholiques, qui devenons ainsi complices de ce massacre par notre omerta complaisante. Et lorsqu'un évêque ose sonner le glas pour les enfants jamais nés, le silence qui entoure ce crime, paradoxalement, permet d'entendre ses coups dans toute l'Italie. Son son réveille les consciences endormies, trouble celles qui ont fait des compromis avec le mal, encourage celles qui défendent vertueusement la vie naissante.

    Jean-Paul II a été très clair : « Aujourd'hui, dans la conscience de beaucoup, la perception de sa gravité s'est progressivement obscurcie. L'acceptation de l'avortement dans les mentalités, les mœurs et même la loi est le signe éloquent d'une crise très grave du sens moral, qui devient de plus en plus incapable de distinguer le bien du mal, même lorsque le droit fondamental à la vie est en jeu. Face à une situation aussi grave, il faut plus que jamais le courage de regarder la vérité en face et d'appeler les choses par leur nom, sans céder à des compromis de convenance ou à la tentation de l'aveuglement » (Evangelium vitae, 58, italiques dans le texte). La première action à entreprendre pour réanimer le corps inconscient des fidèles consiste donc à utiliser le défibrillateur du réalisme linguistique : revenir à appeler les choses par leur nom. Cela signifie non seulement que nous devons recommencer à utiliser le mot « avortement », mais aussi que nous devons recommencer à reconnaître ce qu'il est : « le meurtre délibéré et direct, quelle que soit la manière dont il est pratiqué, d'un être humain au début de son existence, entre la conception et la naissance » (Ib.). C'est un assassinat.

    Alors peut-être que la première étape culturelle pour briser le lien d'accoutumance qui a lié pendant des décennies les catholiques au phénomène de l'avortement, désormais normalisé dans l'esprit de beaucoup, est celle d'un réalisme courageux qui crie que le roi est nu, que l'on ne tue pas les enfants, même ceux qui sont dans le ventre de leur mère. Ce serait vraiment un petit pas pour l'homme, mais un grand pas pour l'humanité.

  • Belgicatho : 15 années de veille

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    C'est en janvier 2011 que belgicatho a vu le jour. Depuis lors, nous avons publié 30.081 notes et 25.668 commentaires en tâchant de garder le cap : fidélité à l'Eglise et à son enseignement constant en nous tenant à l'écart de toutes les dérives au goût du jour, attachement à la Tradition et à la défense de notre patrimoine religieux, promotion de la Doctrine Sociale de l'Eglise et d'une éthique conforme à l'ordre naturel de la Création...

    Belgicatho a plus de 800 abonnés à sa newsletter et est consulté chaque jour par plus de 500 utilisateurs; c'est modeste mais ce n'est pas négligeable; nous remercions nos visiteurs pour leur intérêt, leur soutien et leur fidélité.

    Nous sommes déterminés à poursuivre notre veille tant que la Providence nous le permettra; merci de prier pour cela.

  • Des dizaines de milliers de personnes défilent à Washington pour la Marche pour la vie de 2026

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    Marche pour la vie 2026 : Quelques-unes des meilleures pancartes pro-vie de cette année

    Des militants pro-vie brandissent leurs pancartes lors de la Marche pour la vie le 23 janvier 2026. | Crédit : Tessa Gervasini/EWTN News

    De Gigi Duncan sur le National Catholic Register :

    Des dizaines de milliers de personnes défilent à Washington pour la Marche pour la vie de 2026

    Des militants pro-vie venus de tout le pays se sont réunis dans la capitale nationale, partageant des témoignages personnels, des prières et l'espoir d'une culture qui chérit chaque vie humaine.

    WASHINGTON — Des dizaines de milliers de militants pro-vie se sont rassemblés vendredi dans la capitale américaine pour la 53e Marche pour la vie annuelle, défilant du National Mall jusqu'à la Cour suprême pour exprimer leur opposition à l'avortement. 

    L'événement de cette année s'est déroulé sous des conditions météorologiques exceptionnellement douces pour un mois de janvier, permettant aux participants de circuler sans encombre dans les rues de Washington, alors même que la ville se prépare à une tempête hivernale potentiellement paralysante plus tard dans le week-end. 

    Le vice-président JD Vance, prenant la parole pour la deuxième année consécutive, a annoncé aux personnes présentes que son épouse, Usha, et lui attendaient leur quatrième enfant, un troisième garçon, pour la fin du mois de juillet, une nouvelle personnelle qui a suscité de chaleureuses applaudissements de la part de la foule.

    Vance a insisté sur le fait que la défense du droit à la vie ne se limite pas à des arguments juridiques, mais constitue une affirmation culturelle plus large de la vie. 

    « Que les archives montrent que vous avez un vice-président qui met en pratique ce qu'il prêche », a-t-il déclaré, faisant référence à l'actualité de sa famille tout en présentant la vie de famille comme un élément central de la cause.

    Au beau milieu de son discours, un perturbateur s'est mis à crier au sujet de l'incapacité de l'administration à interdire la pilule abortive, qui représente plus de 60 % des avortements aux États-Unis et qui a récemment fait l'objet de critiques de la part des militants pro-vie à l'encontre de l'administration Trump.

    Vance a reconnu l'interruption avec calme, notant qu'« il y aura inévitablement des débats au sein de ce mouvement… ils contribuent à maintenir l'honnêteté des gens comme moi », sans mentionner la « pilule abortive », mais en soulignant plutôt que les désaccords internes ne devraient jamais détourner l'attention de la mission plus large de protection de la vie.

    Il a retracé l'évolution de la situation depuis l'arrêt Dobbs v. Jackson Women's Health Organization de 2022 , qui a cassé l'arrêt Roe v. Wade , et les changements de politique de l'administration. Vance a rappelé à la foule : « Nous marchons pour la vie parce que nous voulons que nos concitoyens américains sachent que la vie mérite d'être protégée. C'est pourquoi nous marchons aujourd'hui », ajoutant qu'ils ont « un allié à la Maison-Blanche ».

    Après les discours politiques, l'oratrice catholique Sarah Hurm a partagé son propre parcours : une grossesse imprévue, un accompagnement spirituel et la joie d'avoir mené sa grossesse à terme. Elle a exhorté l'assistance à considérer le soutien à la vie non seulement dans les grandes manifestations, mais aussi dans les gestes quotidiens de solidarité et d'entraide. « Sauver une vie peut être aussi simple que de répondre à un appel, d'accompagner une amie à une échographie ou de l'aider à choisir un siège auto… Vous avez ce pouvoir. Soyez cette personne qui redonne espoir à une femme », a-t-elle déclaré à la foule.

    Famille Brooks MFL 2026
    Rebecca Brooks, d'Ashburn (Virginie), participe à la Marche pour la vie avec ses petits-enfants (de gauche à droite) : Rebekah Sedillo, Jason Brooks et Steven Kierstead. (Photo : Gigi Duncan/National Catholic Register)

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