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  • Pour libérer l'Église du marais fétide dans lequel elle s'enfonce

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    Du site de l'Homme Nouveau :

    « Pour libérer l'Église du marais fétide dans lequel elle s'enfonce »

    « Pour libérer l'Église du marais fétide dans lequel elle s'enfonce »

    Le cardinal nord-américain Theodore McCarrick, l'homme du scandale

    L'Homme Nouveau et InfoVaticana publient le témoignage, documenté et signé, de Mgr Carlo Maria Viganò, nonce apostolique et archevêque titulaire d'Ulpiana, sur les protections curiales dont a bénéficié le cardinal nord-américain Theodore McCarrick, prédateur (homo)sexuel ayant démissionné du collège cardinalice fin juin. Ces révélations éclairent d'une lumière crue la puissance du lobby homosexuel au sein de la Curie romaine. Elles posent également des questions douloureuses pour un catholique sur ce qui semble être un manque de réaction du Souverain Pontife en la matière alors que selon les propos de Mgr Viganò, nonce aux États-Unis de 2011 à 2016, celui-ci aurait informé le Pape dès le 23 juin 2013 des charges existant contre l'ancien archevêque de Newark et de Washington. Mgr Viganò révèle aussi que Benoît XVI avait déjà pris les sanctions qui s'imposaient contre le cardinal McCarrick avant que celui-ci ne se transforme, sous le pontificat du pape François, en faiseur d'archevêques et de cardinaux outre-Atlantique. Que se passe-t-il dans notre Eglise ? Pourquoi ce silence et ce scandale ? Notre coeur saigne, notre inquiétude est vive. Devant un tel scandale, il est impossible de rester dans le silence. Ce document terrible exige une réponse à la hauteur de l'enjeu. Mais, avec saint Ambroise, nous nous souvenons aussi que l'Eglise est “immaculata ex maculatis ", immaculée mais constituée d'hommes tachés par le péché. Comme le demande Mgr Viganò à la fin de son témoignage terrible, nous prions pour l'Eglise, le pape, les cardinaux et les évêques. Nous prions pour notre propre conversion. Coeur Sacré de Jésus, ayez pitié de nous !

    Lire ici l'article de Gabriel Ariza Rossi, directeur d'InfoVaticana (espagnol)

    Lire ici le texte original de la note de Mgr Viganò (italien) traduit en français ICI

    Lire l'adresse de l'ancien moine Richard Sipe au Pape Benoît XVI sur la crise des abus sexuels aux États-Unis et qui met directement en cause le cardinal McCarrick dès avril 2008 (anglais)

    Lire ici l’article de Marco Tosatti sur La Verità (italien)

    Lire ici l’article d’Edward Pentin sur le National Catholic Register (anglais) et en français sur belgicatho

    ***

    Morceaux choisis de la note de Mgr Viganò, datée du 22 août 2018, en la fête de la Bienheureuse Vierge Marie Reine

    Pour redonner la beauté de la sainteté au visage de l'Épouse du Christ, terriblement enlaidi par tant de crimes abominables, et si l'on veut vraiment libérer l'Église du marais fétide où elle s'enfonce, nous devons avoir le courage de briser la culture du secret et de confesser publiquement les vérités que nous avons tenues cachées. Il faut briser l'omerta par laquelle les évêques et les prêtres se sont protégés au détriment de leurs fidèles, une omerta susceptible de faire apparaître l'Église aux yeux du monde comme une secte, une omerta pas si différente de celle qui prévaut dans la mafia. « Tout ce que vous avez dit dans l'obscurité […] sera publié sur les toits. » (Lc 12, 3)

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  • Scandales sexuels : le pape François doit-il démissionner ?

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    D'Edward Pentin sur le National Catholic Register (traduction par nos soins à l'aide de http://translate.google.be) :

    L'ancien nonce a déclaré que le pape François était au courant des rapports concernant McCarrick à propos des abus et qu'il n'a pas agi

    L’ancien nonce apostolique a affirmé que le pape François était au courant des sanctions imposées à McCarrick par le pape Benoît XVI mais a choisi de les abroger.

    25 août 2018 Catholic News Agency

    Par Edward Pentin / National Catholic Register

    Dans un document de 11 pages, un ancien nonce apostolique aux États-Unis a accusé plusieurs prélats de complicité dans la dissimulation d'allégations concernant des abus sexuels du fait de l'archevêque Theodore McCarrick et a affirmé que le pape François était au courant des sanctions imposées au cardinal McCarrick par le pape Benoît XVI mais qu'il a choisi de les abroger.

    L'archevêque Carlo Maria Viganò, 77 ans, qui a été nonce apostolique à Washington DC de 2011 à 2016, a écrit qu'à la fin des années 2000, Benoît XV avait "imposé au cardinal McCarrick des sanctions similaires à celles que lui impose à présent le pape François" et qu'il s'était entretenu de ces sanctions avec le pape François en 2013.

    L'archevêque Viganò a déclaré dans sa déclaration écrite que le pape François "avait continué à couvrir" McCarrick et que, non seulement "il n'avait pas tenu compte des sanctions que le pape Benoît lui avait infligées", mais qu'il avait également fait de McCarrick "son conseiller". L'ancien archevêque de Washington a conseillé au pape de nommer plusieurs évêques aux États-Unis, dont les cardinaux Blase Cupich de Chicago et Joseph Tobin de Newark.

    L'archevêque Viganò, qui a déclaré que sa "conviction" est que "la corruption a atteint le sommet de la hiérarchie de l'Eglise", a conclu son témoignage en invitant le pape François et tous ceux impliqués dans la dissimulation des abus commis par l'archevêque McCarrick de démissionner.

    Le 20 juin, le secrétaire d’État du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, sur ordre du pape François, a interdit l’ancien cardinal McCarrick de tout ministère public après une enquête dans l’archidiocèse de New York. "Le même jour, le public a appris que l'archidiocèse de Newark et le diocèse de Metuchen, dans le New Jersey, avaient reçu trois accusations d'inconduite sexuelle impliquant des adultes contre McCarrick. Depuis lors, des rapports de presse sur des victimes de violences, des décennies durant, ont porté sur un adolescent, trois jeunes prêtres ou séminaristes et un homme d'une soixantaine d'années qui affirme que McCarrick l'a agressé dès l'âge de 11 ans. Le pape a ensuite accepté le retrait de McCarrick du Collège des cardinaux.

    Viganò écrit que Benoît XVI, beaucoup plus tôt, avait imposé des sanctions à McCarrick "similaires" à celles prononcées par le cardinal Parolin. "Le cardinal devait quitter le séminaire où il vivait", a-t-il déclaré, "il lui était également interdit de célébrer la messe en public, de participer à des réunions publiques, de faire des conférences, de voyager, et il lui était imposé de mener une vie de prière et de pénitence." Viganò ne mentionne pas la date exacte mais se souvient que la sanction avait été appliquée en 2009 ou 2010.

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  • Rome ne compte pas publier un document sur les abus sexuels

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    De Nicolas Senèze sur le site du journal La Croix :

    Le Vatican dément la publication d’un document sur les abus sexuels

    Dans un long article inspiré par l’entourage du pape, le site Vatican Insider dément l’information de la publication prochaine d’un nouveau document normatif sur la question des abus sexuels, soulignant que, pour François, sa « Lettre au Peuple de Dieu » est « exhaustive ».

    Citant des « sources vaticanes autorisées », le site Internet Vatican Insider a démenti l’information d’Il Sismografo annonçant que le Saint-Siège préparait, après la « Lettre au peuple de Dieu » publiée lundi 20 août par le pape François, un nouveau document normatif sur la question des abus sexuels.

    « Le pape considère que sa lettre est exhaustive et rappelle que l’Église est déjà dotée des instruments normatifs et des règles nécessaires pour combattre ceux qui commettent les crimes d’abus sur mineurs ainsi que pour responsabiliser les supérieurs qui, par négligence ou autre motif, n’agissent pas de façon adéquate », souligne le vaticaniste Andrea Tornielli.

    Dans un long article exprimant clairement les vues de l’entourage du pape, le journaliste italien estime que la lettre publiée le 20 août par François « contient des indications précises et concrètes ».
    Il rappelle que François y affirme que, pour l’Église, les blessures des victimes « ne sont jamais prescrites » et qu’il demande qu’on affronte le problème « de manière globale et communautaire ».

    « François demande de mettre fin à la culture de l’omerta impliquant tout le Peuple de Dieu », ajoute-t-il, mettant ainsi en cause autant les réactions de défense de fidèles qui défendent les prêtres accusés que le cléricalisme.

    « Générer la dynamique nécessaire à une transformation saine et efficace »

    « Il y a des indications concrètes et il faudra voir comment les conférences épiscopales, dans les prochaines semaines, prendront au sérieux la lettre papale », écrit Andrea Tornielli.

    L’entourage du pape donne toutefois l’impression d’écarter ainsi les critiques des associations de victimes qui reprochent au pape de laisser trop de latitudes aux conférences épiscopales, dont elles pointent les manquements répétés sur la question, et demandent une recentralisation de la gestion des abus sexuels par le Vatican.

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  • Un rapport délirant à l'animal

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    D'Alice Develey sur le site du Figaro :

    Martin Steffens: «On a un rapport délirant à l'animal»

    INTERVIEW - Notre rapport à l'animal a changé. Certains, nommés «antispécistes», considèrent qu'il est l'égal de l'homme. À l'occasion de la journée mondiale pour la fin du spécisme, le philosophe Martin Steffens analyse ce courant de pensée très militant.

    «Tous les animaux sont égaux.» C'est le commandement numéro 7 dans La Ferme des animaux de George Orwell. Poules, vaches, cochons, moutons ont le droit au même traitement. Ils ne sont plus différents. Ou presque... Certains ont des besoins particuliers. Alors, comme le lecteur s'y attend trop bien, l'égalité est piétinée aux profits de certains. Le règlement est ainsi modifié: «Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres.»

    La citation romanesque éclaire aujourd'hui l'actualité. Certains considèrent l'homme au-dessus de l'animal quand d'autres l'estiment comme son égal. Cette opposition s'inscrit dans deux courants nommés «spécisme» et «antispécisme». À l'occasion de la journée mondiale pour la fin du spécisme, le philosophe Martin Steffens, auteur de Vivre ensemble la fin du monde, (Salvator) revient sur ces concepts qui posent la question de la place de l'animal dans la société.»

    LE FIGARO. - Qu'est-ce qu'une «espèce»?

    Martin STEFFENS. - Le mot «espèce» va de pair, en philosophie, avec le concept de «genre». Le genre désigne un ensemble de réalités qui ont, positivement, un point commun. Tandis que l'espèce désigne, à l'intérieur de ce genre, un sous-groupe qui se distingue des autres par des différences remarquables. Ainsi on parlera de «spécialité italienne» pour parler d'un plat qui se démarque des autres nourritures communément partagées. Ou bien l'on dira d'un original qu'il est un peu «spécial», voire «seul de son espèce».

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