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France : mobilisation contre l'allongement de l'avortement légal jusqu'à 14 semaines

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PETITION NATIONALE
Stop à l’avortement à 14 semaines

Il y a tout juste un an, en octobre 2020, la député Albane Gaillot présentait à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant, au lendemain de la crise sanitaire, à allonger le délai de l’avortement de 12 à 14 semaines.

« J’ai été alertée par de nombreuses femmes ainsi que par le Planning familial sur les difficiles conditions d’accès à l’IVG pendant l’épidémie de Covid-19 expliquait-elle à l’époque, nous nous sommes rendues compte que le problème n’était pas conjoncturel mais structurel ».

Validée par l’Assemblée, cette proposition de loi avait ensuite été présentée par la socialiste Laurence Rossignol au Sénat avant d’être rejetée.

Comme un train peut en cacher un autre, il en est de même pour les génies ou les barbares. L’ancien Ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, désormais chef de file de la majorité LREM à l’Assemblée nationale, encouragé par le Ministre de la Santé, Olivier Véran, vient d’annoncer l’inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale dans le cadre d’une niche parlementaire, d’une nouvelle proposition de loi pour allonger le délai de l’IVG.

« En France, l’avortement n’est pas menacé en droit, mais il l’est dans la pratique », affirme t-il. Pourtant 222.000 avortements ont été réalisés en France en 2020 soit plus de 600 par jour ! Faut-il encore et toujours ajouter de la souffrance à la souffrance, de la mort à la mort ? N’y a-t-il pas meilleure idée pour protéger les femmes que les encourager à avorter de plus en en plus tard, quitte à ressentir dans leurs chairs la dissection d’un petit être vivant ?

Nous rappelons que l’avortement à 14 semaines implique une dissection afin de faire sortir le bébé du ventre. L’enfant a un cœur qui bat dès six semaines ; à 14 semaines son visage est déjà bien dessiné, il a ses empreintes digitales… Il commence même à sucer son pouce !

Le Syndicat national des gynécologues-obstrétriciens de France (Syngof), affirme pour justifier son opposition à cette proposition, que l’ossification de l’embryon à ce stade de la grossesse impose une dilacération des chairs.

Ne les laissons pas faire !

Signez, diffusez, faites tourner cette pétition pour ordonner le retrait (sans délai) de cette proposition de loi.

Halte à la barbarie !

 

Lire : Analyse : Proposition de loi n° 3879 relative au renforcement du droit à l’avortement

Commentaires

  • Honte à ceux qui vont voter la mort d'un enfant à naitre, enfant que l'on va découper et écraser.Si c'est ça la libération des femmes, nous sommes le pays de la honte.
    Tous ceux qui votent pour l'allongement de la durée à 14 semaines devraient être obligés d'assister à un avortement de ce type,Ils ne tiendraient pas deux minutes! France où es tu ?

  • Honte à ceux qui donneront leur vois.Avant le vote, ils devraient tous assîtes à un tel avortement.
    Quel pays, quelle majorité! La Rem est vraiment la reine du progrès, on progresse vers la mort des innocents.
    Bravo,c'est si beau que j'en pleure!! Pauvres fous.

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