Via Le Forum Catholique :
Traduction de l’article de Robert Morrison paru le 27 janvier 2026 sur The Remnant sous le titre : « Traditional Catholicism’s Key Claims Are Confirmed by a Pro-Vatican II Insider ».
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Le prêtre norbertin Boniface Luykx n'était pas un catholique traditionaliste, mais in acteur clé du concile Vatican II, impliqué dans presque toutes les phases de son élaboration et de sa mise en œuvre. Ses réflexions rejoignent trois affirmations essentielles des catholiques traditionalistes : les mises en garde des conservateurs étaient justifiées ; certains documents de Vatican II étaient anthropocentriques et dangereusement ambigus ; et la messe du Novus Ordo contrevient aux exigences fondamentales de Vatican II.
« Simplifions encore une fois le tableau. Le cœur de cette crise consiste à déplacer le centre de l’être de Dieu à l’homme, du vertical à l’horizontal. » (Archimandrite Boniface Luykx, Une vision plus large de Vatican II : Souvenirs et analyse d’un consulteur du Concile, p. 143)
Dans son récent entretien avec Michael Matt, Mgr Athanasius Schneider a recommandé « Une vision plus large de Vatican II : Souvenirs et analyse d’un consulteur concile », un ouvrage de l’archimandrite Boniface Luykx. L’archimandrite Luykx n’était pas un catholique traditionaliste, mais ses réflexions nous sont aujourd’hui d’une valeur inestimable, car il aimait profondément la foi catholique et fut un acteur majeur du Concile Vatican II, impliqué dans presque toutes les phases d’élaboration et de mise en œuvre de la Constitution sur la liturgie sacrée (CSL), Sacrosanctum Concilium . Comme nous le verrons plus loin, son diagnostic de la crise de l’Église est précieux non seulement pour sa fine analyse des problèmes liés à la messe du Novus Ordo, mais aussi parce qu’il a formulé ces critiques en toute confiance dans le Concile et ses fruits.
Avant d'aborder les diverses observations profondes que l'archimandrite Luykx a formulées sur la crise, il convient de souligner un concept essentiel qui imprègne tout l'ouvrage :
« Ce livre appliquera constamment le principe aristotélicien de cause à effet, démontrant comment des actes particuliers engendrent nécessairement des effets particuliers irrésistibles dans ce drame post-conciliaire.» (p. 13)
De manière générale, l'ouvrage respecte effectivement ce principe de cause à effet. Si cela peut paraître anodin, sa véritable importance réside dans le fait qu'il a perçu les problèmes de Vatican II alors même qu'il considérait ce concile comme « véritablement le fruit d'une croissance spirituelle au sein de l'Église, à un moment où elle était mûre pour cela » (p. 42). Grâce à sa lucidité et à son courage d'affirmer ce qu'il voyait, ses réflexions rejoignent trois affirmations clés des catholiques traditionalistes : les mises en garde des conservateurs étaient justifiées ; certains documents de Vatican II étaient anthropocentriques et dangereusement ambigus ; et la messe du Novus Ordo contrevient aux exigences fondamentales du concile Vatican II.
Les mises en garde des conservateurs étaient justifiées
Pour comprendre combien il a dû être difficile pour l'archimandrite Luykx de reconnaître la justesse des mises en garde des conservateurs concernant le Concile, on peut considérer la manière dont il a fait l'éloge de certains théologiens qui comptaient parmi les plus farouches adversaires du catholicisme traditionnel :
« En France, le mouvement liturgique s'est développé en parallèle du mouvement théologique, inspiré par de grands théologiens tels que Jean Daniélou, s.j., Henri de Lubac, s.j., et Yves Congar, o.p., qui ont orienté le renouveau vers un retour aux sources.» (p. 28)
Pour les catholiques traditionnels, le « principe aristotélicien de cause à effet » nous apprend que les problèmes découlant du Concile sont précisément dus au fait que des hommes comme Daniélou, de Lubac et Congar ont contribué à façonner les idées contenues dans ses documents. Il est intéressant de noter que l'archimandrite Luykx a même reconnu que Congar avait été censuré avant le Concile :
« Certains théologiens ont commis des excès dans certains domaines tout en restant globalement orthodoxes. Rome a été contrainte de censurer certains écrits de ces hommes – on pense notamment à l'ouvrage d'Yves Congar [Vraie et la Fausse Réforme dans l'Église] et aux propos de Teilhard de Chardin – sans pour autant rejeter l'intégralité de leur œuvre.» (p. 41)
Bien qu'il ait mentionné cette censure de l'ouvrage de Congar – le même que celui cité par François dans son introduction au Synode sur la synodalité comme une tentative de créer une « Église différente » – l'archimandrite Luykx n'a pas fait mention de l'encyclique Humani Generis de Pie XII, qui condamnait les idées de de Lubac et de Congar (sans les nommer). Là encore, cela n'a rien de surprenant, mais cela révèle une difficulté pour ceux qui sont moins enclins à accorder une réelle importance aux avertissements des papes antérieurs à Vatican II. Après tout, une grande partie de l'œuvre importante de ces papes a consisté à enseigner aux catholiques que des erreurs telles que le libéralisme et le modernisme engendreraient les effets néfastes que nous constatons aujourd'hui. Par conséquent, si nous ne comprenons pas les avertissements de Pie XII et de ses prédécesseurs, il est peu probable que nous saisissions les véritables causes des maux qui nous entourent aujourd'hui.
L’archimandrite Luykx a néanmoins subtilement laissé entendre qu’il comprenait la véracité de certaines mises en garde conservatrices concernant les erreurs qui se sont multipliées après le Concile :
« Le clergé résidant à Rome exerçait naturellement une influence particulière sur les décisions du Concile. Les papes conciliaires veillaient attentivement à ce que le caractère universel du Concile soit préservé et qu’il ne devienne pas une “affaire romaine”. Mais l’influence de ceux qui se trouvaient à Rome demeurait forte – et pas toujours positive. Par exemple, avant et pendant le Concile, une forte résistance s’est manifestée, principalement au sein de la Curie et à huis clos, contre “ce concile de Jean”. Ses quatre principaux instigateurs étaient deux cardinaux, dont l’un était président de la Commission préparatoire de théologie, et deux religieux travaillant pour la Curie… Ces hommes ont œuvré sans relâche pour empêcher la tenue du Concile, puis pour le saboter une fois qu’il eut commencé. Rétrospectivement, à leur crédit, je pense qu’ils se sont opposés au Concile parce qu’ils pressentaient des problèmes à l’horizon. » (p. 46)
Sur ce point, il avait assurément raison : ceux qui s'opposaient aux travaux du Concile le faisaient presque toujours parce qu'ils avaient cru aux avertissements des papes antérieurs à Vatican II. Plus loin dans l'ouvrage, l'archimandrite Luykx défendit ces conservateurs avec encore plus de vigueur :
« Les conservateurs rejetaient le Concile, le jugeant trop progressiste ; les rebelles, le jugeaient trop conservateur. Je pense que le premier groupe, qui aimait l'Église, pressentait le désastre à venir et voulait l'en épargner. » (p. 81)
Bien que l’archimandrite Luykx ne comptât pas parmi ces opposants conservateurs aux travaux progressistes du Concile, il avait la foi et l’honnêteté intellectuelle nécessaires pour reconnaître les mérites évidents de leurs positions. À certains égards, cela rend les observations qui suivent encore plus convaincantes que s’il avait été un catholique traditionaliste.
Certains documents de Vatican II étaient anthropocentriques et dangereusement ambigus
Comme nous le savons par une douloureuse expérience, nombre des plus fervents défenseurs de Vatican II refusent catégoriquement d'envisager la moindre suggestion que les documents du Concile aient pu comporter des failles. Par la grâce de Dieu, cependant, l'archimandrite Luykx ne partageait pas cette obstination :
« Le langage utilisé dans les seize documents principaux du Concile varie considérablement entre les deux groupes mentionnés ci-dessus. En général, les documents centrés sur Dieu, en particulier la Constitution sur la sainte liturgie, ont été rédigés dans un langage théologique et pratique clair, sans ambiguïté. Nombre de documents anthropocentriques, en revanche, contiennent une formulation obscure, ambiguë et ostentatoire qui les rendait propices à de mauvaises interprétations… » (p. 64)
Il ne s’agit pas simplement d’une mauvaise interprétation des documents du Concile par des personnes illettrées. Comme l’écrivait l’archimandrite Luykx, le problème réside dans le fait que certains documents « contiennent une formulation obscure, ambiguë et ostentatoire qui les rend propices à la mauvaise interprétation ». Ils sont, de ce point de vue très réel, fondamentalement erronés.
Mais l’observation de l’archimandrite Luykx concernant le caractère « anthropocentrique » de certains documents est encore plus accablante. Par définition, notre religion doit être centrée sur Dieu. Seuls Satan et les autres ennemis de l’Église pourraient prétendre qu’il devrait y avoir une perspective anthropocentrique dans les enseignements de l’Église. L’archimandrite Luykx en était convaincu et comprenait les effets néfastes de cette vision anthropocentrique :
« Une fois cette anthropocentrisme enraciné, il était facile de rejeter Dieu. Dans ce vide s’est installé le relativisme égalitaire du féminisme radical ; puis est venue l’inculturation païenne qui a tout adapté à l’homme, et non à Dieu. Enfin, le Nouvel Âge est apparu, comme la nouvelle religion où l’homme devient son propre dieu. Il ne restait plus qu’un élément à suivre : la colère et la haine, accompagnées d’amertume et de violence spirituelle.» (p. 148-149)
C’est ce que nous constatons aujourd’hui. Lorsque les chefs supposés de la religion établie par Dieu pour conduire les âmes à Lui se concentrent au contraire sur l’homme, voilà ce qui se produit. Comme l’archimandrite Luykx l’a souligné à plusieurs reprises dans son livre, la seule réponse est le retour à Dieu :
« Je l’ai déjà dit, mais je le répète : nous devons revenir à Dieu, et en particulier à l’Évangile et au Sermon sur la montagne. Se tourner vers Dieu signifie se convertir, et la conversion est une question de grâce, qui est conditionnelle, fruit d’une prière fervente.» (p. 173)
Les catholiques traditionalistes souscrivent à cet appel à la conversion et ajoutent qu’il nous faut également revenir à la foi catholique authentique.
La messe du Novus Ordo contrevient aux exigences fondamentales de Vatican II
L'ouvrage de l'archimandrite Luykx porte principalement sur son travail relatif à la Constitution sur la liturgie sacrée (CLS). Comme nous l'avons vu précédemment, il affirmait que la CLS était centrée sur Dieu et sans ambiguïté. C'est pourquoi, à ses yeux, les résultats décevants de la CLS étaient d'autant plus regrettables :
« Les liturgistes fidèles et orthodoxes furent peut-être les plus déçus par le nouveau missel. Ils savaient que la perfection et l'unanimité sont impossibles, mais ils savaient aussi qu'il y a un monde entre une opinion particulière et un résultat médiocre, fruit de compromis constants sur l'essentiel. Ils ont immédiatement compris que le Novus Ordo dépassait toute limite de compromis. De plus, ils étaient pleinement conscients de ce fait : le Novu s Ordo n'est pas fidèle à la CLS, mais va bien au-delà des paramètres qu'elle avait fixés pour la réforme du rite de la messe. » (p. 98)
Ainsi, selon un expert ayant participé à la rédaction de la Constitution du Concile sur la liturgie sacrée, la messe du Novus Ordo n'est pas fidèle au Concile Vatican II. À plusieurs reprises, l'archimandrite Luykx a cité l'article 23 de la Constitution comme la directive claire qui aurait été transgressée lors de la création du Novus Ordo :
« Afin que soit maintenue la saine tradition, et que pourtant la voie soit ouverte à un progrès légitime, pour chacune des parties de la liturgie qui sont à réviser, il faudra toujours commencer par une soigneuse étude théologique, historique, pastorale. En outre, on prendra en considération aussi bien les lois générales de la structure et de l’esprit de la liturgie que l’expérience qui découle de la récente restauration liturgique et des indults accordés en divers endroits. Enfin, on ne fera des innovations que si l’utilité de l’Église les exige vraiment et certainement, et après s’être bien assuré que les formes nouvelles sortent des formes déjà existantes par un développement en quelque sorte organique. »
Il est tout simplement évident que ce langage clair du Concile Vatican II signifie que le Novus Ordo est une évolution illégitime. Pourtant, les opposants à la messe tridentine, qui rejettent le bon sens comme la peste, trouvent toujours un moyen de prétendre le contraire. C’est pourquoi ces paroles de l’archimandrite Luykx, véritable expert et fin connaisseur du sujet, sont d’autant plus importantes :
« La continuité organique de la tradition liturgique occidentale, des Pères à nos jours, prime sur toute adaptation : toute “nouvelle forme” doit naître organiquement des formes existantes, sans rupture ni discontinuité réelle, comme le stipule l’article 23. Une rupture avec la véritable Tradition est toujours un désastre pour la piété des fidèles et souvent pour la liturgie elle-même. C’est pourquoi il n’est pas prévu de créer une nouvelle messe, une nouvelle année liturgique, un nouvel office divin, etc. » (p. 76).
Ainsi, le « désastre pour la piété » a été causé par la rupture de la messe du Novus Ordo avec la véritable Tradition, rupture qui s’est produite en violation flagrante du Concile Vatican II lui-même.
Ailleurs, l'archimandrite Luykx imputait cet échec désastreux, au moins en partie, aux désirs œcuméniques de Paul VI de plaire aux protestants :
• « Tous les membres du clergé et les fidèles n'attendaient pas avec impatience le Missel romain ; certains le redoutaient même. Pourquoi ? En partie parce qu'ils avaient entendu dire que Paul VI avait sollicité la collaboration de cinq théologiens protestants, dont certains ne croyaient ni au caractère sacrificiel de l'Eucharistie ni à la Présence réelle. L'une des questions que le pape Paul VI avait posées à ces protestants était de savoir si le rite de la messe envisagé, le Novus Ordo, rapprocherait l'Église catholique de ses frères protestants. On affirme que le « oui » unanime des protestants a fait pencher la balance en faveur de son introduction. » (p. 99)
• « Le grand liturgiste allemand, Mgr Klaus Gamber, a clairement démontré ce que j’ai constaté et écrit ici : le Novus Ordo est manifestement contraire à l’intention de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis et n’aurait pas été approuvé par les Pères conciliaires. Il a plutôt été imposé à l’Église d’Occident par ordre du pape Paul VI afin de s’assurer la bienveillance de nos frères protestants. » (p. 111)
Les catholiques traditionalistes partagent depuis longtemps l'idée que ces changements visaient à apaiser les protestants. Quelle qu'en soit la cause, la plupart des critiques acerbes de l'archimandrite Luykx à l'égard du Novus Ordo portaient sur son anthropocentrisme :
« Le rouleau compresseur de l'horizontalité anthropocentrique (par opposition à la verticalité divine) a nivelé toutes les formes liturgiques après Vatican II, mais sa principale victime est le Novus Ordo. Ses créateurs ont commis une grave erreur en poussant le « retour à la simplicité » au point d'appauvrir le rituel et d'en détruire le sens de la célébration et du mystère. » (p. 104)
Un observateur totalement ignorant du catholicisme pourrait généralement le constater en comparant la messe traditionnelle en latin à une messe ordinaire du Novus Ordo : l'une est centrée sur Dieu, l'autre sur l'homme. L’archimandrite Luykx alla jusqu’à affirmer que les partisans du Novus Ordo considéraient l’importance accordée à Dieu dans la messe traditionnelle en latin comme « dépassée et ennuyeuse » :
« Une erreur théologique est à la base de ce changement [de l’autel face au peuple] et de toute la nouvelle liturgie : l’idée que la liturgie est “l’œuvre du peuple” et donc horizontale… Dans cette conception, la célébration est un rassemblement horizontal du peuple autour de l’autel ; d’où l’importance du “contact visuel” entre le prêtre et les fidèles. La prière à Dieu, et une attitude d’adoration et de louange totalement tournées vers Dieu, sont considérées comme dépassées et ennuyeuses. Cet affaiblissement, voire cette destruction, de la dimension verticale est peut-être devenu la principale contrefaçon de la nouvelle liturgie, ainsi que la ruine de la véritable Église. On pourrait dire que c’est là que réside le péché originel de la nouvelle liturgie et la corruption de l’intention du Concile.» (p. 111)
Voilà donc la cause de tant de destructions. Voici comment l’archimandrite Luykx a décrit les effets du Novus Ordo et les autres échecs de Vatican II :
« De cette mort du Sacré dans le culte découle la mort du respect de l’autorité, de la vérité et du beau, avec pour conséquences l’éclatement des familles et la prolifération des maux dans la société. En général, le respect de la vie disparaît, comme en témoignent l’acceptation de l’avortement, de l’euthanasie et de toutes les formes de violence. Ces maux trouvent leur origine, en fin de compte, dans la mort du respect, en particulier dans ses racines religieuses. Lorsque le respect disparaît, tout culte se réduit à un simple divertissement horizontal, une fête sociale. Là encore, les pauvres, les plus vulnérables, sont les victimes, car la réalité évidente de la vie, jaillissant de Dieu dans le culte, leur est dérobée par les « experts » et les dissidents.» (p. 119-120)
Les catholiques traditionalistes partagent naturellement la quasi-totalité de ces propos, principalement parce que leurs idées préconçues ne les obligent pas à considérer les mauvais fruits de Vatican II comme nécessairement bons. Il est réconfortant de constater que l'archimandrite Luykx — un catholique sérieux et honnête qui n'était pas lui-même un catholique traditionaliste — ait pu parvenir aux mêmes conclusions.
Y a-t-il un espoir que Léon XIV parvienne un jour à des conclusions similaires, ne serait-ce que sur la messe ? Cela semble improbable à ce stade, mais il est inutile de parier là-dessus : l’issue dépend infiniment plus de la Divine Providence et de la coopération de Léon XIV avec la grâce divine que de toute action personnelle. Il nous incombe toutefois de faire tout notre possible pour sensibiliser les gens à la véritable nature de cette crise. À cette fin, il convient de rappeler les paroles de Léon XIII, comme le fait l'archimandrite Luykx dans son ouvrage :
« D'où me vient le courage de tenter de réveiller ces dirigeants et de dénoncer le complot ? Je suis humblement convaincu que les temps sont devenus trop graves et décisifs pour perdre du temps à poser cette question. D'ailleurs, le grand pape Léon XIII y a répondu en 1890, au moment même où les ennemis de l'Église entamaient leur plan qui a atteint son apogée de nos jours. J'invite le lecteur à méditer sa sagesse : “Reculer devant un ennemi, ou garder le silence lorsque de toutes parts s'élèvent de telles clameurs contre la vérité, est le propre d'un homme soit dépourvu de caractère, soit qui doute de la vérité de ce qu'il professe croire. Dans les deux cas, un tel comportement est vil et insultant pour Dieu, et tous deux sont incompatibles avec le salut de l'humanité.” » (p. 11)
Que Dieu accorde aux catholiques la grâce d'insister avec charité sur la vérité pure, et à Léon XIV la grâce de suivre l’exemple de l’archimandrite Luykx en ouvrant humblement les yeux sur les véritables problèmes auxquels l’Église et le monde sont confrontés.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous !