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Douze paroles du Christ tirées du Petit Journal de Sainte Faustine

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Du Père Simon Noël osb, sur son blog :

Divine Miséricorde

Je vous partage aujourd'hui douze paroles du Christ tirées du Petit Journal de Sainte Faustine, la grande apôtre de la Divine Miséricorde

Qui a confiance en ma miséricorde ne périra pas, car toutes ses affaires sont miennes et ses ennemis se briseront à mas pieds.

L'âme qui fait confiance à ma miséricorde est la plus heureuse, car je prends moi-même soin d'elle.

Dis à l'humanité douloureuse de se blottir dans mon cœur miséricordieux et je la comblerai de paix.

Quand l'âme s'approche de moi avec confiance, je la comble de tant de grâces qu'elle les projette sur d'autres âmes.

La plus grande misère de l'âme n'allume pas ma colère, mais mon cœur frémit d'une grande miséricorde pour elle.

Aucune âme qui s'est approchée de moi ne m'a quitté sans consolation.

Les âmes doivent chercher la consolation au tribunal de la miséricorde ; c'est là qu'ont lieu les plus grands miracles.

La prière qui m'est la plus agréable, c'est la prière pour les âmes pécheresses ; cette prière est toujours exaucée.

Aux prêtres qui proclameront ma miséricorde, je donnerai une force extraordinaire et je toucherai les cœurs auxquels ils s'adresseront.

Chaque communion te rendra plus capable d'être en relation avec Dieu pour l'éternité.

Lorsque je viens dans la sainte communion, j'ai les mains pleines de toutes sortes de grâces et je désire les donner aux âmes.

À trois heures, en cette heure de ma passion, je ne saurais rien refuser à l'âme qui me prie.

Commentaires

  • Ajoutons cette parole qui a valu, pendant un temps dans les années 60, aux écrits de sainte Faustine d'être mis à l'Index (Cardinal Ottaviani), mais qui en fait illuminent la théologie du salut :

    « Sainte Faustine, Petit journal 1698. J’accompagne souvent les âmes agonisantes et je leur obtiens la confiance en la miséricorde divine. Je supplie Dieu de leur donner toute la grâce divine, qui est toujours victorieuse. La miséricorde divine atteint plus d’une fois le pécheur au dernier moment, d’une manière étrange et mystérieuse. A l’extérieur, nous croyons que tout est fini, mais il n’en est pas ainsi. L’âme éclairée par un puissant rayon de la grâce suprême, se tourne vers Dieu avec une telle puissance d’amour, qu’en un instant elle reçoit de Dieu le pardon de ses fautes et de leurs punitions. Elle ne nous donne à l’extérieur aucun signe de repentir ou de contrition, car elle ne réagit plus aux choses extérieures. Oh ! Que la miséricorde divine est insondable !
    Mais horreur! Il y a aussi des âmes, qui volontairement et consciemment, rejettent cette grâce et la dédaignent. C’est déjà le moment même de l’agonie. Mais Dieu, dans sa miséricorde, donne à l’âme dans son for intérieur ce moment de clarté. Et si l’âme le veut, elle a la possibilité de revenir à Dieu.
    Mais parfois, il y a des âmes d’une telle dureté de cœur qu’elles choisissent consciemment l’enfer. Elles font échouer non seulement toutes les prières que d’autres âmes dirigent vers Dieu à leur intention, mais même aussi les efforts divins. »

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