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liturgie

  • Omnes gentes plaudite manibus (Introït du 13e dimanche du TO)

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    Introitus Introït
    Ps. 46, 2  
    OMNES gentes, pláudite mánibus: iubiláte Deo in voce exsultatiónis. Ps. ibid., 3 Quóniam Dóminus excélsus, terríbilis: Rex magnus super omnem terram. ℣. Glória Patri. Nations, battez toutes des mains ; célébrez Dieu par des cris d’allégresse. Ps. Car le Seigneur est très haut et terrible, roi suprême sur toute la terre. ℣. Gloire au Père.
  • Le cardinal Müller bouscule le consistoire : « Nous devons répondre à la Fraternité Saint-Pie X »

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    De Nico Spuntoni dans Il Giornale :

    Le cardinal Müller bouscule le consistoire : « Nous devons répondre à la Fraternité Saint-Pie X »

    Müller bouleverse immédiatement le Consistoire : « Nous devons répondre aux lefebvristes. » Il propose également une nouvelle Ecclesia Dei pour accueillir les dissidents. 

    Léon XIV avait demandé aux cardinaux de s'exprimer en toute franchise. Certains l'ont pris au mot. Comme nous pouvons le révéler, bien que l'ordre du jour ne mentionnât pas le schisme imminent impliquant les lefebvristes, un cardinal profita du temps de parole réservé aux interventions individuelles dès le premier jour du consistoire pour souligner le problème évident : le défi ouvert lancé à Rome par la Fraternité Saint-Pie-X.

    L'intervention

    À la veille du consistoire, la fraternité fondée par l'archevêque Marcel Lefebvre a lancé un nouveau défi au pape et aux cardinaux en leur envoyant une profession de foi qui, en substance, accuse Rome de s'être éloignée de la tradition et du magistère éternels de l'Église.

    Le cardinal Gerhard Ludwig Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a insisté pour que ce j'accuse soit fermement rejeté. Il a proposé qu'une réponse formelle aux lefebvristes soit préparée, réaffirmant que Rome n'a jamais abandonné la voie de la Tradition, contrairement à leurs allégations. Son intervention était d'autant plus significative qu'il avait dirigé le dicastère chargé des questions découlant précisément de cette rupture.

    Une nouvelle Ecclesia Dei

    Le cardinal a également abordé les implications d'un des scénarios que nous avons rapportés ces derniers jours : si la Fraternité Saint-Pie X entrait formellement en schisme suite à la consécration épiscopale de nouveaux évêques sans mandat pontifical, de nombreux lefebvristes devraient chercher à se réconcilier avec Rome.

    Il a donc souligné la nécessité de préparer leur accueil, proposant une structure calquée sur la Commission pontificale Ecclesia Dei , créée en 1988 par saint Jean-Paul II pour accueillir ceux qui souhaitaient revenir en pleine communion avec Rome après les consécrations épiscopales illicites de l'archevêque Lefebvre.

    La question de l'accueil des personnes qui quittent la Compagnie est devenue une préoccupation majeure, déjà examinée par le Dicastère pour la Doctrine de la Foi. Parmi les membres, l'inquiétude grandit face à la perspective d'une excommunication qui, contrairement à il y a trente-huit ans, pourrait ne plus se limiter aux évêques ayant procédé à des consécrations illicites.

    Si la sanction ne visait que les évêques, par exemple, le père Davide Pagliarani, supérieur général de la Fraternité Saint-Pie-X et principal défenseur de sa position intransigeante, ne serait pas concerné. À l'heure actuelle, cependant, la réaction précise de l'ancien Saint-Office reste incertaine. Néanmoins, on s'attend à ce qu'un certain nombre de prêtres, de religieux et de religieuses quittent l'ordre schismatique et demandent leur rétablissement en pleine communion avec Rome.

    Liturgie

    Grâce au travail accompli à l'époque par la Commission pontificale Ecclesia Dei , l'Église compte aujourd'hui des instituts qui célèbrent la liturgie traditionnelle tout en restant en pleine communion avec Rome et en reconnaissant le concile Vatican II. Ecclesia Dei a été supprimée par le pape François en 2019.

    En 2021, de nouvelles restrictions concernant la célébration de la liturgie traditionnelle ont été introduites par le décret Traditionis Custodes . Aujourd'hui, cependant, une approche plus tolérante semble gagner du terrain au sein du Collège des cardinaux. Cela s'explique en partie par le fait que, comme l'a révélé la correspondante du Vatican, Diane Montagna, il y a environ un an, la majorité des évêques consultés avant la publication du décret s'étaient opposés aux restrictions proposées.

    L'intervention de Müller, comme les autres, fut accueillie par un silence complet durant les débats. Pourtant, selon certaines sources, après la clôture de la séance, plusieurs cardinaux de tous bords théologiques semblèrent approuver ses propos et apprécièrent la franchise du prélat allemand, largement considéré comme l'une des figures les plus influentes du Collège, tant par son érudition que par sa carrière ecclésiastique.

  • Notre-Dame du Perpétuel Secours (27 juin)

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    unnamed (1).jpg(source) Sous ce titre glorieux, on vénère à Rome une image byzantine de la Sainte Vierge Marie, datant du XIIIème ou du XIVème siècle. Conservée autrefois en l’église saint Matthieu sur l’Esquilin, l’image miraculeuse était peu à peu tombée dans l’oubli, quand en 1866, le pape Pie IX la confia aux rédemptoristes, qui célébraient sa fête. Notre-Dame du Perpétuel Secours est invoquée aujourd’hui dans la plupart des églises d’Occident.

    Du blog du Mesnil Marie :

    En ce 27 juin, tous les dévots enfants de Marie ont à cœur de fêter Notre-Dame du Perpétuel Secours.

    Histoire de l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours :

           L’image connue sous le nom de Notre-Dame du Perpétuel Secours est une icône réalisée dans un style byzantin relativement tardif (du XIIIe ou du XIVe siècle), qui s’inspire du modèle dit « Madone de saint Luc » mais plus exactement selon un type iconographique connu en Orient sous le nom de Mère de Dieu de la Passion (il s’agit donc d’une Vierge de Compassion, ce pourquoi nous avons une très grande vénération pour elle en notre Mesnil-Marie, où nous célébrons cette fête sous le rit double de 2ème classe).

       Cette icône qui se trouve aujourd’hui à Rome (dans l’église Saint-Alphonse, via Merulana, photo ci-dessus), n’y a pas toujours été : elle était préalablement honorée dans une église de Crète.

    Lorsque, au XVe siècle, l’île fut envahie par les Turcs, persécuteurs de chrétiens et destructeurs de nombreuses églises, beaucoup s’enfuirent. L’un d’eux – un marchand, selon la tradition – prit la sainte image, et s’embarqua avec son trésor pour l’Italie. Il fut reçu à Rome par un ami, marchand lui aussi, chez lequel il tomba malade et mourut. Avant de rendre le dernier soupir, il confia l’icône à cet ami en lui demandant de la donner à une église où elle serait convenablement honorée.

    Le marchand romain, sous la pression de son épouse (qui souhaitait garder le précieux tableau chez elle), tarda à accomplir la dernière demande de son ami, et il fallut que la Vierge Marie Elle-même se manifestât par des apparitions. Elle fit savoir qu’elle voulait être honorée sous le vocable de « Notre-Dame du Perpétuel Secours », et désigna l’endroit où elle voulait que la sainte icône fût exposée : l’église Saint-Matthieu, sur le Mont Esquilin, toute proche de la Basilique de Sainte Marie Majeure, et desservie par les moines de Saint Augustin.

    Elle y fut placée avec de grands honneurs en 1499 et y demeura pendant trois siècles, objet d’une grande vénération.

       En 1798, les troupes de la révolution française envahirent et occupèrent Rome, où 45 églises furent détruites. L’église Saint-Matthieu était de ce nombre et la communauté des moines augustins, desservants du sanctuaire, fut chassée.

    Les religieux emportèrent le tableau mais les malheurs de ce temps, la persécution, puis l’extinction progressive des religieux qui connaissaient l’histoire du tableau, eurent pour conséquence qu’on en perdit la trace… au point qu’on le crut à jamais disparu.

       En 1863, un prêtre rédemptoriste qui, lorsqu’il était enfant, avait servi la messe du dernier moine augustin survivant de la communauté de Saint-Matthieu, réalisa, à la suite d’un providentiel concours de circonstances, que l’antique image dont on déplorait la perte était celle qu’il avait vue dans son enfance dans le petit oratoire du vieux moine ;  il se souvint que celui-ci lui avait un jour dit qu’elle avait été très vénérée et avait accompli de grands miracles.

    Le Bienheureux Pie IX en fut instruit : il la fit rechercher pour qu’elle soit confiée aux religieux rédemptoristes dont l’église, placée sous le vocable de Saint Alphonse de Ligori, avait été édifiée précisément sur l’ancien emplacement de l’église Saint-Matthieu. 

       Lors de la cérémonie d’installation du tableau de Notre-Dame du Perpétuel Secours dans l’église Saint-Alphonse, deux guérisons miraculeuses furent dûment constatées : celle d’un garçon de quatre ans, et celle d’une fillette de huit ans.

    Depuis lors le culte de l’icône miraculeuse reprit de l’essor et de nombreuses faveurs spirituelles et temporelles en furent la conséquence.

    Description et explication de la Sainte Image :

       Le tableau n’a guère que cinquante centimètres de haut et quarante de large. Sur un fond d’or éclatant, est représentée la Vierge Marie, portant sur son bras gauche l’Enfant Jésus. Un voile bleu foncé couvre sa tête et s’avance de manière à ne laisser entrevoir que la partie extrême du bandeau qui entoure son front. Sa tunique est de couleur rouge, avec des ourlets brodés d’or, comme ceux du voile. L’auréole assez large qui enveloppe sa tête, est ornée de dessins finement travaillés. Au-dessous de l’auréole, sur la partie supérieure du voile, apparaît une étoile rayonnante. Les plis et les ombres des vêtements sont indiqués par les filets d’or. Au-dessus de la Madone, on lit ces quatre lettres, MP. ThV., initiales et finales des mots grecs signifiant : Mère de Dieu. La robe pourpre de la Vierge est le symbole de son ardent amour, alors que le manteau sombre qui l’enveloppe est le signe de sa douloureuse union aux souffrances de son Fils.

       Le divin Enfant est dans les bras de sa Mère ; mais, au lieu d’arrêter sur elle son regard, il rejette la tête un peu en arrière et tourne les yeux du côté gauche, vers un objet qui, en le préoccupant vivement, répand sur son doux visage un certain sentiment de frayeur. Ses deux petites mains serrent la main droite de sa mère, comme pour implorer sa protection. Il est revêtu d’une robe verte, retenue par une ceinture rouge, et cachée en partie sous un grand manteau d’un jaune presque brun. La couleur verte représente l’éternité et la divinité du Verbe, tandis que le manteau symbolise son humanité, qui a en quelque sorte enveloppé et voilé cette divinité aux yeux de ses contemporains.

       Sa tête est aussi entourée d’une auréole, un peu moins large et moins ouvragée que celle de la Madone. Au-dessus de son épaule gauche, on lit ces autres lettres grecques Is. Xs., c’est-à-dire Jésus-Christ. La pose de l’Enfant Jésus ainsi que le sentiment d’effroi peint dans tous ses traits, sont motivés par la présence d’un ange placé un peu plus haut, à gauche, et tenant dans les mains une croix surmontée d’un titre, qu’il présente à l’Enfant avec quatre clous. Au-dessus de l’envoyé céleste on trouve aussi les initiales de son nom : O. A. G. Elles signifient : L’Archange Gabriel. A la même hauteur, à droite de la Madone, on voit un autre ange portant dans ses mains un vase, d’où s’élèvent la lance et le roseau surmonté de l’éponge. Au-dessus de sa tête, on lit : O. A. M., c’est-à-dire : L’Archange Michel. Les deux Archanges porteurs des instruments de la Passion sont là pour montrer que le Christ, dès le premier instant de son Incarnation, était résolument orienté vers le mystère de la Rédemption, qu’il accomplirait le Vendredi Saint. Toutefois dans la sensibilité de sa nature humaine, Jésus-Christ était effrayé par les horribles supplices de la Passion et c’est ce qu’exprime son attitude : il a couru – tellement que sa sandale s’est détachée – chercher refuge dans les bras de sa Mère… non pas pour se dérober à sa mission, mais parce qu’il veut aussi pour cette mission recevoir l’aide et la compassion des âmes aimantes.

       L’élan de Jésus vers sa Mère, et la tendre pression de leurs mains unies, nous disent que Marie fut pleinement associée par son divin Fils, dès avant le Calvaire, à ses souffrances et à son œuvre de rédemption. Jésus, de son côté, en se réfugiant dans les bras de sa Mère, nous apprend que ce cœur maternel est notre refuge assuré, perpétuellement offert à nos craintes et à nos afflictions. Ses mains abandonnées entre les mains de Marie nous disent que celles-ci disposent de sa toute-puissance. Dans le regard de Marie dirigé vers les assistants, comme dans toute sa physionomie, on sent je ne sais quelle indéfinissable et douce tristesse, mêlée à une tendre compassion. Elle aussi a vu la croix qu’on présente à son Fils ; son cœur souffre, mais avec calme, sérénité, et avec une compréhension pleinement surnaturelle des événements de la vie de son Fils! L’effroi du divin Enfant, en présence des instruments de supplice qu’on lui montre, ont rappelé à Marie ses autres enfants de la terre, qui cheminent péniblement, « dans cette vallée de larmes« , et que leur croix de chaque jour accable si souvent. Pénétrée de compassion, la Vierge semble nous adresser ces consolantes paroles : « Ayez confiance en moi ! J’ai souffert, et je sais compatir ; je suis forte, et je puis secourir. Vous tous qui suivez, sur la terre, la voie qu’a suivie mon Fils, ayez confiance : je suis la toute compatissante, je suis la Mère du Perpétuel-Secours ! »

       Et comme il l’a souvent été dit : pour bénéficier largement de ce perpétuel secours, il ne faut pas se lasser de le demander par un perpétuel recours.

    Prière à Notre-Dame du Perpétuel Secours :

         O Très Sainte Vierge Marie,
    qui, pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel-Secours, je vous supplie de me secourir en tout temps et en tout lieu : dans mes tentations, après mes chutes, dans mes difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de ma mort.
    Donnez-moi, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car je suis sûr que, si je vous invoque fidèlement, vous serez fidèle à me secourir.
    Procurez-moi donc cette grâce des grâces : la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, j’obtienne votre Perpétuel Secours
     et la persévérance finale.
    Bénissez-moi, ô tendre et secourable mère, et priez pour moi, maintenant et à l’heure de ma mort.

    Ainsi soit-il !

  • Dicastère pour le Cute divin : un laïc ne peut pas prononcer une homélie

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    De Vatican News :

    Dicastère pour le Cute divin: un laïc ne peut prononcer une homélie

    La réponse du Dicastère pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements à la question posée par les évêques allemands est négative. Dans une lettre, le dicastère précise que la proclamation de la Parole dans la célébration liturgique est inséparable de la mission reçue sacramentellement.

    Le Dicastère pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, dans une lettre en anglais datée du 17 juin 2026, répond à la question posée par les évêques allemands le 30 mars dernier concernant la possibilité de confier l’homélie, dans des cas exceptionnels, à des laïcs qualifiés.

    Dans cette missive adressée à Mgr Heiner Wilmer, président de la Conférence épiscopale allemande, le Dicastère, tout en exprimant son appréciation pour les préoccupations pastorales qui ont inspiré cette demande, souligne qu’une telle possibilité n’existe pas et que «la discipline en vigueur ne peut pas faire l’objet d’une dérogation par indult, car l’homélie réservée au prêtre ou au diacre ne résulte pas d’une simple norme disciplinaire, mais découle de la nature même de la liturgie».

    Parole et mission

    L’homélie constitue en effet une partie intégrante de la Liturgie de la Parole, elle est intrinsèquement liée à la proclamation de l’Évangile et représente — peut-on lire — un exercice du munus docendi (le «pouvoir d’enseigner» — NDLR) confié aux ministres ordonnés par le sacrement de l’Ordre. La proclamation de la Parole au sein de la célébration liturgique est donc inséparable de la mission reçue sacramentellement et de l’unité qui relie la Parole et le Sacrement dans la célébration eucharistique.

    Autres formes d’annonce

    La lettre souligne également l’importance de promouvoir la formation permanente des ministres ordonnés afin que l’homélie puisse exprimer pleinement son efficacité pastorale et spirituelle. Enfin, le Dicastère rappelle que la discipline actuelle de l’Église prévoit déjà de nombreuses formes d’annonce de la Parole et de prédication qui peuvent être confiées aux fidèles laïcs en dehors de l’homélie et en dehors de la célébration de l’Eucharistie, conformément au droit canonique et à la nature propre de ces différentes formes d’annonce de l’Évangile.

    mais...

    Le Chemin synodal allemand n'accepte pas le refus de Rome et exige de renégocier la prédication des laïcs.

    Selon l'agence de presse KNA, le Comité central des catholiques allemands (ZdK) et d'autres groupes réformistes ont réagi de manière critique au rejet communiqué par le Dicastère pour le culte divin et la discipline des sacrements, qui a réaffirmé que l'homélie pendant la messe est réservée exclusivement aux prêtres et aux diacres.

    Le ZdK exhorte les évêques à ne pas reculer

    La présidente du Comité central des catholiques allemands, Irme Stetter-Karp, a déclaré que le rejet de Rome ne devait pas être interprété comme une raison d'abandonner la proposition promue par le Chemin synodal.

    Le responsable laïc a rappelé que le document intitulé « Proclamation de l’Évangile par les laïcs en parole et en sacrement » avait été approuvé en mars 2023 avec un large soutien des participants au processus synodal, y compris de nombreux évêques.

    Il a donc exigé que l'épiscopat allemand réaffirme devant le Saint-Siège sa position en faveur de l'élargissement des fonctions liturgiques des laïcs et continue de défendre les arguments présentés jusqu'alors.

    Des groupes progressistes critiquent la décision du Vatican

    La Katholische Frauengemeinschaft Deutschlands (kfd), l'une des plus importantes organisations féminines catholiques du pays, a interprété la réponse de Rome comme une preuve supplémentaire du manque d'égalité entre les hommes et les femmes au sein de l'Église.

    Ses dirigeants ont fait valoir que cette décision ignore les compétences et la formation théologique de nombreuses femmes engagées dans la vie ecclésiale et ont dénoncé le fossé entre ce qu'ils considèrent comme la réalité pastorale des communautés locales et les normes établies par le Saint-Siège.

    Le mouvement Wir sind Kirche (« Nous sommes l’Église ») a exprimé des sentiments similaires , qualifiant ce rejet de décision « déconnectée de la réalité ». L’organisation a fait valoir que le vieillissement du clergé et la pénurie de nouvelles vocations rendent de plus en plus difficile le maintien de l’activité pastorale dans de nombreuses paroisses allemandes.

    Rome a fermé la porte à toute exception.

    Cette réaction de ces groupes fait suite au rejet formel par le Vatican de la demande soumise par le président de la Conférence des évêques allemands, l'évêque Heiner Wilmer.

    Dans sa réponse, le dicastère dirigé par le cardinal Arthur Roche a réaffirmé que l'homélie fait partie intégrante de la liturgie et que, selon le droit canonique, elle est liée au ministère ordonné. Par conséquent, il a affirmé que les fidèles non ordonnés ne peuvent être autorisés à prêcher pendant la messe, même sous prétexte de besoins pastoraux particuliers.

    Le texte soulignait également que les difficultés liées à la qualité de certains sermons devaient être résolues par une meilleure formation continue des prêtres et des diacres, une responsabilité qui incombe aux évêques diocésains.

    Nouvel épisode de tensions entre l'Allemagne et le Saint-Siège

    Ce dernier rejet porte à deux le nombre de refus pour les propositions progressistes allemandes. Cette controverse met une fois de plus en lumière les divergences entre certains des principaux défenseurs du Chemin synodal allemand et Rome.

    Ces dernières années, plusieurs propositions approuvées selon cette procédure ont suscité des objections du Saint-Siège en raison de leurs implications doctrinales, disciplinaires ou ecclésiologiques. Il s'agit notamment d'initiatives relatives à la structure de gouvernance de l'Église, au rôle des femmes, à la morale sexuelle et à l'exercice du ministère ordonné.

  • La Fraternité Saint-Pierre atteint un record historique avec l'ordination de nouveaux prêtres en 2026

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    D'InfoVaticana :

    La Fraternité Saint-Pierre atteint un record historique avec l'ordination de nouveaux prêtres en 2026.

    La Fraternité Saint-Pierre atteint un record historique avec l'ordination de nouveaux prêtres en 2026.
    Photo : FSSP Wigrtzbad

    La cérémonie finale s'est déroulée dans l'église paroissiale de Lindenberg, en Bavière, où Monseigneur Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, a conféré le sacerdoce à treize séminaristes originaires de divers pays européens.

    La Fraternité a annoncé la nouvelle par ses canaux officiels, soulignant le nombre record d'ordinations réalisées cette année et exprimant sa gratitude envers Dieu pour ces nouvelles vocations.

    Treize nouveaux prêtres de dix nationalités différentes

    Les ordinations célébrées à Lindenberg témoignent du caractère international de la Fraternité de Saint-Pierre.

    Parmi les nouveaux prêtres, on compte trois Français, deux Portugais, deux Tchèques, un Autrichien, un Croate, un Hongrois, un Italien, un Polonais et un Suédois.

    Ces ordinations s'ajoutent aux douze ordinations sacerdotales qui ont eu lieu le 28 mai à la cathédrale d'Omaha, dans le Nebraska, où la confrérie possède le séminaire Notre-Dame de Guadalupe.

    Avec ces ordinations, la FSSP atteint 25 ordinations sacerdotales en une seule année, le nombre le plus élevé depuis sa fondation en 1988.

    Une année historique pour la fraternité

    Les cérémonies organisées à Omaha et à Lindenberg constituent une étape importante pour la Fraternité de Saint-Pierre, qui n'avait jamais enregistré auparavant un nombre aussi élevé d'ordinations sacerdotales en une seule année.

    En annonçant la nouvelle, la fraternité a confié tous ses prêtres aux prières des fidèles et a rendu grâce pour les nouvelles vocations reçues.

    « Rendons grâce à Dieu », concluait le message publié après les ordinations.

  • Dominus fortitúdo plebis suæ (Introït du 12ème dimanche du temps ordinaire)

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    Introitus Introït
    Ps. 27, 8-9  
    DÓMINUS fortitúdo plebis suæ, et protéctor salutárium Christi sui est: salvum fac pópulum tuum, Dómine, et bénedic hereditáti tuæ, et rege eos usque in sǽculum. Ps. ibid. 1 Ad te, Dómine, clamábo, Deus meus, ne síleas a me: ne quando táceas a me, et assimilábor descendéntibus in lacum ℣. Glória Patri. Le Seigneur est la force de Son peuple, et le protecteur qui ménage les délivrances à Son oint. Bénis Ton héritage; conduis-le à jamais. Ps. Je crierai vers Toi, Seigneur mon Dieu, ne garde pas le silence à mon égard, de peur que, si Tu ne me réponds pas, je ne sois semblable à ceux qui descendent dans la fosse. ℣. Gloire au Père.
  • Dom Guéranger (1805 - 1875) - Le refondateur (KTO)

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    De KTO TV :

  • Exaudi Domine vocem meam (Exauce ma voix Seigneur) (Introït du 11ème dimanche)

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    Introitus Introit
    Ps. 26, 7 et 9  
    EXÁUDI, Dómine, vocem meam, qua clamávi ad te: adiútor meus esto, ne derelínquas me, neque despícias me, Deus salutáris meus. Ps. ibid., 1 Dóminus illuminátio mea, et salus mea, quem timébo ? ℣. Glória Patri. Exauce, Seigneur, ma voix, qui a crié vers Toi ; sois mon secours, ne m'abandonne pas, et ne me méprise pas, Dieu de mon salut. Ps. ibidem, 1. Le Seigneur est ma lumière et mon salut, qui craindrai-je ? ℣. Gloire au Père.
  • Les pièces grégoriennes de la fête du Sacré-Coeur de Jésus

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    Du site d'Una Voce :

    Fête du Sacré-Cœur de Jésus – Fontgombault (2000) et Saint-Benoît-du-Lac, Québec (1948)

  • Fête-Dieu : le grand retour des processions

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    Bien que non exhaustif, cet article de Clément Laloyaux sur cathobel met en évidence le retour à une célébration fervente de la Fête-Dieu à travers le pays (on aurait pu y ajouter des processions qui se sont déroulées ailleurs, notamment à Tancrémont ou à Verviers) :

    Fête-Dieu : de Liège à Bruxelles, les processions ont rassemblé des milliers de fidèles (photos)

    Fête-Dieu : de Liège à Bruxelles, les processions ont rassemblé des milliers de fidèles (photos)
    Animée par des cors de chasse, la procession s'étire dans les rues de Liège. © Dominique Servais/via Diocèse de Liège

    8 juin 2026

    À Madrid, plus d'un million de fidèles ont accompagné le pape Léon XIV lors de la procession de la Fête-Dieu. En Belgique aussi, la solennité du Corps et du Sang du Christ a donné lieu à de nombreux rassemblements. De la Cité ardente, où cette fête est née au XIIIe siècle, jusqu'aux rues d'Ixelles et les villages ardennais, retour sur quelques processions marquantes chez nous.

    Née à Liège en 1246 sous l'impulsion de sainte Julienne de Cornillon, la Fête-Dieu est aujourd'hui célébrée partout dans le monde. Désignée de diverses façons - "Fête du Saint-Sacrement", "Corpus Domini" ou encore "Corpus Christi" - elle porte dans l'Eglise le nom officiel de "Solennité du corps et du sang du Christ". Quel que soit le nom retenu, cette fête rappelle la présence réelle de Jésus Christ dans le sacrement de l'Eucharistie, à travers le pain et le vin consacrés.

    Si la plupart des paroisses et communautés la célèbrent le dimanche suivant la Trinité, les Liégeois restent fidèles à la date historique du jeudi. Cette année encore, processions, bénédictions et temps de prière ont rassemblé des milliers de fidèles à travers le pays.

    Liège : un millier de fidèles pour la 780e Fête-Dieu

    Berceau historique de la Fête-Dieu depuis 1246, Liège a vécu une édition particulièrement solennelle. Pour cette 780e célébration, la ville accueillait le cardinal Fernando Filoni, grand maître de l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem.

    La basilique Saint-Martin affichait complet pour la messe présidée par le cardinal italien. Dans son homélie, celui-ci a rappelé que "l'Eucharistie est la source et le sommet de toute vie chrétienne dans le Christ". À ses côtés se trouvaient notamment Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, le nonce apostolique Mgr Franco Coppola ainsi que Mgr Ihor Rantsya, récemment élu évêque de l'Éparchie Saint-Volodymyr-le-Grand de Paris.

    Le nonce apostolique Mgr Franco Coppola porte le Saint-Sacrement sous le dais, lors de la procession de la Fête-Dieu. © Dominique Servais/ via Diocèse de Liège

    Après la célébration, la traditionnelle procession des peuples du monde s'est élancée dans les rues de la ville au son des cors de chasse des sonneurs du Bien-Aller. Malgré une météo incertaine, environ un millier de personnes ont participé à la procession.

    La journée s'est achevée par une veillée NightFever à la cathédrale Saint-Paul, illuminée par un millier de bougies pour la paix.

    ▶️ Revoir en vidéo : la messe de la 780e Fête-Dieu et la procession dans les rues de Liège

    À Ixelles, une procession à la dimension interculturelle

    En Belgique, vu que le jeudi n’est plus un jour férié, la Fête-Dieu est solennisée le dimanche qui suit. C'est donc ce dimanche 7 juin qu'ont eu lieu la majorité des processions, comme celle organisée par l'UP Sainte-Croix à Ixelles.

    Partie de l'église des Carmes, avenue de la Toison d'Or, la procession a rejoint l'église Sainte-Croix, à proximité de la place Flagey.

    "Sous un magnifique soleil, la Fête-Dieu a rassemblé plusieurs centaines de personnes dans les rues d'Ixelles" relate Jean-Louis Hanff, qui y a pris part. "De l'église des Carmes à Flagey, la procession du Saint-Sacrement a illustré une réelle communion et une remarquable dimension interculturelle, portée par des fidèles de tous horizons et de magnifiques chants, notamment africains. Un beau moment de recueillement, de joie et de rencontre au cœur de Bruxelles."

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  • Prochain consistoire : la liturgie n'est pas au programme mais est-ce un mal ?

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    De Nico Spuntoni sur la NBQ :

    Nouveau programme au consistoire, pas de liturgie, mais ce n'est pas plus mal.

    Le Collège sacré se réunira fin juin avec un ordre du jour modifié : la situation internationale,  Magnifica Humanitas  et le Synode. La question liturgique, précédemment reportée, n’y figure plus, et de ce fait, l’intervention du cardinal Roche, empreinte d’hostilité envers le rite ancien, est mise de côté. 

    5/06/2026

    Photo Vatican Media/LaPresse 08 janvier 2026 - Cité du Vatican, Actualités - Pape Léon XIV lors du Consistoire extraordinaire - Troisième session. DIFFUSION GRATUITE - INTERDIT À LA VENTE

    La situation internationale,  Magnifica Humanitas et le Synode : tels sont les sujets que Léon XIV a assignés aux cardinaux en vue du consistoire extraordinaire des 26, 27 et 29 juin. Dans une lettre publiée par Messainlatino, Giovanni Battista Re, doyen du Sacré Collège, a recommandé aux cardinaux de « se préparer convenablement à la réunion ».

    Cela marque un changement d'ordre du jour par rapport au premier consistoire de janvier, lors duquel les cardinaux avaient voté à une large majorité pour aborder les thèmes du « Synode et de la synodalité » et de « L'évangélisation et la nature missionnaire dans l'Église à la lumière de la lecture d' Evangelii Gaudium », reportant à une date ultérieure  la discussion de Praedicate Evangelium et de la liturgie. Il va sans dire que ce dernier sujet demeure un sujet brûlant parmi les experts, car il touche à la position à adopter vis-à-vis de la messe tridentine.

    Les partisans d'une ligne tolérante envers l'ancien rite, cependant, n'ont guère de raisons de s'en inquiéter. Lors du dernier consistoire, la décision de la majorité des cardinaux de ne pas débattre de la liturgie avait en effet épargné à tous la lecture du discours du cardinal Arthur Roche. Dans ce discours, le préfet du Dicastère pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements osait rejeter Benoît XVI et son motu proprio Summorum Pontificum , déclarant qu'il n'est pas possible de « revenir à cette forme rituelle que les Pères conciliaires, cum Petro et sub Petro , ont jugé nécessaire de réformer, approuvant, sous l'inspiration de l'Esprit et selon leur conscience de pasteurs, les principes dont est née la réforme ». Roche citait la très controversée  Traditionis custodes  , que le pape François affirmait avoir écrite « afin que l'Église puisse élever, dans la diversité des langues, une prière unique et identique, capable d'exprimer son unité ».

    Léon XIV réfuta cette affirmation quelques mois plus tard dans une lettre aux évêques français, les exhortant à trouver « des solutions concrètes permettant l’inclusion généreuse de ceux qui adhèrent sincèrement au Vetus Ordo, conformément aux directives établies par le Concile Vatican II concernant la liturgie ». Bien que la ligne de tolérance envers la forme extraordinaire du rite romain soit probablement devenue majoritaire au sein du Sacré Collège, il n’aurait certainement pas été judicieux d’engager un débat sur la base d’un texte aussi hostile que celui de Roche.

    Et si la liturgie était restée l’un des sujets abordés lors des sessions consistoriales,Il est probable que, cette fois encore, l'introduction aurait été confiée au cardinal britannique. Tant mieux. Le doyen Re écrivait à ses confrères cardinaux qu'en vue du consistoire, « la contribution de chaque cardinal est d'autant plus fructueuse qu'elle naît d'un contact direct avec le Peuple de Dieu, ses espoirs, ses interrogations et même ses luttes ». Ce conseil pourrait s'avérer utile au cardinal Roche s'il décidait d'écouter les espoirs, les interrogations et les luttes des plus de 20 000 jeunes fidèles, fervents admirateurs de la messe tridentine, qui ont animé le pèlerinage Paris-Chartres. Ce serait la preuve de cette « nouvelle manière de se regarder, avec une meilleure compréhension des sensibilités mutuelles », souhaitée par Léon XIV dans sa lettre aux évêques français. 

  • A Liège : la célébration de la Fête-Dieu autour du jeudi 4 juin 2026

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    Liège Fête-Dieu autour du jeudi 4 juin 2026 (source)

    La Fête-Dieu, fête du Corps et du Sang du Christ, célèbre la présence de Jésus à nos côtés, dans notre quotidien. Il est réellement présent dans le pain et le vin consacrés. Il nous donne vie.

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    Le jeudi de la Fête-Dieu en une minute :

    Programme complet de la Fête-Dieu à Liège

    Jeudi 4 juin – Journée de la Fête-Dieu

    9h30  Laudes par la communauté des bénédictines à la basilique Saint-Martin.

    10h00-18h00  Journée d’adoration à Saint-Martin;  De 10h à 12h puis de 14h à 17h à l’église du Saint-Sacrement et de 15h00 à 17h00 à la cathédrale.

    19h00  780ème Eucharistie solennelle de la Fête-Dieu, Basilique Saint-Martin, présidée par le cardinal Fernando Filoni, grand maître de l’ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, en présence de Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, Mgr Franco Coppola, nonce apostolique pour la Belgique et le Gd Duché de Luxembourg et Mgr Ihor Rantsia, évêque de l’Eparchie Saint-Volodymyr-le-Grand de Paris pour les Ukrainiens catholiques de France, Suisse et Benelux. D’autres invités de marque seront  également présents, voyez la page de l’évènement.

    20h15 Procession solennelle des peuples du monde « Je serai avec vous tous les jours jusqu’à la fin des temps, Mt 28 » de Saint-Martin à la cathédrale Saint-Paul, arrêts à Sainte-Croix, Place Saint-Lambert, Opéra, Vinâve d’ile, Cathédrale.

    21h00-24h00 NightFever & 1.000 bougies pour la paix, Cathédrale Saint-Paul.

    Toute la nuit : nuit d’adoration à la cathédrale.

    Vendredi 5 juin

    9h Eucharistie à la cathédrale Saint-Paul, et introduction à la journée d’adoration.

    10h-17h Journée d’adoration, Cathédrale Saint-Paul, animée par le Mouvement Eucharistique Liégeois (MEL).

    12-14h : Adoration du Saint-Sacrement à l’Eglise du Saint-Sacrement.

    Samedi 6 juin

    9-17h : Journée d’adoration en divers endroits du diocèse et dans les sanctuaires du jubilé.

    9h30-12h00 : Colloque sur le Sang du Christ, quelle est la signification du sang dans la Fête du Corps et du Sang du Christ (Fête-Dieu) ? Sanctuaire de sainte Julienne, avec Mgr Delville, et 4 autres intervenants.

    11h-13h : Service au restaurant « Kamiano » d’un repas complet pour les sans-abri. Les personnes intéressées à venir servir le repas peuvent s’annoncer par mail: liege@santegidio.be – Maison Kamiano, rue Jonruelle 8 à Liège

    15h  Sainte Messe en latin à Tancrémont suivie de la Procession de la Fête-Dieu au sanctuaire du Vieux Bon Dieu de Tancrémont. Route de Tancrémont 718, 4860 Theux  (forme extraordinaire)

    18h : Messe grégorienne solennelle de la Fête-Dieu célébrée (en latin) par Mgr Delville, évêque de Liège au Saint-Sacrement. A 19h30 : bénédiction du Saint-Sacrement et vénération de la relique de Sainte Julienne de Cornillon en l’église du Saint-Sacrement.

    Dimanche 7 juin

    Journée de la Fête du Corps et du Sang du Christ partout en Belgique, trouvez vos horaires de messes sur www.egliseinfo.be, le GPS des clochers.

    A la fin des messes dans les Unités Pastorales : diverses processions et bénédictions sur les parvis des églises, prière spéciale pour confier la ville ou la commune.

    9-17h : Messe de la Fête-Dieu et journée d’adoration au Sanctuaire de Sainte-Julienne du Mont-Cornillon avec les sœurs clarisses et le béguinage.

    10h : Eucharistie de la Fête-Dieu, à la cathédrale de Liège

    Sanctuaire de sainte Julienne de Cornillon

    8h00 : messe du dimanche de la Fête-Dieu
    9h00-17h00 : adoration eucharistique, avec les sœurs clarisses
    12h00 : Banquet de la Fête-Dieu
    14h00-17h00 : Fête des Familles et des enfants

    Sanctuaire Notre-Dame de Banneux
    10h30 Messe internationale 
    14h00 Procession du Saint Sacrement dans le Sanctuaire suivie du Salut et la Bénédiction des malades,
    16h00 Messe en français