De Michael Haynes sur le Catholic Herald :
17 juillet 2026
Le cardinal Sarah : Pachamama était la preuve que « le paganisme a fait son entrée dans l’Église »
Deux moments clés du pontificat du pape François sont la preuve que « le paganisme à l’état pur a fait son entrée dans l’Église », selon le cardinal Robert Sarah.
« Ils ont apporté une idole inca, et cette idole est entrée dans la basilique Saint-Pierre », a déploré le cardinal Sarah en revenant sur le Synode de l’Amazonie de 2019.
« Nous l’avons portée en procession de la basilique à la salle Paul VI, et elle est restée devant nous pendant toute la durée du synode », a-t-il rappelé lors d’un long entretien avec la vaticaniste Diane Montagna. « La Pachamama est restée là, comme ça, pendant tout le synode. »
« Lorsque nous avons tenu le synode sur l’Amazonie, je me suis demandé : l’Amérique latine n’a-t-elle pas une Vierge vénérée dans chaque pays d’Amérique latine ? La Vierge de Guadalupe… Pourquoi n’ont-ils pas fait venir la Vierge de Guadalupe pour présider le Synode sur l’Amazonie ? »
Pour Sarah, un tel moment était tout à fait évitable et scandaleux, surtout si on le comparait à l’exemple donné par ses ancêtres catholiques dans sa Guinée natale. Soulignant que les missionnaires chrétiens en Afrique ordonnaient aux convertis de brûler leurs anciennes idoles, Sarah a raconté qu’un converti guinéen avait été tué par sa propre famille pour avoir abandonné son mode de vie païen. « Sa famille lui a dit : “Non, tu ne dois pas les abandonner [les idoles].” Mais il a répondu : “Je suis chrétien”, et ils l’ont tué. »
« Et maintenant, nous faisons entrer la Pachamama dans la basilique ? »
Le tristement célèbre incident de la Pachamama au Vatican, survenu lors du Synode de 2019, reste l’un des moments les plus controversés du pontificat du pape François. Le 4 octobre, le pape a participé à une « cérémonie de plantation d’arbres hautement symbolique » dans les jardins du Vatican, au cours de laquelle un groupe autochtone amazonien s’est prosterné devant deux statues de la déesse païenne Pachamama.
François a assisté à la cérémonie, puis a béni les deux statues de la Pachamama – une figure vénérée par les tribus incas païennes comme déesse de la fertilité.
Les statues de la Pachamama ont ensuite été placées dans l’église Santa Maria in Traspontina, située à l’ombre de la basilique Saint-Pierre, jusqu’à ce qu’Alexander Tschugguel s’empare des statues et les jette dans le Tibre, dans un geste resté célèbre.
Par la suite, François s’est montré bien plus qu’un simple spectateur dans la controverse autour des Pachamamas. Il a présenté ses excuses « en tant qu’évêque du diocèse », déclarant : « Je demande pardon aux personnes qui ont été offensées par cet acte » – faisant référence au fait que les statues avaient été jetées dans la rivière.
Il s’est félicité de la récupération des Pachamamas par la police, selon les informations disponibles, et a laissé entendre qu’elles pourraient être exposées lors de la messe de clôture du Synode.
Au milieu de la polémique internationale suscitée par l’exposition des statues, plusieurs prélats ont appelé à une réparation. « Une idole a également été introduite dans la basilique Saint-Pierre – la figure d’une force démoniaque », a commenté à l’époque le cardinal Raymond Burke. « Une réparation et des prières s’imposent, afin de prier pour que les forces du mal qui se sont introduites avec cette idole soient vaincues par la grâce de Dieu, par le Christ qui souhaite que la basilique Saint-Pierre soit purifiée de l’acte sacrilège commis pendant le synode. »
L’évêque Athanasius Schneider s’est montré tout aussi franc ; il a salué les actions de Tschugguel, suggérant qu’elles « seront consignées dans les annales de l’histoire de l’Église comme un acte héroïque qui a fait la gloire du nom chrétien, tandis que les actes des hauts dignitaires ecclésiastiques, au contraire, qui ont souillé le nom chrétien à Rome, resteront dans l’histoire comme des actes lâches et perfides, empreints d’ambiguïté et de syncrétisme. »
Mais ce n’était là qu’un des deux incidents que le cardinal Sarah a cités lors de sa récente interview comme preuve de la propagation du paganisme au sein de l’Église catholique. Le second s’est produit lors d’un des derniers voyages internationaux de François.
« Lorsque le pape François s’est rendu à Singapour, il a déclaré que toutes les religions sont égales, qu’elles sont comme des chemins, comme des langues, comme des dialectes différents. Elles mènent toutes à Dieu. »
Faisant écho aux critiques exprimées par beaucoup à l’époque, Sarah a posé la question suivante : « Mais alors, quel est le sens de l’Incarnation ? Quel est le sens de l’Incarnation ? Quel est le sens de l’amour du Christ, si toutes les religions peuvent mener à Dieu ? »
Si l’affirmation de François est correcte, alors – a déclaré Sarah – cela signifierait que « le Christ ment lorsqu’il dit : “Nul ne vient au Père que par moi, je suis la porte.” Autrement dit, le paganisme pur et simple a fait son entrée dans l’Église. »
La déclaration de François a été prononcée lors d’une rencontre interreligieuse de jeunes à Singapour, au cours de la dernière partie de son voyage en Extrême-Orient en septembre 2024. Elle faisait suite à plusieurs moments œcuméniques qui constituaient un élément clé de ce voyage, et s’inscrivait dans la perspective œcuménique que François a donnée à son pontificat, suscitant souvent la controverse en raison d’un manque de clarté quant à la place prééminente de la foi catholique.
Ses actions à Singapour ont été mises en avant comme étant en contradiction avec l’enseignement traditionnel de l’Église, résumé succinctement dans le Catéchisme de Baltimore, qui stipule : « La seule véritable Église fondée par le Christ est l’Église catholique. » {Q. 152}
Bien que les initiatives œcuméniques se soient multipliées au cours des dernières décennies, et que, par conséquent, on parle moins souvent de la nécessité d’appartenir à l’Église catholique, le Vatican a autrefois publié des directives claires concernant ces initiatives. Un décret de 1949 stipulait que les évêques engagés dans l’œcuménisme devaient toujours souligner la nécessité de devenir catholique :
Il n’est en aucun cas permis de passer sous silence ou de voiler sous des termes ambigus la vérité catholique concernant la nature et la manière de la justification, la constitution de l’Église, la primauté de juridiction du Souverain Pontife, et la seule véritable union par le retour des dissidents à la seule et véritable Église du Christ.
Bien que les deux incidents mis en avant par Sarah aient suscité une immense controverse à l’époque, il n’y a eu aucune clarification officielle ni aucune déclaration supplémentaire sur ces événements par la suite. Ils ont toutefois été cités par des théologiens qui ont appelé à l’adoption de mesures correctives à la suite du pontificat de François. Ils ont également été évoqués par la Fraternité Saint-Pie X comme des exemples de « l’état de nécessité » qu’elle a invoqué pour justifier les consécrations épiscopales du 1er juillet.
Michael Haynes est un journaliste anglais membre du Corps de presse du Saint-Siège. Il est correspondant au Vatican pour le Catholic Herald ; les lecteurs peuvent le suivre sur Per Mariam et sur Twitter @MLJHaynes.
Commentaires
Je pense que le cardinal Sarah qui n'a pas connu la méthode d'évangélisation des jésuites en Amérique du Sud (Réductions etc.) n'est pas au courant qu'en réalité la Pachamama était utilisée par les jésuites Comme étant l'image de la Vierge Marie et peu à peu, par cette évangélisation douce, ils amenaient les Indiens De l'Amazonie Au Christ :
Pour sortir de la nouvelle polémique contre le pape Léon XIV sur la Pachamama (40 mn)
https://youtu.be/gmuDtiTsw_E
Thèmes abordés : L’exemple de la fête païenne d’Halloween et la commémoration des âmes errantes (2 nov) ; Le Vénérable Matteo Ricci (1552-1610) et la querelle des rites chinois (1629-1710) ; L’action missionnaire de sainte Maria Troncatti, lumineuse mère des indiens shuars (1883-1969).
La diffusion d’une photographie montrant, en 1995, le futur pape Léon XIV à genoux lors d’un rituel lié à la Pachamama suscite le trouble dans l’Église : N’est-ce pas une scandaleuse entrée de l’idolâtrie païenne au cœur de la hiérarchie de l’Eglise ? RAPPEL : La Pachamama est la divinité suprême de la Terre Mère dans la cosmogonie des peuples andins (Quechuas et Aymaras). Issue de la mythologie inca, cette divinité nourricière et protectrice fournit tout ce qui est nécessaire à la survie de l'humanité.
Arnaud Dumouch pense que c’est une fausse polémique qui vient d’un manque de connaissances des méthodes d’évangélisation utilisées dans l’Eglise dès le IVe siècle. Pour résumer, il y a eu deux méthodes :
1° Celle utilisée par le patriarche Théophile d’Alexandrie (340-412) et par Charlemagne plus tard, qui consistait à détruire les temples des dieux et éventuellement, à laisser des moines fanatiques massacrer les prêtres de l’ancien paganisme. Théophile d’Alexandrie n’a jamais été canonisé par l’Église catholique et Charlemagne a été retiré de la liste des saints réputés tels par la dévotion populaire.
2° L’autre forme d’évangélisation consistait à baptiser les temples des anciens dieux, c’est-à-dire par exemple à se servir de la déesse Isis et de transformer son temple en un temple à la Vierge Marie, à transformer un temple du dieu Horus en un temple consacré à saint Georges.
Les jésuites ont repris dès le XVIe s, dans l’évangélisation des Indiens d’Amérique du Sud, cette méthode et leur ont expliqué que la Pachamama (la mère des dieux) était en fait la Vierge Marie. Et c’est ainsi qu’ils faisaient passer paisiblement les païens à la religion chrétienne.
La Pachamama -portée en procession de la basilique à la salle Paul VI- "était en fait la Vierge Marie".
Tout va bien, pourquoi cette polémique ?
Cher RPM,
De même que à la fin de l'empire Romain païen, les évangélisateurs ne détruisirent pas les temples du Dieu Mars mais les remplacèrent par le culte de saint Georges (ce centurion Romain qui avait tué le dragon), de la même façon, peu à peu, on remplaça les temples d'Aphrodite par des temples dédiés à Sainte Cécile ou à la Vierge Marie.
Les protestants nous accusent encore aujourd'hui de corruption à cause de cette méthode douce d'évangélisation mais ils ont tort.
Par contre lorsque Charlemagne voulut utiliser la méthode du glaive et qu'il coupa les arbres sacrés des Saxons avant de massacrer ceux qui pratiquait encore le paganisme, il suscita chez ses peuples des haines contre l'Eglise qui perdurèrent pendant des siècles au point que la Saxe fut la première région qui au 16e siècle, se tourna vers le protestantisme
Cher Arnaud,
Que l'on pratique ce mode d'évangélisation douce lors de contact avec des indigènes dans des contrées nouvellement découvertes, je veux bien l'imaginer. Mais se livrer à ces pratiques dans le contexte romain du vingt-et-unième siècle me paraît infiniment plus douteux.
Et on n’oublie pas que non seulement Bergoglio a permis et encouragé cet outrage contre Dieu (quand on pense que des chrétiens sont encore persécutés de nos jours pour avoir refusé la conversion à l’Islam..), mais il a présenté des excuses lorsqu’un brave catholique a soustrait l’idole pour la jeter dans le Tibre! Un bon berger…
https://www.aciafrique.org/amp/news/176/le-pape-francois-sexcuse-que-le-pachamama-du-synode-amazonien-ait-ete-jete-dans-le-fleuve-tibre
Un catholique devrait rejeter toute forme d'ambiguité, notamment en ce qui concerne le culte de la Pachamama..
Oui, la doctrine catholique traditionnelle est claire sur ce point.
Le premier commandement est sans équivoque : « Tu n’auras pas d’autres dieux face à moi » (Ex 20,3). La Bible affirme explicitement que « tous les dieux des nations sont des démons » (Ps 95,5 selon la Vulgate ; voir aussi 1 Co 10,20 : « ce qu’on sacrifie [aux païens], on le sacrifie à des démons et non à Dieu »). Les Pères de l’Église, les conciles et le Catéchisme de l’Église catholique (n° 2112-2114) condamnent l’idolâtrie comme un péché grave : diviniser une créature (nature, statue, force spirituelle) au lieu du Créateur unique, Trinité sainte.
Le cas Pachamama
La Pachamama est une divinité tellurique (déesse de la Terre/Mère) dans les traditions andines pré-chrétiennes, souvent associée à des rituels de fertilité, d’offrandes et de vénération de la nature. Lors du Synode sur l’Amazonie en 2019, des statues la représentant (femmes enceintes nues) ont été utilisées dans les jardins du Vatican, une église romaine proche de Saint-Pierre, et lors de cérémonies où des gestes de prosternation et de vénération ont eu lieu. Le pape François de l’époque les a appelées « statues de la Pachamama » et a défendu leur présence comme « sans intentions idolâtriques », les présentant comme des symboles de vie, de fertilité et de la création.
Pour beaucoup de catholiques (surtout traditionalistes), cela constituait une ambiguïté grave, voire une profanation, en contradiction avec la répudiation historique de l’idolâtrie païenne. Des évêques comme Athanasius Schneider ou le cardinal Burke, et des laïcs, ont parlé de scandale et d’acte de réparation (comme le jet des statues dans le Tibre). L’inculturation légitime (adapter l’Évangile à une culture sans en adopter les erreurs) ne doit pas devenir syncrétisme.
Des voix officielles ont insisté sur le fait qu’il s’agissait de symboles culturels « évangélisés » (représentant la création de Dieu, non une déesse), mais l’ambiguïté des gestes, des images et du contexte a semé le trouble chez les fidèles attachés à la clarté doctrinale.
Évolution récente
Sous le pape Léon XIV, on observe une correction nette : dans un message aux évêques amazoniens (2025), il insiste sur la primauté de l’annonce de l’Évangile et de l’Eucharistie, et met en garde explicitement contre toute forme d’adoration de la nature ou de « culte » qui en découlerait. Il rappelle que la création est à gérer comme intendants de Dieu, non à adorer.
Un catholique fidèle au magistère constant de l’Église (Scripture, Tradition, Catéchisme) doit rejeter toute ambiguïté sur ce sujet : le culte ou la vénération (même « symbolique ») d’une figure païenne comme Pachamama est incompatible avec la foi. L’Église a toujours distingué le respect des cultures (semina Verbi, préparation à l’Évangile) de l’adoration due à Dieu seul. Les martyrs sont morts pour cela.
La vérité n’est pas ambiguë : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et à jamais » (He 13,8). Toute tentative de diluer cela, sous couvert d’ouverture ou d’écologie, risque de scandaliser les petits et de troubler la foi. Le rejet de l’idolâtrie n’est pas du fanatisme, mais de la fidélité au Dieu jaloux qui veut le salut de tous par le Christ unique. (avec l'IA)
Cher Yves,
il y a eu évidemment dans cette affaire un manque certain de communication, mais qui est en partie excusable puisque La communication sur Internet, venant principalement de jeunes qui ont besoin de repères très fermes, a été très plus puissante. Ils ont donc relayé sur Internet leur scandalisaton.
Mais il n'y a pas eu Beaucoup de théologiens formés pour expliquer la grande histoire de l'évangélisation.
Il en est d'ailleurs de même pour toutes les démarches entreprises depuis Vatican II par les papes (dont les réunions d'Assise) en rapport avec les autres religions. Toutes s'expliquaient à la lumière de ce nouveau repère de la foi venant de Vatican II :
"Les religions autres que le christianisme ne donnent pas le salut (il est donné par l’union vivante de charité avec Dieu fondée sur la foi et source d’œuvres (Concile de Trente, session VI). Mais elles possèdent en elles des "semences mises par l'Esprit Saint" qui disposent les âmes des non-chrétiens au salut (Lumen Gentium 16 et Nostra Aetate)."
C'était donc à nous, catholiques plus âgés d'expliquer les choses aux jeunes car c'est nous, théologiens plus âgés, qui seront responsables si un seul de ces enfants de Dieu, parce qu'il n'a pas reçu d'explication des aînés, se scandalise, tombe et se détache de l'Église catholique
Monsieur Dumouch,
Vous écrivez ceci : « Mais il n'y a pas eu Beaucoup de théologiens formés pour expliquer la grande histoire de l'évangélisation. »
Vous évoquez aussi les biais de la communication.
Je ne vous suis plus. Dans le sens qu’il faut lire. La foi n’est pas une question de constructions savantes, enseignées en chaire. Des chrétiens sont morts sans avoir la science offerte par la théologie, pour avoir refusé d’offrir un gramme d’encens aux idoles.
Le contexte de la Pachamama est vraiment intéressant ici, y compris sous le prisme de la communication, qui vous est manifestement si cher. Il faut et fait considérer toute la séquence. Les faits. Jusqu’à la fin de l’histoire, jusqu’à ce que ce morceau de bois pourri soit jeté au fleuve et que B présente ses excuses. A-t-il encore le même langage, là où il est aujourd’hui ? Nous ne le savons pas. Mais par contre, un catholique connaît les commandements, et il connaît son credo, parce qu’il est fidèle à son baptême.
Des outrages à la foi, multipliés par tant d’autres, sont des contre-témoignages. C’est bien parce que l’Eglise a les promesses de l’éternité qu’elle survit.
Je pense encore à certaines réactions de théologiens et de prêtres belges lors de l’élection de Benoît XVI. Je ne peux en dire plus pour des raisons évidentes. Mais mon opinion est faite.
Le rôle du pape est d'être AVANT tout le gardien de la foi. Il est celui qui, comme Pierre mène la barque et soutient les chrétiens dans leur recherche de Dieu.
Le pape est donc l'homme des certitudes : certitudes données par le Christ a son Eglise : "Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, nul ne va au Père sinon par moi".
Le pape François n'a cessé de semer le doute dans ses enseignements, ce qui est particulièrement grave dans notre période très troublée qui a besoin de repères de façon urgente.
Bénir une déesse païenne et la mener en procession, affirmer que toutes les religions mènent à Dieu, affirmer également que l'enfer est vide, faire alliance avec le parti communiste chinois pour valider les évêques inféodés au régime et laisser tomber l'église souterraine toujours fidèle à notre Eglise, éradiquer la pratique de la liturgie selon le vetus ordo, présentant ce rite comme étant désormais condamnable ..... voilà tant et tant de mesures mises en place par le pape François et qui n'ont suscité que division et pertes de repère dans l'Eglise.
Ce pape, par des attitudes hérétiques, a causé un tort immense à l'Eglise : le nombre de vocations n'a jamais été aussi bas en Occident. Comment un jeune peut il être attiré par cette Eglise qui part en tout sens et ne rêve que de coller aux modes du temps ?
Cette église d'Occident est devenue un figuier stérile : lorsque l'arbre meurt et qu'il est sec, on le brûle...
Je pense que l'avenir de l'Eglise se situe auprès des jeunes qui sont de plus en plus en réaction face à cette église soixante huitarde. Encore un peu de patience, et cette vieille génération stérile disparaîtra....
Monsieur Dumouch,
Vous avez bien raison de chercher des causes d'excuse chez ceux qui commettent le mal. Cela peut être, dans une certaine mesure, une œuvre de charité. Toutefois ne tombez pas dans dans la réinterpetation fantaisiste des faits. Jamais une seule seconde un pape comme Gregoire le Grand qui demandait de ne pas detruire les temples paiens (mais bien les idoles qui s'y trouvaient) n'aurait songé à introduire une idole païenne dans un sanctuaire chrétien sous prétexte d'évangélisation "douce". Soyons sérieux.
Cher Matthieu Rivesalte,
Je ne sais pas si Saint Grégoire le grand aurait utilisé une statue de la déesse égyptienne Isis en la modifiant pour en faire une statue de la Vierge Marie
Mais ce que je sais, c'est que dans le Patriarcat de Constantinople, certains grands patriarches ont utilisé cette méthode pour évangéliser des temples jadis païens. On dit que Saint Martin de Tours agit aussi de cette manière là.
Par contre, là où vous avez raison, c'est que cette méthode de transformation des statues païenne ne fut pas utilisée dans le Patriarcat d'Alexandrie et qu'il y eu même toute une série de patriarches qui se comportèrent avec une très grande dureté.
Je pense par exemple au malheureux évêque que fut Théophile d'Alexandrie dont je vous mets la vie ci-dessous Et dont la méthode d'évangélisation lui a valu de ne jamais être canonisé ni en Orient ni en Occident :
La vie du malheureux patriarche Théophile d'Alexandrie : ce qu’il ne faut pas faire comme évêque (340-412) (35 mn)
https://youtu.be/ZV_qq2WkckQ
Thèmes abordés : Lorsque l’Eglise n’est plus persécutée et devient la pensée dominante du temps ; Comment amour et vérité doivent marcher ensemble ;
Il fut patriarche d'Alexandrie en Égypte de 384 à 412. Jouissant d'un grand pouvoir, il se fit connaître par des méthodes extrêmement violentes et peu scrupuleuses. Il défendit la vérité contre l’amour, puis sa réputation et son honneur au mépris de la vérité et de l’amour. Il fut l’un des principaux persécuteurs de saint Jean Chrysostome, patriarche de Constantinople qui écrivit : « Donnez-moi deux attelages pour une course de char. Le premier sera l'orthodoxie accompagnée de la dureté du cœur ; L'autre sera l'hérésie accompagnée de l'humilité. Vous verrez l'attelage de l'humilité gagner la course non pas à cause du poids de l'hérésie mais à cause de la vigueur de l'humilité ».
Merci Monsieur WILLEMAERS pour la publication de cet article et pour votre ferme témoignage qui honore votre blog tout en renforçant sa crédibilité.
Merci aussi à Philippe, Thierry et Mathieu qui rendent un témoignage similaire renforçant le vôtre.
Même si c’est un peu tard (”jamais trop tard pour bien faire” dit-on), les cardinaux Robert Sarah et Raymond Burke semblent de plus en plus réaliser ce qu’il s’est réellement passé dans la Sainte Église depuis la mise à l’écart de Benoît XVI, ”pape émérite” (une première dans l’histoire universelle de l’Église catholique romaine) qui, bien sûr, n’a jamais cautionné cet épisode ”pachamanesque” relevant du paganisme, de l’hérésie et de l’apostasie.
Le simple fait qu’il y ait eu deux papes cohabitant au Vatican dans une certaine ”acceptation pacifique universelle” devrait gravement interpeller au moins les cardinaux et les évêques et les porter à s’interroger comme l’a d’ailleurs fait Benoît XVI lui-même en s’inspirant de Tyconius.
https://www.benoit-et-moi.fr/2025/02/04/katechon-benoit-xvi-et-la-fin-des-temps-agamben/
https://www.marcotosatti.com/2022/09/08/ratzinger-tyconio-e-fatima-una-chiave-interpretativa-per-la-fine-dei-tempi/
Les paroles de Notre Seigneur Jésus-Christ sont infaillibles. Elles sont fondement de la foi et de l’espérance des croyants, et même ceux qui n’y croient pas ne pourront s’y soustraire :
LC 21/33 et Mt 24/35 : ”Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.”
Jn 15/16 : ”Ce n'est pas vous qui m'avez choisi ; mais c'est moi qui vous ai choisis et vous ai établis pour que vous alliez et portiez du fruit et que votre fruit demeure, afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne.”
Jn 14/13 : ”Et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.”
Et aujourd’hui de par le monde, il y a certainement quelques milliers, peut-être même quelques millions de croyants qui demandent ainsi que se fasse toute la lumière selon l’infaillibilité des paroles de Notre Seigneur Jésus-Christ :
Lc 12/2 : ”Rien, en effet, n'est voilé qui ne sera révélé, rien de caché qui ne sera connu.”
Lc 8/17 : ”Car rien n'est caché qui ne deviendra manifeste, rien non plus n'est secret qui ne doive être connu et venir au grand jour.”
Mc 4/22 : ”Car il n'y a rien de caché qui ne doive être manifesté et rien n'est demeuré secret que pour venir au grand jour.”
Mt 10/26 : ”N'allez donc pas les craindre ! Rien, en effet, n'est voilé qui ne sera révélé, rien de caché qui ne sera connu.”
Et déjà, dans les coulisses du Vatican, les spéculations vont bon train depuis qu’un journaliste nommé Andrea Cionci a déposé une plainte officielle devant la justice vaticane, plainte qui a été acceptée par cette instance de justice et qui est en cours d’instruction.
Cher un veilleur,
À propos de la démission d'un pape, au plan de l'histoire de l'Église, ce que vous dites n'est pas exact. Il y a eu déjà plusieurs fois des papes qui ont "démissionné" de leur fonction. Le pape Benoît XVI n'est pas le premier à l'avoir fait.
Je vous mets ci-dessous l'exemple Du pape saint Célestin V :
La vie de saint Célestin V, 192° pape en 1294, le pape du Ciel (1209-1296) (36 mn) (19 mai)
https://youtu.be/3rOxLMus4LU
Thèmes abordés : La renonciation d’un pape ; La fatuité de la gloire terrestre. L’éternité de vie céleste.
Humble moine, attiré par le Christ seul, les circonstances politiques poussent les cardinaux à l’élire pape alors qu’il a dépassé 85 ans. Il accepte et pose quelques réformes de l’Église dans le sens de l’évangile avant de renoncer à sa charge pontificale.
Durant le pontificat de François, on a aussi entendu les éloges adressée à la figure et à la théologie de Martin Luther...
Est-ce que nous regardons au delà des apparences ?
« On ne peut pas faire comme c’était » disait sainte Bernadette à propos de la statue qui trône encore à Massabielle … au delà des différences de cultures, les statues sont des caricatures de la réalité, c’est une évidence, si nous mettons notre espérance en elles, oui supprimons les, mais si elles sont pour nous un rappel à nous tourner vers Dieu, à chercher Dieu …
« Élever notre esprit et notre cœur vers la sainte Trinité. »(Marthe Robin)
Merci Arnaud pour la profondeur de vos propos et pour la confiance en Dieu qu’ils nous communiquent.
Monsieur Dumouch,
Une fois de plus, ce que vous répondez n’est pas correct et démontre que vous ne lisez pas attentivement ni correctement ce que les autres écrivent. De la sorte, vous avez toute aisance d’éluder les questions qui vous dérangent mais vous restez en dehors du sujet et de la réalité en donnant des suites qui détournent de la vérité.
Il est pourtant bien préciser dans le commentaire qu’il s’agit de deux papes résidant simultanément et PACIFIQUEMENT au Vatican en donnant l’impression de s’accorder sur une telle situation. C’est l’élément essentiel que vous piétinez. Le cas de Célestin V que vous citez est bien différent. Il n’est pas resté pacifiquement au Vatican après sa démission.
En outre, c’est précisément à ce cas que Benoit XVI a fait référence en sous-entendant que, comme saint Célestin V, il avait été poussé à démissionner, ce qui rendait sa démission invalide.
Daignez considérer que je ne vais pas chaque fois passer mon temps à rectifier vos propos.
Cher "un veilleur",
De toute façon rien ne pourra vous convaincre.
Le pape Benoît XVI a eu beau sans cesse rappeler jusqu'à la fin de sa vie, qu'il avait démissionné librement et que le seul pape de l'Église catholique était le pape François, il n'y a rien à faire : Vous trouverez toujours un petit détail qui réussira à vous convaincre de contourner votre foi dans l'Esprit Saint qui a promis que, quoi qu'il arrive, jusqu'à la fin du monde, jamais un successeur de Pierre, depuis sa chaire, n'enseignerait autre chose que la foi catholique.
Vous avez d'autant moins d'excuses que vous avez des dizaines d'exemples dans l'histoire de l'Église comme par exemple le grand schisme d'Occident où il y eut 3 papes en même temps, dont forcément deux n'étaient pas des vrais papes et pourtant l'infaillibilité a demeuré sur eux non seulement en ce qui concerne la doctrine mais aussi en ce qui concerne les canonisations auxquelles ils ont procédé (saint Vincent Ferrier pour le pape d'Avignon, sainte Catherine de Sienne pour le pape de Rome).
Vous feriez mieux de faire un acte de foi puisque l'évidence extérieure n'est pas facile.
Monsieur Dumouch,
Une fois de plus (combien de fois déjà ?), vous voilà pris en flagrant déni de la réalité, flagrant refus de considérer l’ENTIÈRETÉ des réalites connues qu’on vous expose, ce qui vous permet aisément d’élaborer des inversions accusatoires mais sans même vous rendre compte qu’un tel comportement n’est pas du tout de nature à susciter la confiance et la crédibilité que vous tenter de faire valoir. Ainsi, votre prose nous apparaît de plus en plus comparable aux formules que prononce un magicien avant de tirer un lapin vivant de son chapeau, ou encore à l’intelligence artificielle qui ne peut rendre que ce qu’on lui permet de rendre selon que ce qu’on lui a donné et qui peut ne pas être conforme à la réalité.
Un professeur enseignait à ses élèves que ce qui n’est pas complet est toujours faux parce que ce qui manque peut très bien être le contraire de ce qu’on affirme.
Comment parvenez-vous à écrire que ”l'Esprit Saint a promis que, quoi qu'il arrive, jusqu'à la fin du monde, jamais un successeur de Pierre, depuis sa chaire, n'enseignerait autre chose que la foi catholique” alors qu’en même temps, vous justifiez un prétendu successeur de Pierre qui, depuis sa chaire, a enseigné de graves hérésies bien connues dont quelques unes sont bien rappelées par l’article consacré à Monseigneur Sarah et par certains des commentaires y donnant suite ?
Voilà bien en quoi vous faites un déni de la réalité en refusant d’être complet, ce qui n’est évidement pas du tout de bonne foi et conforme à l’honnêteté intellectuelle. À moins que vous ne cherchiez ainsi à dire que Bergoglio n’est pas un successeur de Saint-Pierre.
Pour votre gouverne, Benoit XVI a effectivement toujours affirmé qu’il n’y avait qu’un seul pape. Mais il n’a JAMAIS dit, malgré les pièges qu’on lui tendait que ce pape était François. Et c’est là que se cache tout le problème. Les auteurs sincères, sérieux et intellectuellement honnêtes l’ont toujours souligné en particulier Mme Béatrice Bolhy (benoit-et-moi) qui a consacré tout son blog à une défense assez impartiale de Benoît XVI. Pour vous en convaincre, il faudrait citer des dizaines de liens à consulter, ce qui est certainement inutile puis que, similairement comme vous le dites à mon propos, ”De toute façon rien ne pourra vous convaincre.”
http://www.belgicatho.be/archive/2021/03/01/il-n-y-a-pas-deux-papes-la-renonciation-d-il-y-a-8-ans-je-c-6300699.html
Extrait :
"Il n'y a pas deux Papes. Il n'y a qu'un seul Pape...". Joseph Ratzinger le dit à voix basse, en s'efforçant de bien articuler chaque mot.
.......
C'est pourquoi il répète "qu'il n'y a qu'un seul pape" tout en tapant faiblement la paume de sa main sur l'accoudoir : comme s'il voulait donner aux mots la force d'une affirmation définitive.
https://www.benoit-et-moi.fr/2021/03/02/une-interview-surrealiste/
Extrait :
Ce qui n’est pas explicable, par contre, c’est à quel titre Massimo Franco fait dire à Benoît « le pape est François » alors que Ratzinger lui-même ne fait que répéter, depuis toujours : « Le pape est un et un seul », cette fois-ci en tapant même sur son accoudoir.
Apparemment, le surplus a été malhonnêtement ajouté par des auteurs voulant étouffer ou camoufler la vérité en prêtant à Benoît XVI des paroles prononcées par d’autres personnages tel que Parolin qui a dit : ”"Ca suffit de parler de deux souverains pontifes, parce qu'il y a un seul pape, celui qui est investi de l'autorité papale, c'est-à-dire François". (Paroles de Parolin qui a vendu ”l”Église souterraine” de Chine au parti communiste).
https://www.la-croix.com/Monde/Sept-ans-demission-Benoit-XVI-alimente-saga-deux-papes-2020-02-10-1301077351
Vous semblez oublier ou bien ignorer que la ”Magna quaestio” concernant la démission de Benoit XVI a fait et fait toujours l’objet de dizaines d’analyses et d’articles. Pouvez-vous vous réclamer de vous être sérieusement et suffisamment instruit du sujet au point de pouvoir invalider les affirmations des auteurs de ces articles ?
Quant à vous interroger sur la qualité de ma foi, c’est assez audacieux et téméraire de la part de quelqu’un qui justifie les graves dérives de Bergoglio et n’est pas disposé à en débattre.
Monsieur Dumouch, daignez me comprendre et me pardonner, mais vous commencer à me fatiguer. Et je ne vois pas l’intérêt de poursuivre avec vous un débat sur un quelconque sujet hormis le fait que cela pourrait intéresser d’autres lecteurs de ce blog dont je pense, à voir leurs commentaires, qu’ils sont déjà suffisamment bien avisés. Comme déjà écrit antérieurement, il semble que votre soucis majeur soit de vouloir dominer la scène, d’avoir le dernier mot quitte à verser dans le ridicule, mais pas du tout de rechercher ensemble la vérité sur les réalités de l’Église catholique contemporaine.
Cher "un veilleur", je vous défie de trouver une seule hérésie que le pape François aurait enseigné. Allez-y : citez m'en une et je vous répondrai. Je vous vois déjà venir avec : "C'est une sage volonté de Dieu etc."
De même, ne mettez pas en avant le cardinal Sarah comme si maintenant il contestait le pape François. Cela n'a jamais été son intention. Il a juste critiqué un geste pastoral qu'il estime maladroit.
Je vous l'ai dit : La présence de la Pachamama au Vatican n'est pas un enseignement doctrinal comme si une déesse païenne sauverait les hommes. C'est un rappel de la méthode d'évangélisation qu'ont toujours utilisé les jésuites en Amérique du Sud et qu'a repris avec efficacité par sainte Maria Troncatti (1883-1969)
https://youtu.be/CzpVFG4lVV4
De même : lorsque le pape Jean-Paul II a mis une statue de Bouddha dans les réunions d'Assise, il n'était pas en train d'affirmer que Bouddha était un sauveur.
Quand saint Jean-Paul II a embrassé le Coran, il ne faisait pas du Coran un livre donnant le salut éternel, mais uniquement un livre contenant "certaines choses préparatoires au salut" qui serait proposé un jour par le Christ.
Ces papes se sont à chaque fois référés à cette doctrine de Vatican II :
"Les religions autres que le christianisme ne donnent pas le salut (il est donné par l’union vivante de charité avec Dieu fondée sur la foi et source d’œuvres (Concile de Trente, session VI). Mais elles possèdent en elles des "semences mises par l'Esprit Saint" qui disposent les âmes des non-chrétiens au salut (Lumen Gentium 16 et Nostra Aetate)."
Ceci dit : Je partage à 100% l'opinion du cardinal Sarah à savoir que certains gestes pastoraux pouvaient ne pas être compris et qu'il aurait fallu les expliquer avec beaucoup plus de précisions pour ne pas scandaliser ceux qui ne sont pas formés en théologie.
Mais après tout, il y a eu le même scandale au début de l'Église au IVe siècle lorsque les papes ont demandé, pour lutter contre l'hérésie de Marcion, qu'à la messe l'Ancien testament soit embrassé par le prêtre comme un livre contenant "des préparations au salut".
Monsieur Dumouch,
Encore une fois de plus (espérons que c’est la dernière fois), votre poursuite révèle que vous faites aisément abstraction, soustraction et négation des réalités qui vous dérangent. Vous éludez les questions qui vous sont posées et vous y opposez des arguments qui ne sont pas toujours cohérents avec vos réflexions antérieures et qui, forcément, finissent par vous embrouiller vous-même. Comme on dit plus simplement, ”vous tournez autour du pot ! ”
Mais il faudra bien en finir afin de ne pas lasser les lecteurs de ce blog ni de les égarer dans des chemins tortueux ou des labyrinthes laborieux. Ils ont à présent suffisament d’éléments pour leur permettre de faire un choix.
Les petites gens de bonne foi et bien intentionnées n’ont pas le temps ni la capacité de déballer tout un arsenal théologique et doctrinal face aux dérives qu’ils constatent dans la Sainte Eglise. Ils en jugent selon les RÉSULTATS que ces dérives engendrent et comme le Seigneur Jésus nous a appris à le faire par sa parole qui met bien en évidence la notion de résultats véritables :
▪︎Luc 6/43-44 : " Il n'y a pas de bon arbre qui produise un fruit gâté, ni inversement d'arbre gâté qui produise un bon fruit. Chaque arbre en effet se reconnaît à son propre fruit ; on ne cueille pas de figues sur des épines, on ne vendange pas non plus de raisin sur des ronces.”
▪︎Matthieu 7/15-18 :" Méfiez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous déguisés en brebis, mais au-dedans sont des loups rapaces. C'est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Cueille-t-on des raisins sur des épines ? ou des figues sur des chardons ? Ainsi tout arbre bon produit de bons fruits, tandis que l'arbre gâté produit de mauvais fruits.Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un arbre gâté porter de bons fruits.”
▪︎Matthieu 5/15 : ”Et l'on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais bien sur le lampadaire, où elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.”
Ainsi, par exemple :
▪︎ prôner l’unité des religions au détriment de l’unique Vérité Révélée est un mensonge qui produit inexorablement des résultats contraires, des divisions, des schismes, des rancœurs.
▪︎ prôner la miséricorde sans requérir la conversion (”Qui suis-je pour juger ?” opposé à ”Va et ne pèche plus !”) est un mensonge qui produit des résultats contraires à la miséricorde, qui ne libère pas les gens du mal mais les y soumet encore plus, qui les égare encore plus dans la perversion et ne peut pas les rendre HEUREUX.
▪︎ permettre ou justifer des comportements immoraux ne peut pas sanctifier les personnes ni les rendrent heureuses.
Il faut toujours examiner les résultats car ce sont eux qui rendent témoignage à la Vérité, qui nous permettent de discerner ce qui ne trompe pas sur la réalité ni sur ses résultats, ce qui est vrai et ce qui est faux, ce qui est bon et ce qui est mauvais, ce qui est réalité et ce qui n’est qu’illusion. Et pour la cause, Dieu ne change jamais les résultats de nos actes bons ou mauvais (hormis le cas de miracle obtenu par la conversion).
L’Église d’aujourd'hui amasse-t-elle encore de bons fruits ou bien est-elle en train de dilapider les richesses acquises ?
Si le pape François a eu raison de faire entre une idole; une déesse païenne dans les jardins du Vatican et s'il a eu également raison de dire que Dieu a VOULU la diversité des religions (déclaration d'Abou Dhabi)),) c'est le Christ qui a tort d'avoir affirmé qu'Il EST" LE chemin, LA vérité et LA vie, nul ne va au Père que par Lui". Impossible de mettre ensemble ces deux contradictions. Que diraient saint Paul ou saint Pierre (ainsi que de très nombreux martyrs) face à un tel reniement de leur seul Dieu sauveur et rédempteur?
Je viens de lire et relire les commentaires s des 2 protagonistes qui se chamaillent ( un qui le fait ouvertement en mettant son nom l'autre l'acheminant sous un pseudonyme !!!) et je trouve ça affligeant...
Cher jean-Pierre Snyers,
Vous faites bien de soulever cette parole du pape François dans le décret d'Abu Dhabi : "C'est une sage volonté de Dieu qu'il y ait plusieurs religions ».
Il est évident que si le pape François disait que toutes les religions se valent et que, au ciel, il y aura plusieurs religions, ce serait parfaitement hérétique (C'est l'hérésie de la génération de nos boomers !).
Par contre, s'il dit que Dieu veut plusieurs religions, à son corps défendant, comme un MOYEN NECESSAIRE ET PROVISOIRE A CAUSE DE NOTRE ORGUEIL car à chaque fois que sa sainte religion est trop puissante, elle se met à tuer ceux qui sont dissidents, alors dans ce cas nous sommes simplement face à la description de la pastorale que Dieu a voulu utiliser dans l'histoire de la tour de Babel : "Genèse 11, 7 Allons ! Descendons ! Et là, confondons leur langage pour qu'ils ne s'entendent plus les uns les autres." Yahvé les dispersa de là sur toute la face de la terre et ils cessèrent de bâtir la ville".
Ainsi donc en critiquant le pape François nous avons simplement confondu UNE PASTORALE PROVISOIRE que Dieu utilise sur son Eglise, étant donné notre état de faiblesse sur la terre, et la réalité définitive qui viendra au Ciel et que Jésus annonce : «Jean 10, 16 J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de cet enclos ; celles-là aussi, il faut que je les mène ; elles écouteront ma voix ; et il y aura un seul troupeau, un seul pasteur ;»
Cette pastorale provisoire PEUT VRAIMENT ETRE UNE "VOLONTE DE DIEU". Elle est parfaitement scripturaire et en voici un exemple : "Apocalypse 3, 14 "A l'Ange de l'Eglise de Laodicée, écris : Ainsi parle l'Amen, le Témoin fidèle et vrai, le Principe de la création de Dieu. Je connais ta conduite : tu n'es ni froid ni chaud - que n'es-tu l'un ou l'autre ! Ainsi, puisque te voilà tiède, ni chaud ni froid, je vais te vomir de ma bouche."
Cher "Un veilleur".
Méfiez vous des évidences extérieures qui vous font appliquer à l'Église catholique et au Concile Vatican II cette parole de Jésus : "On juge un arbre à ses fruits »
Il faut parfois plus de profondeur et SURTOUT UN ACTE DE FOI EN JESUS QUI TIENS DANS SA MAIN SON EGLISE.
Sinon, à jugement humain, le Vendredi Saint vous auriez probablement été avec 10 des 12 apôtres cachés dans un coin en train de dire : « Nous lui avons bien dit de ne pas monter à Jérusalem ! Nous lui avions dit que c'était une idée absurde ! Il n'a voulu en faire qu'à sa tête ! Et voilà où il en est maintenant »