Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Faites de cet été un été de prière : prenez le temps de vous recueillir auprès du Christ, même en vacances.

    IMPRIMER

    De sur le NCR :

    Faites de cet été un été de prière : prenez le temps de vous recueillir auprès du Christ, même en vacances.

    La vérité de la nature humaine est que nous ne trouverons le repos que lorsque nous trouverons le repos dans le cœur de Dieu.

    L'été n'est pas seulement fait pour se détendre. C'est une occasion idéale de se rapprocher du Christ et de s'unir plus profondément à Jésus.

    S'accorder du temps pour se déconnecter de son quotidien et du rythme effréné de sa carrière est sain et nécessaire. Cependant, nous pouvons être tentés de trouver le repos dans le sommeil et l'utilisation de nos téléphones plutôt que de nous tourner vers la présence divine.

    La vérité de la nature humaine est que nous ne trouverons le repos qu'au cœur de Dieu. Pour parvenir à une plus grande intimité avec le Seigneur, nous devons nous appuyer sur la communion avec lui à travers la messe et les sacrements, ainsi que sur les Saintes Écritures, et sur les paroles et le témoignage des saints.

    Tout d'abord, nous pouvons nous instruire de la sagesse des Psaumes. Ils nous permettent d'accéder à l'essence même de la condition humaine et de contempler la présence aimante de Dieu. Tout au long du Psautier, il nous est rappelé que nous pouvons trouver le repos en Dieu et qu'il est notre protecteur. Nous y apprenons aussi constamment comment prier et nous adresser au Seigneur.

    Par exemple : « Écoute mon cri, ô Dieu ; prête l’oreille à ma prière. Des extrémités de la terre je crie vers toi, je crie, car mon cœur défaille ; conduis-moi sur le rocher qui est plus haut que moi. Car tu as été mon refuge, une tour forte contre l’ennemi. Je désire demeurer à jamais dans ta tente et me réfugier à l’abri de tes ailes » (Psaume 61:1-4b).

    Le Psaume 61 devrait guider notre été de prière, nous incitant à invoquer constamment le nom de Dieu. Il est essentiel de réserver du temps pour la prière et de consacrer chaque jour un moment au recueillement avec le Christ. Cependant, nous sommes appelés à vivre en ayant conscience que l'Esprit de Dieu ne nous quitte jamais. Nous pouvons lui parler et ressentir son amour inconditionnel à tout moment. Appliquer ce principe à nos moments de détente estivaux nous incitera à rechercher Dieu dans notre repos plutôt que de nous replier sur nous-mêmes.

    Les paroles de saint Paul sont également riches de sens. Il écrit : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose, par la prière et la supplication, avec des actions de grâces, faites connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ » (Philippiens 4, 6-7).

    Même pendant des jours ou des semaines de repos, la tentation est grande de se laisser envahir par les soucis liés au travail ou à notre carrière. L'anxiété peut aussi nous accabler lorsque nous sommes seuls, loin des tâches à accomplir. Saint Paul nous exhorte à parler constamment au Seigneur et à le louer pour apaiser nos angoisses. Rendre grâce à Dieu est le remède à un cœur inquiet, car cela nous permet de nous tourner vers lui plutôt que de nous laisser consumer par nos propres désirs ou nos peurs.

    Enfin, les paroles de trois saints peuvent nous aider à approfondir notre vie spirituelle cet été. Ces trois citations nous invitent à nous ancrer dans le moment présent et à trouver le repos en Dieu seul.

    Sainte Thérèse de Lisieux disait : « C’est une telle folie de passer son temps à s’inquiéter, au lieu de se reposer en paix sur le Cœur de Jésus. » La Petite Fleur pouvait être si unie au Christ parce qu’elle a accepté la grâce de l’abandon total à sa volonté. Même notre repos et notre détente appartiennent à Dieu.

    Comme le disait saint François de Sales : « Ne perdez pas votre paix intérieure… Si vous vous apercevez que vous vous êtes éloigné de la protection de Dieu, ramenez votre cœur à Lui, doucement et simplement. »

    L'été est l'occasion idéale de se demander si, dans les tâches quotidiennes, nous vivons pour Dieu. Cherchons-nous avant tout à communier avec le Dieu vivant ? Vivons-nous avec la conviction que Dieu peut se révéler à nous avec puissance à tout moment ?

    Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein) l’expliquait ainsi : « Dieu est présent dans ces moments de repos et peut nous donner en un instant exactement ce dont nous avons besoin. » Stein savait que la conversion est un processus qui dure toute la vie, mais aussi un cheminement qui consiste à rester constamment ouvert à l’action de Jésus dans le moment présent.

    L'été est le moment présent pour chacun d'entre nous. Efforçons-nous donc d'approfondir notre relation avec Dieu, même pendant nos moments de repos.

  • 13 juillet 1917 : comment la Vierge Marie a changé le regard de l’Église sur le monde contemporain

    IMPRIMER

    De Tom Hoopes (archive du 11 juillet 2017) sur Aleteia.org :

    Fatima : comment le 13 juillet 1917 a changé l’Église

    11/07/17 - mise à jour du 12/07/22

    Le message, délivré par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 a suscité de nombreuses conversions mais a aussi conduit certains à rejeter la foi.

    C’est un 13 juillet que la plus complexe des sept apparitions de Marie à Fatima est survenue. Nous sommes en 1917. Le message qu’elle a délivré ce jour-là a inspiré à certains un parcours de conversion mais a provoqué chez d’autres une forte répulsion face à la foi. Certains ont pu y perdre la raison, d’autres s’y sont ralliés contre leur même raison. Ce jour-là, en effet, la Sainte Vierge fit un récit effrayant aux trois pastoureaux de Fatima, en les ouvrant à cette occasion à une vision de l’enfer, et en les mettant sévèrement en garde contre le risque d’une nouvelle guerre mondiale et d’une nouvelle ère des martyrs. Mais surtout, le message du 13 juillet 1917, la Vierge Marie a changé le regard de l’Église sur le monde contemporain.

    L’enfer replacé au centre de la conscience catholique

    La petite Lucie Dos Santos n’était âgée que de 10 ans lorsque Notre-Dame de Fatima lui est apparue pour la première fois, revenant chaque mois à partir du 13 mai 1917. La petite bergère était accompagnée de ses cousins François et Jacinthe, respectivement âgés de 8 et 7 ans, que le pape François a canonisés en mai 2017. Mais en juillet, au lieu de ne les inciter qu’à la récitation du Rosaire et à leur montrer le Ciel  — comme elle l’avait fait lors des deux premières apparitions  — elle leur a révélé un terrible signe.

    Lire la suite sur Aleteia.org

    Lire aussi : VENDREDI 13 JUILLET 1917 :
    La révélation du grand Secret

  • 13 juillet 1917 : la Vierge enseigne deux prières aux petits voyants de Fatima

    IMPRIMER

    De Mathilde de Robien sur Aleteia.org :

    Les deux prières que la Vierge a enseignées aux enfants de Fatima le 13 juillet 1917

     

    12/07/21

    Lors de sa troisième apparition à Fatima, le 13 juillet 1917, la Vierge Marie transmet aux jeunes bergers deux prières : la prière de dizaine et la prière du sacrifice.

    L’apparition du 13 juillet demeure la plus complexe des sept apparitions de Marie à Fatima. C’est en effet ce jour-là que la « dame en blanc » offre à Francisco, Jacinta et Lucia une effrayante vision de l’enfer et confie un secret aux enfants. Un secret dont la première partie ne sera dévoilée qu’en 1942, et la troisième en 2000.

    Comme à chaque apparition, elle s’adresse à Lucia. Les premières paroles du 13 juillet 1917 sont celles-ci : « Je veux que vous veniez ici le 13 du mois qui vient, que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire, pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre, parce qu’Elle seule pourra vous secourir. »

    La prière de dizaine

    Quelques instants plus tard, la Vierge précise :

    « Quand vous récitez le chapelet, dites après chaque mystère :

    Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, sauvez-nous du feu de l’enfer, attirez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui en ont le plus besoin. »

    L’utilisation publique de cette prière dite « de dizaine » a été approuvée en 1930 et est devenue une étape commune (bien qu’optionnelle) du chapelet. Elle est récitée après chaque Gloire à Dieu à la fin de chaque dizaine.

    La prière du sacrifice

    Avant cela, la Vierge Marie donne aux enfants une terrible vision de l’enfer : « Nous vîmes comme un océan de feu. Plongés dans ce feu nous voyions les démons et les âmes (des damnés). Celles-ci étaient comme des braises transparentes, noires ou bronzées, ayant formes humaines. Elles flottaient dans cet incendie, soulevées par les flammes qui sortaient d’elles-mêmes, avec des nuages de fumée », racontera Lucia.

    Pendant ce temps, la Vierge dit aux enfants qu’ils devaient offrir tous leurs sacrifices personnels à Dieu, en s’ouvrant ainsi à Jésus :

    « Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dites souvent à Jésus, spécialement lorsque vous ferez un sacrifice :

    Ô Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie. »

    Lire aussi : Fatima : comment le 13 juillet 1917 a changé l’Église

  • Saint Henri II (13 juillet)

    IMPRIMER

    Du site Hozanna.org :

    Saint Henri II : vie, règne et prières

    Saint Henri II

    Saint Henri, duc de Bavièreroi de Germanie et empereur du saint empire romain germanique, était avant tout un homme très pieux et profondément dévoué au Seigneur. Il a gouverné son royaume avec sagessejustice et bonté. Henri était aimé par son peuple pour cela. Son couple était admirable. Il fût canonisé en 1146 et sa femme, sainte Cunégonde, fût canonisée peu après lui, en 1200. Saint Henri est célébré le 13 juillet.

    Biographie de saint Henri

    Saint Henri est né le 6 mai 973 à Ratisbonne. Il est le fils du duc de Bavière, Henri II le Querelleur. Il reçut, dès sa plus tendre enfance, une solide éducation religieuse. Il fût même éduqué par les chanoines de Hildesheim et par l’évêque bénédictin de Ratisbonne, saint Wolfgang. Il succède à son père, à l’âge de 22 ans, et devient donc duc de Bavière, en 995. Il rencontre peu de temps après la future sainte Cunégonde, la fille du comte de Luxembourg, Siegfried, et l’épouse. Leur mariage demeura sans enfant. Malgré cela, un amour et une fidélité profonde les unissaient. Ils restèrent mariés jusqu’à leur mort. Saint Henri gouverna son duché, pendant sept ans, avec dévouementsagesse et loyauté. Lorsque son cousin, l’empereur du Saint Empire romain germaniqueOthon IIImourut en 1002, c’est Henri qui fût désigné par les seigneurs de l’empire pour lui succéder. Il fût alorscouronné le 7 juin 1002 à Mayence. Le duc de Bavière, Henri III devint alors Henri II, roi de Germanie. Il devint roi d’Italie en 1004 lorsque son frère, Bruno, renonça à ce titre pour se retirer dans les ordres (il devint évêque d’Augusta). En 1014, le pape Benoît VIII le sacra alors, à Rome, officiellement empereur du Saint Empire romain germanique. 

    Saint Henri, avec le soutien de sainte Cunégonde, consacra sa vie aux devoirs de sa charge impériale. En parallèle, il s’intéressait beaucoup à la vie de l’Église et à ses réformes. Il participait aux synodes et aux élections des évêques, en faisant en sorte qu’ils soient intègres. Il se faisait régulièrement conseiller par des religieux dans ses décisions, notamment par l’abbé Odilon de Cluny. Saint Henri lutta fermement contre la simonie (l’acquisition des charges religieuses contre rémunération) et pour redonner au célibat des prêtres une place centrale dans leur sacerdoce. Il fonda également de nombreux monastères, mais aussi le diocèse de Bamberg et sa cathédrale, où il fût enterré, avec son épouse. C’est saint Henri qui imposa que le Credo soit récité à chaque messe dominicale. Il était aussi, bien entendu, très préoccupé par les affaires politiques, s’efforçant de gouverner avec justesse et de rétablir la paix dans son empire.

    Sa santé commença à décliner en 1024. Il se retira alors trois mois à Bamberg afin de s’y reposer. Malheureusement, son retour à ses obligations impériales l’acheva. Saint Henri rendit son âme à Dieu le 13 juillet 1024. C’est le pape Eugène III qui le canonisa le 12 mars 1146. Saint Henri est le saint patron des laïcs oblats de saint Benoît.

    Prier avec saint Henri II

    Prière à saint Henri pour être juste bon, à son image

    “Ô Dieu, qui avez pris saint Henri, ému par la générosité de votre grâce, à la contemplation des choses éternelles, des soucis du gouvernement temporel, accordez-nous par vos prières de marcher vers vous avec simplicité de cœur au milieu des vicissitudes de ce monde.

    Empereur, Saint Henri, plus haut patron allemand et patriarche européen reconnu, gentilhomme aux vertus brillantes, chevalier miséricordieux, je vous demande de prendre soin de moi, de mes ennemis, aidez-moi à leur pardonner tout comme vous avez pardonné la trahison de vos sujets.

    Nourris mon cœur de tout le bien qu’il y a en toi, protège moi avec ton bouclier miraculeux que vous avez fait dans vos merveilleuses expéditions ; sois l’empereur de mes décisions à prendre désormais. Dieu, qui en ce jour avez fait passer le bienheureux Henri, votre confesseur, d’un trône terrestre au royaume éternel, faites, nous vous en supplions, comme il a triomphé par ta grâce des séductions du siècle. Dédaignons aussi les vaines attractions du monde pour nous présenter à vous avec un cœur pur.

    Glorieux saint Henri, serviteur de Dieu, toi qui as su suivre le chemin du Maître, intercède pour nous tous, pour nos besoins matériels et spirituels, afin que nous puissions atteindre la main droite du père ; pour que des milliers de personnes affamées et assoiffées de justice puissent vivre dans la dignité. Par notre Seigneur Jésus-Christ, ton fils qui vit et règne avec toi dans l’unité du Saint-Esprit et qui est Dieu pour toujours et à jamais. Amen.”

    Prière pour être humble de cœur avec saint Henri

    “Seigneur, tu as comblé saint Henri de ta grâce pour qu'il sache gouverner son empire et tu l'as élevé à la gloire du ciel ; accorde-nous par ton intercession, au milieu des changements de ce monde, de tendre vers toi dans la simplicité du cœur. Par Jésus-Christ, Notre Seigneur. Amen.”