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Le Saint-Siège prend la défense du rôle des parents dans l’éducation des enfants

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De Marina Droujinina sur zenit.org :

Le Saint-Siège défend le rôle des parents dans l’éducation des enfants 

Ne pas opposer les «droits des parents» aux «droits des enfants»

La délégation de la Mission permanente du Saint-Siège a participé à la 47e session du Conseil des droits de l’homme, le 2 juillet 2021, à Genève et s’est prononcée sur le rapport qui « aborde deux défis distincts, à savoir l’intelligence artificielle et la vie privée et, également, la vie privée des enfants ».

Le Saint-Siège souligne qu’« une approche qui embrasse et soutient le rôle constructif … des parents dans la protection et l’éducation de leurs enfants » est nécessaire.

La délégation exprime « sa profonde préoccupation face à l’approche négative adoptée par le Rapporteur spécial dans laquelle les droits de l’enfant s’opposent aux droits et responsabilités légitimes des parents ».

Un système « qui traiterait les droits de manière abstraite, séparé des valeurs préexistantes et universelles, risque de saper leur raison d’être », souligne la délégation du Saint-Siège. « En d’autres termes, les enfants ont besoin de leurs parents. Les parents sont essentiels à leur développement humain intégral, les guidant à mesure qu’ils grandissent tant dans leur autonomie personnelle que dans leur responsabilité au sein de la famille. »

Le Saint-Siège affirme que « la valeur fondamentale qui sous-tend les droits de l’enfant est le développement sain, holistique et intégral de l’enfant ». Le développement authentique « doit prendre en compte toutes les dimensions de la personne humaine, y compris les niveaux intellectuel, émotionnel, spirituel et moral ». C’est pourquoi la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE), « reconnaît que les parents ont des responsabilités particulières, des droits et des devoirs, d’une manière compatible avec l’évolution des capacités de l’enfant, de fournir une orientation et des conseils appropriés dans l’exercice des droits reconnus dans la CDE, y compris le droit à la vie privée ».

Il s’agit aussi de la sécurité numérique des enfants : « Il est de la plus haute importance d’aborder plus efficacement la protection de la dignité des enfants dans le monde numérique, lit-on, un effort qui appelle une véritable coopération et un engagement ferme de la part de chaque membre de notre société, des entrepreneurs aux éducateurs et surtout aux parents. »

La capacité des parents « à surveiller et contrôler l’utilisation des appareils électroniques par les enfants – loin d’être une violation du droit à la vie privée des enfants – est un moyen essentiel de promouvoir et de protéger leur dignité et leurs droits », souligne le texte.

Le Saint-Siège conclut « que le droit international ne reconnaît pas un soi-disant droit à ‘l’information et aux services sexuels en matière de reproduction’, ce qui implique l’accès aux services d’avortement et de planification familiale ».

En outre, la « notification et/ou consentement parental obligatoire pour les contraceptifs prescrits et l’avortement ne constitue pas une atteinte au droit à la vie privée, mais plutôt le droit et le devoir du parent dans son évaluation du meilleur intérêt de leurs enfants ».

Commentaires

  • Rôle des parents.
    J'ai pas compris pourquoi les responsables du Vatican n'éclairent pas mieux les parents pour ce qui concernent les jeunes et la thérapie expérimentale anti-covid.

    La Belgique encourage, depuis hier, les jeunes de 12 à 17 ans à passer à la piqure pour être "protégés" selon la FONDATION Bill et Linda Gates qui a investi dans ce projet "humanitaire". (?)

    Question : doit-on réaliser les objectifs d'une FONDATION qui pourraient être en désaccord avec le code de NURENBERG qui avait établi une liste de 10 critères qui précisaient les conditions auxquelles devraient satisfaire les expérimentations pratiquées sur l'être humain pour être considérées comme "acceptables". (voir le code de Nurenberg 1947). ???

  • Vous avez le droit d'être "anti-VAX" mais pas celui d'écrire n'importe quoi. La vaccination n'est en aucun cas une thérapie anti-covid. C'est le seul moyen de protection contre une maladie dangereuse, voire mortelle.
    Tous les gouvernements du monde ont le devoir de protéger leur population avec les moyens disponibles et cela n'a strictement rien à voir avec les programmes de la Fondation Gates!
    Par ailleurs, nul n'est obligé de se faire vacciner et pour les jeunes, il faut le consentement explicite et même la présence des parents.

  • Effectivement, comme écrit Arnaud, les vaccins contre le Covid ne constituent pas une thérapie.
    De plus, ils n’ont aucun caractère “expérimental”: la phase experimentale d’un vaccin est celle où le vaccin est construit et testé selon des protocoles sévères avant d’être approuvé après des contrôles très strictes par les autorités sanitaires comme, entre autres, la FDA aux Etats-Unis.
    Ils ne contreviennent donc en rien au Code de Nuremberg.

  • En fin de compte, la politique du Saint Siège en matière d'éducation rejoint celle de la Hongrie, vilipendée par l'UE!

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