Castel Gandolfo - Dimanche 14 août 2011
Dans l'Angelus prononcé à Castel Gandolfo, ce dimanche midi, méditant l'évangile de la Cananéenne, le pape a eu ces mots :
"Chers Amis, nous aussi nous sommes appelés à grandir dans la foi, à nous ouvrir et à accueillir librement le don de Dieu, à avoir confiance et à crier aussi à Jésus "donne-nous la foi, aide-nous à trouver le chemin!". Ce chemin, c'est celui que Jésus fait parcourir à ses disciples, à la femme de Canaan et aux hommes de toute époque et de toute nationalité, à chacun de nous. La foi nous ouvre à connaître et à accueillir qui est réellement Jésus, sa nouveauté, son caractère unique, sa Parole, comme source de vie, pour vivre une relation personnelle avec Lui. La connaissance de la foi grandit, grandit avec le désir de trouver le chemin, et est finalement un don de Dieu qui se révèle à nous non comme une chose abstraite sans visage et sans nom mais la foi répond à une Personne qui veut entrer dans une relation d'amour profond avec nous et y associer toute notre vie. C'est pour cela que notre coeur doit vivre chaque jour l'expérience de la conversion, chque jour doit nous voir passer de l'homme replié sur lui-même à l'homme ouvert à l'action de Dieu, à l'homme spirituel (1Cor 2, 13-14) qui se laisse interpeller par la Parole du Seigneur et ouvre sa propre vie à son Amour."
En concluant, le pape a insisté sur la nécessité de nourrir notre foi, chaque jour par "l'écoute profonde de la Parole de Dieu, par la participation aux sacrements, par la prière personnelle comme un «cri» jaillissant vers Lui et par la charité envers notre prochain."
Après l'Angélus, il s'est adressé aux pèlerins francophones en ces termes :
"...en union avec les jeunes en marche vers Madrid pour vivre les Journées Mondiales de la Jeunesse, je vous invite à méditer sur le trésor de la foi qui nous a été transmis et à l’accueillir avec gratitude. Engageons-nous à répondre de façon responsable à l’appel de Dieu en choisissant de fonder notre vie sur le Christ. Sur ce chemin, nous ne sommes pas seuls. Reconnaissons Dieu comme la source et la plénitude du bonheur auquel nous aspirons. Que la Vierge Marie soit notre modèle. Avec ma bénédiction pour vous tous!"
Si Banneux et Beauraing sont les deux grands sanctuaires consacrés à la Vierge les plus connus de notre pays, il n'en reste pas moins que de très nombreux endroits de notre territoire ont une empreinte mariale. Il suffit de voir le nombre de localités dont l'intitulé fait référence à "Notre-Dame". Les statues de la Vierge qui font l'objet d'une dévotion ne se comptent pas sur notre territoire et l'énumération en serait fastidieuse. Un ouvrage publié chez Casterman en 1878 (Les Vierges miraculeuses de la Belgique; histoire des sanctuaires où elles sont vénérées par A.D.R.) en recensait plus d'une centaine! Quant aux églises et cathédrales placées sous le patronage de la Vierge Marie, ils sont légion.
Sainte Julienne est à l'origine de la Fête-Dieu. Nombreuses sont les églises du diocèse de Liège et des diocèses avoisinants qui sont placés sous son patronage.
Au cours de l'audience générale (30 mars 2011), Place St.Pierre, Benoît XVI a tracé un portrait de saint Alphonse de Liguori, évêque et docteur de l'Eglise, "un insigne théologien moraliste, un maître de spiritualité... Né dans une noble famille napolitaine en 1696, il fut un brillant avocat avant d'abandonner cette profession pour devenir prêtre en 1726". Puis le Pape a rappelé que saint Alphonse "entreprit une oeuvre d'évangélisation par la catéchèse parmi les plus pauvres, auxquels il aimait prêcher en leur présentant les fondements de la foi... En 1732, il fonda la Congrégation du Rédempteur" qui, sous sa direction forma des "missionnaires itinérants touchant jusqu'aux villages les plus isolés où ils encourageaient la conversion et la persévérance chrétienne, principalement par la prière".
Aujourd'hui, nous fêtons Marthe, la soeur de Lazare.