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"Hors du vaccin, point de salut !" : 5000 médecins et chercheurs du monde entier revendiquent la liberté de soigner

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De Philippe Oswald sur La Sélection du Jour :

19 octobre 2021

L’appel de 5000 médecins et chercheurs du monde entier pour retrouver la liberté de soigner

Les politiques sanitaires imposées par de nombreux États, dont la France, sont vigoureusement contestées dans un appel signé par plus de 5000 médecins et chercheurs. Membres de l’« Alliance Internationale des Médecins et des Scientifiques Médicaux », ils s’opposent à la stratégie de traitement « taille unique » (hors du vaccin, point de salut !) imposée par des gouvernements. À l'occasion du Sommet Mondial du Covid (Global Covid Summit) qui s'est tenu du 12 au 14 septembre à Rome, ces contestataires ont lancé un appel aux gouvernements : « Il est de notre plus grande responsabilité et de notre plus grand devoir de maintenir et de restaurer la dignité, l’intégrité, l’art et la science de la médecine. » Au premier rang de leurs réclamations : retrouver le droit de soigner et de prescrire dans un rapport direct au patient, sans interférences, censures ou autres de la part des décideurs et organismes publics tels que nos « ARS » (agences régionales de santé)…

Parmi les signataires, des noms prestigieux : l’américain Robert Malone, un des pionniers de la technologie ARN messager employée dans certains vaccins anti-Covid-19, qui met à présent en garde sur leurs risques ; Peter McCullough, cardiologue américain qui, lui aussi, avertit des dangers potentiels de vaccins sur lesquels on manque encore de recul ; ou encore le belge Geert Vanden Bossche, spécialiste mondialement reconnu de la recherche sur les vaccins, qui estime que la vaccination de masse pourrait constituer un danger collectif, et qu’il faut garder non vaccinée la large part de la population qui n’est pas « à risque ». Ces scientifiques – et nombre de leurs confrères lanceurs d’alerte – ont tous un point en commun : ils sont systématiquement présentés défavorablement et critiqués par des médias français (en tête : Le Monde et Libération), ce qui ne leur donne pas forcément raison, mais pas forcément tort non plus…

Il est au moins un point sur lequel il semble difficile de récuser « l’appel de Rome » lancé par ces médecins et chercheurs médicaux : c’est leur rappel de la règle n°1 du médecin, « primum, non nocere », inspirée du serment d’Hippocrate (« Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice », traduction Littré). C’est au nom du serment d'Hippocrate qu’ils demandent aux gouvernements de laisser les médecins prescrire librement des traitements sans s’immiscer dans le lien de confiance qu’ils entretiennent avec leurs patients. Or, déplorent-ils dans leur appel (en lien, ci-dessous), « notre capacité à prendre soin de nos patients fait l’objet d’une attaque sans précédent. » Celle-ci consiste à interdire à des médecins de fournir à leurs patients les traitements qui leur semblent les plus appropriés, et à les priver de liberté d’expression, au point qu’ils sont « de plus en plus découragés de s’engager dans un discours professionnel ouvert et d’échanger des idées sur les maladies nouvelles et émergentes. » Les chercheurs eux-mêmes peinent « à mener et à publier des recherches objectives et empiriques sans craindre de représailles sur leur carrière, leur réputation et leurs moyens de subsistance. »

Perpétrée au nom de la lutte contre la pandémie, concluent les signataires, « l’intrusion politique dans la pratique de la médecine et la relation médecin/patient doit cesser. Les médecins, et tous les prestataires de soins de santé, doivent être libres de pratiquer l’art et la science de la médecine sans crainte de représailles, de censure, de calomnie ou de mesures disciplinaires, y compris la perte éventuelle de l’autorisation d’exercer… » L’appel se termine par une invitation aux médecins, scientifiques, prestataires de soins de santé du monde entier, dont beaucoup sont exposés en première ligne dans la lutte contre le coronavirus, à se joindre « à cette noble cause ».

Pour aller plus loin :

Déclaration des médecins, Sommet Mondial du Covid

>>> Lire l'appel traduit par Le Courrier des stratèges

Commentaires

  • Comme l'industrie de l'armement a besoin d'une "bonne guerre" de temps en temps pour écouler ses produits, ainsi en est-il de l'industrie du médicament, Elle aussi, elle a besoin d'une "belle pandémie" pour se faire beaucoup de sous.
    Par ailleurs, le "Bigpharma" étant devenue la plus riche des industries, c'est aussi la plus corruptrice : elle peut se payer et corrompre des politiques, des médias, du personnel médical.

    Regardez les dirigeants en France, en Italie, en Belgique. Regardez "à l'Europe" la présidente de la commission européenne. Il n'y en a pas un pour relever l'autre.

    Et les autorités catholiques les suivent en multipliant les courbettes ; ça, c'est à pleurer.

  • A quoi sert chez nous l'Ordre des médecins ? N'aurait - il pas dû s'élever avec vigueur pour défendre la liberté de traitement du praticien ?
    Triste époque où toutes les organisations se liguent pour asservir
    les individus, le plus souvent, hélas, avec leur complicité.

  • Je ne comprends pas le pourquoi de cet "appel".
    D'abord, parce que le vaccin est... un vaccin et pas un traitement de la maladie.
    Pour cette raison, on ne voit pas en quoi la forte pression exercée par les autorités, y compris religieuses, pour convaincre les populations de se faire vacciner, serait attentatoire à la liberté thérapeutique des médecins.
    Quant à l'obligation vaccinale pour les soignants eux-mêmes, il faut d'abord rappeler qu'elle n'existe pas encore en Belgique. Pourtant, elle paraît légitime en raison précisément du principe d'Hippocrate : "Primum non nocere". Le moins qu'on puisse attendre d'un soignant, c'est qu'il ne contamine pas lui-même ses patients. Cet aspect des choses est particulièrement vital dans les MR/MRS remplies de personnes particulièrement fragiles.

  • Tout à fait d'accord avec vous ....

  • Très pertinent !

  • En fait, au début de la pandémie, la radio disait : si vous êtes malades, n'allez pas chez le médecin.(................), puis aux médecins on a dit : interdit de donner des traitements ( chloroquine, ;;;;;;;;;),aux pharmaciens on a dit: interdit de délivrer de la chloroquine ; le gouvernement a même mis la main sur les stocks existants, ce qui fait que des patient prenant de façon chronique de la chloroquine, par exemple pour traiter le lupus, n'en avaient plus ! Puis le vaccin non obligatoire le devient par la porte de derriere. La situation est donc compliquée..............

  • Ah nous y voilà : la chloroquine!
    D'abord, il n' a jamais été démontré scientifiquement que ce médicament, efficace pour certaines affections, le serait aussi dans le traitement du Corona.
    Ensuite, les médecins sont parfaitement libres de prescrire le traitement qu'ils jugent le plus adéquat à un malade déjà infecté.
    Quant aux pharmaciens, il leur est demandé de ne pas favoriser l'automédication hors de toute prescription médicale. Tout est affaire de responsabilité...

  • Dans son édition du vendredi 22.10.2021, le quotidien LLB consacre 4 pages à faire le point sur la situation de la pandémie du Corona et sur l'état actuel des connaissances en la matière.
    On y trouve notamment un entretien avec le Pr. Stéphane De Wit, chef du service des maladies infectieuses au CHU Saint-Pierre.
    Après avoir passé en revue les traitements et médicaments en usage dans différents cas de figure, le Professeur répond à la question: Et pour les autres traitements qui ont été évoqués ces derniers mois, ou en est-on?
    Réponse : Rien. Pas le moindre fifrelin d'efficacité. Hydroxychloroquine, enterrée. Ivermictine, enterrée. Erythromicine, enterrée. Certains médecins continuent de prescrire ces molécules, mais il n'y a aucun élément de preuve à ces pratiques.
    Ces précisions scientifiques viennent corroborer ce que j'avais écrit à deux reprises. Les médecins belges gardent leur entière liberté thérapeutique, y compris hélas, celle de prescrire des médicaments parfaitement inefficaces.
    Mais peut-être le Prof. De Wit a-t-il été lui aussi "acheté" par "Bigpharma"????

  • Voici une étude de l'institut Pasteur à propos de l'Ivermectine qui conclut de cette façon :

    "Nos résultats fournissent une avancée significative et démontrent que l'Ivermectine appartient à une nouvelle catégorie d'agent anti covid 19 dans un modèle animal. Ces travaux ouvrent la voie à des axes de développement pour de meilleurs traitements contre la covid 19 chez l'homme".

    Et ceci n'est qu'un exemple des recherches en cours. L'attitude véritablement scientifique nécessite une ouverture d'esprit sur tous les axes thérapeutiques possibles. S'enfermer dans le "vaccinisme" à tout prix n'a rien de rigoureux et est possiblement délétère. Heureusement tous les professionnels de la santés, chercheurs et décideurs ne font pas partie de ce champ étriqué. De plus en plus, encore trop peu, de personnes ouvrent les yeux. Cependant le combat est rude et n'est pas terminé. Il faut tenir!

    https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/ivermectine-attenue-symptomes-covid-19-modele-animal

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