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  • Un maître de spiritualité : saint Alphonse de Liguori (1er août)

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    artimage_383529_3338448_2011041031163.jpgAu cours de l'audience générale (30 mars 2011), Place St.Pierre, Benoît XVI a tracé un portrait de saint Alphonse de Liguori, évêque et docteur de l'Eglise, "un insigne théologien moraliste, un maître de spiritualité... Né dans une noble famille napolitaine en 1696, il fut un brillant avocat avant d'abandonner cette profession pour devenir prêtre en 1726". Puis le Pape a rappelé que saint Alphonse "entreprit une oeuvre d'évangélisation par la catéchèse parmi les plus pauvres, auxquels il aimait prêcher en leur présentant les fondements de la foi... En 1732, il fonda la Congrégation du Rédempteur" qui, sous sa direction forma des "missionnaires itinérants touchant jusqu'aux villages les plus isolés où ils encourageaient la conversion et la persévérance chrétienne, principalement par la prière".

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  • Quand Jean Quatremer ausculte la crise belge...

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    Il y a une quinzaine de jours, J. Quatremer a accordé une interview à Paris-Match sur la situation de la Belgique. C'est peut-être la première fois qu'un Français analyse notre situation de façon aussi pertinente. Le texte de cette interview est disponible sur son blog : http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2011/07/la-crise-belge-auscult%C3%A9e.html#more Quand le matérialisme et le refus de la solidarité deviennent les valeurs dominantes d'une société, celle-ci a-t-elle encore un avenir devant elle?

    Extrait :

    "Si, par malheur, le nationalisme flamand parvient à faire exploser la Belgique, il est clair que cela ouvrira une période d'instabilité, en Belgique, bien sûr, mais aussi en Europe. Depuis 70 ans, la Belgique est, en effet, présentée comme un modèle de la cohabitation de deux communautés, celui qui doit inspirer l’Europe : une scission du royaume serait donc non seulement un échec belge, mais aussi un échec européen. D’autant que le combat de la N-VA ou du Vlaams Belang n’est pas seulement identitaire et nationaliste, il est aussi économique : ces deux partis rejettent la solidarité entre riches et pauvres, du moins avec les pauvres qui ne partagent pas leur culture, leur langue ou, dans le cas du Vlaams Belang, leur couleur de peau. On oublie trop souvent que le programme économique de la N-VA est proche du VOKA (le petit patronat flamand) et on peut se demander si les revendications sécessionnistes de la N-VA ne sont pas avant tout un cache-sexe qui vise à dissimuler la volonté de démanteler le modèle social belge et de rester entre soi. Bref, le nationalisme du XXIème siècle n’est pas expansionniste, il est juste petit bourgeois et égoïste. On retrouve, en Europe, ce même type de tensions, entre les riches du Nord et les pauvres du Sud : en Espagne, avec la Catalogne, ou en Italie, avec la Ligue du nord ou, plus largement, en Europe, avec la crise grecque, partout les riches refusent de payer pour les pauvres."