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Belgique

  • 689 adultes seront baptisés en Belgique pour Pâques de cette année

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    En Belgique, pour Pâques 2026 (vigile pascale du 4 avril), l’Église catholique recense 689 adultes candidats au baptême (appelés catéchumènes). Ces personnes recevront le sacrement lors de la nuit de Pâques dans les différents diocèses du pays.

    Contexte et évolution

    • Ce chiffre représente une hausse d’environ 30 % par rapport à 2025 (534 catéchumènes).
    • Il s’agit d’un triplement par rapport à 2016 (229 catéchumènes), confirmant une tendance de forte croissance continue observée ces dernières années.
    • Les diocèses les plus concernés sont notamment Malines-Bruxelles (environ 248, dont 200 à Bruxelles pour l’appel décisif) et Tournai (177). D’autres diocèses comme Liège (79) ou Namur (56) contribuent également.

    Ce phénomène intervient dans un contexte de sécularisation avancée en Belgique, où l’Église catholique note une augmentation inattendue des demandes de baptême d’adultes (souvent des jeunes ou des personnes ayant vécu des épreuves personnelles). Les chiffres restent modestes en valeur absolue par rapport à la population belge, mais ils marquent un record récent.

    Note : Ces données proviennent principalement des communiqués de la Conférence épiscopale de Belgique publiés en février 2026 et sont reprises par plusieurs médias catholiques et généralistes. Elles concernent spécifiquement les baptêmes d’adultes (et parfois adolescents) célébrés à Pâques ; aucun chiffre national actualisé post-Pâques n’est encore disponible au moment de cette réponse.

    L’Église catholique en Belgique n’a pas publié d’enquête détaillée et chiffrée sur les motivations exactes des catéchumènes (comme en France), mais les communiqués officiels, les témoignages de responsables diocésains et les analyses de médias catholiques ou généralistes convergent sur plusieurs facteurs explicatifs de cette hausse continue.

    Quête de sens et recherche spirituelle dans un monde perçu comme instable

    De nombreux adultes (souvent jeunes, 18-25 ou 26-40 ans) expriment un besoin d’ancrage spirituel et d’intériorité face à l’accélération du quotidien, à la société de consommation et à un sentiment d’insatisfaction ou de « vide ». Le baptême devient un choix personnel et mûri, plutôt qu’un rite social hérité.

    Épreuves de vie comme déclencheur

    Une part importante des parcours commence après une épreuve personnelle : maladie, deuil, difficultés familiales, « vie cabossée » ou accumulation de crises (post-Covid notamment). Ces événements poussent à une recherche existentielle et à une forme de spiritualité. Des analyses soulignent que cela crée un « sentiment de manque » que la foi vient combler.

    Influence des réseaux sociaux et des médias

    Environ 70 % des nouveaux baptisés déclarent avoir nourri leur foi via les réseaux sociaux (influenceurs catholiques, témoignages en ligne). La parole religieuse y est plus « décomplexée ». On note aussi une hausse des ventes de Bibles et des recherches d’horaires de messes en ligne (via des sites comme egliseinfo.be).

    Moins de baptêmes d’enfants → plus de choix différé

    Les parents baptisent de moins en moins leurs bébés pour laisser la liberté de choix à leurs enfants plus tard. Cela explique mécaniquement une partie de l’augmentation des demandes adultes : une génération qui n’a pas reçu le sacrement enfantin le demande ensuite par conviction personnelle.

    Visibilité accrue du religieux et émulation

    • La présence d’un islam fervent rendrait la parole religieuse plus acceptable et « décomplexée », surtout chez les jeunes (effet d’émulation ou de réaction).
    • L’immigration chrétienne (notamment d’Afrique ou d’Europe de l’Est) redynamise certaines paroisses et rend le catholicisme plus visible.
    • Des stars ou personnalités affichant leur foi, ainsi qu’un regain de pratiquants dans les villes, contribuent à normaliser la démarche.

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  • "Opération Calice" : l’Église catholique s’est abstenue de toute ingérence dans les enquêtes judiciaires

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    De Peter Haegeman sur Cathobel :

    Opération Calice – L’Église catholique s’est abstenue de toute ingérence dans les enquêtes judiciaires

    Opération Calice – L’Église catholique s’est abstenue de toute ingérence dans les enquêtes judiciaires

    24/03/2026 - La Conférence des évêques de Belgique prend acte des conclusions de la commission d’enquête parlementaire relative à l’« Opération Calice ». Elle maintient qu’elle n’est en aucun cas intervenue de manière illégale dans les enquêtes judiciaires.

    L’Église a simplement tenté de se défendre de manière légitime dans le cadre des procédures en cours, par l’intermédiaire de ses avocats, ce qui est normal dans un État de droit. Dans le rapport de la commission d’enquête, il apparaît que c’est à présent qualifié de « tentatives d’influence ». La Conférence des évêques maintient sa position : il n’y a eu ni ingérence indue ni tentative d’influence de sa part. Les autorités judiciaires l’ont d’ailleurs confirmé à plusieurs reprises dans le cadre de cette commission, ainsi que lors d’une précédente commission parlementaire. Par ailleurs, la commission d’enquête conclut elle-même dans son rapport final qu’il n’existe aucune preuve d’ingérence illicite. La Conférence des évêques attend à présent de pouvoir prendre connaissance du rapport final dans son intégralité.

    Plus que jamais, les évêques réaffirment leur proximité avec les victimes d’abus sexuels. Leur souffrance demeure au cœur de leurs préoccupations. Ils soulignent leur engagement constant en faveur d’une politique de tolérance zéro, de la reconnaissance des faits et du soutien aux victimes. Ces dernières années, de nombreuses mesures concrètes ont été mises en place : points de contact et structures d’accompagnement, collaboration avec des instances indépendantes, formations pour les collaborateurs et indemnisation financière des victimes de faits prescrits par la Justice via la Fondation Dignity – pour un montant total d’environ 9 millions d’euros à ce jour. Dans ce cadre, une coordinatrice nationale a également été désignée l’an dernier ; elle a déjà élaboré un nouveau plan d’action concret qui est actuellement mis en œuvre au sein de la Fondation Dignity.

    « Chaque rencontre avec les victimes nous confronte à nouveau à leur douleur persistante. L’Église continue de se tenir sans relâche aux côtés des victimes et de lutter contre toute forme d’abus. Nous assumons pleinement notre responsabilité en la matière », déclare l’archevêque Luc Terlinden.

  • 30/4 - 2/5; Bioethics for Youth : formation bioéthique de l'IEB à destination des jeunes 

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    Une nouvelle formule cette année : 

    Un week-end à la campagne dans les alentours de Wavre (Grez-Doiceau), 

    en pension complète (logement et repas inclus)

    du jeudi soir 30 avril au samedi 2 mai 2026

    Aidez-nous à diffuser cette formation en partageant cette information aux jeunes de votre entourage en Belgique ! 

    MERCI pour votre implication ! 

    Infos et inscriptions

  • Belgique : la mort sur demande comme remède à la vieillesse et à la dépendance ?

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    Du site de l'Institut Européen de Bioéthique :

    +50% d’euthanasies en trois ans en Belgique : la mort sur demande comme remède à la vieillesse et à la dépendance ?

    Ce 20 mars, la Commission fédérale de contrôle et d'évaluation de l'euthanasie en Belgique (CFCEE) a communiqué les chiffres relatifs aux euthanasies déclarées durant l'année 2025.

    Le nombre d'euthanasies officiellement pratiquées l'année dernière a ainsi atteint un nouveau record : 4486 euthanasies ont été déclarées à la Commission. Ce chiffre correspond à une hausse de 12,4 % par rapport à 2024, de 51 % en trois ans et même presque à un doublement en à peine cinq ans.

    L’euthanasie représente désormais 4 % des décès enregistrés en Belgique et cette tendance à la hausse pourrait s’accentuer si l’on en croit les motifs qui sont indiqués dans les formulaires d’enregistrement de l’euthanasie.

    Les polypathologies, deuxième type d’affection mentionné après le cancer, ont augmenté de 67 % en deux ans et représentent désormais près d’un tiers du total des euthanasies déclarées. Plus spécifiquement, la part d’euthanasies pour motif de polypathologies parmi les euthanasies pratiquées sur des personnes qui n’étaient pas en fin de vie a littéralement décuplé en cinq ans, passant de 5,9 % à 57,3 %.

    Ces pourcentages, en constante augmentation depuis la dépénalisation de cette pratique en Belgique, suscitent de profondes interrogations : la vieillesse serait-elle devenue une raison suffisante pour recourir à l’euthanasie ?

    La polypathologie : une catégorie floue qui s’apparente à la fatigue de vivre

    Dans son dernier rapport bisannuel publié en 2025, la Commission de contrôle soulignait cette hausse continue des euthanasies sur la base du critère de polypathologie et expliquait que « ce pourcentage continuera à augmenter, car la polypathologie est associée au processus de vieillissement que subissent les patients ».

    En effet, la polypathologie désigne, toujours selon la Commission, « une combinaison de la souffrance provoquée par plusieurs affections chroniques qui évoluent vers un stade final ». En pratique, ces affections peuvent notamment consister en une insuffisance cardiaque terminale, une hémiplégie due à un AVC, mais aussi des troubles cognitifs, la baisse de la vue ou de l'audition, la polyarthrite ou l'incontinence.

    Si certaines de ces affections mettent la vie en danger, celles-ci affectent principalement la qualité de vie, ce qui explique qu’en 2025, plus de la moitié des euthanasies de cette catégorie (57,3 %) a été pratiquée alors que le décès n’était pas attendu à brève échéance.

    La peur de la dépendance deviendrait-elle suffisante pour abréger la vie ?

    Pour comprendre ce qui justifie l’euthanasie sur la base de ces affections qui ne mettent pas directement la vie en jeu, il faut avoir à l’esprit la logique subjective suivie par la Commission de contrôle dans sa vérification de la légalité des euthanasies, selon laquelle ce que dit le patient de sa souffrance fait loi.

    Dans le cas des polypathologies, l’évolution chronique des affections s’étend sur plusieurs années et peut être à l’origine d’une souffrance psychologique importante, selon la Commission. En se basant sur les recherches scientifiques de Marianne Dees, la Commission rapporte que « le sentiment de désespoir, la dépendance aux soins, la peur d'une dégradation supplémentaire et celle de souffrances physiques accrues sont des facteurs déterminants dans la demande d'euthanasie ».

    Dans ce contexte, on comprend aussi que dans 86 % de l’ensemble des euthanasies déclarées, des souffrances physiques et psychiques étaient mentionnées simultanément.

    Ce constat souligne en réalité le besoin vital d’un meilleur accompagnement de la vieillesse et de la fin de vie en général afin que la lassitude de vivre et la peur de la dépendance ne deviennent pas des raisons suffisantes pour abréger la vie d’une personne.

  • “En Belgique, ce n’est pas un gros problème de fracasser une statue du Sacré-Coeur de Jésus.” Polémique autour d’une séquence filmée de la radio flamande publique Studio Brussel.

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    De Jacques Galloy sur Eglise Info :

    “En Belgique, ce n’est pas un gros problème de fracasser une statue du Sacré-Coeur de Jésus.” Polémique autour d’une séquence filmée de la radio flamande publique Studio Brussel.

    Une vive polémique a éclaté en Flandre suite à une séquence filmée de Studio Brussel (VRT) montrant des animateurs détruisant avec un marteau des statues du Sacré-Coeur de Jésus et de la Vierge Marie. Malheureuse coïncidence, la vidéo polémique a été publiée le jour de la sortie du film « Sacré-Coeur » en Flandres. La controverse s’est intensifiée du fait que les auteurs ont admis en interview qu’ils n’auraient pas agi de la sorte avec des symboles issus de l’islam ou du judaïsme.

    Jésus x Bleu Monday

    La session de brisage des statues s’inscrit dans le cadre du « Blue Monday ». Le lundi 19 janvier dernier est considéré par certains comme le jour le plus déprimant de l’année. À cette occasion, les animateurs vedettes de la VRT (radio télévision publique flamande) Eva De Roo, Dries Lenaerts et Sam De Bruyn ont animé une émission en direct sur la radio filmée Studio Brussel, allant jusqu’à détruire deux statues représentant Jésus (et le Sacré-Coeur) et la Vierge Marie. Le but de l’émission est de consoler les auditeurs déprimés par le “Blue Monday” en fracassant des objets dans une “rage room”. “Il y avait par hasard une vieille statue de Jésus”, racontent les animateurs.

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  • Mgr Bonny s'apprête-t-il à transgresser le droit canonique de l'Eglise ?

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    De Tyler Arnold sur le CWR

    Un évêque belge prévoit d'ordonner des hommes mariés d'ici 2028, en violation du droit canonique de l'Église.

    Un évêque catholique belge a rédigé une lettre pastorale de 11 pages qui comprenait un plan visant à ordonner des hommes mariés prêtres d'ici 2028, même si de telles actions violeraient le Code de droit canonique.

    Mgr Johan Bonny, évêque du diocèse d'Anvers depuis 2009, a rappelé que la question de l'ordination des hommes mariés avait été abordée lors du Synode sur la synodalité (2023-2024) au Vatican. Bien que le sujet ait été ouvertement débattu, ni le pape François ni les auteurs du document final n'ont autorisé l'ordination des hommes mariés ni recommandé de modifications du droit canonique en ce sens.

    Malgré cela, Bonny écrivait dans sa lettre pastorale que, lors de chaque discussion synodale, « la question de l’ordination des hommes mariés… à la prêtrise se pose ». Il affirmait que « le consensus sur cette question est quasi total… surtout parmi les plus fidèles et les plus pieux » et qu’il « existe depuis de nombreuses années ».

    « La question n’est plus de savoir si l’Église peut ordonner prêtres des hommes mariés, mais quand elle le fera et qui le fera », a déclaré l’évêque. « Tout retard est perçu comme un prétexte. »

    Contrairement à ce qui est généralement admis, le canon 1042 interdit l'ordination d'hommes mariés selon le rite latin, sauf circonstances exceptionnelles. Il stipule clairement que le seul ordre sacré auquel un homme marié peut prétendre est le diaconat permanent, et non la prêtrise. Un homme marié peut accéder au diaconat permanent avec le consentement de son épouse s'il est âgé d'au moins 35 ans, mais un diacre permanent veuf ne peut se remarier.

    Cette règle n'est pas totalement universelle au sein de l'Église catholique. Le Code des canons des Églises orientales autorise l'ordination d'hommes mariés dans les Églises catholiques de rite oriental, qui la pratiquent depuis longtemps.

    Il existe également des exceptions, certes limitées, dans le rite latin. Un prêtre anglican marié qui se convertit au catholicisme peut être ordonné prêtre catholique et rester marié. L'Église prévoit aussi quelques exceptions pour d'autres pasteurs protestants mariés qui souhaitent également se convertir au catholicisme et être ordonnés prêtres.

    Cependant, à de rares exceptions près, les hommes mariés ne sont pas autorisés à être ordonnés prêtres selon le rite latin.

    Bonny n'aborde pas les canons pertinents dans sa lettre. Il ne cite aucune approbation du Vatican et ne donne aucune indication quant à une éventuelle modification du droit canonique.

    L’évêque n’a pas précisé qu’il solliciterait d’abord une approbation avant les ordinations, mais il a déclaré qu’il veillerait à « la communication et aux dispositions nécessaires » avec le Vatican et la Conférence des évêques belges, « car nous pouvons tirer des enseignements de nos expériences et de nos points de vue respectifs ».

    « Je mettrai tout en œuvre pour ordonner prêtres des hommes mariés dans notre diocèse d’ici 2028 », a-t-il déclaré. « Je les contacterai personnellement et veillerai à ce qu’ils aient, d’ici là, la formation théologique et l’expérience pastorale nécessaires, comparables à celles des autres candidats à la prêtrise. Cette préparation se déroulera de manière transparente mais discrète, à l’abri des médias. »

    « Pour de nombreux évêques, l’ordination d’hommes mariés est devenue une question de conscience », a-t-il écrit. « À ce niveau également, la transparence, la responsabilité et l’évaluation sont importantes pour la crédibilité de l’Église. »

    Bonny avance plusieurs arguments pour justifier son intention d'ordonner des hommes mariés, notamment la « pénurie historique de prêtres locaux dans de nombreux diocèses ». Il a déclaré que de nombreux prêtres nés à l'étranger comblent actuellement ce manque, mais qu'« il ne serait pas juste de leur faire porter le fardeau de nos pénuries ».

    Il a noté que l'Église en Belgique travaille déjà « avec un certain nombre de prêtres catholiques mariés », citant les prêtres catholiques de rite oriental et les convertis qui relevaient des exceptions limitées.

    Bonny a également déclaré : « Il existe un ensemble d'expériences liées à la santé psychosociale des prêtres et à la transparence de leur mode de vie. » Il a ajouté : « La question des abus sexuels reste un sujet préoccupant » et « les sous-cultures et les modes de vie du clergé appartiennent désormais au passé. »

    « Le fait que presque aucun candidat local ne se présente à l’ordination me semble indubitablement lié à l’absence de discernement synodal dans le ministère pastoral classique », a poursuivi l’évêque. « Lors de mes visites dans les paroisses ou les unités pastorales, je rencontre régulièrement des personnes que la communauté considérerait comme de bons prêtres. De même, je connais moi-même plusieurs collègues qui seraient parfaitement aptes à l’ordination. »

    Tom Nash, apologiste du site Catholic Answers, a déclaré à EWTN News qu'il espérait que Bonny « soit docile envers le Saint-Père, le pape Léon XIV ».

    « C’est le pape seul, successeur de saint Pierre, qui détient la primauté divine pour enseigner définitivement la foi et la morale, ainsi que la primauté divine d’autorité pour lier et délier en matière de discipline ; il faut donc être très prudent avant d’agir d’une manière qui violerait gravement cette primauté papale de gouvernement instituée par Dieu », a-t-il déclaré.

    Nash a expliqué que des hommes mariés peuvent être validement ordonnés prêtres, comme on le constate dans le rite oriental et dans de rares exceptions du rite latin. Cependant, sans l'approbation du pape et une modification du droit canonique, de telles ordinations seraient « illicites » dans les circonstances évoquées par l'évêque dans sa lettre pastorale.

    Si Bonny ordonnait des hommes mariés prêtres, Nash a déclaré que la situation serait similaire à celle de la Fraternité Saint-Pie-X, qui a consacré illégalement des évêques en 1988 et menace de recommencer. De telles consécrations, a-t-il expliqué, sont « valides mais illicites ».

    Un prêtre ordonné validement mais illégalement serait un vrai prêtre et pourrait célébrer validement la messe, selon Nash. Cependant, de telles célébrations seraient illicites, contraires au Saint-Siège et donc pécheresses, a-t-il affirmé. D'autres facultés sacerdotales, en revanche, pourraient ne pas être valides, a-t-il ajouté.

    « Le simple fait que de tels prêtres ordonnés puissent célébrer la messe validement mais illicitement ne signifie pas qu'ils aient besoin des facultés sacerdotales déléguées par le pape pour absoudre validement les péchés au confessionnal et pour recevoir le consentement des parties lors du rite de mariage de l'Église, afin d'éviter un mariage invalide », a déclaré Nash.

    « Il sera intéressant de voir comment cette affaire évoluera au cours des deux prochaines années, et je prie pour que l’évêque Bonny soit docile envers le Saint-Père », a-t-il ajouté.

    David Long, directeur de l'Institut de recherche politique et d'études catholiques de l'Université catholique d'Amérique et canoniste, a déclaré à EWTN News que la question de l'ordination des hommes mariés « ne relève pas de l'autorité d'un évêque diocésain agissant de son propre chef ».

    « Tout changement de pratique actuel dans un diocèse latin nécessiterait une intervention du Saint-Siège et ne pourrait être réalisé par une décision unilatérale d'un évêque diocésain, quelles que soient les circonstances pastorales urgentes », a-t-il déclaré.

  • Au coeur de Bruxelles, la Fraternité Saint-Pie X a remis saint Joseph à l'honneur

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    https://www.youtube.com/@FSSPXBruxelles

  • Bruxelles, 19 avril : March for Life

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    En 2026, la Belgique rediscute des questions qui touchent au cœur de la vie des femmes et des enfants. Des partis du gouvernement veulent constitutionnaliser l’avortement et prolonger le délai, et encadrer la GPA. Ces débats déplacent l’attention : au lieu de se demander comment aider réellement, on se dispute sur des textes, des symboles et des seuils.

    Pourquoi nous marchons :

    • Pour dire à chaque femme : tu n’es pas seule. Une grossesse difficile mérite d’abord une main tendue : écoute, accompagnement, aide matérielle, soutien psychologique;
    • Parce que la Constitution n’est pas faite pour transformer un sujet humain et douloureux en droit “intouchable” : elle doit protéger les plus fragiles et garder un cadre commun, au lieu de verrouiller la discussion;
    •  Parce qu’au fil des années, une idée s’est installée : pour être “pro-femme”, il suffit de rendre l’avortement encore plus facile, au lieu de travailler sur des vraies solutions. Nous demandons enfin des progrès concrets pour que l’avortement ne soit jamais la seule porte ouverte;
    • Pour défendre à la fois la femme et l’enfant : une société juste ne choisit pas l’un contre l’autre.

    Venez marcher le 19 avril 2026 à 14h.

    Pour qu’une femme n’ait pas à penser qu’elle n’a pas d’autre choix. Pour que l’abandon d’enfant ne soit pas encadré et banalisé mais interdit.

    Les affiches/flyers:

    • Cliquez ici pour le tract en français;
    • Cliquez ici pour le tract en néerlandais:

    Vous voulez recevoir des affiches/flyers à la maison? Contactez notre organisation via e-mail.

     

    Nos évêques soutiendront-ils cette initiative à l'instar du cardinal Woelki et de Mgr Oster qui encouragent la Marche pour la Vie de Munich le 18 avril (kath.net/news) ? :

    Le cardinal Woelki et l'évêque Oster adressent des messages de soutien chaleureux aux militants pro-vie de Munich.

    Les deux évêques ont déjà exprimé leurs sincères remerciements aux participants ! – La Marche pour la vie de Munich 2026 aura lieu le 18 avril – Woelki cite la Loi fondamentale allemande : « La dignité humaine est inviolable »

    Munich (kath.net/pl) « Avec la Marche pour la Vie de Munich, vous donnez un exemple vibrant et porteur d’espoir pour la protection et la dignité de chaque être humain, du premier instant de sa vie jusqu’à sa fin naturelle. Unis pour la vie, sous cette devise, vous vous mobilisez pour les plus vulnérables de notre société : les enfants à naître, les personnes âgées et malades, celles et ceux qui sont souvent oubliés ou marginalisés. » C’est en ces termes que le cardinal Rainer Maria Woelki, archevêque de Cologne, s’adresse aux participants de la « 6e Marche pour la Vie de Munich 2026 », qui aura lieu le 18 avril dans la capitale bavaroise.

    Woelki souligne avec inquiétude que « la vie des plus faibles et des plus vulnérables, en particulier », est « remise en question quotidiennement ». « Chaque jour, des personnes confrontées à des situations que l'on croit insolubles choisissent de mettre fin à leurs jours. » C'est pourquoi « l'engagement des défenseurs du droit à la vie pour tous » est « inestimable. Ils démontrent que chaque personne est un enfant bien-aimé de Dieu, quels que soient son âge, sa santé ou sa situation. Ils témoignent d'une culture de vie fondée sur le respect, l'amour et la solidarité. »

    Le cardinal de Cologne souligne que « la politique, la société et l’Église partagent une responsabilité commune : défendre la vie et ne pas abandonner les personnes en difficulté. Il est du devoir de chacun de créer les conditions permettant aux femmes enceintes, aux familles et à toutes les personnes ayant besoin de soutien de recevoir une aide efficace, empreinte de compréhension, de compassion et d’assistance concrète. La décision de choisir la vie peut être difficile. Néanmoins, il ne saurait y avoir, et il ne doit y avoir, aucune alternative au droit inconditionnel à la vie. »

    « La dignité humaine est inviolable », a rappelé le cardinal Woelki à l’assemblée, citant l’article 1, paragraphe 1 de la Loi fondamentale allemande sans plus de précisions. Il a souligné que « ce fondement de notre société » est également « profondément enraciné dans notre foi » et « dans la conviction que chaque être humain est voulu et aimé de Dieu ».

    En conclusion, Woelki exprime ses sincères remerciements « pour votre engagement, votre témoignage et votre volonté de défendre la vie… et vous adresse ses salutations les plus chaleureuses et ses bénédictions ».

    L’évêque Stefan Oster de Passau s’est également adressé aux militants pro-vie à Munich avec un message de salutation, citant d’abord le pape Léon XIV : « “La protection du droit à la vie (constitue) le fondement indispensable de tous les autres droits de l’homme” et plus loin “une société n’est saine et ne se développe véritablement que lorsqu’elle respecte le caractère sacré de la vie humaine et œuvre activement à sa promotion” : par ces mots clairs et sans ambiguïté, le pape Léon XIV a récemment exprimé la préoccupation de l’Église catholique en ce qui concerne la protection de la vie. »

    « Cette position non négociable », poursuivit Oster, « présuppose la conviction que la vie humaine est toujours sacrée et inviolable : un don précieux des mains de notre Créateur lui-même. Cela nous impose la tâche urgente et l’obligation irrévocable de protéger la vie humaine à tous ses stades, dans toutes ses circonstances et situations – de la conception jusqu’au dernier souffle. »

    Dans le même temps, Oster souligne – ce qui va de soi pour les défenseurs du droit à la vie – qu’il est également essentiel de se préoccuper « des nombreuses et souvent graves difficultés rencontrées par les femmes, en particulier celles qui sont enceintes par accident. Les soutenir doit être un aspect fondamental de notre engagement en faveur de la vie. »

    À la fin de son discours de bienvenue, Oster encourage les « participants » en les remerciant « pour leur engagement évident en faveur de la protection inconditionnelle de la vie humaine, pour leur implication active dans les différents domaines de cette cause si importante et enfin, mais surtout, pour le témoignage personnel de foi qu'ils donnent ainsi ! »

  • L’évêque d’Anvers annonce son intention d'ordonner prêtres des hommes mariés à l’horizon 2028

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    De Christophe Herinckx sur Cathobel :

    L’évêque d’Anvers, Mgr Johan Bonny, veut ordonner prêtres des hommes mariés à l’horizon 2028

    L’évêque d’Anvers, Mgr Johan Bonny, veut ordonner prêtres des hommes mariés à l’horizon 2028

    Dans une nouvelle lettre pastorale, publiée ce jeudi 19 mars, Mgr Johan Bonny trace la voie pour mettre en oeuvre le processus synodal dans son diocèse. Parmi ses propositions, une déclaration choc : l'évêque d'Anvers souhaite ordonner des hommes mariés au presbytérat à l'horizon 2028. Une possibilité débattue au synode sur la synodalité, mais pas adoptée dans ses conclusions. Cette prise de position suscitera-t-elle une réaction de Rome ?

    L'évêque d’Anvers, souhaite ordonner des hommes mariés au ministère presbytéral. Une volonté affirmée explicitement dans la lettre pastorale, disponible en néerlandais et en anglais, publiée en ce jour : "Implementatie van het synodaal proces in bisdom Antwerpen" ("Mise en œuvre du processus synodal dans le diocèse d’Anvers"). Cette proposition choc qui ne correspond pas à la ligne officielle l'Eglise catholique romaine qui, jusqh'à présent, a toujours confirmé sa volonté d'ordonner des hommes célibataires au sacerdoce - du moins pour ce qui concerne l'Eglise latine.

    "Tout à fait aptes à devenir prêtres"

    "Lorsque je visite des paroisses ou des unités pastorales" écrit Mgr Bonny, "je rencontre régulièrement des personnes que la communauté verrait volontiers comme de bons prêtres". De même, ajoute-t-il, "je connais moi-même de nombreux collaborateurs qui seraient tout à fait aptes à devenir prêtres. Pour ces raisons, je mettrai tout en œuvre pour ordonner d’ici 2028 quelques hommes mariés prêtres pour notre diocèse". L'évêque précise encore qu'il contactera "personnellement" ces hommes et "veillera à ce qu’ils disposent d’ici là de la formation théologique et de l’expérience pastorale nécessaires, comparables à celles des autres candidats au sacerdoce. Cette préparation se fera de manière transparente mais discrète, hors du regard des médias".

    Dans le prolongement du processus synodal

    Pour Johan Bonny, cette intention déjà bien étayée s'inscrit dans la prolongement du processus synodal lancé par le pape François : "La balle est désormais dans le camp des évêques locaux et de leurs Églises", écrit-il encore. Ils doivent éviter que les fidèles perçoivent le processus synodal comme inutile ou comme une répétition interminable d’'hypothèses abstraites' sans résultats. Ce risque n’est en effet pas négligeable".

    La lettre pastorale contient également d’autres projets, notamment concernant le rôle des femmes dans l’Église : "Je veux continuer à promouvoir la coresponsabilité des femmes dans toutes les tâches pastorales et administratives, et à tous les niveaux de la vie ecclésiale". "Les femmes assument des responsabilités dans les paroisses et les unités pastorales", poursuit l'évêque. "Nous poursuivrons résolument dans cette voie, dans un dialogue synodal avec toutes les parties concernées. Une question difficile reste celle de l’accès des femmes au sacrement de l’ordination, en commençant par l’ordination au diaconat".

    Une question que l'évêque de tranche pas... Mais il annonce vouloir franchir "de nouvelles étapes dans le développement d’un ministère ecclésial accessible de manière égale aux hommes et aux femmes, et leur donnant une part égale dans le service pastoral et administratif de l’Église. Sur le plan terminologique, il est préférable de parler de la fonction de “pasteur”, comme c’est l’usage en Flandre", conclut Mgr Bonny à ce propos. Une façon de ne pas trancher (provisoirement) sur la question de l'ordination des femmes ?

    Quel impact de ces déclarations ?

    Comment ces déclarations de Mgr Johan Bonny seront-elles perçues, chez nous, dans l'Eglise et la société ? Si plusieurs évêques, par le passé, se sont exprimés en faveur de l'ordination d'hommes mariés à la prêtrise. Mais sans jamais déclarer vouloir franchir le pas.

    Si l'intention d'ordonner des hommes mariés au sacerdoce aura sans doute pour effet de relancer le débat sur cette question récurrente, l'évêque d'Anvers pourra-t-il réellement mener ce projet à bien ? S'il déclare situer son approche dans le contexte du processus synodal démarré en 2021, il faut rappeler que le Document final du synode, achevé fin 2024, ne recommande pas d'ordonner des hommes mariés - contrairement à ce qu'avait fait le synode sur l'Amazonie dans ses conclusions, fin 2019. Une proposition que le pape François n'avait cependant pas repris à son compte dans l'exhortation Querida Amazonia.

    Excommunication ?

    On voit mal comment l'Eglise catholique pourrait changer sa position sur le sujet d'ici 2028. Ce qui est certain, c'est qu'un tel changement nécessiterait, pour le moins, une nouveau synode et une prise de décision du pape. Peu probable dans ce laps de temps, et sans doute la décision de Johan Bonny n'aura-t-elle que peu d'impact à court terme. Reste à voir si et comment le Saint-Siège réagira aux déclarations de l'évêque belge, auquel on reproche d'ailleurs parfois de faire cavalier seul dans l'Eglise de Belgique...

    Si, d'aventure, l'évêque d'Anvers devait passer outre l'autorisation du pape et effectivement ordonner prêtres des hommes mariés, il encourrait pas moins que l'excommunication. Mgr Bonny ira-t-il jusque là ?

    C.H. d'après otheo.be

  • Et si l'on priait saint Joseph?

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    En ces temps difficiles où le visage de l'Eglise est défiguré par les scandales et où notre foi est mise à l'épreuve, pourquoi ne se tournerait-on pas vers celui qui fut le protecteur discret de Jésus enfant pour qu'il veille sur nous, sur nos familles et sur notre pays puisqu'il est le saint patron de la Belgique ?

    De Diane Montagna sur le site d'Aleteia.org (5 mars 2017) :

    Et si vous consacriez les 30 prochains jours à prier saint Joseph ?

    L’époux de la Vierge Marie, qui sera fêté le 19 mars, mérite une place privilégiée dans notre vie spirituelle.

    Durant des siècles, les chrétiens s’en sont remis à saint Joseph, comme puissant patron et fidèle gardien, père et ami. Invoqué comme Gloire de la Vie Domestique, Patron des Mourants et Terreur des Démons, les chrétiens prient saint Joseph pour obtenir la guérison, l’aide nécessaire dans l’éducation des enfants, un nouveau travail ou une nouvelle maison, ainsi que toutes les nécessités pour le corps et l’âme.

    Honoré comme patron universel de l’Église, Saint Joseph exerce la protection paternelle du Seigneur Jésus au Paradis, guérissant le Corps Mystique du Christ sur Terre. Le père adoptif du Fils de Dieu est aussi un père pour ceux qui sont devenus fils et filles de Dieu, à travers le sacrement du Baptême.

    Les saints et les papes, durant des siècles, ont expérimenté et loué le grand pouvoir d’intercession de saint Joseph. « Je voudrais persuader tous les hommes de devenir dévots de ce saint glorieux », a écrit sainte Thérèse d’Avila dans son autobiographie, « parce que je sais d’expérience le type de bénédictions qu’il peut obtenir de Dieu pour nous ».

    « Tous les chrétiens, quel que soit leur état, ont bien des motifs de se confier et de s’abandonner à la tutelle amoureuse de saint Joseph », a écrit le Pape Léon XIII, dans son Encyclique sur la dévotion à Saint Joseph, la Quamquam pluries.

    Couples et parents, invités à se tourner vers saint Joseph

    Le pape Benoit XVI a ainsi encouragé, de manière particulière, les couples mariés et les parents à se tourner vers saint Joseph en disant : « Dieu seul pouvait donner à saint Joseph la force de croire l’ange. Dieu seul vous donnera, chers hommes et femmes qui êtes mariés, la force d’éduquer votre famille comme Il le désire. Demandez-le-Lui ! Dieu aime qu’on lui demande ce qu’Il veut donner. Demandez-Lui la grâce d’un amour vrai et toujours plus fidèle, à l’image de Son amour ». Comme le dit le Psaume : « Son amour est bâti pour toujours, sa fidélité est plus stable que les cieux (Ps 88, 3) ».

    Le pape saint Jean Paul II, avec le pape Benoît et leurs prédécesseurs, nous ont présenté saint Joseph comme modèle de vie intérieure, soulignant le silence du saint, bien plus parlant que les paroles elles-mêmes. « Les Évangiles parlent exclusivement de ce que Joseph a fait », dit le pontife polonais. « Cependant, ils permettent de découvrir dans ses actions, enveloppées de silence, un climat de profonde contemplation. Joseph était en contact quotidien avec le mystère “caché depuis des siècles” qui “habita” sous son propre toit ».

    Une puissante prière de 30 jours à saint Joseph

    La fête liturgique de saint Joseph, époux de la bienheureuse Vierge Marie et confesseur de la foi, est célébrée chaque année le 19 mars. Dans cette perspective, nous offrons à nos lecteurs une puissante prière de 30 jours à saint Joseph.

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  • Affichons Pâques au coeur de nos cités !

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    Affiche & carte postale "Pâques dans la cité"

    Depuis plus de vingt ans, l’affiche « Pâques dans la Cité » répond au besoin d’une action d’évangélisation de proximité dans notre monde contemporain. 

    Le principe est simple : chaque année, une affiche (accompagnée de sa carte postale) est imprimée à partir d’une icône représentant l’un des mystères pascals. Une courte citation en souligne l’essentiel du message.

    Pour accompagner cette affiche, un texte descriptif de l’icône, une méditation et une prière.

    Les responsables pastoraux invitent les chrétiens de la communauté à placer l’affiche à leur fenêtre et la carte postale sur leur bureau, dans leur voiture, etc., durant tout le Temps pascal. C’est une occasion de témoigner de sa foi et de marquer, de manière simple et concrète, le temps de la Résurrection.

    Affiche et carte postale 2026

    Cette année, l’affiche éditée à l’occasion de Pâques est : 

    Il vient nous sauver !

    Coût, hors frais d’envoi :
    • Affiches à partir de 50 exemplaires : 0,50 €
    • Cartes postales à partir de 50 exemplaires : 0,20 €

    Les commandes peuvent être effectuées par courriel : vincent.minet@evechetournai.be

    Pour nous aujourd’hui

    La Descente aux enfers n’est pas un épisode du passé.
    Elle est la révélation la plus radicale de l’amour de Dieu.

    Il n’existe aucune nuit où le Christ n’ait osé descendre.
    Aucun abîme où sa lumière ne puisse entrer.
    Aucune captivité qu’il ne soit venu briser.

    À chacun de nous, il dit aujourd’hui :

    « Lève-toi, toi qui dors.
    Je ne t’ai pas créé pour la mort. »

    Et déjà, dans le silence du Samedi saint,
    la Résurrection est en marche.

  • Sainte Gertrude de Nivelles (17 mars)

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    Gertrud_von_Nivelles.jpgLA VIE DE SAINTE GERTRUDE DE NIVELLES - fête au 17 mars (source)

    Sainte Gertrude était donc fille de Pépin de Landen et de Sainte Itte, et parente de Saint Bavon. Elle naquit à Landen en 626. Dès sa jeunesse, elle est considérée comme un modèle de vertu: dédaignant les vanités de ce monde, elle consacra, sur le conseil de Saint Amand, sa virginité à Dieu.

    Un jour, le fils d'un grand seigneur d'Austrasie l'aperçut à la cour du roi, et s'éprit d'elle. Il en parla au roi, qui fit mander Pépin et sa fille pour leur proposer ce qui devait être un excellent parti. Mais Gertrude refusa catégoriquement, faisant remarquer au roi qu'elle avait depuis son enfance voué sa virginité au Christ. Le roi, bien qu'étonné, approuva cette attitude. Le jeune seigneur, lui, en conçut, comme il fallait s'y attendre, un vif dépît. Quant à Pépin, il désapprouvait totalement le refus de sa fille et il était décidé à employer toutes les ressources de l'autorité paternelle pour modifier les intentions de Gertrude. Pour la jeune fille, il n'y avait plus qu'une solution: la fugue. Avec le consentement de sa mère, Gertrude s'enfuit de la maison paternelle et se retira en un lieu solitaire où elle passa quelque temps dans la prière, la retraite et la pratique de la vertu. Pépin fut obligé de comprendre et rappela sa fille, enfin décidé à respecter son engagement.

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