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Belgique

  • Saint Lambert, patron du diocèse de Liège (17 septembre)

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    Buste-saint-Lambert.pngSa biographie par Godefroid Kurth (Biographie nationale T. IX pp. 143 et suiv., publiée par l'Académie royale des sciences, des lettres et des Beaux-arts de Belgique, Bruxelles, 1897). (source)

    LAMBERT (Saint), LANDBERTUS, LANTPERTUS, LANDEBERTUS, naquit à Maestricht pendant le second quart du VIIe siècle. Ses parents, qui étaient riches et chrétiens de longue date, semblent avoir fait partie de l'aristocratie de cette ville. Un remaniement de sa première biographie donne à son père le nom d'Aper, et à sa mère celui de Herisplendis ; mais le texte primitif de ce document ne nous a pas conservé leurs noms.

       Lorsqu'il eut atteint l'âge des études, son père le confia aux soins de saint Théodard, alors évêque de Maestricht, qui, comme tous les prélats de l'époque, dirigeait l'éducation des jeunes clercs de son diocèse. La cour royale siégeait parfois à Maestricht. Lambert eut l'occasion d'y vivre dans l'entourage du roi et d'y être remarqué de lui. On ne sait ce qu'il faut croire de l'assertion d'un écrivain du Xe siècle, d'après lequel son premier maître aurait été un prêtre romain du nom de Landoald (voir ce nom), qui aurait vécu quelque temps avec son disciple à Wintershoven, dans une ferme de ses parents, où des miracles auraient fait éclater les vertus de l'enfant. Ce qui est certain, c'est que, de bonne heure, Lambert paraît avoir eu un rang élevé dans le clergé de Maestricht, et y avoir rallié, grâce à sa famille et à ses qualités personnelles, un grand nombre, de sympathies. Lorsque, en 668 ou 669, saint Théodard périt assassiné dans le pays de Spire, ce fut Lambert qui, au dire de la Vita Theodardi, alla redemander ses ossements aux habitants de cette contrée.

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  • Bruxelles (église Sainte-Catherine), 18-19 septembre : Ensemble pour les chrétiens persécutés

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    FRERES DANS L'EPREUVE

    Ensemble pour les chrétiens persécutés

    Eglise Sainte-Catherine

    18 et 19 septembre 2026

    Chers amis,

    Les conflits qui touchent le Proche-Orient continuent de faire peser une menace directe sur les communautés chrétiennes de la région, confrontées à la persécution et à la violence.

    Face à cette réalité, il nous a semblé essentiel de vous proposer, dès cette rentrée, un temps pour mieux comprendre ce que vivent ces communautés.

    En partenariat avec la paroisse Sainte-Catherine d’Alexandrie de Bruxelles, SOS Chrétiens d'Orient Belgique vous invite à 24 heures de mobilisation, sous le mot d'ordre : PRIER, VOIR, COMPRENDRE

    Ces trois temps forts rythmeront les 24 heures :

    • Prier — la veillée de prière, vendredi soir, pour nous retrouver tous ensemble et confier au Seigneur l'ensemble des communautés chrétiennes persécutées.
    • Voir — le documentaire de Solidarité Arménie, samedi 19 septembre. Cette date marque l'anniversaire du déclenchement, en 2023, de l'offensive azerbaïdjanaise qui a conduit à la chute de l’Artsakh et à l'exil de la population arménienne millénaire sur ces terres. Nous vous proposons, à cette occasion, de découvrir la jeunesse arménienne à travers Une jeunesse sacrifiée de Solidarité Arménie, un documentaire très émouvant de 52 minutes porté par les témoignages de plusieurs enfants.
    • Comprendre — l'exposition Visages d'Orient, inaugurée à 14h. À travers huit témoignages, elle donne à voir huit histoires différentes, révélant la diversité et la complexité des situations vécues par les communautés chrétiennes accompagnées par SOS Chrétiens d'Orient au Moyen-Orient. Des histoires de disparitions, de persécutions mais aussi celle des espoirs et des forces vives qui se battent pour leurs communautés.

    Eloyse Gain

    Pierre Hargot, responsable développement Eglise Sainte-Catherine SOS Chrétiens d’Orient - Belgique

    Eglise Sainte-Catherine d'Alexandrie (Bruxelles) Rue du Vieux Marché aux Grains 21, 1000, Bruxelles

  • Des hommes mariés bientôt ordonnés prêtres dans le diocèse d'Anvers ?

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    Johan Bonny, évêque d’Anvers, s’est rendu à Rome pour avancer son projet d’ordonner des hommes mariés comme prêtres dans son diocèse d’ici 2028, motivé par la pénurie critique de prêtres.

    Le titre de l’article de La Libre (publié le 14 septembre 2026) reprend ses propres mots : « La nécessité m’y contraint ». Six mois après son annonce dans une lettre pastorale de mars 2026 (dans le cadre de la mise en œuvre du processus synodal), Bonny détaille l’état d’avancement.

    Contexte de la pénurie

    Dans le diocèse d’Anvers, il ne reste plus que 70 prêtres de moins de 70 ans, dont les deux tiers sont d’origine étrangère. Les prêtres cumulent des charges très lourdes, allant d’un clocher à l’autre. Aucun n’est plus rattaché à un hôpital, un mouvement de jeunesse ou une école ; un seul aumônier permanent couvre les cinq établissements pénitentiaires de la province. Bonny estime que le recours à des prêtres étrangers n’est pas une solution durable, notamment pour des raisons de langue.

    La démarche auprès de Rome

    Bonny présente son initiative comme pragmatique et non idéologique. Il a discuté de la question au sein de la Conférence épiscopale belge et lors de la visite ad limina avec le pape François. Ses confrères partagent globalement l’avis, mais l’archevêque Luc Terlinden souligne qu’il s’agit d’une démarche propre à l’évêque d’Anvers.

    En juin 2026, Bonny s’est rendu de sa propre initiative à Rome. Il a rencontré le cardinal Lazarus You Heung-sik (préfet du Dicastère pour le clergé) et le cardinal Mario Grech (secrétaire général du Synode des évêques). Il leur a exposé les chiffres de la pénurie flamande ; ils ont indiqué qu’ils en parleraient au pape Léon. En août, d’autres évêques belges (dont Terlinden) ont aussi rencontré le pape ; Bonny suppose que le sujet a été abordé, sans détails publics.

    Une éventuelle ordination d’hommes mariés (viri probati) dans le rite latin exige l’accord du pape. Bonny ne peut pas modifier la discipline seul.

    Préparatifs à Anvers

    Plusieurs candidats ont déjà été identifiés. Ils suivent une formation théologique et pastorale comparable à celle des autres candidats au sacerdoce, de manière « transparente et discrète, à l’abri du regard des médias ». Les critères sont alignés sur ceux des diacres permanents : âge minimum de 35 ans, accord de l’épouse, vie de famille stable, et plus d’enfants en bas âge.

    Bonny reste optimiste quant à une évolution possible d’ici 2028. Ce projet s’inscrit dans un débat plus large sur le célibat sacerdotal et les besoins pastoraux en Europe occidentale, où la pénurie est particulièrement aiguë.

    Lire également : L’évêque auxiliaire de Ratisbonne ouvre la porte à l’ordination d’hommes mariés, mais reconnaît que le problème réside dans « la perte de la foi ».

  • 9 séminaristes font leur rentrée au Grand Séminaire francophone de Belgique : un chiffre historiquement bas

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    Pour l’année académique 2026-2027, le Grand Séminaire francophone de Belgique (à Namur) a fait sa rentrée le lundi 7 septembre 2026.

    Voici la situation selon le discours de rentrée du recteur, l’abbé Joël Spronck (rapporté le 14 septembre 2026) :

    Effectifs

    • 42 hommes sont inscrits au Studium (formation intellectuelle et académique en philosophie et théologie).

    Répartition approximative :

    • 9 séminaristes diocésains (chiffre historiquement bas).
    • 5 nouveaux propédeutes diocésains (année de discernement préparatoire), âgés de 18 à 22 ans.
    • 7 jeunes en formation au Séminaire Redemptoris Mater (Chemin néo-catéchuménal).
    • 7 jeunes à la Maison Saint-Joseph de Namur (propédeutes de la Communauté de l’Emmanuel).
    • 14 religieux, dont deux provenant d’Églises orientales.

    Propédeutique

    Pour la première fois, les propédeutes belges sont accueillis à Metz (et non plus à Namur). Ils y rejoignent des propédeutes de Lorraine, de Strasbourg et du Grand-Duché de Luxembourg dès la fin septembre. Ils reviendront en Belgique pour un expérimental pastoral et une retraite ignatienne.

  • Da Pacem : Introït du XVIIIe dimanche après la Pentecôte

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    On célèbre le   dont l’introït est une antienne du VIe ou VIIe siècles fondée sur des versets bibliques :  

    Da pacem, Dómine, sustinéntibus te,
    ut prophétæ tui fidéles inveniántur:
    exáudi preces servi tui,
    et plebis tuæ Israël.
    Lætátus sum dans son quæ dicta sunt mihi :
    in domum Dómini íbimus.
    Da pacem, Dómine, sustinéntibus te,
    ut prophétæ tui fidéles inveniántur:
    exáudi preces servi tui,
    et plebis tuæ Israël.
     
    Donne la paix, Seigneur, à ceux qui ont espéré en toi,
    afin que vos prophètes soient trouvés fidèles.
    Écoute les prières de ton serviteur,
    et de ton peuple Israël.
    Je me suis réjoui des choses qui m'ont été dites :
    Nous entrerons dans la maison du Seigneur.
    Donne la paix, Seigneur, à ceux qui ont espéré en toi,
    afin que vos prophètes soient trouvés fidèles.
    Écoute les prières de ton serviteur,
    et de ton peuple Israël.

    Arvo Pärt (né à Paide en Estonie en 1935) propose aussi une belle composition sur ce thème de l’Ecriture que le chœur universitaire de Liège vient d’inscrire à son répertoire. A écouter ici :

  • Bruxelles, 13 septembre : ordination sacerdotale de Martin Van Breusegem

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    De Catho-Bruxelles.be :

    13 septembre | Ordination sacerdotale de Martin Van Breusegem

    Seigneur Jésus, Toi le Bon Pasteur, nous te prions pour Martin qui va être ordonné « afin qu’il accueille pleinement la grâce du sacrement qui va le configurer à Toi, prêtre et pasteur ». Seigneur Dieu, notre Père à tous, nous te « prions aussi pour que tous les jeunes soient attentifs à ta Voix qui leur parle dans l’intimité de leur cœur » et particulièrement pour ceux que Tu « appelles à se détacher de tout pour te servir ».

    Martin van Breusegem  est né à Charleroi au sein d'une famille de cinq enfants, il a grandi dans la foi. Proche de la Fraternité de Tibériade dès son enfance, c'est là qu'est né son premier désir de suivre le Christ. Il est diplômé et agrégé en histoire, il a enseigné cette matière pendant plusieurs années à Bruxelles. Il a ensuite répondu à sa vocation en entrant au Grand Séminaire de Namur pour y suivre ses études de théologie. Le 14 février 2026, il a franchi une étape majeure en étant ordonné diacre en vue du sacerdoce par Mgr Luc Terlinden à l'église Notre-Dame des Victoires au Sablon. Il a ensuite exercé son ministère diaconal au sein de l'Unité Pastorale de Bruxelles-Centre.
  • 4-6 décembre : WE Rorate pour les jeunes de 18 à 35 ans (FSSP)

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    La Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre en Belgique organise un « WE Rorate » pendant l’Avent, pour les jeunes de 18 à 35 ans.

    Dates - 4 décembre 2026 (18h) - 6 décembre 2026 (17h30)
     
    Lieu :
    Communauté des Béatitudes
    Rue du Fourneau, 10
    5651 Thy- le-Château
     
    Le week-end Rorate, destiné aux 18–35 ans, propose un temps de ressourcement spirituel à l’occasion de l'Avent, et invite les participants à réfléchir à la place du mystère de l'Incarnation dans leur vie personnelle.
     
    Au programme: enseignements accessibles mêlant théologie, foi chrétienne et vie spirituelle, temps de prière, mais aussi rencontres, échanges fraternels et moments conviviaux, favorisant l’amitié et le dialogue entre jeunes adultes. Un week-end pour approfondir la foi, dans un cadre serein et fraternel.
     
    Lien pour les inscriptions
  • Les médias francophones belges : un paysage largement dominé par le progressisme de gauche

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    Les médias francophones belges : un paysage largement dominé par le progressisme de gauche

    En Wallonie et à Bruxelles, le paysage médiatique mainstream présente une orientation clairement progressiste à centre-gauche. Ce constat, longtemps contesté ou relativisé, s’appuie sur l’analyse des lignes éditoriales, du profil des rédactions, de la sélection des sujets et de la place accordée aux différentes sensibilités politiques.

    Les grands acteurs

    La RTBF, service public audiovisuel, est régulièrement accusée d’un tropisme progressiste. Choix des thèmes (immigration, questions de genre, écologie, justice sociale), sélection des invités et cadrage des débats y sont souvent perçus comme favorables aux grilles de lecture de gauche. Le cordon sanitaire médiatique, appliqué strictement depuis 1991, y interdit la parole en direct aux représentants d’extrême droite.

    Le Soir, grand quotidien de référence du groupe Rossel, s’inscrit explicitement dans une ligne progressiste et social-démocrate. Il constitue le titre le plus clairement ancré à gauche parmi les quotidiens généralistes.

    La Libre Belgique, historiquement centre-droit et chrétienne-démocrate, s’est recentrée depuis la fin des années 1990. Elle reste un peu moins progressiste que Le Soir sur certains sujets, mais s’inscrit largement dans le même continuum idéologique dominant. Elle n’offre pas de contrepoint conservateur ou libéral-conservateur significatif.

    Avec la fusion Rossel-IPM, autorisée en juillet 2026 sous conditions, le groupe Rossel contrôle désormais la quasi-totalité de la presse quotidienne francophone (Le Soir, La Libre, La DH, L’Avenir et les titres Sudinfo). Cette concentration renforce encore l’homogénéité éditoriale d’un marché déjà étroit.

    Les exceptions limitées

    Quelques titres se distinguent partiellement. L’Echo défend plus clairement un libéralisme économique (compétitivité, critique de la dépense publique excessive). C’est le média le plus proche d’un positionnement centre-droit sur le plan économique, tout en restant prudent sur les questions sociétales.

    Du côté des pure players, 21 News, lancé en 2024 et lié à des sensibilités du MR, constitue l’initiative la plus explicite pour offrir un espace de droite ou de centre-droit. Son audience demeure toutefois limitée face aux grands médias traditionnels.

    Facteurs structurels

    Plusieurs éléments expliquent cette configuration :

    • Le profil des journalistes, qui se situent en moyenne plus à gauche ou centre-gauche que la population générale.
    • La disparition progressive des anciens médias d’opinion clairement ancrés à droite.
    • Le cordon sanitaire médiatique, qui, s’il cible d’abord l’extrême droite, contribue à un climat où certaines positions conservatrices sont traitées avec une défiance a priori.
    • La concentration économique, qui réduit la diversité des lignes éditoriales.

    Conséquences pour le pluralisme

    Le résultat est un déséquilibre net. Les sensibilités progressistes et centre-gauche disposent d’un accès large et structurant au débat public. Les opinions de centre-droit ou de droite (qu’elles portent sur l’économie, la sécurité, l’immigration, l’identité ou les questions sociétales) restent sous-représentées dans les médias qui touchent le plus large public.

    Ce constat ne signifie pas l’absence totale de pluralisme, ni une censure organisée. Il décrit une réalité structurelle : en Belgique francophone, le spectre médiatique mainstream s’étend principalement du centre-gauche progressiste au centre, avec très peu d’espace pour des voix clairement situées plus à droite.

  • Les apparitions de Beauraing face aux sceptiques

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    De Jean-Pierre Snyers :

    Il y a 90 ans, les apparitions secouaient la bourgade de Beauraing (vidéo)  - L'Avenir

    Les apparitions de Beauraing face aux sceptiques
     
    Comment vous le savez sans doute (mes écrits en témoignent), j'accorde une très grande importance aux apparitions de Beauraing. Pourquoi? Parce qu'elles me semblent les plus fiables et qu'à travers leur crédibilité, elles sont un signe très pertinent en faveur de l'existence de Dieu, de la vie après la mort et de la véracité du christianisme. Cela dit, que pourrait-on répondre à ceux qui n'y croient pas? Quels sont les principaux arguments qui permettraient de nier que la Vierge soit réellement apparue? Personnellement, j'en vois deux qui me semblent particulièrement solides: l'hallucination et l'auto-suggestion. Au niveau rationnel, permettez-moi de les passer en revue...
     
    1) L'hypothèse de l'hallucination. 
     
    -Une hallucination est un dysfonctionnement interne du système nerveux d'un individu. Cela dit, il est statistiquement et biologiquement impossible que 5 cerveaux distincts génèrent de manière autonome et synchronisée la même image complexe avec les mêmes détails. Vouloir à tout prix expliquer des phénomènes tels que les apparitions par de simples bugs du cerveau ou par des mécanismes psychologique alambiqués finit par devenir moins rationnel que d'admettre la communication d'une réalité spirituelle. Prêter au cerveau des capacités quasi magiques, demande une sacrée dose d'imagination. Choisir l'hypothèse du surnaturel n'est donc nullement un rejet de la raison mais est au contraire refuser une rationalité étroite qui s'interdit d'envisager le cadre étriqué du laboratoire. 
     
    -Le test d'une entrave physique. A plusieurs reprises, des médecins ont placé un chapeau ou un tissu devant les yeux des enfants pendant qu'ils voyaient. Résultat? Tous ont alors déclaré ne plus pouvoir voir la Vierge. Dans une hallucination purement mentale, générée par le cerveau, le fait de placer un objet devant les yeux physiques ne devraient pas interrompre la vision, puisque l'image est projetée par l'esprit.  
     
    -Interrogés séparément après une apparition où la Vierge était apparue avec un reflet bleu sur sa robe blanche, les 5 enfants ont été soumis à un test minutieux par les enquêteurs. On leur a présenté dans des pièces différentes, un nuancier composé de 44 teintes de bleu. Placés dans l'impossibilité de tricher ou de se concerter, tous ont désigné exactement la même teinte. Par conséquent, ce résultat annule l'idée d'une subjectivité aléatoire et cette concordance parfaite pointe vers la perception d'un objet extérieur réel et précis dont ils ont tous reçu la même empreinte visuelle.
     
    -Le comportement des chiens. On le sait, pour dissuader les gens de venir sur place, on avait lâché des chiens de garde. Hors des visions, ceux-ci aboyaient, menaçaient et contribuaient à repousser la foule. Cependant, dès l'instant où la Vierge apparaissait, ils cessaient d'aboyer, se couchaient et restaient totalement silencieux pour reprendre de plus belle leurs aboiements dès que l'apparition prenait fin. Rien qu'en fonction de ces éléments (auxquels on pourrait ajouter le fait que les enfants ne sentaient absolument rien lorsqu'on les piquait, les pinçait ou les brûlait pendant qu'il voyaient et qu'à la même fraction de seconde ils tombaient brutalement sur les pavés du sol sans ressentir la moindre douleur), il me semble raisonnablement impossible de persister à soutenir l'hypothèse de l'hallucination. 
     
    2) L'hypothèse d'une auto-suggestion.
     
    A Beauraing, les 5 enfants étaient dans un état d'attente immense et ne désiraient qu'une chose: que la Vierge prolonge ses visites après sa dernière apparition le 3 janvier 1933.  Si le phénomène avait été le fruit de leur imagination ou d'une construction psychologique inconsciente, leur esprit aurait continué à produire ces visions. Or, c'est exactement l'inverse qui s'est produit. Malgré leurs pleurs, leurs prières répétées, leur déception douloureuse et leur ardent désir de la revoir, plus rien ne s'est plus jamais produit jusqu'à leur mort. "Quand on a vu un coin du ciel, il est très difficile de rester dans la brume d'ici-bas", m'a souvent dit Albert Voisin (l'un des 5 visionnaires).  Comment en pas le comprendre? Conclusion: en face de ces données objectives (hélas trop peu connues), comment ne pas souscrire à l'évidence qui veut qu'à la source de tout, il y a un monde spirituel qui seul, peut nous donner les clefs pour comprendre notre véritable destinée?... 
  • Les conférences épiscopales de l'UE attendent une décision concernant l'effacement des inscriptions de baptême

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    De Luke Coppen sur le Pillar :

    Les conférences épiscopales de l'UE attendent une décision concernant l'effacement des inscriptions de baptême

    La Cour de justice de l'Union européenne examine une affaire concernant le diocèse de Gand, en Belgique.

    4 septembre 2026

    Une décision imminente de la Cour de justice de l'Union européenne sur la question de savoir si un diocèse belge doit effacer les données de son registre de baptême sur demande pourrait avoir des conséquences importantes pour l'autonomie de l'Église et la liberté institutionnelle de religion.

    C’est ce qu’affirme un document de position publié le 4 septembre par la Commission des Conférences épiscopales de l’Union européenne (COMECE).

    Le document de 15 pages traitait d'une affaire actuellement pendante devant la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) concernant un différend entre le diocèse de Gand et l'Autorité belge de protection des données quant à savoir si le diocèse doit se conformer à la demande d'une personne non identifiée de supprimer son inscription au registre de baptême.

    « Le registre baptismal est la base fondamentale pour établir le statut juridique de la personne dans l’ordre juridique interne de l’Église », indique le document de position, préparé à la demande des conférences épiscopales membres de la COMECE et daté du 2 septembre.

    « Exiger de l’Église catholique qu’elle efface les données qu’elle contient, et donc intervenir directement dans son organisation, constituerait une atteinte grave à l’autonomie de l’Église et à la liberté institutionnelle de religion. »

    L'article a été publié moins d'un mois avant que l'avocat général, conseiller juridique indépendant de la CJUE, ne rende son avis formel sur l'affaire. Cet avis ne sera pas contraignant, mais pourrait donner une indication sur la manière dont la CJUE pourrait trancher dans son arrêt définitif, qui pourrait être rendu fin 2026 ou début 2027.

    L'affaire, connue sous le nom de C-12/25 Bisdom Gent , est née d'un différend concernant une pratique mise en place par les diocèses belges consistant à ajouter une note aux registres de baptême plutôt que de supprimer les inscriptions lorsque des personnes demandent leur « débaptême ».

    L'Église catholique enseigne que « le baptême marque le chrétien de la marque spirituelle indélébile de son appartenance au Christ ». Bien qu'une personne puisse s'éloigner de la pratique de la foi, voire y renoncer complètement, il est impossible d'annuler les effets du baptême.

    Le 25 mars 2021, une personne a demandé au diocèse de Gand de supprimer ses données de tous les fichiers, y compris le registre des baptêmes, en invoquant le Règlement général sur la protection des données (RGPD), une loi européenne de 2018 sur la protection des données.

    Le 2 avril 2021, le diocèse de Gand a ajouté une mention au registre de baptême, indiquant que la personne avait « quitté l’Église » à cette date. Deux traits diagonaux ont été tracés en travers de l’inscription de baptême.

    Lorsque les autorités diocésaines ont expliqué qu'une note avait été ajoutée à la fiche, la personne concernée a insisté sur la suppression de ses données et a porté plainte auprès de l'Autorité de protection des données.

    Le 19 décembre 2023, l'Autorité de protection des données a ordonné au diocèse de Gand de se conformer à la demande du plaignant.

    L'autorité chargée de la protection des données a indiqué que le diocèse soutenait qu'il était nécessaire de conserver les registres de baptême afin de prévenir d'éventuelles usurpations d'identité, par exemple si une personne déjà baptisée cherchait à recevoir le sacrement une seconde fois, en contravention de l'enseignement de l'Église.

    L'autorité de protection des données a reconnu les préoccupations de l'Église, mais a estimé que les intérêts du plaignant primaient sur ceux de l'Église. Le diocèse a interjeté appel de cette décision.

    Le 11 décembre 2024, la Cour d'appel de Bruxelles (Tribunal du marché) a déclaré que l'affaire soulevait des questions de droit de l'Union européenne qui devaient être examinées par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE). Elle a posé cinq questions à la Cour de Luxembourg, notamment celle de savoir si le RGPD devait être interprété à la lumière du droit à la liberté de religion et si une mention indiquant qu'une personne a quitté l'Église constituait un effacement de ses données.

    Une fois que la CJUE aura rendu son arrêt, le tribunal du marché devrait appliquer cette décision au litige du diocèse de Gand.

    Le document de position de la COMECE notait que l'annotation du diocèse de Gand n'était « pas idéale » et « non représentative des annotations utilisées par l'Église dans les autres États membres de l'UE ».

    L'article mettait en garde contre le risque de considérer les registres de baptême comme des listes de membres de l'Église.

    Se référant à une audience de la CJUE du 30 juin 2026, il a été déclaré : « Au cours de l'audience dans cette affaire, il a été sous-entendu que les registres de baptême peuvent être considérés comme des "listes de membres", car l'annotation insérée dans leur marge dans l'affaire (à savoir que la personne avait "quitté l'Église" à une certaine date) semblait impliquer un sentiment d'"appartenance". »

    « Toutefois, quelle que soit la formulation concrète de ces annotations, aucune conclusion ne peut en être tirée quant au fait que, dans l’Église catholique, les registres de baptême sont des « listes de membres ». »

    L'article précise que les registres de baptême sont des documents relatant des événements historiques plutôt que des listes de membres, reprenant ainsi une note explicative de 2025 publiée par le Dicastère pour les textes législatifs du Vatican.

    La COMECE a également souligné l'impact que la suppression d'un acte de baptême aurait sur les tiers. Elle a constaté que ces actes contiennent également les données personnelles du ministre du baptême, des parents de l'enfant et des deux parrains et marraines.

    « Chacune de ces personnes a un intérêt indépendant et juridiquement protégé à préserver l’intégrité du registre, en tant que compte rendu permanent et authentique de sa participation à l’acte sacramentel », indique le texte.

    L'article soulignait également que la suppression d'un acte de baptême pouvait affecter la sécurité juridique quant à la validité d'un mariage.

    Il précisait : « Des cas ont été rapportés où un ancien catholique s'était marié civilement avec une personne non catholique, et qu'après la rupture du mariage, cette dernière avait souhaité se convertir au catholicisme et avait demandé à l'Église l'annulation de son précédent mariage civil. »

    « L'absence d'acte de baptême détruirait des preuves pertinentes et compromettrait les chances de la personne concernée de faire valoir ses droits. »

    L'article notait également que les actes de baptême peuvent être utilisés dans le cadre de procédures civiles, citant l'exemple de l'Irlande, où un certificat de baptême peut être accepté comme preuve de naissance en cas de destruction des registres, et celui de Chypre, où les registres de baptême servent de preuve pour régler des litiges fonciers familiaux.

    En conclusion, l'article indique : « Cette affaire ne se limite pas à la question de savoir si certaines données personnelles doivent être conservées. Elle soulève également une question plus profonde : dans quelle mesure le droit européen de la protection des données peut-il contraindre une Église à modifier la manière dont elle exprime visiblement et juridiquement sa foi ? »

    « Ceci est particulièrement important en ce qui concerne le baptême. Pour l’Église, le baptême n’est pas simplement un événement historique qui s’est produit une fois et qui a été consigné par la suite. Son enregistrement exprime également un contenu de foi. »

    « Le baptême reflète l’alliance entre Dieu et la personne humaine et la fidélité inébranlable de Dieu. Le caractère permanent du baptême n’est donc pas seulement une question d’administration ou de droit canonique. Il est enraciné dans la foi et la compréhension sacramentelle de l’Église. »

    Le document ajoute : « Une obligation d’effacer les données des registres de baptême aurait donc des conséquences qui dépassent le simple cadre d’un système d’archivage. Elle pourrait affecter la manière dont l’Église exprime et préserve un élément central de sa foi sacramentelle. »

    « Il ne s’agit pas seulement d’un intérêt administratif pour un responsable du traitement des données. Il s’agit de la dimension institutionnelle de la liberté de religion et de la liberté de l’Église de vivre, de s’organiser et d’exprimer sa foi. »

    Lire également : Les évêques européens mettent en garde contre l'effacement de la « réalité théologique » des registres de baptême

  • Ce couple belge redonne vie aux chapelles oubliées

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    D'Aleteia.org :

    “C’est le projet d’une vie” : Tyron et Dalila redonnent vie aux chapelles oubliées

    Tyron et Dalila, jeune couple chrétien belge, se sont lancé un défi peu commun : rénover bénévolement des chapelles abandonnées. Pour Aleteia, Tyron raconte comment cette simple initiative est devenue une véritable mission.

    Il aurait pu continuer sa route, comme les fois précédentes. Sur le chemin de son travail, en Belgique, Tyron était déjà passé plusieurs fois devant cette petite chapelle sans vraiment s’y arrêter. Un jour pourtant, il décide d’en pousser la porte, avec l’idée d’y prier. À l’intérieur, il découvre un édifice presque oublié, marqué par des années d’abandon. "C’était dramatique", se souvient le jeune homme de 27 ans. Quelques semaines plus tard, il revient avec sa compagne Dalila et du matériel dans le coffre de leur voiture. Sans grande préparation, ils se mettent à nettoyer. Une première étape qui va donner naissance à un projet devenu, aujourd’hui, une mission de vie.

    Lire la suite sur aleteia.org

  • Les Guides et Scouts d’Europe en Belgique : un scoutisme catholique traditionnel et européen

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    Les Guides et Scouts d’Europe en Belgique : un scoutisme catholique traditionnel et européen

    Guides et Scouts d'Europe Belgique / Europascouts en Gidsen - België | Uccle

    Les Guides et Scouts d’Europe – Belgique (GSE-B), également connus sous le nom néerlandophone d’Europascouts en Gidsen – België (ESG-B), constituent une association de scoutisme catholique unitaire présente dans l’ensemble du pays. Affiliée à l’Union Internationale des Guides et Scouts d’Europe – Fédération du Scoutisme Européen (UIGSE-FSE), elle se distingue des grandes fédérations belges reconnues par l’Organisation Mondiale du Mouvement Scout (OMMS/WOSM) et l’Association Mondiale des Guides et Éclaireuses (AMGE/WAGGGS) par son attachement strict à la méthode de Baden-Powell, sa dimension confessionnelle catholique et son orientation explicitement européenne.

    Origines et histoire

    Le mouvement international naît en 1956 à Cologne (Allemagne), dans le contexte de la reconstruction européenne d’après-guerre. Un groupe de chefs scouts allemands et français, catholiques, protestants et orthodoxes, fonde la Fédération du Scoutisme Européen (FSE, devenue UIGSE-FSE). Leur ambition est de pratiquer le scoutisme de Baden-Powell sur des bases chrétiennes, dans un cadre européen fraternel, en réponse aux divisions et idéologies qui avaient déchiré le continent.

    En Belgique, l’implantation suit rapidement. En 1959, la troupe 1re Louvain du Vlaams Verbond van Katholieke Scouts participe au premier camp fédéral (Eurocamp) à Wasserfal (Allemagne). L’année suivante, en 1960, Norbert De Bruyn fonde l’Association Belge des Guides et Scouts d’Europe. Un camp fédéral se tient d’ailleurs en Belgique en 1962 à Botassart. En 1994, sous l’impulsion de Jean-François Godbille, les structures belges fusionnent pour former l’association actuelle.

    L’UIGSE-FSE a reçu la reconnaissance pontificale (association privée internationale de fidèles de droit pontifical, confirmée en 2008) et dispose d’un statut participatif auprès du Conseil de l’Europe. Elle regroupe aujourd’hui des associations dans une vingtaine de pays européens (et des structures en Amérique du Nord), avec environ 60 000 à 70 000 membres selon les sources.

    Effectifs et présence sur le territoire

    Les estimations récentes situent les effectifs belges entre environ 1 400 et 2 000 membres (jeunes et responsables confondus). Des sources plus précises mentionnent environ 1 391 jeunes et 320 responsables, ou « plus de 1 700 jeunes ». La majorité des groupes sont francophones ; on compte une minorité de groupes néerlandophones (environ 5 sur une vingtaine de groupes actifs).

    Les groupes sont répartis dans tout le pays : Anvers, Bruges, Gand, Nossegem (Halle-Vilvoorde) côté néerlandophone ; Bruxelles (plusieurs unités : Boitsfort, Woluwé, etc.), Arlon, Liège (Banneux), Mons, Namur, Fontaine-l’Évêque, et d’autres en Wallonie. Les unités masculines et féminines sont en principe séparées (sauf pour les plus jeunes, les Castors/Bevers). Une carte interactive et un catalogue des foulards sont disponibles sur le site officiel.

    Le siège se trouve à Uccle (Avenue Winston Churchill 35, « La Vigne »).

    Pédagogie et branches d’âge

    La pédagogie s’appuie fermement sur la méthode de Baden-Powell (santé, caractère, joie et sens du service – les « trois H ») enrichie par l’héritage du père Jacques Sevin, pionnier du scoutisme catholique. Elle vise le développement intégral de la personne, y compris dans sa dimension spirituelle chrétienne. Les activités privilégient le plein air, la responsabilité progressive (formation du jeune par le jeune), le service et la vie en petites unités homogènes d’âge.

    Les branches sont :

    • Castors / Bevers (6-8 ans) : découverte de la vie en communauté et efforts.
    • Louveteaux / Louvettes – Welpen / Welpinnen (8-12 ans) : inspirés du Livre de la Jungle et de saint François d’Assise.
    • Éclaireurs / Éclaireuses – Verkenners / Gidsen (12-17 ans) : vie en patrouille, responsabilités, aventure.
    • Routiers / Guides-Aînées – Voortrekkers / Voortreksters (à partir de 17 ans) : service, engagement et formation de leaders.

    L’uniforme est caractéristique : chemise bleu clair (ou beige pour les scouts/routiers), foulard de groupe, ceinturon avec la croix de l’UIGSE (croix de Malte à huit pointes et fleur de lys).

    Identité et place dans le paysage scout belge

    Les Guides et Scouts d’Europe se définissent comme un mouvement de scoutisme « authentique », catholique et européen. La promesse inclut le service de Dieu, de l’Église, du Roi, de la Patrie et de l’Europe. La loi scoute reprend les articles classiques, avec un accent sur la pureté, le service et la fraternité européenne.

    Ils ne font pas partie du Guidisme et Scoutisme en Belgique (GSB), la structure parapluie des fédérations reconnues par l’OMMS/WAGGGS (Les Scouts, Guides Catholiques de Belgique, Scouts en Gidsen Vlaanderen, FOS Open Scouting, Scouts et Guides Pluralistes). Ils constituent donc une alternative plus traditionnelle et explicitement confessionnelle au sein du paysage scout belge, très diversifié et majoritairement pluriel ou ouvert.

    Vie du mouvement

    Les unités organisent des réunions hebdomadaires, des camps d’été, des week-ends de formation (notamment les « routes-école » pour les aînés) et participent à des événements internationaux (Eurojam, Euromoot). Des pèlerinages (comme celui d’Avioth) et des activités de service font partie de la vie des Routiers. Le mouvement met l’accent sur la formation des chefs et le rayonnement dans les quatre coins du pays, en français et en néerlandais.

    Conclusion

    Présents en Belgique depuis plus de soixante ans, les Guides et Scouts d’Europe incarnent une forme de scoutisme qui allie fidélité à Baden-Powell, ancrage catholique et idéal européen. Bien que numériquement modestes par rapport aux grandes fédérations belges (qui totalisent plus de 150 000 membres), ils offrent une proposition pédagogique cohérente et structurée, reconnue par l’Église et présente dans les deux communautés linguistiques. Leur site officiel (scouts-europe.be) permet de localiser les groupes et de s’informer sur les activités.

    Sources principales : site officiel des Guides et Scouts d’Europe – Belgique, Scoutopedia, Wikipedia (pages UIGSE-FSE et scouting en Belgique), documents historiques de l’UIGSE-FSE.