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Belgique

  • Fulton Sheen : son passage par l'Université Catholique de Louvain l'a profondément marqué

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    Le passage de Fulton Sheen à l’Université catholique de Louvain a été l’un des moments formatifs les plus décisifs de sa vie intellectuelle, spirituelle et pastorale.

    Contexte et réalisations académiques

    Après son ordination en 1919 et un an d’études à l’Université catholique d’Amérique (CUA), Sheen part en 1921 à Louvain, sur les conseils de son évêque (lui-même ancien élève de Louvain) et en accomplissement d’une prophétie de jeunesse du Mgr John Lancaster Spalding. Il y obtient son doctorat en philosophie en 1923 avec la plus haute distinction, puis le rare et prestigieux titre d’agrégé en philosophie (1925), devenant le premier Américain à le recevoir. Sa thèse, transformée en livre (God and Intelligence in Modern Philosophy, 1925, avec une préface de G.K. Chesterton), lui vaut aussi le prix Cardinal Mercier pour la philosophie internationale.

    Louvain était alors l’épicentre du renouveau néo-thomiste (grâce notamment au cardinal Désiré-Joseph Mercier et à l’Institut supérieur de philosophie). Sheen y est plongé dans saint Thomas d’Aquin, Aristote, la métaphysique, la psychologie rationnelle et expérimentale, etc., en français et en latin. Il rencontre Mercier après son agrégation et reçoit de lui des conseils d’enseignement qu’il fera siens toute sa vie : rester au courant de la pensée moderne tout en s’ancrant dans les classiques, et détruire ses notes de cours chaque année pour ne pas stagner.

    Témoignages de Sheen lui-même

    Dans son autobiographie Treasure in Clay, Sheen exprime une gratitude exceptionnelle :

    • « Quelle que soit la durée de ma vie, je ne pourrai jamais exprimer toute la profondeur de ma gratitude envers cette grande université pour la brillance de son enseignement, l’inspiration de sa direction et le développement qu’elle a donné à l’esprit humain. »
    • Ailleurs :  « Après Dieu, sur cette terre, je dois tout ce que je suis à l’Université de Louvain. »

    Il y a formé sa méthode : une philosophie thomiste rigoureuse, claire, capable de dialoguer avec le monde moderne (relativité, sciences, erreurs contemporaines) tout en restant ancrée dans la tradition. C’est cette formation qui lui permet d’être reconnu dès son retour comme l’un des meilleurs thomistes de son temps, d’enseigner 23 ans à la CUA, puis de devenir un prédicateur et catéchiste d’exception à la radio et à la télévision.

    Influence durable

    • Intellectuelle : base de tous ses livres, conférences et cours (philosophie de la religion, Dieu et la société, etc.).
    • Pédagogique : il applique les conseils de Mercier et développe une vision de l’éducation centrée sur la vérité, l’unité du savoir et la finalité divine de l’homme.
    • Spirituelle et apostolique : la clarté thomiste et l’ouverture au monde moderne nourrissent son style unique de communication, qui a touché des millions de personnes.

    En résumé, Louvain n’a pas seulement été un passage académique brillant : Sheen le considère comme le lieu qui a formé son esprit et auquel il doit « tout ce qu’il est » (après Dieu). C’est bien un tournant fondateur.

  • « Mars attacks » n'est pas un mouvement politique ?

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    De Claude Callens :

    Mars attacks n'est pas un mouvement politique ?

    Soyons sérieux ! Les animateurs de ce mouvement ont beau crier haut et fort qu’ils sont apolitiques, il n’empêche qu’un mouvement qui prétend militer « au finish » pour « le retrait de toutes les réformes » du gouvernement, joue un rôle éminemment politique. À moins que le mot « politique » ait perdu tous ses sens !

    Il y a plus significatif encore. Il suffit de parcourir le site de ce mouvement et on découvrira qu’il se prononce comme il l’a fait publiquement le 6 septembre dernier place Albertine à Bruxelles, pour une « convergence des luttes » rassemblant tous les secteurs : « enseignement, santé, agriculture, eau, biodiversité », bref, tous les mécontents.

    Et d’où vient ce concept « convergence des luttes » ? Il apparaît déjà en mai 68, en France comme leitmotiv des mouvements gauchistes qui tentent d’unir écologistes, féministes, antiracistes, anticapitalistes. Il est enraciné dans la tradition marxiste, plus précisément, aujourd’hui, dans le « populisme de gauche » tel qu’il a été défini par Ernesto Laclau, penseur post-marxiste et sa femme, la carolorégienne Chantal Mouffe* qui lui a survécu et dont la pensée inspire Podemos en Espagne ou La France insoumise.

    Pas mal pour un mouvement apolitique !

     

    * Laclau (théoricien argentin) et Mouffe (philosophe belge) partent d'un constat de crise du marxisme orthodoxe. Ils rejettent l'idée du déterminisme économique (le réductionnisme de classe) selon laquelle la classe ouvrière serait, par essence, le seul sujet révolutionnaire destiné à renverser le capitalisme.
    Pour eux, les identités politiques ne sont pas figées par la position économique des individus, mais sont construites à travers le discours et la lutte politique.

  • Les slogans à la mode au crible de Platon

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    De Claude Callens :

    Les slogans à la mode au crible de Platon

    On entend de toutes parts un slogan : « faites payer les riches ! »
    Il faudrait peut-être relire Platon. Dans La République, (Livre VIII, 557b), on entend dans la bouche de Socrate, une critique pertinente de cette démocratie qui permet aux beaux parleurs de séduire le peuple en lui disant ce qu'il a envie d'entendre, au détriment de la vérité et de la justice et en fomentant un excès d'égalitarisme et de licence.

    Cette démocratie assimilée au désordre, par souci d'égalité extrême, précise-t-il, s'installe « lorsque les pauvres, ayant remporté la victoire sur les riches, [...] partagent également avec ceux qui restent le gouvernement et les charges publiques. » Dès lors, « la cité déborde de liberté et de franc-parler, [...] il y a licence de faire ce qu'on veut. [...] il est clair que partout où règne cette licence chacun organise sa vie de la façon qui lui plaît. » C'est l'anarchie, et l'anarchie finit toujours en dictature.

    On entend aussi : « Glatigny, dégage ! » ou encore « Vive Lenoci ! »
    Ici aussi, Platon nous éclaire. Pour lui, égalitarisme et excès de liberté détruisent toutes les structures d'autorité. Les distances naturelles et sociales disparaissent : il n'y a plus de respect pour les parents, les maîtres, les magistrats ou les sénateurs. Tout le monde veut décider à la place de tout le monde. (Id., 562a-563e). Puisque la liberté est considérée comme « le bien suprême », si ceux qui gouvernent la cité « ne se montrent pas tout à fait dociles » le peuple enivré de liberté « les châtie, les accusant d'être des criminels et des oligarques. Et ceux qui obéissent aux magistrats, [il] les bafoue et les traite d'hommes serviles et sans caractère. » En revanche, « il loue et honore [...] les gouvernants qui ont l'air de gouvernés et les gouvernés qui prennent l'air de gouvernants. [...] »

    Quel est le résultat ? Les citoyens deviennent tellement ombrageux « qu'à la moindre apparence de contrainte ceux-ci s'indignent et se révoltent [...]. Et ils en viennent à la fin, [...] à ne plus s'inquiéter des lois écrites ou non écrites, afin de n'avoir absolument aucun maître. » [...] La « licence générale [...] réduit la démocratie à l'esclavage ; car il est certain que tout excès provoque ordinairement une vive réaction. »

    Près de vingt-cinq siècles plus tard, Alexis de Tocqueville confirme ce qui menace la démocratie moderne : « il se rencontre aussi dans le cœur humain un goût dépravé pour l'égalité, qui porte les faibles à vouloir attirer les forts à leur niveau, et qui réduit les hommes à préférer l'égalité dans la servitude à l'inégalité dans la liberté. » (De la démocratie en Amérique, tome I, première partie, chapitre III)

  • Kraainem, 13 octobre : Conférence « La science, nouvelle alliée de Dieu » avec Michel-Yves Bolloré et Yves Dupont

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    Conférence-débat : « La science, nouvelle alliée de Dieu »

    avec

    Yves DUPONT (physicien et ancien élève de l'école Normale supérieure, auteur de "l'Empreinte de Dieu dans le monde quantique" )

    et

    Michel Yves BOLLORE (ingenieur et co-auteur de "Dieu, la Science, les Preuves", ouvrage tiré à plus de 500.000 exemplaire, préface du Prix Nobel de Physique Robert W. Wilson).

    Les deux conférenciers nous éclaireront sur les découvertes scientifiques modernes en cosmologie et en physique quantique et leur impact sur la nécessité d'une réalité spirituelle pour expliquer l'Univers.

    Quand ?

    Le 13 octobre 2026 de 20:00 à 22:00

    Adresse

    Kraainem Sport&Event Village

    Avenue Arthur Dezangrelaan 111

    1950 Kraainem Belgique

    Prix PAF: 15€

    Réservation via le QR code sur l’affiche ou via les organisateurs

    Pierre Henri Van de Putte 0479337404

    Benoît Nadler 0473670313 benoit.nadler@gmail.com

  • 26-27 septembre 2026 : 32e pèlerinage familial de tradition à Foy-Notre-Dame

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    Chers amis,

    Nous avons la joie de vous inviter au 32e pèlerinage familial de tradition à Foy-Notre-Dame (Dinant, Belgique), qui se tiendra les :
            • Samedi 26 septembre 2026 : pèlerinage des jeunes Namur–Leffe, avec messe à 9h00 à la chapelle Saint-Materne de Namur (rue Notre-Dame), puis départ à 10h00 vers Leffe. Marche, enseignements et messe, pour former la jeunesse à une foi joyeuse et enracinée.
            • Dimanche 27 septembre 2026 : pèlerinage des familles, départ à 10h30 de l’église de Leffe. À 16h00, messe solennelle en latin selon le missel de 1962 au sanctuaire de Notre-Dame de Foy, protectrice des pèlerins depuis le XVIIe siècle.

    Thème 2026 : Notre-Dame de la Mission — « Allez, de toutes les nations faites des disciples » (Mt 28, 19).

    Ce pèlerinage est :
            • profondément enraciné dans la Tradition liturgique et spirituelle de l’Église ;
            • soutenu par les autorités diocésaines ;
            • ouvert à tous, avec un prix volontairement très accessible, afin que jeunes, familles nombreuses et fidèles attachés à la liturgie traditionnelle puissent y participer largement ;
            • marqué par une atmosphère joyeuse, fervente et familiale.

    Toutes les informations (programme, inscriptions, photos des éditions précédentes) : https://www.pelefoy.be

  • La récitation du Coran lors d’une cérémonie de la KULeuven suscite des réactions

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    De J.PE sur 21 News :

    Darya Safai dénonce la récitation du Coran lors d’une cérémonie à l’Université catholique de Louvain (KULeuven)

    Darya Safai dénonce que l'Université Catholique de Leuven fasse une cérémonie ou l'on récite le Coran. La vidéo est devenue virale sur les réseaux sociaux.

  • Saint Lambert, patron du diocèse de Liège (17 septembre)

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    Buste-saint-Lambert.pngSa biographie par Godefroid Kurth (Biographie nationale T. IX pp. 143 et suiv., publiée par l'Académie royale des sciences, des lettres et des Beaux-arts de Belgique, Bruxelles, 1897). (source)

    LAMBERT (Saint), LANDBERTUS, LANTPERTUS, LANDEBERTUS, naquit à Maestricht pendant le second quart du VIIe siècle. Ses parents, qui étaient riches et chrétiens de longue date, semblent avoir fait partie de l'aristocratie de cette ville. Un remaniement de sa première biographie donne à son père le nom d'Aper, et à sa mère celui de Herisplendis ; mais le texte primitif de ce document ne nous a pas conservé leurs noms.

       Lorsqu'il eut atteint l'âge des études, son père le confia aux soins de saint Théodard, alors évêque de Maestricht, qui, comme tous les prélats de l'époque, dirigeait l'éducation des jeunes clercs de son diocèse. La cour royale siégeait parfois à Maestricht. Lambert eut l'occasion d'y vivre dans l'entourage du roi et d'y être remarqué de lui. On ne sait ce qu'il faut croire de l'assertion d'un écrivain du Xe siècle, d'après lequel son premier maître aurait été un prêtre romain du nom de Landoald (voir ce nom), qui aurait vécu quelque temps avec son disciple à Wintershoven, dans une ferme de ses parents, où des miracles auraient fait éclater les vertus de l'enfant. Ce qui est certain, c'est que, de bonne heure, Lambert paraît avoir eu un rang élevé dans le clergé de Maestricht, et y avoir rallié, grâce à sa famille et à ses qualités personnelles, un grand nombre, de sympathies. Lorsque, en 668 ou 669, saint Théodard périt assassiné dans le pays de Spire, ce fut Lambert qui, au dire de la Vita Theodardi, alla redemander ses ossements aux habitants de cette contrée.

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  • Bruxelles (église Sainte-Catherine), 18-19 septembre : Ensemble pour les chrétiens persécutés

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    FRERES DANS L'EPREUVE

    Ensemble pour les chrétiens persécutés

    Eglise Sainte-Catherine

    18 et 19 septembre 2026

    Chers amis,

    Les conflits qui touchent le Proche-Orient continuent de faire peser une menace directe sur les communautés chrétiennes de la région, confrontées à la persécution et à la violence.

    Face à cette réalité, il nous a semblé essentiel de vous proposer, dès cette rentrée, un temps pour mieux comprendre ce que vivent ces communautés.

    En partenariat avec la paroisse Sainte-Catherine d’Alexandrie de Bruxelles, SOS Chrétiens d'Orient Belgique vous invite à 24 heures de mobilisation, sous le mot d'ordre : PRIER, VOIR, COMPRENDRE

    Ces trois temps forts rythmeront les 24 heures :

    • Prier — la veillée de prière, vendredi soir, pour nous retrouver tous ensemble et confier au Seigneur l'ensemble des communautés chrétiennes persécutées.
    • Voir — le documentaire de Solidarité Arménie, samedi 19 septembre. Cette date marque l'anniversaire du déclenchement, en 2023, de l'offensive azerbaïdjanaise qui a conduit à la chute de l’Artsakh et à l'exil de la population arménienne millénaire sur ces terres. Nous vous proposons, à cette occasion, de découvrir la jeunesse arménienne à travers Une jeunesse sacrifiée de Solidarité Arménie, un documentaire très émouvant de 52 minutes porté par les témoignages de plusieurs enfants.
    • Comprendre — l'exposition Visages d'Orient, inaugurée à 14h. À travers huit témoignages, elle donne à voir huit histoires différentes, révélant la diversité et la complexité des situations vécues par les communautés chrétiennes accompagnées par SOS Chrétiens d'Orient au Moyen-Orient. Des histoires de disparitions, de persécutions mais aussi celle des espoirs et des forces vives qui se battent pour leurs communautés.

    Eloyse Gain

    Pierre Hargot, responsable développement Eglise Sainte-Catherine SOS Chrétiens d’Orient - Belgique

    Eglise Sainte-Catherine d'Alexandrie (Bruxelles) Rue du Vieux Marché aux Grains 21, 1000, Bruxelles

  • Des hommes mariés bientôt ordonnés prêtres dans le diocèse d'Anvers ?

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    Johan Bonny, évêque d’Anvers, s’est rendu à Rome pour avancer son projet d’ordonner des hommes mariés comme prêtres dans son diocèse d’ici 2028, motivé par la pénurie critique de prêtres.

    Le titre de l’article de La Libre (publié le 14 septembre 2026) reprend ses propres mots : « La nécessité m’y contraint ». Six mois après son annonce dans une lettre pastorale de mars 2026 (dans le cadre de la mise en œuvre du processus synodal), Bonny détaille l’état d’avancement.

    Contexte de la pénurie

    Dans le diocèse d’Anvers, il ne reste plus que 70 prêtres de moins de 70 ans, dont les deux tiers sont d’origine étrangère. Les prêtres cumulent des charges très lourdes, allant d’un clocher à l’autre. Aucun n’est plus rattaché à un hôpital, un mouvement de jeunesse ou une école ; un seul aumônier permanent couvre les cinq établissements pénitentiaires de la province. Bonny estime que le recours à des prêtres étrangers n’est pas une solution durable, notamment pour des raisons de langue.

    La démarche auprès de Rome

    Bonny présente son initiative comme pragmatique et non idéologique. Il a discuté de la question au sein de la Conférence épiscopale belge et lors de la visite ad limina avec le pape François. Ses confrères partagent globalement l’avis, mais l’archevêque Luc Terlinden souligne qu’il s’agit d’une démarche propre à l’évêque d’Anvers.

    En juin 2026, Bonny s’est rendu de sa propre initiative à Rome. Il a rencontré le cardinal Lazarus You Heung-sik (préfet du Dicastère pour le clergé) et le cardinal Mario Grech (secrétaire général du Synode des évêques). Il leur a exposé les chiffres de la pénurie flamande ; ils ont indiqué qu’ils en parleraient au pape Léon. En août, d’autres évêques belges (dont Terlinden) ont aussi rencontré le pape ; Bonny suppose que le sujet a été abordé, sans détails publics.

    Une éventuelle ordination d’hommes mariés (viri probati) dans le rite latin exige l’accord du pape. Bonny ne peut pas modifier la discipline seul.

    Préparatifs à Anvers

    Plusieurs candidats ont déjà été identifiés. Ils suivent une formation théologique et pastorale comparable à celle des autres candidats au sacerdoce, de manière « transparente et discrète, à l’abri du regard des médias ». Les critères sont alignés sur ceux des diacres permanents : âge minimum de 35 ans, accord de l’épouse, vie de famille stable, et plus d’enfants en bas âge.

    Bonny reste optimiste quant à une évolution possible d’ici 2028. Ce projet s’inscrit dans un débat plus large sur le célibat sacerdotal et les besoins pastoraux en Europe occidentale, où la pénurie est particulièrement aiguë.

    Lire également : L’évêque auxiliaire de Ratisbonne ouvre la porte à l’ordination d’hommes mariés, mais reconnaît que le problème réside dans « la perte de la foi ».

  • 9 séminaristes font leur rentrée au Grand Séminaire francophone de Belgique : un chiffre historiquement bas

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    Pour l’année académique 2026-2027, le Grand Séminaire francophone de Belgique (à Namur) a fait sa rentrée le lundi 7 septembre 2026.

    Voici la situation selon le discours de rentrée du recteur, l’abbé Joël Spronck (rapporté le 14 septembre 2026) :

    Effectifs

    • 42 hommes sont inscrits au Studium (formation intellectuelle et académique en philosophie et théologie).

    Répartition approximative :

    • 9 séminaristes diocésains (chiffre historiquement bas).
    • 5 nouveaux propédeutes diocésains (année de discernement préparatoire), âgés de 18 à 22 ans.
    • 7 jeunes en formation au Séminaire Redemptoris Mater (Chemin néo-catéchuménal).
    • 7 jeunes à la Maison Saint-Joseph de Namur (propédeutes de la Communauté de l’Emmanuel).
    • 14 religieux, dont deux provenant d’Églises orientales.

    Propédeutique

    Pour la première fois, les propédeutes belges sont accueillis à Metz (et non plus à Namur). Ils y rejoignent des propédeutes de Lorraine, de Strasbourg et du Grand-Duché de Luxembourg dès la fin septembre. Ils reviendront en Belgique pour un expérimental pastoral et une retraite ignatienne.

  • Da Pacem : Introït du XVIIIe dimanche après la Pentecôte

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    On célèbre le   dont l’introït est une antienne du VIe ou VIIe siècles fondée sur des versets bibliques :  

    Da pacem, Dómine, sustinéntibus te,
    ut prophétæ tui fidéles inveniántur:
    exáudi preces servi tui,
    et plebis tuæ Israël.
    Lætátus sum dans son quæ dicta sunt mihi :
    in domum Dómini íbimus.
    Da pacem, Dómine, sustinéntibus te,
    ut prophétæ tui fidéles inveniántur:
    exáudi preces servi tui,
    et plebis tuæ Israël.
     
    Donne la paix, Seigneur, à ceux qui ont espéré en toi,
    afin que vos prophètes soient trouvés fidèles.
    Écoute les prières de ton serviteur,
    et de ton peuple Israël.
    Je me suis réjoui des choses qui m'ont été dites :
    Nous entrerons dans la maison du Seigneur.
    Donne la paix, Seigneur, à ceux qui ont espéré en toi,
    afin que vos prophètes soient trouvés fidèles.
    Écoute les prières de ton serviteur,
    et de ton peuple Israël.

    Arvo Pärt (né à Paide en Estonie en 1935) propose aussi une belle composition sur ce thème de l’Ecriture que le chœur universitaire de Liège vient d’inscrire à son répertoire. A écouter ici :

  • Bruxelles, 13 septembre : ordination sacerdotale de Martin Van Breusegem

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    De Catho-Bruxelles.be :

    13 septembre | Ordination sacerdotale de Martin Van Breusegem

    Seigneur Jésus, Toi le Bon Pasteur, nous te prions pour Martin qui va être ordonné « afin qu’il accueille pleinement la grâce du sacrement qui va le configurer à Toi, prêtre et pasteur ». Seigneur Dieu, notre Père à tous, nous te « prions aussi pour que tous les jeunes soient attentifs à ta Voix qui leur parle dans l’intimité de leur cœur » et particulièrement pour ceux que Tu « appelles à se détacher de tout pour te servir ».

    Martin van Breusegem  est né à Charleroi au sein d'une famille de cinq enfants, il a grandi dans la foi. Proche de la Fraternité de Tibériade dès son enfance, c'est là qu'est né son premier désir de suivre le Christ. Il est diplômé et agrégé en histoire, il a enseigné cette matière pendant plusieurs années à Bruxelles. Il a ensuite répondu à sa vocation en entrant au Grand Séminaire de Namur pour y suivre ses études de théologie. Le 14 février 2026, il a franchi une étape majeure en étant ordonné diacre en vue du sacerdoce par Mgr Luc Terlinden à l'église Notre-Dame des Victoires au Sablon. Il a ensuite exercé son ministère diaconal au sein de l'Unité Pastorale de Bruxelles-Centre.