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  • Syrie : quand on met des boules quies aux enfants...

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    SYRIE : « On met des boules Quies aux enfants »

    source : Aide à l'Eglise en Détresse

    Voilà plus de deux ans que son pays s’est embrasé dans un conflit qui vire à la guerre civile. Sœur Raghida Al Khouri, lors d’un entretien avec l’AED, se prête au jeu des questions-réponses avec douceur. Mais aussi avec un voile de tristesse dans la gorge. Elle évoque la situation syrienne avec nuance et sa famille avec pudeur.

    • Pouvez-vous nous retracer votre parcours ?

    Je suis née à Damas, dans une famille de sept enfants, où j’ai reçu une éducation humaine et chrétienne élevée dans la foi catholique. J’ai perdu mon père que j’aimais beaucoup quand j’avais 14 ans. De lui je retiens la droiture, la justice et l’affection. J’ai fait des études en sciences de l’éducation, à Beyrouth. Et parallèlement, je suis entrée chez les Sœurs de la Charité de Besançon, communauté créée en 1799 par la Franc-Comtoise Jeanne-Antide Touret. J’ai vécu la guerre libanaise (en tant que syrienne), dans la prière et dans l’acceptation, un peu comme une mission que le Seigneur me demandait d’accomplir. J’ai occupé plusieurs postes, dont celui d’enseignante et de directrice d’établissement au Liban. Entre 2005 et 2008, on m’a mandatée en Syrie, où j’ai dirigé l’établissement scolaire du patriarcat gréco-catholique à Damas, en même temps que j’étais responsable de la communauté. En 2008, j’ai été mutée à Nice, où je suis responsable diocésaine adjointe de l’AEP  (aumônerie d’enseignement public) et de la pastorale des lycéens.

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  • Le pape s'en prend aux "douanes pastorales"

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    Homélie du samedi 25 mai 2013

    Rome, 27 mai 2013 (Zenit.org) Anne Kurian

    Qu'arrive-t-il si une maman célibataire veut faire baptiser son enfant? Sans compter les coûts des cérémonies, les papiers à fournir: autant d'obstacles, pire, de « douanes » pastorales que déplore le pape.  Or, le chrétien ne doit pas être « contrôleur de la foi » mais « facilitateur », a déclaré le pape François lors de la messe du samedi 25 mai 2013.

    Le pape a commenté l’Evangile du jour, où les disciples éloignent des enfants, rapportent L'Osservatore Romano et Radio Vatican. Les disciples voulaient « une bénédiction générale et puis tout le monde dehors », a-t-il fait observer, mais Jésus se fâche : « Laissez les enfants venir à moi. Ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. »

    La douane pastorale

    Les apôtres, a constaté le pape, ne le faisaient pas « par méchanceté » : ils voulaient simplement aider Jésus, tout comme à Jéricho ils essayaient de faire taire l’aveugle. Leur attitude signifie : « le protocole ne le permet pas : c’est la seconde personne de la Trinité ! ». Pour le pape, « tant de chrétiens » agissent ainsi.

    Il a donné l’exemple de deux fiancés qui se présentent au secrétariat d’une paroisse pour demander le mariage et, au lieu de « soutien ou de félicitations », ils entendent parler « des coûts de la cérémonie » ou de la « régularité des papiers ».

    De même, une maman célibataire qui se rend en paroisse, demander le baptême pour son enfant et s’entend répondre « par un chrétien ou une chrétienne » : non, « tu ne peux pas, tu dois être mariée ».

    « Regardez cette jeune fille qui a eu le courage d’aller jusqu’au bout de sa grossesse… Que trouve-t-elle ? Une porte fermée », a dénoncé le pape, pour qui « ce n’est pas un bon zèle pastoral. Cela éloigne du Seigneur, cela n’ouvre pas les portes ».

    « Jésus, a-t-il rappelé, a institué sept sacrements » et par cette attitude le chrétien « en institue un huitième, le sacrement de la douane pastorale » : celui qui a la possibilité « d’ouvrir la porte en rendant grâce à Dieu », fait tout le contraire.

    Tant de fois, a-t-il déploré, le chrétien se fait « contrôleur de la foi au lieu de devenir facilitateur de la foi des personnes ». C’est la « tentation de s’approprier le Seigneur », tentation qui « commencé dès le temps de Jésus, avec les apôtres ».

    Faciliter la foi

    « Jésus s’indigne quand il voit ces attitudes », car au final, c’est « son peuple fidèle, les personnes qui l’aiment tant », qui en souffrent : cette attitude « ne fait pas de bien aux gens, au peuple de Dieu ».

    La bonne attitude, a expliqué le pape, est au service de la foi : il s’agit de « la faciliter, la faire croître, aider à la faire croître ».

    La foi du peuple de Dieu est « une foi simple », a-t-il estimé : peut-être ne savent-ils pas bien expliquer ce qu’est la Vierge, « pour ceci il faut demander à un théologien ». Mais celui qui veut « savoir comment on aime Marie », c'est « le peuple de Dieu » qui le lui apprendra « mieux et bien ».

    Le peuple de Dieu « sait toujours s’approcher pour demander quelque chose à Jésus », a-t-il poursuivi, évoquant « une humble dame argentine qui demandait à un prêtre une bénédiction. Le prêtre lui a dit : Mais madame vous êtes allée à la messe ! Et il lui a expliqué toute la théologie de la bénédiction de la messe. "Ah, merci père, oui père", a répondu la dame. Mais lorsque le prêtre est parti, la dame est allée voir un autre prêtre : Donnez-moi la bénédiction ».

    « Toutes ces paroles n’étaient pas entrées en elle car elle avait une autre nécessité, la nécessité d’être touchée par le Seigneur », a souligné le pape.

    « Pensons au saint peuple de Dieu, peuple simple, qui veut s’approcher de Jésus. Pensons à tous les chrétiens de bonne volonté qui se trompent et au lieu d’ouvrir une porte, la ferment. Demandons au Seigneur que tous ceux qui s’approchent de l’Eglise trouvent les portes ouvertes pour rencontrer cet amour de Jésus », a-t-il conclu.

  • Quand le pape choque les lecteurs de la Libre

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    Symptomatique, le titre de cette dépêche d'agence de presse reproduite dans la Libre, formulé de la façon suivante "Le pape François critique les couples qui n'ont qu'un enfant "par confort"." Il n'en faut évidemment pas plus pour déclencher une avalanche de commentaires hostiles de la part des lecteurs de ce journal.

    En fait, il ne s'agit que d'un exemple parmi d'autres donné par le pape dans le cadre d'une homélie où il dénonçait le culte de l'argent, du bien-être et de la fascination du provisoire ainsi qu'on pourra le constater dans la recension qu'en fait zenit :

    Le pape François a pointé du doigt les ‘richesses’ de la société actuelle qui empêchent de suivre le Christ, lors de la messe de ce matin, 27 mai 2013. Il s’agit du « bien-être » et de la « fascination du provisoire ».

    Radio Vatican rapporte la présence du cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, parmi les concélébrants, ainsi qu’un groupe de collaborateurs du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé, et des services économiques du Gouvernorat, dans l’assemblée.

    Le pape s’est arrêté sur l’Evangile du jour, où un homme s’en retourne « tout triste, car il avait de grands biens » (Marc 10,17-27) : « les richesses sont un obstacle » qui « ne facilite pas le chemin vers le Royaume de Dieu », a-t-il souligné.

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  • Fête-Dieu 2013 à Liège: le samedi 1er juin, messe chantée à 18 heures en l'église du Saint-Sacrement

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    Fête-Dieu 2013 à Liège539.jpg

    Plus de renseignements : 

    Web  http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com 

    e-mail  sursumcorda@skynet.be 

    Tél : 04.344.10.89