I. Introduction
1. La Lettre apostolique Summorum Pontificum, donnée motu proprio par le Souverain Pontife Benoît XVI le 7 juillet 2007 et entrée en vigueur le 14 septembre 2007, a rendu plus accessible la richesse de la liturgie romaine à l’Église universelle.
2. Par ce Motu Proprio, le Souverain Pontife Benoît XVI a promulgué une loi universelle pour l’Église, avec l’intention de donner un nouveau cadre normatif à l’usage de la liturgie romaine en vigueur en 1962.
3. Après avoir rappelé la sollicitude des Souverains Pontifes pour la sainte liturgie et la révision des livres liturgiques, le Saint-Père reprend le principe traditionnel, reconnu depuis des temps immémoriaux et à maintenir nécessairement à l’avenir, selon lequel «chaque Église particulière doit être en accord avec l’Église universelle, non seulement sur la doctrine de la foi et sur les signes sacramentels, mais aussi sur les usages reçus universellement de la tradition apostolique ininterrompue. On doit les observer non seulement pour éviter les erreurs, mais pour transmettre l’intégrité de la foi, car la règle de la prière de l’Église correspond à sa règle de foi (1) ».
Notre société est bouleversée et, face à ces bouleversements, nous sommes amenés à prendre position, et il est à supposer que nous le fassions loyalement, en toute honnêteté. Le fait que ces changements nous éloignent de plus en plus de ce que, a posteriori, nous qualifierions de « berges calmes » où nous nous sentions en sécurité pourrait nous conduire à « forcer » un peu nos positions. Ainsi pourrions-nous idéaliser à l’extrême des situations antérieures où cela ne se justifie pas ou rejeter des changements et des adaptations qui ne méritent pas tous d’être diabolisés.
D’après nos confrères du « Forum Catholique » et du Salon beige, qui citent la source I-media, cette instruction paraîtra ce vendredi 13 mai (date anniversaire de la oremière apparition de Fatima et de l’attentat contre Jean-Paul II, ne soyons pas superstitieux…et se
Dans un entretien exclusif accordé à l’hebdomadaire Famille Chrétienne, le cardinal Raymond Leo Burke (photo), préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique (sorte de cour de cassation prévue par le code de droit canonique) confirme que le motu proprio Summorum Pontificum sur l’usage actuel des livres liturgiques en vigueur à l’ouverture du concile Vatican II n’entre pas dans le cadre d’une exception (« indult ») mais possède bien valeur de loi.
Comme nous l’avions déjà annoncé ici : 
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