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  • L'outrance provocatrice des auteurs du nouveau "Que sais-je ?" consacré à l'homophobie

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    Outrance provocatrice des auteurs de ce nouveau "Que sais-je ?" qui osent asséner p.36 que l'Eglise aurait décidé de "passer sous silence les relations intenses - signe d'une homophilie latente - des figures bibliques, telles que [...] Jésus et Jean, son disciple bien-aimé."

  • L’essentiel de ce qu’un homme de bonne volonté peut croire et espérer quand il se confie à Dieu

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    D'Aleteia.org (Marzena Devoud):

    Cette lettre de saint Ignace d’une incroyable actualité

    Écrite un an avant sa mort, cette lettre de saint Ignace de Loyola étonne par la puissance qui s’en dégage encore. Près de cinq siècles plus tard, le lecteur d’aujourd’hui y trouve résumé l’essentiel de ce qu’un homme de bonne volonté peut croire et espérer quand il se confie à Dieu.

    C’est une lettre pour ceux qui croient que la puissance du Seigneur les accompagne dans tous les actes de leur vie. C’est une lettre pour ceux qui espèrent, parce qu’ils placent leur confiance en Dieu, un Dieu qui sait mieux les combler qu’aucune action humaine. C’est une lettre pour ceux qui veulent apprendre à rechercher en toute chose et à tout moment la lumière de la sagesse de Dieu. Afin qu’elle dissipe nos peurs et pour qu’elle guide nos actes en fructifiant en nous les dons du Christ.

    « Il me semble que vous devriez vous résoudre à faire avec calme ce que vous pouvez. Ne soyez pas inquiets de tout, mais abandonnez à la divine Providence ce que vous ne pouvez accomplir par vous-même. Sont agréables à Dieu notre soin et notre sollicitude raisonnables pour mener à bien les affaires dont nous devons nous occuper par devoir. L’anxiété et l’inquiétude de l’esprit ne plaisent point à Dieu. Le Seigneur veut que nos limites et nos faiblesses prennent appui en sa force et en sa toute-puissance ; il veut nous voir croire que sa bonté peut suppléer à l’imperfection de nos moyens. Ceux qui se chargent d’affaires nombreuses, même avec une intention droite, doivent se résoudre à faire simplement ce qui est en leur pouvoir, sans s’affliger s’ils ne parviennent pas à tout réaliser comme ils le voudraient. À condition toutefois qu’ils aient accompli tout ce que la nature humaine peut et doit faire selon les indications de la conscience. Si on doit laisser de côté certaines choses, il faut s’armer de patience, et ne pas penser que Dieu attend de nous ce que nous ne pouvons pas faire : Il ne veut pas davantage que l’homme s’afflige de ses limites. Pourvu que l’on donne satisfaction à Dieu, — ce qui est plus important que de donner satisfaction aux hommes — il n’est pas nécessaire de se fatiguer outre mesure. Bien plus, lorsqu’on s’est efforcé d’agir de son mieux, on peut abandonner tout le reste à celui qui a le pouvoir d’accomplir tout ce qu’il veut.

    Plaise à la divine Bonté de nous communiquer toujours la lumière de la Sagesse, pour que nous puissions voir clairement et accomplir fermement son bon plaisir, en nous et dans les autres… pour que nous acceptions de sa main ce qu’il nous envoie, en faisant cas de ce qui a le plus d’importance : la patience, l’humilité, l’obéissance et la charité… Que Jésus-Christ soit seulement en nos âmes avec ses dons spirituels ! Amen. » (Saint Ignace de Loyola (1491-1556) – Lettre du 17/11/1555)

  • Mgr Ambongo: «Sans l'Église, le peuple congolais sombrerait dans le désespoir»

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    Lu sur le site web figarovox :

    Mgr-Ambongo.jpg« FIGAROVOX/ENTRETIEN - L'archevêque de Kinshasa (RDC) est engagé depuis des années contre le pouvoir présidentiel. Venu témoigner en France à l'invitation de l'Aide à l'Église en Détresse, il rappelle l'importance du rôle que joue l'Église pour la paix et le développement en Afrique:

    FIGAROVOX.- Depuis plusieurs années, l'Église catholique au Congo s'est engagée en faveur d'une transition politique. Aujourd'hui, l'arrivée au pouvoir de Félix Tshisekedi est un nouveau revers car vous avez contesté son élection. Comment vous positionnez-vous par rapport au pouvoir en place? 

    Mgr Fridolin AMBONGO.- L'Église condamne le déni de vérité qui a permis à Félix Tshisekedi d'accéder au pouvoir et partage la même déception que le peuple. Le peuple a voté massivement pour un changement, il a élu Martin Fayulu mais c'est quelqu'un d'autre qui a été proclamé: Félix Tshisekedi. Cela a créé une frustration dans la population. On ne peut pas fonder l'avenir d'une nation sur un mensonge aussi spectaculaire que celui-là.

    Cela dit, nous pensons que l'histoire ne doit pas s'arrêter au mal qui vient d'être commis. Nous devons regarder vers l'avenir. L'institution «président de la République» doit continuer à fonctionner: nous constatons qu'elle est aujourd'hui occupée par Félix Tshisekedi. Nous n'avons d'autre choix que de composer avec lui.

    Au Congo, l'Église a été amenée à jouer un rôle en raison des défaillances de l'État.

    Notre crainte aujourd'hui, c'est la marge de manœuvre du nouveau président Félix Tshisekedi face à l'ancien régime de Kabila. L'assemblée nationale est dominée à plus des deux tiers par les partisans de l'ancien régime, et, selon la Constitution, le Premier ministre est issu du parti majoritaire. Par conséquent, le Premier ministre sera issu du parti de Kabila qui est majoritaire au parlement.

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