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Eglises en Belgique : fermetures, réaffectations... Où en est-on ?

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Nous avons posé la question à une I.A.; voici sa réponse qui semble conforme à la réalité :

Contexte des fermetures permanentes des églises et lieux de culte en Belgique

En Belgique, les fermetures permanentes d'églises et de lieux de culte sont souvent liées à la sécularisation de la société, à la baisse de la fréquentation religieuse, aux coûts d'entretien élevés et à des décisions administratives ou ecclésiastiques. Ce phénomène touche principalement l'Église catholique, qui gère la majorité des édifices religieux dans le pays. Entre 2012 et 2019, un total de 132 églises ont été désaffectées sur l'ensemble du territoire belge. En Flandre, le gouvernement régional a encouragé l'Église à accélérer le processus de désaffectation des églises inutilisées, en demandant aux autorités locales de prendre l'initiative pour leur réutilisation à des fins non religieuses. Les tensions portent surtout sur les délais : l'Église est pressée de dresser des listes d'édifices superflus dans un délai d'un an.

À Bruxelles, l'archidiocèse envisage de fermer de nombreuses églises parmi les 108 existantes dans l'agglomération, en raison de leur état critique et de la faible affluence. Actuellement, la capitale compte 92 églises catholiques diocésaines actives, après une réorganisation des paroisses autour de clochers principaux. Un certain nombre d'édifices devraient être désaffectés dans les prochaines années. Ces fermetures posent des défis patrimoniaux et budgétaires, rendant complexe leur réaffectation. Des cultes comme l'orthodoxie, le protestantisme ou l'islam expriment un intérêt pour reprendre certains lieux.

Des cas spécifiques illustrent cette tendance, comme l'église de Wadelincourt (près de Beloeil), fermée depuis 2018 et en cours de réaffectation par la commune. Plus largement, des discussions sur le financement public des cultes ont émergé, avec des propositions pour le supprimer, bien que sans suite concrète. La Belgique reste neutre religieusement, reconnaissant et finançant plusieurs cultes (christianisme, islam, judaïsme, etc.), comme le rappelle la Constitution.

Situation actuelle et perspectives (début 2026)

En 2026, les fermetures permanentes continuent sporadiquement pour des raisons de sécurité ou d'inutilisation, comme l'église Saint-Éloi de Ten-Brielen, fermée en urgence en février 2026 en raison de risques d'effondrement. Les débats sur la réutilisation des églises persistent. En Belgique, l'accent est mis sur la préservation patrimoniale et la réaffectation, avec une collaboration entre Église et État.

Processus général de réaffectation des églises en Belgique

La réaffectation des églises en Belgique désigne le changement d'usage d'un lieu de culte désaffecté (désacralisé), souvent motivé par la sécularisation, la baisse de la fréquentation et les coûts d'entretien élevés. Ce processus n'est pas nouveau : historiquement, des églises ont été réaffectées à d'autres cultes ou usages profanes. Il implique une désaffectation préalable, qui retire le caractère sacré du bâtiment selon le droit canon (canon 1222) et les réglementations régionales. Les églises antérieures à 1795 sont généralement propriétés communales, gérées par des fabriques d'église (établissements publics chargés du temporel du culte). La procédure varie par région (Flandre, Wallonie, Bruxelles), mais inclut toujours l'évêché, la commune et parfois le gouvernement régional.

Étapes clés :

  1. Réflexion initiale : Discussion entre fabrique d'église, curé, évêché, commune et citoyens pour évaluer l'état du bâtiment et les besoins.
  2. Inventaire des biens mobiliers : Obligatoire pour lister meubles, objets liturgiques et patrimoines (via CIPAR en Wallonie).
  3. Délibérations : Approbations successives de la fabrique, de la commune et de l'évêché.
  4. Demande officielle : Soumise au gouvernement régional (Wallonie) ou équivalent, avec motivation et projet de réaffectation.
  5. Désacralisation : Décret épiscopal finalisant la perte du caractère sacré.
  6. Réaffectation : Nouvelle destination (culte autre, usage mixte, profane), avec subsides possibles (AWaP en Wallonie, fonds régionaux).

Les usages profanes doivent être "non inconvenants" (pas d'usages dégradants). Priorités : transfert à une autre communauté catholique, puis chrétienne, puis profane.

Réaffectation en Flandre

La Flandre accélère les réaffectations via le "Programma Toekomst Parochiekerken" depuis 2011, obligeant des plans stratégiques par commune (85 % couverts en 2023). Les catégories incluent valorisation (tours guidés), usage concomitant (autres cultes), secondaire (partagé) ou réaffectation totale. Le gouvernement flamand encourage les bourgmestres à identifier les églises superflues, avec subsides pour restauration. De nombreuses églises ont été désaffectées depuis 2013 (Préférences des bourgmestres : récréatif (68 %), socio-culturel (54 %), commercial (47 %), logement (34 %).

Exemples :

  • Sint-Jozef (Anvers) : Usage orthodoxe.
  • The Jane (Anvers) : Restaurant.
  • Bibliothèque Kaulille (Limbourg) : Bibliothèque partagée. 

Réaffectations en Wallonie

En Wallonie, la procédure est régie par le décret de 2014 (modifié en 2017), avec demande à l'évêque puis au Gouvernement wallon. Priorité à la désaffectation partielle et réaffectation, démolition en dernier recours. Peu d'exemples comparés à la Flandre, en raison de l'absence de réforme globale, mais des initiatives locales via IDELUX ou AWaP.

Exemples :

  • Chapelle Notre-Dame du Marché (Jodoigne) : Gestion par centre culturel.
  • Cowor-Cœur (Frameries) : Co-working, location de salles, expositions (désaffectation partielle).
  • Église de Rossignol (Tintigny) : Salle polyvalente (réunions, ateliers).
  • Assenois (Léglise) : Salle de théâtre et réunions associatives.
  • Jamagne (Philippeville) : Nouvel espace pour culte, concerts et expositions après démolition.
  • Basilique de Cointe (Liège) : Projet controversé incluant mur d'escalade et restaurant.

Réaffectations à Bruxelles

Bruxelles compte 92 églises diocésaines actives (contre 109 il y a 15 ans), avec une quarantaine à réaffecter. Processus complexe impliquant paroisse, Région et Urban.Brussels, avec exigences patrimoniales pour les bâtiments classés.

Exemples (liste mise à jour juin 2023) :

  • Multiculturel catholique : Notre-Dame-de-la-Chapelle (polonais), Sainte-Thérèse (chaldéens).
  • Non-catholique chrétien : Saint-François-d'Assise (orthodoxes roumains), Saint-Vincent (partagé avec coptes).
  • Usage partiel/profane : Saint-Antoine-de-Padoue (salle d'escalade avec chapelle maintenue) ; Saint-Vincent-de-Paul (école secondaire) ; Reine des Cieux (centre pour handicapés).Projets en cours : Saint-Hubert (logements avec espace de prière), Saint-Joseph (logements haut de gamme).

Défis et perspectives

Les défis incluent les coûts élevés, les contraintes patrimoniales (échelle de la nef, mémoriaux), la résistance ecclésiale (préservation de la sacralité), et l'équilibre financier.

Perspectives : Collaboration accrue (GEFE pour fabriques), subsides, et visions globales pour préserver le patrimoine tout en adaptant aux besoins sociétaux. En 2018, 31 églises désaffectées en Belgique, avec des projets variés comme logements ou espaces culturels.

Exemples supplémentaires de réaffectation d'églises en Flandre

Voici une liste d'exemples supplémentaires de réaffectations d'églises et d'édifices religieux (y compris monastères et chapelles, souvent assimilés dans les processus de réaffectation) en Flandre. Ces cas illustrent la diversité des nouveaux usages, allant de la culture au commerce, en passant par des fonctions communautaires ou éducatives. Les réaffectations respectent généralement les contraintes patrimoniales et ecclésiastiques, avec une priorité pour des usages "convenants".

  • Église Sint-Annakerk (Aalst) : Transformée en supermarché Delhaize. Ce projet controversé mais réussi illustre une réaffectation commerciale totale, avec préservation de l'architecture extérieure.
  • Martin's Patershof (ancienne église franciscaine) (Malines/Mechelen) : Convertie en hôtel de luxe. L'intérieur a été réaménagé en chambres, tout en conservant des éléments comme les vitraux et les voûtes pour un effet "cathédrale". C'est un exemple emblématique de réutilisation touristique.
  • Église des Jésuites (Bruges) : Réaffectée en salle pour banquets médiévaux. Ce choix a suscité des critiques pour son aspect commercial, mais il attire des touristes et préserve le bâtiment.
  • Église du Béguinage (Saint-Trond/Sint-Truiden) : Transformée en musée avec exposition permanente sur l'histoire locale et religieuse. Elle sert aussi à des événements culturels.
  • Église du village (Alveringem, près de Furnes/Veurne) : Utilisée pour des expositions d'art pendant les mois d'été, contribuant au tourisme local tout en maintenant un usage occasionnel religieux.
  • Église paroissiale dédiée à la Divine Providence (Langerbrugge, zone du canal de Gand) : Réaffectée en "Point de Quartier" (Neighbourhood Point), un lieu de rencontre communautaire. Elle accueille des activités diurnes pour personnes handicapées et des événements associatifs pour renforcer la cohésion sociale.
  • Monastère des Sœurs Grises (Sint-Elisabethgasthuis) (Aarschot, Brabant flamand) : Convertie en centre culturel Gasthuis. La chapelle néo-gothique sert d'espace d'exposition, de réception et d'activités diverses.
  • Abbaye de Baudeloo (Gand/Gent) : La chapelle et les bâtiments ont été adaptés pour devenir une partie de la bibliothèque publique de Gand, avec des usages éducatifs et culturels.
  • Monastère des Carmes (Gand/Gent) : Réaffecté en centre d'art et de culture de la province de Flandre-Orientale, accueillant expositions et événements artistiques.
  • Monastère Poortackere (Gand/Gent) : Transformé en hôtel, restaurant et lieu pour séminaires, avec une réutilisation mixte préservant l'héritage architectural.

Ces exemples montrent une tendance croissante vers des usages mixtes ou profanes, encouragée par le programme flamand "Toekomst Parochiekerken". En 2023, environ 85 % des communes flamandes avaient un plan stratégique pour leurs églises, menant à plus de 180 désaffectations depuis 2013. Des défis persistent, comme les coûts et les résistances locales, mais des subsides régionaux (jusqu'à 15 millions d'euros) soutiennent ces projets.

Réaffectation des églises en Wallonie

En Wallonie, la réaffectation des églises suit une procédure régie par le décret du 18 mai 2017 relatif à la reconnaissance et aux obligations des établissements chargés de la gestion du temporel des cultes reconnus. Cette procédure implique une demande introduite par l'évêque auprès du Gouvernement wallon, après délibération de la fabrique d'église, avis pastoraux et concertation locale. L'objectif est de prioriser la désaffectation partielle, la réaffectation à un usage "non inconvenant" (pas dégradant pour la mémoire des lieux), et la démolition en dernier recours. Contrairement à la Flandre, la Wallonie n'a pas de réforme globale, mais des initiatives locales via des organismes comme l'Agence Wallonne du Patrimoine (AWaP), le CIPAR (Centre Interdiocésain du Patrimoine et des Arts Religieux) ou IDELUX. Les défis incluent les coûts élevés, les contraintes patrimoniales (surtout pour les édifices classés) et la concertation avec les communes et l'Église. Peu d'exemples aboutis par rapport à la Flandre, mais une tendance croissante vers des usages mixtes : culturels, communautaires, logements ou commerciaux.

Étapes clés de la procédure

  1. Délibération initiale : La fabrique d'église délibère sur la désaffectation, motive la demande et identifie une fabrique absorbante si nécessaire.
  2. Avis pastoraux : Obtention d'avis du vicaire épiscopal, doyen, curé et conseil de l'Unité Pastorale.
  3. Inventaire patrimonial : Réalisation d'un inventaire complet du mobilier religieux (via CIPAR), avec photos et propositions de transferts.
  4. Proposition de réaffectation : Identification d'une destination future (culte autre, usage mixte, profane), avec engagement ferme si vente.
  5. Demande officielle : Introduite par l'évêque au Gouvernement wallon, avec délibération finale et dossier complet.
  6. Subsides et soutien : Possibles via AWaP pour restauration patrimoniale ou IDELUX pour études de faisabilité.

Les édifices classés nécessitent une approbation supplémentaire de la Région wallonne pour toute modification. La réaffectation doit respecter la mémoire des lieux, évitant les usages "sordides" selon le droit canon.

Exemples de réaffectations en Wallonie

Voici une sélection d'exemples récents ou en cours, illustrant la diversité des usages. La Wallonie compte moins de cas aboutis que la Flandre, mais des projets émergent, souvent en contexte rural avec une charge émotionnelle forte.

  • Chapelle Notre-Dame du Marché (Jodoigne, Brabant wallon) : Désaffectation partielle ; gérée par le Centre culturel pour expositions, spectacles et événements. Rénovation complète avec préservation du chœur pour usages cultuels occasionnels.
  • Église Saint-Lambert / Cowor-Cœur (Frameries, Hainaut) : Désaffectation partielle ; transformée en espace de co-working, location de salles et expositions. Gestion privée, avec maintien d'une affectation cultuelle pour le chœur.
  • Couvent des Sœurs Clarisses (Malonne, Namur) : Réaffecté en logements résidentiels. Projet privé pour une septantaine d'unités, achevé ces dernières années.
  • Chapelle des Récollectines (Herve, Liège) : Convertie en logements. Exemple de réutilisation résidentielle pour préserver l'édifice.
  • Église d'Assenois (Léglise, Luxembourg) : Désaffectée en 1909 ; devenue salle de théâtre et de réunions associatives après rachat par un propriétaire riverain.
  • Église de Jamagne (Philippeville, Namur) : Fermée en 1977, désaffectée en 1987 ; démolie et remplacée par un nouvel espace multifonctionnel pour culte, concerts et expositions.
  • Église de Rossignol (Tintigny, Luxembourg) : Réaffectée en salle polyvalente pour réunions, ateliers et événements communautaires.
  • Chapelle du Piroy (Malonne, Namur) : Transformée en brasserie artisanale par des riverains, préservant l'édifice tout en lui donnant une nouvelle vie économique.
  • Basilique de Cointe (Liège) : Projet controversé de réaffectation en "Basilique expérience" : mur d'escalade, restaurant et espace d'exposition, avec maintien d'un mémorial pour la paix dans le chœur. En cours depuis 2022.
  • Église du Sacré-Cœur (Écaussinnes, Hainaut) : Transformée en salle polyvalente avec soutien régional, pour usages communautaires et culturels.
  • Chapelle de Forzée (Rochefort, Namur) : Fermée en 1999 pour raisons de sécurité ; démolie en 2007 et remplacée par une nouvelle construction servant de salle de village et lieu de culte occasionnel.

Ces exemples montrent une préférence pour des usages culturels ou communautaires en milieu rural, avec des réaffectations résidentielles dans des cas plus urbains. Des projets comme celui de Cointe soulignent les débats sur le respect de la sacralité.

Réaffectation des églises à Bruxelles

À Bruxelles, la réaffectation des églises catholiques diocésaines s'inscrit dans un contexte de sécularisation et de baisse de la fréquentation, avec un passage de 109 édifices il y a quinze ans à 92 actifs aujourd'hui. Une quarantaine d'églises devraient être réaffectées dans les années à venir, priorisant un transfert à d'autres communautés catholiques (multiculturelles), puis chrétiennes non catholiques (orthodoxes, protestants), et enfin à des usages partiels ou profanes. Le processus est complexe, impliquant l'Archevêché de Malines-Bruxelles, les paroisses, les communes, la Région bruxelloise et Urban.Brussels, avec des contraintes patrimoniales fortes (préservation de l'échelle de la nef, mémoriaux) et des défis financiers (coûts de rénovation élevés). Les édifices classés nécessitent un permis unique, et un inventaire du patrimoine mobilier est obligatoire lors de la désaffectation. La politique est réactive, avec un accompagnement pour les biens dégradés via une cellule de veille patrimoniale. Des subsides régionaux et des conventions (comme avec l'IRPA pour les inventaires) soutiennent les projets.

Étapes clés du processus

  1. Identification et analyse : Le Vicariat signale les églises candidates ; Urban.Brussels évalue leur valeur patrimoniale, état sanitaire et potentiels d'intervention.
  2. Concertation : Réunions avec l'Archevêché, communes, Commission Royale des Monuments et Sites (CRMS), et autres partenaires.
  3. Inventaire mobilier : Répertoriage des objets liturgiques via l'IRPA, encodés dans des bases de données régionales.
  4. Demande de permis : Pour les biens protégés, via un Permis d'Urbanisme unique ; sinon, dossier administratif standard.
  5. Réaffectation : Priorité aux usages cultuels, puis mixtes ou profanes (logements, culture, commerces), en démontrant l'impossibilité de maintenir l'affectation originelle (via prescription 0.8 du PRAS).
  6. Suivi : Accompagnement pour financements et préservation des caractéristiques originales.

Bruxelles compte 235 églises et chapelles suivies, dont 63 classées et 223 à l'inventaire du Patrimoine Monumental. Les réaffectations restent marginales, souvent œcuméniques sans changements majeurs, mais des projets individuels émergent pour des usages comme salles de spectacles ou centres culturels.

Exemples de réaffectations à Bruxelles

Les exemples suivants sont issus d'une liste mise à jour en juin 2023, classés en catégories selon les lignes directrices des évêques de Belgique (2019). Certains projets ont évolué depuis, comme indiqué.

Catégorie Église Unité pastorale Commune Réaffectation
Multiculturel catholique Notre-Dame-de-la-Chapelle Centre Bruxelles À la disposition des catholiques polonais.
Multiculturel catholique Sainte-Thérèse Meiser Schaerbeek À la disposition des catholiques chaldéens.
Multiculturel catholique Sacré-Cœur Meiser Bruxelles À la disposition (entre autres) des catholiques slovaques et tchèques.
Multiculturel catholique Sainte-Marie, Mère-de-Dieu Les Sarments forestois Forest À la disposition des catholiques philippins.
Multiculturel catholique Sainte-Alène Saint-Gilles Saint-Gilles À la disposition des catholiques brésiliens.
Multiculturel catholique Jésus-travailleur Saint-Gilles Saint-Gilles À la disposition des catholiques hispanophones.
Multiculturel catholique Finistère Centre Bruxelles À la disposition des catholiques hispanophones.
Multiculturel catholique Saint-Vincent Kerkebeek Evere À la disposition des catholiques arméniens.
Non-catholique chrétien Saint-François-d'Assise Coteaux Schaerbeek Transférée aux orthodoxes roumains.
Non-catholique chrétien Saint-Jean-et-Saint-Nicolas Coteaux Schaerbeek Transférée aux orthodoxes géorgiens.
Non-catholique chrétien Saint-Vincent Kerkbeek Evere Utilisation partagée avec des coptes.
Non-catholique chrétien ND-de-Blankedelle ND Val Duchesse Auderghem Utilisation partagée avec des protestants anglophones.
Non-catholique chrétien St-Paul (Stalle) Boetendaal Uccle Transférée aux orthodoxes roumains.
Non-catholique chrétien ND-Médiatrice Molenbeek centre Molenbeek Transférée aux orthodoxes serbes.
Non-catholique chrétien Sainte-Barbe Molenbeek centre Molenbeek Transférée aux orthodoxes roumains.
Non-catholique chrétien Saint-Gérard-Majella Anderlecht Anderlecht Mise à la disposition des orthodoxes polonais.
Non-catholique chrétien Divin Sauveur Grain de Sénevé Schaerbeek Partagée avec une paroisse orthodoxe arabophone.
Non-catholique chrétien Notre-Dame-du-Sacré-Cœur Anderlecht Anderlecht Transférée aux orthodoxes roumains.
Non-catholique chrétien Sainte-Elisabeth Kerkebeek Haren Partagée avec la communauté assyrienne.
Non-catholique chrétien Saint-Esprit Anderlecht Anderlecht Partagée avec des protestants.
Non-catholique chrétien Sainte-Anne Père Damien Ganshoren Partagée avec des orthodoxes érythréens.
Non-catholique chrétien Epiphanie Meiser Schaerbeek Partagée avec des protestants.
Non-catholique chrétien Sainte-Bernadette Anderlecht Anderlecht Transférée à des protestants.
Non-catholique chrétien Saint-Joseph L’Olivier Jette Mise à la disposition de protestants.
Non-catholique chrétien Saint-Pie X Les Sarments Forestois Forest Partagée avec des protestants.
Non-catholique chrétien Sainte-Famille Kerkebeek Schaerbeek Partagée avec des protestants.
Non-catholique chrétien Résurrection Emmaüs Molenbeek Partagée avec des protestants.
Usage partiel/profane Saint-Antoine-de-Padoue Saint-Gilles Forest Reconversion partielle en salle d’escalade avec maintien d’un lieu de culte.
Usage partiel/profane Saint-Hubert Les Cerisiers Watermael-Boitsfort Projet de réaménagement partiel en logements avec conservation d’un lieu de culte (en cours, appel à projet envisagé).
Usage partiel/profane Saint-Remi Molenbeek centre Molenbeek À l’étude, avec maintien partiel d’un lieu de culte.
Usage partiel/profane Saint-François-Xavier Anderlecht Anderlecht Reconversion en terrains de sport ouverts sur le quartier à l’étude par la commune (projet pour centre culturel, bibliothèque, école de cirque et cafétéria ; auteur de projet désigné en 2021).
Usage partiel/profane Précieux-Sang Boetendaal Uccle À l’étude (projet de logements en 2020, désaccord).
Usage partiel/profane Saint-Joseph Alliance Uccle Demande de permis pour transformation en logements (initialement sociaux, mais évolué vers haut de gamme pour rentabilité).
Usage partiel/profane Saint-Vincent-de-Paul Anderlecht Anderlecht Achevée : devenue une école secondaire (extension d'école catholique, démolition de locaux annexes).
Usage partiel/profane Reine des Cieux Les Cerisiers Watermael-Boitsfort Achevée : devenue un centre de jour pour personnes handicapées.
Usage partiel/profane Église anglicane - Ixelles Désacralisée, réaffectée en club/dancing en 2009.
Usage partiel/profane Église des Brigittines - Bruxelles Classée, réaffectée en centre d'art contemporain (concours en 2014).
Usage partiel/profane Église Sainte-Catherine - Bruxelles Classée, concours d'idées en 2014 (propositions comme foodmarket, wellness) ; projet en standby, non désacralisée.
Usage partiel/profane Église de la Trinité - Ixelles Classée, projet "Trinité 2025" (recherche de financement ; a rouvert après longue fermeture).
Usage partiel/profane Église Saints-Jean-et-Étienne-aux-Minimes - Bruxelles Suivie pour dégradation.
Usage partiel/profane Couvent des Riches-Claires - Bruxelles Suivi pour dégradation.
 
Défis et perspectives (début 2026)

Les défis incluent l'équilibre entre préservation patrimoniale et viabilité économique, avec des adaptations de projets (ex. : passage de logements sociaux à haut de gamme pour Saint-Joseph). Des cultes comme les protestants, orthodoxes ou islamiques montrent un intérêt pour reprendre des lieux. En 2023, un projet pour huit églises était en discussion, mais peu d'avancées récentes sont rapportées. La réaffectation reste un "grand casse-tête", avec des fermetures prolongées avant reconversion. Pour des mises à jour spécifiques, consultez Urban.Brussels ou l'Archevêché.

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