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Un nouveau film sur saint Maximilien Kolbe sort sur les écrans

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D'Anne Van Merris sur zenit.org :

Maximilien Kolbe (1894–1941) a donné sa vie pour qu'un père de famille vive © sajedistribution.com

Maximilien Kolbe (1894–1941) a donné sa vie pour qu'un père de famille vive © Sajedistribution.com

Un film sur saint Maximilien Kolbe sort au cinéma en France « Maximilien Kolbe, une vie donnée » sur les grands écrans

20 mai 2026

Ce 20 mai 2026, un nouveau film sur la vie de saint Maximilien Kolbe sort dans les salles de cinéma en France. Ce prêtre franciscain polonais est mort martyr dans les camps de concentration pendant la Seconde Guerre mondiale, après avoir offert volontairement sa vie pour sauver celle d’un père de famille condamné.

Le film « Maximilien Kolbe, une vie donnée » est réalisé par l’américain Anthony D’Ambrosio et produit par la société Saje distribution. Il relate des dernières semaines de la vie du saint à Auschwitz dans le « bunker de la faim », où il a été enfermé avec neuf autres prisonniers. 

L’approche de ce long-métrage est assez inédite, car la plupart des récits existants sur le P. Kolbe s’arrêtent avant cette période d’enfermement qui devait l’amener à la mort.

© sajedistribution.com

© sajedistribution.com

Maximilien Kolbe est entré très jeune dans la vie religieuse et a poursuivi ses études à Rome, où il a fondé le mouvement marial « Milice de l’Immaculée ». Il s’est vite distingué par son dévouement spirituel et intellectuel, notamment à travers la création et la diffusion d’un journal catholique, qui a connu un essor considérable en Pologne. Il a également créé le monastère marial de Niepokalanów, l’un des plus grands d’Europe, puis a étendu sa mission au Japon où il a fondé une communauté.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le P. Kolbe a aidé des réfugiés, y compris de nombreux juifs, avant d’être arrêté par les nazis. Déporté à Auschwitz, il s’est porté volontaire en 1941 pour mourir à la place d’un autre prisonnier, et a été enfermé dans le bunker de la faim. Après trois semaines sans nourriture et sans eau, le prêtre était encore en vie, alors que tous ses compagnons étaient morts. Mais le 14 août 1941, les soldats allemands lui ont injecté une dose létale de phénol. Les codétenus du P. Kolbe sont ainsi morts avec un chant et une prière sur les lèvres, après avoir été soutenus humainement et spirituellement par le prêtre franciscain. Jusqu’à leur dernier souffle, celui-ci les a réconfortés, a été leur confident, leur a donné l’absolution et leur a redonné l’espérance contre toute attente.

« Aujourd’hui, alors que nous sommes plus isolés, enfermés dans nos propres prisons mentales et en quête d’espoir, l’histoire de saint Kolbe agit comme une lumière qui guide vers la paix et le ciel » a confié Anthony D’Ambrosio à l’occasion de la sortie de son film. « Il était guidé par une vision différente, tournée vers quelque chose de plus profond que le succès ou la victoire terrestre. C’est une fin qui dit que, quelle que soit l’obscurité, l’espoir demeure et l’amour finit toujours par triompher. Dans le monde d’aujourd’hui, je crois que c’est profondément porteur d’espoir ».

Maximilien Kolbe rappelait lui-même que la sainteté ne consiste pas d’abord à accomplir des choses extraordinaires, mais à unir sa volonté à celle de Dieu. « Si je veux ce que Dieu veut, alors je serai un saint » avait-il dit, évoquant fréquemment l’abandon total à la volonté divine.

Le P. Kolbe a été béatifié à Rome le 17 octobre 1971 par saint Paul VI et a été canonisé martyr de la foi en 1982 par saint Jean-Paul II. Il est pour le monde actuel un témoignage lumineux de don de soi, de foi et de courage.

Un film sur saint Maximilien Kolbe sort au cinéma en France | ZENIT - Français

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