Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Films

  • Sur les écrans : DAENS, le retour

    IMPRIMER

    DAENS, le retour.

    DAENS

    A partir de ce mercredi 11 mars, une trentaine de salles de cinéma mettent à l’affiche le film de Stijn Coninx consacré à l’abbé Adolf Daens (1839-1907) et à son action, à Alost, en faveur des travailleurs des filatures, exploités et réduits à la misère.

    Le film est superbe et ses qualités plastiques méritent incontestablement le détour. C'est à juste titre qu'il a été retenu à Hollywood parmi les cinq meilleurs films étrangers… en 1993 !

    Une première question se pose : pourquoi ce film revient-il sur nos écrans trente-quatre ans après sa sortie ? Stijn Coninx déclare dans La Libre Belgique (11 mars 2026) que « le film peut ouvrir une discussion actuelle sur les conditions de travail ». Il ajoute : « Qui va donner à manger à tous ces enfants ? c’est une phrase qui résonne encore dans beaucoup de pays et même dans certaines familles en Belgique. » Certes, dans beaucoup de pays existent encore des travaux pénibles, malsains, mal rémunérés mais, en Belgique, nous n’en sommes plus aux conditions de vie du XIXe siècle. Tous les économistes estiment que notre pouvoir d’achat a doublé depuis 1990[1] et que le risque de pauvreté a diminué[2]. De plus, toute une série d’organismes publics et privés sont là pour subvenir aux besoins essentiels des plus défavorisés. Pour mourir de faim, chez nous, il faut le vouloir mais Stijn Coninx persiste et évoque la « misère » réelle d’aujourd’hui c’est-à-dire le « burn out ». Pour traiter de ce mal réel et répandu, il faudrait un autre film, dans un autre cadre.[3] La misère à laquelle se confronte Daens est celle d’autres pays où le film a peu de chances d’être projeté. Alors, pourquoi ce retour chez nous ? La veille de la manifestation nationale du 12 mars pour bien persuader les manifestants que rien n’a changé ? Tocqueville a bien montré que plus une société est égalitaire et plus la moindre inégalité devient insupportable.[4] A chaque manifestation nationale, on entend cette plainte : pourrai-je emmener mes enfants en vacances ? On manifeste aujourd’hui, non pour survivre mais pour gagner plus et travailler moins. Alors, pourquoi ressortir ce film maintenant ? On peut tenter une autre explication vu qu’à l’approche de Pâques, il est de coutume, notamment sur certaines chaînes de télévision, de donner des leçons à l’Eglise.  Daens servirait-il à décrire l’Eglise dont tout un chacun rêve ou devrait rêver ? Voyons cela de plus près.

    Le film, en lui-même, est très interpellant. Il montre de manière saisissante I'extrême et scandaleux dénuement de la classe ouvrière à Alost au XIXe siècle, l'indifférence cynique et calculatrice de la bourgeoisie francophone et d'un Parti catholique borné, gangréné par le libéralisme, conservateur à I'excès. Le film est même susceptible de bouleverser davantage encore le spectateur si celui-ci pense que les ouvriers d'hier sont devenus les affamés du Tiers monde et que les nantis aveugles qui discourent dans les salons ou se donnent bonne conscience par des soupes populaires, sont notre propre image ! Ainsi, les analyses et les demandes pressantes de Léon XIII dans Rerum novarum, réactualisées par Jean-Paul II dans Centesimus annus, par Benoît XVI dans Caritas in veritate, par François dans Fratelli tutti et résumées par Léon XIV dans Dilexi te, doivent continuer à guider I'action sociale, économique et politique des hommes de bonne volonté, d'autant plus qu'aujourd'hui la question sociale est devenue mondiale ! Le film montre que cette question sociale, hier en Belgique comme aujourd'hui sur I'ensemble de la planète, ne peut se régler durablement par de simples "aides humanitaires" qui ne sont souvent, comme l'écrit avec audace et lucidité M. Schooyans[5], que des "feuilles de vigne" cachant de troubles jeux d'intérêts. Hier comme aujourd'hui, I'avenir des pauvres n'est pas simplement dans les collectes ou I'expédition de boîtes de lait, la solution passe par l'évangélisation intégrale des hommes et des sociétés. A ce titre, le film est une parabole grave qui doit mobiliser les consciences.

    Toutefois, nous ne pouvons souscrire sans réserve à toutes les dimensions de ce film.

    1. Un jugement erroné

    L'abbé Daens y est présenté comme un héros sans reproche, attaché à appliquer I'enseignement de Rerum novarum et, à cause de cela, semble-il, en opposition de plus en plus radicale avec la hiérarchie de I'Eglise de Belgique et même avec l'Eglise de Rome. Il est acculé finalement à continuer son action dans la dissidence pour rester fidèle à la classe ouvrière qui le soutient et à sa conscience généreuse[6] .

    Dans cet esprit, le film nous montre, sans réserve et finalement de manière positive, trois comportements qui ne peuvent être acceptés par une conscience chrétienne bien formée parce qu'ils sont contraires à I'enseignement le plus constant de I'Eglise :

    Lire la suite

  • Film-documentaire "Baroudeurs du Christ" à Liège

    IMPRIMER

    Film-documentaire "Baroudeurs du Christ" à Liège

    Ce magnifique film révèle des prêtres portés par une foi ardente et une profonde rage de vivre, que certains appellent : “Les Baroudeurs du Christ”.  Réalisé par Damien Boyer, après "Sacerdoce".

    Séance unique à Liège le mardi 7 avril:

    Infos sur le film : https://www.sajedistribution.be/baroudeurs-du-christ/ 
    Tickets pour Liège : https://www.billetweb.fr/baroudeurs-du-christ

     

    BAROUDEURS DU CHRIST - BANDE ANNONCE OFFICIELLE

  • Angèle Merici : quand une femme ouvrait la voie à une réforme authentique...

    IMPRIMER

    sainte-angele-merici.jpg27 janvier : SAINTE ANGÈLE MÉRICI - Vierge, fondatrice de la Congrégation des Ursulines (1474-1540)

    Sainte Angèle Mérici naquit à Desonzano, sur le lac de Garde. Ses parents, profondément chrétiens, désiraient que leurs enfants trouvent leur bonheur dans la gloire de Dieu. Pour réaliser cet idéal, ils avaient fait un vrai sanctuaire de la maison paternelle où chacun travaillait sous le regard de Dieu et récitait la prière en commun. Une lecture dans un livre de piété ou dans la Vie des Saints terminait la journée. A ces pieuses pratiques, Angèle ajoutait les rigueurs de la pénitence. Elle voua sa virginité au Seigneur à l'âge de neuf ans et renonça le jour même à toute parure. Elle perdit son père vers l'âge de treize ans; sa mère mourut deux ans plus tard. Un oncle nommé Barthélémy la prit alors chez lui et s'attacha à favoriser ses pratiques de dévotion. Six ans s'écoulèrent avant que Dieu vienne lui ravir son unique soeur de sang et de sentiments; le décès de l'oncle Barthélémy suivit de près cette perte vivement ressentie.

    Lire la suite

  • "Sacré Coeur" : beau succès du film en Belgique et ce n'est pas terminé

    IMPRIMER

    De Vincent Delcorps sur cathobel :

    Le film Sacré Cœur franchit la barre des 14.000 spectateurs en Belgique!

    Publié le 

    Le film-événement poursuit sa tournée triomphale. Ce jeudi soir, il était projeté à Louvain-la-Neuve et a franchi un nouveau cap.

    En France, de semaine en semaine, le film Sacré Coeur bat de nouveaux records. Après avoir franchi la barre des 400 000 téléspectateurs, il se dirige vers celle des 500 000. S'il reste loin du record de Microcosmos (3,5 millions de vues), ce succès est devenu un véritable phénomène. Surtout pour une production à petit budget (environ 800 000€).

    De nombreuses séances encore prévues

    Le 22 octobre, le documentaire réalisé par le couple Gunnell est sorti dans les salles de Belgique. Et ici aussi, le succès est au rendez-vous. Du 20 au 27 novembre, les radios RCF et CathoBel ont d'ailleurs organisé un cycle spécial de six conférences en présence d'Edouard Marot et d'Alicia Beauvisage. La séance de ce jeudi 27 novembre, tenue à Louvain-la-Neuve, a permis au film de passer la barre des 14 000 vues. Et de nombreuses séances sont encore prévues dans les salles de Wallonie et de Bruxelles dans les prochains jours, notamment à Namur, Bastogne, Liège, Braine l'Alleud et Bruxelles.

    Les larmes aux yeux

    Ce jeudi soir, la salle du cinéma de Louvain-la-Neuve était bien remplie. Une majorité d'adultes, une série d'étudiants aussi. "La pureté de Marguerite-Marie, son cœur m'a beaucoup touchée", réagissait Hélène au sortir de la séance. "Mais c'est surtout les témoignages qui me parlent".

    "J'avais un peu les larmes aux yeux tout au long du film", partageait Anna. "J'ai pris conscience de la chance que j'avais aussi d'avoir à certains moments cette connexion avec Jésus."

    Miguel, lui, regardait le film pour la deuxième fois. "Je trouve qu'il vaut mieux voir le film deux fois, cela permet de mieux comprendre. Les témoignages sont vraiment poignants, je vois vraiment l'œuvre de Dieu qui est occupé à se déployer dans le monde. Il n'y a pas que des horreurs, il faut être capable de le voir."

  • Retour sur « Sacré-Cœur », le film que la France a tenté de faire taire – et que le public a quand même vu

    IMPRIMER

    De Solène Tadié sur le NCR :

    « Sacré-Cœur » : Le film que la France a tenté de faire taire – et que le public a quand même vu.

    Un nouveau docu-fiction réalisé par Steven Gunnell, ancien membre d'un boys band, qui explore la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus à travers les apparitions de Paray-le-Monial, est l'une des grandes surprises du box-office français cette année.

    Le film « Sacré-Cœur » émeut les cœurs dans toute la France.
    Le film « Le Sacré-Cœur » émeut les cœurs dans toute la France. (photo : SAJE Distribution)

    Avant même sa sortie, le film fut décrié par une partie de l'élite culturelle française, suscitant moqueries et indignation face à un contenu jugé trop prosélyte. Même la SNCF refusa d'en faire la promotion. Comme en témoignent les résultats au box-office, ces efforts n'eurent que peu d'effet sur le public. Bien au contraire : Sacré-Cœur : son règne n'a pas de fin, réalisé et produit par Steven Gunnell et son épouse Sabrina Gunnell, est devenu la révélation cinématographique de l'année.

    Depuis sa sortie le 1er octobre, le film a déjoué toutes les prédictions : près d’un demi-million de billets vendus, une fréquentation record par séance et une vague de conversions à la foi. 

    Capture d'écran du nouveau film qui devrait sortir dans les salles américaines en juin 2026.
    Capture d'écran du nouveau film dont la sortie dans les salles américaines est prévue en 2026. (Photo : Saje Distribution)

    Il est prévu d'étendre la diffusion du film à un public mondial, avec une sortie américaine actuellement programmée juste avant ou pendant les célébrations de la solennité du Sacré-Cœur de Jésus en 2026, selon SAJE Distribution. 

    Dans la France anticléricale, où la simple exposition de crèches de Noël est souvent interdite dans les lieux publics, personne ne s'attendait à ce que l'histoire du Sacré-Cœur de Jésus attire des foules plus importantes que certaines productions hollywoodiennes. 

    Lire la suite

  • Le film « Sacré-Cœur » bat des records d'audience en France !

    IMPRIMER

    De kath.net/news :

    Files d'attente devant les cinémas : le film « Sacré-Cœur » bat des records d'audience en France !

    19 novembre 2025

    OSV News : « Avec plus de 400 000 spectateurs depuis sa sortie en salles et un nombre d'entrées en constante augmentation, le film sur le Sacré-Cœur de Jésus est devenu un succès commercial inattendu en France. » – Vidéo de la bande-annonce

    Paris (kath.net/pl) « “Sacré-Cœur” a largement dépassé les attentes, avec des files d’attente devant les cinémas comme on n’en avait pas vu depuis des années. » Nombreux sont ceux qui concluent, face à la popularité du film, que le catholicisme est de nouveau présent dans la vie publique en France. C’est ce qu’écrit Caroline de Sury pour « OSV News » (lien). Ce succès est d'autant plus surprenant que, s'agissant d'une « production à petit budget », elle était en réalité destinée à un public de niche.

    Le film sur le Sacré-Cœur de Jésus, sous-titré « Son règne n'aura pas de fin », retrace les apparitions de Jésus à une religieuse française, sainte Marguerite-Marie Alacoque. Entre 1673 et 1675, il révéla son Cœur à cette sœur salésienne à Paray-le-Monial, en Bourgogne, comme le rappelle l'article d'OSV News. Ce docu-fiction, réalisé pour commémorer le 350e anniversaire des apparitions, mêle reconstitutions historiques, témoignages et analyses d'experts. Il offre de nombreuses occasions d'entendre des récits de rencontres personnelles avec le Christ, souvent lors de l'adoration du Saint-Sacrement.

    Les réalisateurs du film, Steven et Sabrina Gunnell, ont été inspirés par leur visite du site de pèlerinage en Bourgogne. Steven était membre du boys band français Alliage dans les années 1990. Converti au catholicisme, il produit désormais des films avec son épouse, reflétant leur profonde foi chrétienne, explique OSV News. Le film met l'accent sur le lieu de pèlerinage de Paray-le-Monial. La Communauté Emmanuel y est installée depuis 1985 et le site accueille chaque année des dizaines de milliers de pèlerins. De décembre 2023 à juin 2025, il a accueilli avec succès les célébrations du 350e anniversaire des apparitions.

    Cet anniversaire était étroitement lié à la dernière encyclique du défunt pape François, « Dilexit Nos », sous-titrée « Sur l’amour humain et divin du Cœur de Jésus-Christ », publiée en octobre 2024.

    Le père Pascal Ide, prêtre de l'archidiocèse de Paris et critique de cinéma en ligne reconnu, explique : « Ce qui m'a le plus touché, c'est sans aucun doute la personne de Jésus et son désir profond de rencontrer chaque personne de la manière la plus intime et de vivre une connexion intense et sincère. » « Cela a un impact remarquable. » Dans une interview accordée à OSV News, il ajoute : « Le film est très riche. Il a quelque chose à offrir à chacun. Son impact est indéniable, ce qui en dit long sur les attentes d'un public qui dépasse largement le cadre des catholiques pratiquants. »

    Le succès du film s'est accompagné de critiques, tant au sein qu'à l'extérieur de l'Église catholique :

    • Le film ne fait aucune mention des Jésuites, un point que OSW News considère comme sa principale critique. Bien qu'il montre le père Claude La Colombière, conseiller spirituel de sainte Marguerite-Marie Alacoque – canonisée par le pape Jean-Paul II en 1992 – il ne fait aucune mention de son appartenance à la Compagnie de Jésus. Plusieurs Jésuites français ont exprimé leurs regrets à OSW News, soulignant le rôle central de l'ordre jésuite dans la diffusion de la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus.
    • En dehors de l'Église catholique, les polémiques ont dégénéré en ce que le réalisateur a lui-même qualifié de « christianphobie », lorsque des institutions étatiques, notamment à Marseille, ont hésité à projeter le film. Une campagne publicitaire pour le film catholique « Sacré-Cœur » a également été refusée.kath.net en a déjà parlé.).

    Les médias réagissent attentivement à cette évolution :

    • Même le grand quotidien français « Le Figaro » a consacré une page entière au film début novembre, écrivant : « Ce film révèle le retour discret mais réel de la religion dans la société française. » La popularité du film, selon Le Figaro, est telle que « semaine après semaine, les files d'attente devant les cinémas s'allongent – ​​des cinémas qui peinent à remplir leurs salles depuis le début de l'année. » « Le Figaro » a également cité un spectateur : « Ce film va bien au-delà d'un simple documentaire : c'est un véritable voyage intérieur, une rencontre avec l'amour vivant du Sacré-Cœur de Jésus. »
    • Le quotidien catholique français « La Croix » a salué cette popularité « sans précédent » d’« un film documentaire de ce genre » et a déclaré : « Le public, qui ne cesse de croître grâce au bouche-à-oreille, est plus diversifié que ne le laissait supposer la controverse entourant la sortie du film. »
    • Le magazine catholique « La Vie » estime que le succès du film tient à son contenu même. Il le décrit comme une sorte de catéchisme populaire à dimension missionnaire. C’est pourquoi de nombreux évêques continuent de le recommander sur les sites web de leurs diocèses.

    Le rapport de l'OSV établit, de façon surprenante, un bref lien avec les États-Unis : pour marquer le 250e anniversaire des États-Unis l'année prochaine, les évêques américains consacreront la nation au Sacré-Cœur de Jésus. Cette décision a été prise le 11 novembre lors de la réunion d'automne de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis à Baltimore.

    Séances spéciales programmées en Belgique

  • "Sacré-Coeur" : 6 séances spéciales en présence du Père Marot et d'Alicia Beauvisage

    IMPRIMER

    Source

    Après un véritable triomphe en France, le film Sacré‑Cœur est enfin arrivé dans les cinémas belges : un docu‑fiction bouleversant qui explore la dévotion au Cœur de Jésus, touchant des publics de tous horizons. Une occasion unique de découvrir « la puissance de l’amour personnel et inconditionnel », dans un cinéma près de chez vous.

    A l'issue de la séance, le père Édouard Marot et Alicia Beauvisage échangeront avec le public lors d’une séance de questions-réponses.

    En partenariat avec RCF, les cinémas Kinepolis, Pathé et Stuart proposent six séances exceptionnelles dans toute la Belgique :

    Jeudi 20/11, 19h30 Kinepolis Liège-Rocourt (infos et billets)
    Dimanche 23/11, 19h30 Ciné Stuart La Louvière (infos et billets suivront prochainement)
    Lundi 24/11, 19h30 Kinepolis Braine (infos et billets)
    Mardi 25/11, 19h30 Kinepolis Bruxelles (infos et billets)
    Mercredi 26/11, 19h30 Pathé Acinapolis Namur (infos et billets)
    Jeudi 27/11, 19h30 Pathé Louvain la Neuve (infos et billets)

  • Sacré Coeur : un film qui dépoussière, décloisonne et dépolitise cette vérité centrale et vitale du christianisme : Dieu s’est fait Cœur.

    IMPRIMER

    De Pascal Ide en tribune sur le site du journal La Croix :

    « Le film Sacré-Cœur dépoussière, décloisonne et dépolitise une vérité centrale du christianisme »

    Extrait du film Sacré-Cœur
    Extrait du film Sacré-Cœur  SAJE
    Docteur en philosophie et théologie, le père Pascal Ide livre son enthousiasme après avoir vu le film de docu-fiction Sacré-Cœur. Il se montre particulièrement touché par la proximité de Jésus dans le long-métrage et se réjouit des échanges nourris entre spectateurs après la projection.

    Que j’étais heureux en sortant du cinéma hier soir ! Heureux de cette salle de 175 fauteuils, tous occupés par des spectateurs dont certains me disaient qu’ils avaient dû parfois essayer plusieurs cinémas avant d’en trouver un où il restait des places disponibles. Heureux de la qualité du silence, le silence d’attente avant, d’attention pendant, de méditation après.

    Heureux de voir les spectateurs longuement demeurer sur le trottoir comme à une sortie de messe – j’ai d’ailleurs retrouvé des paroissiens, sauf que, si ceux-ci y parlent rarement de l’évangile et de l’homélie, ici, ils échangeaient sur leurs impressions (faudrait-il passer des extraits de film pendant la prédication ?)… Heureux d’entendre que chacun était rejoint par un ou des passages différents du long métrage, signe s’il en est de sa richesse et de sa variété.

    Heureux, plus encore, de percevoir que les spectateurs étaient des expérimentateurs qui ne se contentaient pas de donner un avis extérieur, mais parlaient à la première personne et osaient confier que tel ou tel aspect du documentaire les avait rejoints : « Je n’avais jamais compris le lien si étroit entre l’Eucharistie et le Sacré-Cœur » ; « D’avoir vu tous les députés du San Salvador se consacrer au cœur du Christ, cela m’a reboosté dans mon espérance pour notre pays » ; « D’entendre les paroles de l’absolution, cela m’a rendu la confession plus proche » ; « Waouh ! Je l’ai vu deux fois ! Passer ainsi de Jésus qui a vécu il y a deux mille ans aux témoignages de Rodrigue à Bondy ou des détenus à vie dans ce quartier de haute sécurité, cela me le rend tellement actuel ! » ; etc.

    Jésus si proche

    Et je continue à être heureux quand je me souviens des multiples scènes qui se sont engrangées dans le « trésor de ma mémoire ». Si je devais sélectionner, parmi beaucoup d’images et de paroles, ce qui m’a le plus touché, c’est assurément la personne de Jésus, je veux dire son intense désir de rejoindre personnellement chacun au plus intime, de vivre un intense Cœur à cœur.

    Lire la suite

  • Le film Sacré Coeur est programmé par Imagix à Mons, Huy et Tournai les 1er et 2 novembre

    IMPRIMER

    Synopsis

    Il y a 350 ans, en France, Jésus a fait connaître son cœur brûlant d’amour à Sainte Marguerite-Marie. Aujourd’hui, dans le monde entier, la puissance du Sacré-Cœur transforme encore des vies. Un docu-fiction saisissant qui nous plonge au cours des siècles dans le mystère du Sacré-Cœur de Jésus et nous révèle son Amour personnel et inconditionnel.
     
    Pour les programmations des 1-2 novembre chez IMAGIX, voir ICI
  • "Sacré Coeur" : 54 séances programmées sur les écrans en Belgique francophone

    IMPRIMER

    Source

    Actuellement, 54 séances sont programmées en Belgique francophone (liste actualisée le 21 octobre).

    Bruxelles

    • Woluwe-Saint-Pierre : Cinéma Le Stockel (infos)
      • Mercredi 22 octobre à 16:10
      • Dimanche 26 octobre à 16:10
      • Mardi 28 octobre à 14:00
      • Jeudi 30 octobre à 18:30

    Brabant wallon

    • Jodoigne : Cinéma l'Etoile (infos)
      • Mercredi 22 octobre à 18:15
      • Samedi 25 octobre à 18:00
      • Dimanche 26 octobre à 16:00
      • Jeudi 30 octobre à 18:00
    • Rixensart : Ciné Centre (infos)
      • Jeudi 23 octobre à 18:10
      • Samedi 25 octobre à 18:15
      • Dimanche 26 octobre à 16:20
      • Mercredi 29 octobre à 18:10
    • Louvain-la-Neuve : Cinéma Pathé (infos)
      • Dimanche 2 novembre à 13:30
      • Dimanche 2 novembre à 16:00
      • Lundi 3 novembre à 13:30
      • Lundi 3 novembre à 19:30
      • Mardi 4 novembre à 13:30
      • Mardi 4 novembre à 19:30

    Namur

    • Couvin : Ciné Couvin (infos)
      • Mercredi 22 octobre à 18:10
      • Samedi 25 octobre à 18:20
      • Dimanche 26 octobre à 16:10
      • Mardi 28 octobre à 18:10
      • Jeudi 30 octobre à 16:00
    • Tamines : Cinéma Caméo (infos)
      • Mercredi 22 octobre à 18:10
      • Samedi 25 octobre à 18:20
      • Dimanche 26 octobre à 16:10
      • Mardi 28 octobre à 20:15
      • Jeudi 30 octobre à 16:00
    • Namur : Pathé Acinapolis (infos)
      • Dimanche 2 novembre à 13:30
      • Dimanche 2 novembre à 15:45
      • Lundi 3 novembre à 13:30
      • Lundi 3 novembre à 19:30
      • Mardi 4 novembre à 13:30
      • Mardi 4 novembre à 19:30

    Liège

    • Stavelot : Cinéma Versailles (infos)
      • Mercredi 22 octobre à 18:15
      • Vendredi 24 octobre à 18:00
      • Samedi 25 octobre à 16:30
      • Dimanche 26 octobre à 15:55
      • Mardi 28 octobre à 20:15
      • Jeudi 30 octobre à 18:15
    • Verviers : Cinéma Pathé (infos)
      • Dimanche 2 novembre à 13:30
      • Lundi 3 novembre à 13:30
      • Lundi 3 novembre à 19:30
      • Mardi 4 novembre à 13:30
      • Mardi 4 novembre à 19:30

    Luxembourg

    • Habay-la-Vieille : Cinéma Le Foyer (infos)
      • Jeudi 23 octobre à 18:15
      • Dimanche 26 octobre à 16:00
      • Mercredi 29 octobre à 18:15

    Hainaut

    • Charleroi : Cinéma Pathé (infos)
      • Dimanche 2 novembre à 13:30
      • Dimanche 2 novembre à 16:00
      • Lundi 3 novembre à 13:30
      • Lundi 3 novembre à 19:30
      • Mardi 4 novembre à 13:30
      • Mardi 4 novembre à 19:30
  • Après avoir "cartonné" en France, Le film « Sacré-Coeur » arrive sur les écrans belges !

    IMPRIMER

    De Clément Laloyaux sur cathobel :

    Après une sortie triomphale en France, le film « Sacré-Coeur » arrive dans les cinémas belges !

    Retrouvez en fin de cet article les séances programmées en Belgique francophone.

    Sorti début octobre en France, le film Sacré-Cœur rencontre un engouement inattendu. Consacré à sainte Marguerite-Marie Alacoque et à la dévotion du Sacré-Cœur, il a déjà séduit plus de... 120 000 spectateurs ! Plusieurs séances sont prévues dans les cinémas belges.

    Ce jeudi 16 octobre, nous fêtons les "Marguerite" en hommage à la sainte du jour : Marguerite-Marie Alacoque. Religieuse visitandine du XVIIᵉ siècle, elle n’est sans doute pas la sainte la plus populaire du calendrier, mais son héritage spirituel demeure immense : c’est à elle que l’on doit la diffusion du culte du Sacré-Cœur.

    L'histoire d'une jeune religieuse devenue "l'apôtre du Sacré-Coeur"

    A l'âge de 24 ans, Marguerite entre au monastère de la Visitation à Paray-le-Monial. Elle prononce ses vœux perpétuels un an plus tard, et ajoute Marie à son nom. Si Marguerite-Marie connaît régulièrement des moments de grâce, elle vit entre 1673 et 1675 les expériences les plus transformatrices de sa vie : trois fois, Jésus apparaît à la religieuse pour lui dévoiler son Cœur débordant d’amour pour l’humanité. Ces trois révélations sur le Sacré-Cœur sont aujourd'hui connues sous le nom de "Grandes apparitions".

    Voici comment elle relate l'une de ces apparitions : "Ce Coeur divin me fut représenté, dit-elle, comme dans un trône tout de feu et de flammes, rayonnant de tous côtés, plus brillant que le soleil et transparent comme un cristal. La plaie qu'il reçut sur la Croix y paraissait visiblement. Il y avait une couronne d'épines autour de ce divin Coeur et une croix au-dessus..." C’est à partir de son récit que se dessinera l’iconographie du Sacré-Coeur telle que nous la connaissons aujourd’hui.

    Avec l’aide du jésuite Claude de la Colombière, elle propage le culte du Sacré-Cœur, d’abord au sein de son monastère, puis dans toute l’Église. Le Christ confie également à la jeune mystique le désir de voir instaurée une fête pour son cœur brûlant d'amour. La fête du Sacré-Cœur sera instituée le troisième vendredi après la solennité de la Pentecôte.

    Marguerite Marie meurt le 17 octobre 1690, à 43 ans. Béatifiée par Pie IX en 1864, elle est canonisée par Benoît XV en 1920.

    Refusé dans le métro, acclamé au cinéma : le film Sacré-Cœur cartonne en France !

    Le 1er octobre est sorti dans les salles en France Sacré-Cœur, son règne n'a pas de fin, un docu-fiction sur la dévotion du même nom. La volonté du duo de réalisateurs, Steven J. Gunnell et sa compagne Sabrina Gunnell, était de montrer qu'"aujourd’hui, dans le monde entier, la puissance du Sacré-Cœur transforme encore des vies."

    Le film démarre au XVIIᵉ siècle, avec les premières apparitions de Jésus à la jeune religieuse de la Visitation de Paray-le-Monial. L'occasion, d'abord, de mettre en lumière la vie de Marguerite-Marie Alacoque, une figure qui n’est pas suffisamment connue dans l’Église, regrette le couple Gunnell au micro d'RCF.

    À travers des reconstitutions soignées et des témoignages poignants, le film retrace ensuite comment l’expérience de l’amour du Christ a consolé et converti les cœurs, de 1673 à aujourd’hui.

    Interdit de publicité

    En France, la sortie de Sacré-Coeur au cinéma s'est faite sur fond de polémique. La SNCF et la RATP (régie des transports en commun à Paris) ont refusé la campagne d'affichage du film, jugée trop "confessionnelle et prosélyte". Ironie du sort, cette censure publicitaire s’est transformée en un véritable coup de projecteur. La presse française, en particulier les médias du groupe Bolloré (partenaires du film NDLR), s’est emparée de l’affaire, offrant au film une visibilité bien plus large que prévu.

    Ascension fulgurante au box-office

    Planifié dans seulement 155 salles à sa sortie, le film a connu, contre toute attente, un engouement immédiat. Le bouche-à-oreille a rapidement pris, tandis que la « cathosphère » s’est mobilisée pour en assurer une promotion parallèle. Finalement, la première semaine, ce sont plus de 42 000 spectateurs qui se sont déplacés pour le découvrir au cinéma ! Face à l’affluence, certaines projections ont dû refuser du monde.

    La deuxième semaine, une centaine de salles supplémentaires se sont ajoutés à la liste. Et pour cette troisième semaine à l'affiche, le film compte 366 cinémas supplémentaires, avec plusieurs salles affichant complet.

    Au total, Sacré-Coeur a franchi la barre des 120 000 entrées en trois semaines d'exploitation. Un véritable succès populaire, mais également commercial, si l'on prend en compte son budget de production très modeste.

    "Un miracle !"

    "C'est franchement un miracle", s'est réjoui Hubert de Torcy, distributeur chez Saje Distribution, dans une interview à Paris Match"Ça dépasse tout ce qu'on a vu jusqu'à présent. Normalement on perd 50% après la première semaine, là c'est franchement l'inverse qui se passe. Toute la profession est subjuguée."

    Sur AlloCinéSacré-Cœur récolte une note moyenne de 4,5 étoiles sur 5. Les critiques des téléspectateurs parlent d'un "véritable hymne à l'amour", d'une "expérience cinématographique bouleversante et lumineuse" et d'un "hommage puissant au sacré-coeur du Christ".

    Des projections prévues en Belgique ?

    Actuellement, le site de référence Cinebel affiche huit séances prévues en Belgique francophone (liste actualisée le 16 octobre).

    • Bruxelles : Cinéma Le Stockel, mercredi 22 octobre à 16:10 (infos)
    • Couvin : Ciné Couvin, mercredi 22 octobre à 18:10 (infos)
    • Tamines : Cinéma Caméo, mercredi 22 octobre à 18:10 (infos)
    • Gedinne : Ciné Gedinne, mercredi 22 octobre à 18:15 (à confirmer)
    • Jodoigne : Cinéma l'Etoile, mercredi 22 octobre à 18:15 (infos)
    • Stavelot : Cinéma Versailles, mercredi 22 octobre à 18:15 (infos)
    • Rixensart : Ciné Centre, jeudi 23 octobre à 18:10 (infos)
    • Habay-la-Vieille : Cinéma Le Foyer, Jeudi 23 octobre à 18:15 (infos)

    Clément Laloyaux avec les radios RCF

  • France : près de 100 000 personnes ont vu le film "Sacré Coeur" depuis sa sortie le 1er octobre

    IMPRIMER

    D'Anne Van Merris sur zenit.org :

    1310-1-2048x1296.jpg

    Le Film S’achève Sur Cette Citation : « Le Monde Meurt De Ne Pas Se Savoir Aimé » © Facebook.Com/SajeDistribution

    Le film « Sacré-Cœur » crée le buzz

    Près de 100 000 personnes ont vu le film depuis sa sortie le 1er octobre

    13 octobre 2025

    Seulement dix jours après sa sortie sur le grand écran, le film Sacré-Cœur connaît un retentissement exceptionnel. Depuis le 1er octobre 2025, près de 100 000 personnes ont afflué dans les salles de cinéma un peu partout en France.

    Ce démarrage spectaculaire est assez inédit pour un film à petit budget qui n’était au départ programmé que dans 155 salles à travers le pays. À chaque projection, il y a de grandes files d’attente et les cinémas doivent refuser du monde.

    Réalisé par Steven et Sabrina Gunnel, et diffusé par Saje distribution, ce docu-fiction nous fait redécouvrir l’amour inconditionnel et personnel du Cœur de Jésus pour chacun. Mêlant fiction et interventions de « spécialistes », il retrace l’histoire de la dévotion au Sacré-Cœur en partant des apparitions de Jésus à sainte Marguerite-Marie, au 17e siècle. Le film témoigne aussi de l’importance pour le monde de la consécration au Cœur de Jésus, que ce soit personnellement ou en groupe.

    Un vif engouement malgré les embûches

    Quelques jours avant sa sortie en France, la régie publicitaire Media Transport de la SNCF et la RATP a refusé d’afficher dans les gares et les stations de métro la campagne publicitaire du film, jugée trop « prosélyte ». Cette censure, qui a suscité de vives réactions et beaucoup d’indignation, n’a pas empêché le succès du film, au contraire :  l’effet inverse a été constaté !

    Le film Sacré-Coeur a grimpé au 5e rang du Box-office France lors de son 2e dimanche. Sur AlloCiné, il récolte une note moyenne de 4.5/5, ce qui est inhabituel, et un grand nombre de commentaires de personnes touchées.

    « Quel bonheur, un hymne à l’Amour » écrit un spectateur sur AlloCiné, « une expérience cinématographique bouleversante et lumineuse » écrit un autre. Ou encore : « Impossible de rester indifférent devant cette galerie de personnages incarnés avec grâce, devant ces paroles qui réconfortent et inspirent. »

    Pour Steven et Sabrina Gunnel, « Ce film est plus qu’un film. C’est vraiment un acte d’amour, c’est notre façon de répondre à l’amour de Jésus pour nous et pour le monde, et on le propose humblement à qui veut bien venir voir et peut-être ils trouveront une certaine consolation ».

    « Les gens ont soif de beau, ont soif de sens dans leur vie, sont en recherche. On le voit notamment sur les réseaux sociaux, on le voit par les questions qui sont posées, par exemple de l’Abbé Raffray quand il fait des live (…). C’est marrant, les gens ont soif, mais ils ne savent pas qu’il y a quelqu’un qui a soif d’eux, qui a soif d’attendre leur cœur, c’est Jésus. »

    Le film « Sacré-Cœur » crée le buzz | ZENIT - Français