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  • La Marche des Rois Mages

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    De bon matin,
    J'ai rencontré le train
    De trois grands Rois qui allaient en voyage,
    De bon matin,
    J'ai rencontré le train
    De trois grands Rois dessus le grand chemin.

    Venaient d'abord les gardes du corps,
    Des gens armés avec trente petits pages,
    Venaient d'abord les gardes du corps
    Des gens armés dessus leurs just'au corps.

    Puis sur un char,
    Doré de toute part,
    On voit trois rois modestes comme d'anges
    Puis sur un char,
    Doré de toute part
    Trois rois debout parmi les étendards.

    L'étoile luit
    Et les Rois conduit,
    Par longs chemins,
    Devant une pauvre étable,
    L'étoile luit
    Et les Rois conduit,
    Par longs chemins devant l'humble réduit.

    Au fils de Dieu
    Qui naquit en ce lieu
    Ils viennent tous présenter leurs hommages,
    Au fils de Dieu
    Qui naquit en ce lieu
    Ils viennent tous présenter leurs doux vœux.

    De beaux présents,
    Or, myrrhe et encens
    Ils vont offrir au maître tant admirable
    De beaux présents,
    Or, myrrhe et encens
    Ils vont offrir au bienheureux enfant.

  • Le cardinal Sarah parle de la musique sacrée, des quatre fins dernières et de la vraie paix

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    D'Edward Pentin sur le NCR :

    Le cardinal Sarah parle de la musique sacrée, des quatre fins dernières et de la vraie paix.

    « Nous sommes créés pour chanter les louanges de Dieu Tout-Puissant pour l'éternité », rappelle le cardinal africain aux fidèles.

    Le cardinal Robert Sarah sourit devant la paroisse Saint-Jean-Baptiste à Allentown, dans le New Jersey, à l'occasion de la solennité du Christ-Roi 2025.
    Le cardinal Robert Sarah sourit devant la paroisse Saint-Jean-Baptiste d'Allentown, dans le New Jersey, à l'occasion de la solennité du Christ-Roi 2025. (Photo : Allison Girone/LatinMassPhotographer.com)

    L'importance vitale de la musique sacrée dans la liturgie, la nécessité pour chaque catholique d'être vigilant et préparé aux Quatre Fins Temps, et la reconnaissance que seul le règne du Christ apportera la véritable paix figuraient parmi les messages clés que le cardinal Robert Sarah a apportés aux États-Unis à la fin de l'année dernière.

    La visite du cardinal Sarah aux États-Unis était axée sur le lancement de son nouveau livre, Le Chant de l'Agneau : Musique sacrée et liturgie céleste , coécrit avec le musicien d'église Peter Carter. 

    Dans deux conférences données les 21 et 22 novembre 2025 à l'Université de Princeton, où Carter est directeur de la musique sacrée pour l'Institut Aquinas, le cardinal Sarah a souligné qu'à une époque où, depuis des décennies, la liturgie de l'Église a été « trop souvent instrumentalisée », il est important de comprendre ce qu'est la liturgie et pourquoi la musique sacrée est une partie centrale du culte divin. 

    Constatant que la liturgie « s’est politisée » ces dernières décennies, le préfet émérite du Dicastère pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements a également défendu ceux qui ont légitimement mis en lumière des abus, dénonçant comme « injuste » le fait que certaines autorités ecclésiastiques aient « persécuté et exclu » ces critiques. 

    Rappelant l’herméneutique de Benoît XVI sur la continuité entre la liturgie réformée et pré-réformée et l’accent mis par le défunt pontife sur le fait que « ce que les générations précédentes considéraient comme sacré demeure sacré et grand pour nous aussi », le cardinal Sarah a déclaré que les abus liturgiques nuisent à la double nature et à la double finalité de la liturgie : « rendre à Dieu Tout-Puissant le culte qui lui est dû » et reconnaître que la liturgie « ne concerne pas ce que nous faisons », mais plutôt ce que le Seigneur « fait pour nous et en nous ». 

    « Par le culte offert par l’Église dans ses rites liturgiques, nous sommes sanctifiés », a souligné le cardinal Sarah, raison pour laquelle « une participation pleine, consciente et réelle à la liturgie est essentielle ». Par participation, a-t-il précisé, il n’entendait pas une multitude d’actions extérieures, mais plutôt l’harmonisation de « nos esprits, de nos cœurs et de nos âmes » avec « le sens des rites, des chants et des prières sacrés de la liturgie de l’Église ».

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  • Les pièces grégoriennes de la fête de l'Epiphanie

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    Du site d'Una Voce :

    Fête de l’Épiphanie de Notre-Seigneur (6 janvier) – Solesmes 33T (1958)

    « Intr. Ecce advénit »Fête de l’Épiphanie de Notre-Seigneur (6 janvier) - Solesmes 33T (1958)
     

    En alternance avec Triors ou encore la Schola Cantorum de Cologne, je vous ai fait parfois écouter les chants de l’Épiphanie par les moines de l’abbaye Saint-Pierre de Solesmes. C’était dans une interprétation en date de l’année 1969, rééditée en CD par Universal Classics en 2002. Nos amis de l’excellent site Musicologie médiévale m’ont fait découvrir un microsillon plus ancien de 1958 des mêmes moines de Solesmes... (la suite sur le site d'Una Voce)

  • Pièces grégoriennes pour la Nativité de Notre-Seigneur

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    Du site d'Una Voce :

  • Pour Noël, le chemin que nous vous souhaitons

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    L'inclusione del Natale - sangiuseppepozzuoli.it

    "... Nous vivons dans les réflexions, dans les affaires et dans les occupations qui nous absorbent entièrement et depuis lesquelles le chemin vers la crèche est très long.

    De multiples manières, Dieu doit sans cesse nous pousser et nous aider, afin que nous puissions sortir de l’enchevêtrement de nos pensées et de nos engagements et trouver le chemin qui va vers Lui.

    Mais pour tous, il y a un chemin. Pour tous, le Seigneur dispose des signes adaptés à chacun. Il nous appelle tous, pour que nous aussi puissions dire: Allons, «traversons», allons jusqu’à Bethléem – vers ce Dieu, qui est venu à notre rencontre.

    Oui, Dieu s’est mis en chemin vers nous. De nous-mêmes, nous ne pourrions le rejoindre. Le chemin dépasse nos forces. Mais Dieu est descendu. Il vient à notre rencontre. Il a parcouru la plus grande partie du chemin. Maintenant, il nous demande: Venez et voyez combien je vous aime."

    (Benoît XVI, homélie de la messe de minuit, 24 décembre 2009.)

    L'équipe de Belgicatho vous souhaite une belle et lumineuse fête de Noël

  • Les nouveaux vitraux de la cathédrale Notre-Dame déclenchent une nouvelle polémique

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    De Solène Tadié sur le NCR :

    Les nouveaux vitraux de la cathédrale Notre-Dame déclenchent une nouvelle polémique.

    Les critiques affirment que l'accent mis sur la diversité et l'expression émotionnelle risque de traduire un mystère central de l'Église dans le langage visuel de l'époque actuelle, affaiblissant ainsi la cohérence symbolique d'une cathédrale gothique construite autour de la lumière, de la hiérarchie et de la transcendance.

    Un an après la réouverture solennelle au public de la cathédrale Notre-Dame de Paris suite à l'incendie dévastateur de 2019, une vieille querelle entre les défenseurs du patrimoine et l'État français — cette fois-ci centrée sur ses célèbres vitraux — a été ravivée. 

    On espérait que la restauration après l'incendie, qui a également conduit à la décision de reconstruire la flèche et la charpente médiévale à l'identique, mettrait un terme à ce chapitre douloureux de l'histoire de la cathédrale. Au lieu de cela, elle a relancé le débat entre la préservation de l'art traditionnel dans ce chef-d'œuvre de l'architecture gothique et l'intégration de l'art contemporain.

    La dernière controverse a été déclenchée par une exposition au Grand Palais à Paris présentant les projets sélectionnés pour les futurs vitraux de Notre-Dame, dont l'installation est prévue en 2026. Sélectionnée en 2024 à l'issue d'un concours soutenu par l'État, la peintre française Claire Tabouret a été chargée de créer six vitraux contemporains destinés à remplacer les vitraux intacts du XIXe siècle conçus par Eugène Viollet-le-Duc pour les chapelles du bas-côté sud de la nef. 

    La présentation publique du projet a ravivé des tensions que beaucoup croyaient apaisées après un débat similaire concernant la flèche, également conçue par Viollet-le-Duc. La controverse autour des vitraux serait-elle une revanche tardive de la part de ceux qui n'ont pas réussi à imposer un style contemporain à l'extérieur du monument, quitte à laisser leur empreinte sur les parties ayant survécu à l'incendie ?

    Les vitraux proposés sont au cœur du débat, et l'exposition les a enfin dévoilés au public. Ces nouveaux vitraux forment un cycle figuratif consacré à la Pentecôte, représentant la Vierge Marie et les apôtres réunis au Cénacle. Les compositions, peintes dans un style figuratif, mettent en scène de grandes figures frontales, privilégiant la présence corporelle et l'expression des émotions. Tabouret, artiste vivant et travaillant en Californie, a déclaré avoir été attirée par la Pentecôte, qu'elle perçoit comme un moment d'« harmonie, de paix et de respect dans la diversité », une formulation que les partisans interprètent comme une tentative de rendre la scène immédiatement accessible au public contemporain. Les critiques, quant à eux, y voient l'introduction d'un langage moral actuel dans un cadre sacré et liturgique.

    « Un caprice à 4 millions d'euros »

    La réaction fut immédiate, notamment parmi les spécialistes du patrimoine et les personnalités de droite. Stéphane Bern, l'un des plus éminents défenseurs du patrimoine historique en France, a qualifié le projet, dès son origine, de caprice présidentiel. 

    L'ouverture de l'exposition le 10 décembre n'a fait qu'attiser la colère de ses opposants. 

    L’historien du patrimoine Éric Anceau l’ a dénoncé comme un fait inacceptable du prince , avertissant que les vitraux de Viollet-le-Duc — qui avaient « miraculeusement résisté au feu » — allaient maintenant être enlevés au mépris du Code du patrimoine français. 

    Plusieurs élus ont fait part de cette consternation. Le député du Rassemblement national, Jean-Philippe Tanguy, a qualifié les vitraux proposés d’« indescriptiblement laids », tandis que l’ancienne députée Laurence Trochu a dénoncé ce qu’elle a qualifié de « caprice à 4 millions d’euros », remplaçant des œuvres intactes et protégées à un moment où une grande partie du patrimoine culturel français se détériore. Plus nuancé, le philosophe Benjamin Olivennes, spécialiste d’art contemporain, a estimé : « Je ne crois pas qu’ils “se feront remarquer” au sens de dissonance, de laideur ou de profanation du lieu. Cependant, ils risquent de paraître de moindre qualité que les autres… »

    Soutien de l'Église parisienne

    Pourtant, réduire la controverse à un simple affrontement entre le président Emmanuel Macron et ses détracteurs occulte le fait qu'une grande partie du commandement catholique a soutenu le projet. L'archidiocèse de Paris a ouvertement appuyé l'introduction de vitraux figuratifs contemporains à vocation catéchétique explicite et était représenté au sein du comité qui a sélectionné l'œuvre de Tabouret pour ce projet. L'archevêque Laurent Ulrich lui-même a salué cette initiative comme une manière légitime d'aborder les enjeux de notre époque. 

    Le père Paul-Adrien, frère dominicain et figure influente du monde culturel français, a défendu le projet en rappelant que les murs des chapelles avaient été dépouillés de leurs ornements au XXe siècle. Selon lui, les nouveaux vitraux redonnent couleur, symbolisme et une dimension théologique intelligible, notamment grâce à leur thématique de la Pentecôte. « Ceux qui s'opposent au projet ne veulent pas que l'on parle de la Pentecôte », a-t-il affirmé avec conviction. 

    Les partisans de cette restauration affirment plus généralement que la netteté des figures et l'intensité des couleurs répondent aux tons pâles de l'intérieur restauré et redonnent de la profondeur visuelle à la cathédrale. 

    Mais les critiques restent sceptiques. Leur objection ne porte généralement pas sur l'art contemporain en tant que tel, mais sur ce qu'ils perçoivent comme un glissement de sens. À leurs yeux, l'accent mis sur la diversité et l'expression émotionnelle risque de transposer un mystère central de l'Église dans le langage visuel de l'époque actuelle, affaiblissant ainsi la cohérence symbolique d'une cathédrale gothique bâtie autour de la lumière, de la hiérarchie et de la transcendance. 

    Rejet des recours contre une pétition populaire

    Pour Didier Rykner, rédacteur en chef de la revue La Tribune de l'Art et l'un des plus fervents opposants au projet, le problème fondamental ne réside pas dans le style de l'artiste, mais dans la logique de leur intégration. Il a maintes fois soutenu que des vitraux contemporains pourraient légitimement trouver leur place dans des parties de Notre-Dame qui n'en ont jamais possédé, notamment la tour nord, dont les travées ont été endommagées par l'incendie. Une telle solution, affirme-t-il, permettrait à la création contemporaine de s'exprimer sans pour autant démanteler les éléments intacts conçus par Viollet-le-Duc comme faisant partie d'un ensemble architectural cohérent.

    Rykner, qui a qualifié le projet d’acte de « vandalisme », a également lancé une pétition demandant le maintien des fenêtres de Viollet-le-Duc, qui a depuis dépassé les 325 000 signatures – un chiffre fréquemment cité par les opposants comme preuve d’une résistance publique soutenue.

    Sur le plan institutionnel, le projet a toutefois atteint un stade où un revirement de la décision de remplacer les fenêtres semble de plus en plus improbable. Le recours formé par l'association patrimoniale Sites & Monuments contre ce projet a récemment été rejeté par le tribunal administratif de Paris. À l'inverse, la Commission nationale du patrimoine et de l'architecture a émis un avis favorable en juin dernier, soutenant l'installation des nouvelles fenêtres. Bien que Sites & Monuments devrait déposer un ultime recours, les critiques reconnaissent que les options juridiques et administratives restantes se réduisent comme peau de chagrin.

    Au-delà des querelles de procédure, les opposants insistent sur le fait que les vitraux ne sauraient se réduire à un simple élément décoratif. En filtrant la lumière, ils façonnent l'expérience spirituelle et visuelle d'une cathédrale gothique. Cet argument a été avancé par Maryvonne de Saint-Pulgent, ancienne directrice générale du patrimoine au ministère de la Culture, et par l'Académie des Beaux-Arts, qui a mis en garde contre l'introduction d'œuvres contemporaines au détriment du décor épargné par l'incendie.

    L'exposition des dessins de Tabouret a mis en lumière les divergences, sans pour autant rapprocher le différend d'une résolution. Alors que les recours juridiques sont presque épuisés et que le projet avance, la controverse autour des vitraux de Notre-Dame risque de laisser un goût amer chez les défenseurs du patrimoine, même si leurs partisans insistent sur le fait que les vitraux du XIXe siècle, conçus par Viollet-le-Duc, ne seraient pas détruits mais démontés et exposés ailleurs.

  • Les pièces grégoriennes du 4ème dimanche de l'Avent

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    Du site d'Una Voce :

    Quatrième dimanche de l’Avent

    « Intr. Roráte caéli » Quatrième dimanche de l'Avent
     

    Les moniales bénédictines de l’abbaye Notre-Dame d’Argentan dirigées par notre amie Denise Lebon chantaient les cinq pièces de cette messe, isolées pour les choristes. Le disque “Dominus veniet” a paru en 1998.

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  • Le pape se réjouit de la crèche pro-vie qui « représente une vie préservée de l'avortement ».

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    De Victoria Cardiel sur CNA :

    Le pape se réjouit de la crèche pro-vie qui « représente une vie préservée de l'avortement ».bouton de partage ShareThis

    Le pape Léon XIV a remercié lundi l'artiste costaricienne Paula Sáenz Soto pour avoir fait don au Vatican d'une crèche pro-vie, intitulée « Gaudium » (« Joie »), qui représente la Vierge Marie enceinte.

    « Je remercie l’artiste costaricien qui, outre le message de paix de Noël, a également souhaité lancer un appel à la protection de la vie dès la conception », a déclaré le pape lors de l’audience qu’il a accordée le 15 décembre aux délégations qui ont préparé le sapin de Noël et les crèches qui orneront le Vatican pendant la période des fêtes.

    L'œuvre d'art provenant de ce pays d'Amérique centrale est exposée depuis le 15 décembre dans la salle d'audience du pape Paul VI au Vatican, la grande salle où le pape tient désormais ses audiences générales du mercredi afin que les pèlerins n'aient pas à endurer les températures glaciales de l'hiver romain sur la place Saint-Pierre.

    Dans son allocution, le Saint-Père a fait allusion à sa composition, mentionnant les 28 000 rubans colorés qui symbolisent les vies sauvées grâce au soutien apporté par les organisations catholiques aux femmes enceintes en situation de vulnérabilité.

    « Cette scène illustre une vie sauvée de l’avortement grâce à la prière et au soutien apporté par les organisations catholiques à de nombreuses mères en situation difficile », a souligné le pape Léon XIV.

    Les décorations de la place Saint-Pierre, dévoilées lundi après-midi, arborent une touche italienne. Le sapin choisi provient du Val d'Ultimo, l'une des vallées les plus pittoresques et les moins connues du Tyrol du Sud, en Italie. 

    Par ailleurs, la crèche de la place Saint-Pierre provient du diocèse de Nocera Inferiore-Sarno, l'un des plus anciens d'Italie : ses origines remontent au IIIe siècle, lorsque Nuceria Alfaterna — l'ancienne ville romaine de la vallée du Sarno — abritait déjà une communauté chrétienne organisée.

    « Je vous remercie pour cette œuvre artistique qui intègre des éléments caractéristiques de votre territoire », a déclaré le pape, soulignant que cette crèche traditionnelle comprend une reproduction du baptistère du VIe siècle de la basilique Sainte-Marie-Majeure, l'un des mieux conservés du pays.

    Le pape a souligné que cette œuvre rappellera aux pèlerins du monde entier que « Dieu se rapproche de l’humanité, entrant dans notre histoire dans la vulnérabilité d’un enfant. »

    « Dans la pauvreté de la grotte de Bethléem, nous contemplons un mystère d’humilité et d’amour », a médité le pape. Il a également mis en lumière la figure de la Vierge Marie, « modèle de silence adorateur », qui garde précieusement en son cœur tout ce qu’elle a vécu, tandis que les bergers glorifient Dieu et partagent ce qu’ils ont vu et entendu. À cet égard, il a souligné « la nécessité de rechercher des moments de silence et de prière dans nos vies ».

    Concernant le sapin de Noël, le pape a déclaré que le grand sapin « est un signe de vie et un rappel de l’espoir qui ne s’éteint pas même dans le froid de l’hiver ».

    Les lumières qui l'ornent, a-t-il ajouté, symbolisent « le Christ, lumière du monde », venu « dissiper les ténèbres et guider nos pas ». Outre ce grand sapin, les forêts du Tyrol du Sud ont également fait don d'autres arbres plus petits au Vatican, destinés à des bureaux, des espaces publics et divers endroits de la Cité du Vatican.

    Cet article a été initialement publié par ACI Prensa, partenaire hispanophone de CNA. Il a été traduit et adapté par CNA.

    Journaliste spécialisée dans l'actualité sociale et religieuse, Victoria Cardiel couvre le Vatican depuis 2013 pour différents médias, dont Europa Press et Alfa Án Omega, l'hebdomadaire de l'archidiocèse de Madrid.
  • Gaudete : réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur (3e dimanche de l'Avent)

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    Rédigé par un moine de Triors le sur le site de l'Homme Nouveau dans Culture

    Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur, je le dis encore, réjouissez-vous. Que votre modération soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. N'entretenez aucun souci ; mais en tout besoin recourez à l'oraison et à la prière, pour présenter vos requêtes à Dieu.
    Ta complaisance, Yahvé, est pour ta terre, tu as fait revenir les captifs de Jacob
    (Philippiens 4, 4 ; Psaume 84, 2)

    Thême spirituel : la joie

    Ce texte bien connu de saint Paul est tiré de l'épître aux Philippiens (4,4). Les Philippiens étaient un peu les préférés de l'Apôtre. La lettre qu'il leur envoie est toute pleine de tendresse, de sérénité, de joie. « Oui, Dieu m'est témoin que je vous aime tous tendrement dans le cœur du Christ Jésus ! » Ce n'est ni un écrit polémique, ni même un document doctrinal, encore que, en plein cœur de cette lettre, saint Paul évoque, dans ce qu'on appelle justement l'hymne aux Philippiens, le grand mouvement de descente du Christ jusqu'à l'humiliation de la croix, puis de remontée jusqu'à la gloire du Père. Un passage magnifique mais qui commence par une invitation gracieuse à imiter Jésus : 

    « Ayez entre vous les mêmes sentiments qui sont dans le Christ Jésus : Lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l'égalait à Dieu. Mais il s'anéantit lui-même, prenant condition d'esclave, et devenant semblable aux hommes. S'étant comporté comme un homme, il s'humilia plus encore, obéissant jusqu'à la mort, et à la mort sur une croix ! Aussi Dieu l'a-t-il exalté et lui a-t-il donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, pour que tout, au nom de Jésus, s'agenouille, au plus haut des cieux, sur la terre et dans les enfers, et que toute langue proclame, de Jésus Christ, qu'il est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » (2, 5-11)

    Lire la suite sur le site de l'Homme Nouveau

  • Les pièces grégoriennes du troisième dimanche de l'Avent ("Gaudete")

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    Du site d'Una Voce :

    Troisième dimanche de l’Avent dit “Gaudete”

    « Intr. Gaudéte »Troisième dimanche de l'Avent dit "Gaudete"
     

    Si vous n’avez pas reconnu qui chantaient en 1956 les cinq pièces de cette messe, isolées pour les choristes, découvrez-les en cliquant ICI pour accéder au site d'Una Voce.

  • Bruxelles : une crèche qui contredit la centralité du visage dans la foi chrétienne

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    D'aleteia.org :

    À Bruxelles, la crèche qui contredit la centralité du visage dans la foi chrétienne

    Dans le christianisme, la Parole de Dieu est incarnée en une personne. Le Verbe s’est fait chair.

    Pierre Téqui - publié le 01/12/25

    Le choix d’une crèche sans visage n’est pas seulement une question esthétique, c’est une question doctrinale. Pour l’historien de l’art Pierre Téqui, le christianisme s’est construit sur un visage reçu. Effacer le visage pour y projeter le sien, ce n’est plus l’Incarnation qui s’offre à voir, c’est notre imaginaire qui se regarde lui-même.

    C’est la dernière polémique : à Bruxelles, une crèche inclusive… et donc sans visage. Résumons : à Bruxelles, l’ancienne crèche en bois, devenue instable, devait être remplacée. La Ville a lancé un appel d’offres et confié le projet à l’architecte d’intérieur Victoria-Maria Geyer. Son installation, Les Étoffes de la Nativité, représente la Sainte Famille et les mages sous forme de silhouettes grandeur nature, façonnées à partir de tissus recyclés. Le tout est intégré au dispositif des "Plaisirs d’Hiver" (plus inclusif que "Noël", comme chacun sait).

    Lire la suite sur aleteia.org