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  • Noël nouvelet

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    Du Frère Philippe Verdin sur retraitedanslaville.org :

    Noël nouvelet

    Les petits chanteurs de Saint Ferdinand des Ternes interprètent un cantique de Noël qui date sans doute du XVIe siècle : « Noël nouvelet ».

    Nouvelet signifie en français de la Renaissance : né depuis peu. Autrement dit : Noël qui vient, naissance de Dieu maintenant, ou Noël chaque année nouveau.

    C’est le compositeur Jehan Alain qui a harmonisé ce chant traditionnel en 1938. Deux ans après, le 20 juin 1940, avec les Cadets de Saumur dans la défense de la Loire, il est mort à l’âge de 29 ans.

    Les petits chanteurs prêtent leur voix aux bergers et aux anges : « Chantons ici, disons à Dieu, merci ! Chantons Noël pour le Roi nouvelet. De vers Bethléem, vit Joseph et Marie, l’âne et le bœuf, l’Enfant couché par lit, la crèche était au lieu d’un bercelet. »

    C’est l’émerveillement devant un miracle si simple : un enfant nait et c’est l’espoir du monde qui renait, parce que Dieu s’est fait tout petit, enfant.

  • Ces pays où il ne fait pas bon fêter Noël

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    Lu sur aleteia.org :

    Ces pays dans lesquels le petit Jésus a interdiction de naître

    Il y a généralement deux causes à l’hostilité d’un gouvernement de voir Noël être célébré : l'idéologie communiste et le fondamentalisme islamique.

    Si l’Enfant-Jésus, la Vierge Marie et saint Joseph ont affronté en leur temps la vicieuse persécution d’Hérode, la situation des chrétiens d’aujourd’hui dans plusieurs pays du monde se révèle parfois tout aussi difficile quand il s’agit de célébrer la Nativité. Si dans les pays occidentaux, on déplore parfois la sécularisation rampante et la surenchère commerciale qui entoure la période de l’Avent, ailleurs célébrer la naissance de Jésus est officiellement interdit quand cela ne conduit pas à risquer la mort. Voici huit pays qui se distinguent tristement pour interdire, ou presque, au petit Jésus de naître le 25 décembre :

  • Ne nous laissons pas voler la joie de Noël !

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    De Jean-Michel Castaing sur le site Aleteia.org :

    Ne nous laissons pas voler la joie de Noël !

    La joie de Noël, au folklore attendrissant, est avant tout surnaturelle. Dans l’étable de Bethléem mais aussi dans le cœur de tous les hommes, la naissance du Sauveur est une joie prophétique que Dieu nous donne pour le Salut de tous.

    Chaque année, la même appréhension resurgit : et si les événements négatifs que l’actualité déverse sur nos écrans allaient nous gâcher la fête de Noël ? Comment retrouver et goûter la « magie » de la naissance de Jésus tandis que la marche du monde n’est pas tout à fait à l’unisson de son glorieux mais humble avènement, du mystère joyeux de la Nativité ? Pour répondre à cette question, il est nécessaire de replacer la fête dans sa perspective théologale, c’est-à-dire dans sa dimension divine.

    Noël n’est ni un mythe, ni du folklore

    Car Noël n’est ni du folklore, ni de l’optimisme attendrissant à bon marché. Bien sûr, les crèches, les santons, les guirlandes, les bougies, tous les signes et le décorum d’usage que nous prenons plaisir à ressortir et reconstituer à l’approche du 25 décembre, ont toute leur place dans nos préparatifs. Cependant, ils ne doivent pas nous faire oublier que la naissance du Prince de la Paix n’est pas née de l’imagination de conteurs qui désiraient égayer les hommes confrontés aux premiers assauts des frimas de l’hiver. Noël n’est pas non plus un mythe réconfortant, à l’usage de populations qui se résignaient à vivre calfeutrées pour de longs mois à l’intérieur de leurs habitacles.

    Noël est un don de Dieu. Et si le Messie a été engendré par une femme de notre humanité, qu’il a été prophétisé par des hommes qui se faisaient l’écho de l’attente des pauvres, il n’en reste pas moins que la Parole de Dieu qui l’annonçait était inspirée elle-même par Dieu. Et au final, c’est cette même Parole qui vient habiter parmi nous ! Ce qui signifie que l’action de Dieu est première et centrale dans l’événement de la Nativité.

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  • Petite méditation sur l'Espérance de Noël

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    Petite méditation sur l’Espérance de Noël 

    Une ode célèbre de Charles Péguy (1873-1914) débute par ces mots : « La foi que j’aime le mieux, dit Dieu, c’est l’Espérance ».  C’est une toute petite fille de rien du tout. Qui est venue au monde le jour de Noël de l’année dernière. Et cette petite fille de rien ne va pas de soi. Elle aime ce qui n’est pas encore et qui sera. Sur le chemin montant, sablonneux, malaisé, au milieu de ses deux grandes sœurs, la Foi et la Charité, elle a l’air de se laisser traîner malgré elle mais « en réalité c’est elle qui fait marcher les deux autres. Et qui les traîne. Et qui fait marcher le monde ».

    A priori, Dieu fait homme cela ne va pas de soi : ce que nous disons dans le Credo est-il vrai : « Je crois en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie » ? Dans son livre sur les récits de l’Enfance de Jésus, Benoît XVI répond oui sans réserve : « Il y a deux moments où l’action de Dieu intervient directement dans le monde matériel : la naissance par la Vierge et la Résurrection du tombeau, où Jésus n’est pas resté et n’a pas subi la corruption. Ces deux points sont un scandale pour l’esprit moderne. Dieu peut agir sur les idées et sur les pensées, dans la sphère spirituelle –mais pas dans la matière. Cela dérange. Sa place n’est pas là. C’est pourtant bien de cela qu’il s’agit : du fait que Dieu est Dieu et qu’il n’agit pas seulement au niveau des idées […]. Si Dieu n’a pas aussi le pouvoir sur la matière, alors il n’est pas Dieu. Mais, il possède bien ce pouvoir et avec la conception et la résurrection de Jésus-Christ  il a inauguré une nouvelle création. Ainsi, en tant que Créateur, il est également notre Rédempteur. La conception et la naissance de Jésus de la Vierge Marie sont alors un élément fondamental de notre Foi et un signe lumineux d’Espérance » .

    JPSC

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    Graduel de la Messe du Jour de Noël:

    Viderunt omnes fines terrae salutare Dei nostri : jubilate Deo omnis terra

    Toutes les extrémités de la terre ont vu le Salut de notre Dieu : chante à Dieu ta joie, terre entière.

    Verset :

    Notum fecit  Dominus  salutare suum : ante conspectum gentium  revelavit iustitiam suam

    Le Seigneur a fait connaître son salut, aux yeux des nations il a révélé sa justice