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  • Les Frères musulmans aux portes du pouvoir en Egypte ?

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    Muslim_brotherhood_1.gifC’est ce qu’affirme, ce week-end et aujourd’hui encore, l’envoyé spécial de « La Libre Belgique » au Caire et à Mansoura :

    « Plongée au Caire dans la confrérie des Frères musulmans. Cet hiver, leur parti pourrait bien gagner les législatives en Egypte (…).

    Pendant soixante ans, les Frères ont vécu dans une semi-clandestinité en Egypte et, malgré la révolution de la place Tahrir, ils gardent une grande discrétion. "Le régime de Moubarak m’a mis en cellule pendant deux ans et demi. J’y étais avec d’autres frères. Nous étions dans la même prison où Gamal Moubarak se trouve aujourd’hui ", explique Khaled Hamza, ajoutant que près de 40 000 membres de la confrérie ont été jetés en prison, sur les 700 000 proches sympathisants que compterait le mouvement. A l’époque, " nous n’opérions pas totalement dans le secret. Nous participions à des événements publics. Le régime nous connaissait ".

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  • La provocation élevée au rang des beaux-arts

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    34(1).pngA propos des « Piss-Christ », » Golgota Picnic », » et autres «  Concept du visage du fils de Dieu » agitant aujourd’hui la France, hier à Paris, aujourd’hui à Rennes (avant de  franchir sans doute demain nos frontières), le site de « Valeurs Actuelles » observe que « les provocations antichrétiennes nourrissent l’exaspération de plus en plus de catholiques. Au risque de favoriser leur repli sur soi ? L’Église peine à trouver la réponse »  et fait notamment ce commentaire :

    « Sur le concept du visage du fils de Dieu met en scène un vieillard incontinent soigné par son fils, qui le nettoie et change ses couches souillées, par trois fois.Une déchéance physique vécue sous le regard du Christ : un immense portrait d’Antonello de Messine (Salvator Mundi),qui finit par suinter non du sang mais une matière évoquant les excréments dont s’est vidé le vieil homme. Derrière la toile, des formes s’agitent jusqu’à la déchirer et la détruire. Apparaît alors en lettres lumineuses une phrase inspirée du psaume 22, « You are my shepherd »(“Tu es mon berger”), qui devient ensuite « You are not my shepherd ».

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