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Actualité - Page 1997

  • Nouveau cas de blasphème : une femme chrétienne en prison

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    Une femme chrétienne, Agnes Nuggo, a été accusée de blasphème et arrêtée au sein du Diocèse de Faisalabad, dans la province du Punjab. C’est que l’Agence Fides apprend de l’Eglise locale qui s’occupe du cas, faisant état de son « extrême préoccupation » dans le cadre de cette affaire.

    Selon ce qu’indique à Fides la Commission Justice et Paix du Diocèse, Agnes a environ 50 ans, elle est mariée avec Bashir Masih, a des enfants et vit avec sa famille dans le quartier chrétien de Waris Pura. Elle a été accusée de blasphème après une dispute pour un morceau de terre qui avait déjà créé des controverses avec sa parentèle. Un certain nombre de voisins musulmans l’ont accusé d’avoir prononcé des phrases injurieuses contre le prophète Mahomet et contre l’islam. Le 16 février, la police locale a enregistré un FIR (First Information Report) conformément à l’article 295/a du Code Pénal et a procédé à son arrestation. Agnes se déclare innocente et affirme que les accusations sont inventées de toutes pièces.

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  • Pic des cas de SIDA du fait des politiques de contrôle des naissances

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    La cause principale du pic de diffusion du SIDA au Cambodge est la politique de contrôle des naissances et la promotion de la contraception artificielle : c’est ce qu’explique à l’Agence Fides une délégation du mouvement pro-vie Human Life International qui a effectué récemment une mission dans le pays du sud-est asiatique.

    Le Cambodge est l’un des pays où ont leur siège les plus grandes agences internationales de promotion de la planification familiale et du contrôle démographique : « Engender Health », USAID (United States Acency for International Development) et le programme RACHA (Reproductive and Child Health Alliance). Au cours des 20 dernières années, grâce aux fonds mis en place par ces organisations, l’Etat a dépensé plus de 600 millions de dollars dans le cadre de programmes de contrôle démographique et de contraception.
    Le bilan de ces actions a été un abaissement de la fertilité des femmes cambodgiennes (de 6 à 3 enfants en moyenne) mais également une diffusion rapide du SIDA. Depuis la découverte du premier cas d’infection en 1991, 94.000 personnes sont décédées des suites du SIDA au cours des 15 années suivantes et les personnes contaminées ont vu leur nombre s’accroître démesurément, pour atteindre les 160.000 cas sur une population de 13 millions d’habitants, faisant du Cambodge l’un des pays du sud-est asiatique les plus touchés par l’épidémie.
    « Ces programmes, selon leurs promoteurs, auraient dû stopper le SIDA », indique l’Human Life International à l’Agence Fides mais paradoxalement, c’est justement la campagne de large diffusion des contraceptifs et du préservatif, présenté comme « panacée » contre le SIDA qui « en a en revanche favorisé sa diffusion, alimentant la culture de chosification de la sexualité ».
    L’Eglise et de nombreuses ONG d’inspiration chrétienne se sont activées afin de s’opposer à cette approche : des mouvements chrétiens tels que « Couples pour le Christ » organisent des séminaires de formation destinés aux jeunes couples alors que les ordres religieux comme les Sœurs de Marie Auxiliatrice agissent dans le domaine de l’instruction des nouvelles générations afin de diffuser la culture du respect de la vie, de la personne, de la corporéité et de la sexualité. (PA) (Agence Fides 22/02/2011)

  • ZIMBABWE - Les Evêques d’Afrique australe préoccupés par la situation au Zimbabwe

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    images.jpg« Nous nous adressons aux leaders de la SADC (South African Development Community) en un moment critique de la vie de la nation du Zimbabwe » écrivent les Evêques de l’IMBISA (Inter-Regional Meeting of the Bishops of Southern Africa, qui réunit les Evêques de l’Angola, du Botswana, du Lesotho, de Namibie, du Mozambique, de Sao Tome et Principe, d’Afrique du Sud et du Zimbabwe) au terme de leur 9° session plénière.

    Dans un communiqué envoyé à l’Agence Fides, les membres de l’IMBISA rappellent le rôle important que la SADC a joué dans le cadre de l’adoption du Global Political Agreement (GPA) qui a porté au gouvernement d’unité nationale ». A ce gouvernement, appartient tant le parti du Président Robert Mugabe que celui du Premier Ministre Morgan Tsvangirai, qui est le principal opposant de Mugabe. Le dur affrontement politique entre les deux partis avait porté à un grave crise résolue par la négociation du GPA et au travers de la formation du gouvernement d’unité nationale.
    « Toutefois, deux ans après la signature de l’accord, nous sommes préoccupés par le manque de progrès significatifs – écrivent les Evêques de l’IMBISA - : tous les aspects du GPA n’ont pas été respectés dans les délais prévus. Malgré un certain nombre d’améliorations, nous constatons que les citoyens du Zimbabwe continuent à souffrir du fait de l’extrême pauvreté, des forts taux de chômage, des services sanitaires et de l’instruction inadaptés, du manque d’investissements et de confiance dans l’économie du pays. Il s’agit d’une grave forme d’injustice, si l’on considère la richesse du pays en relation avec ses ressources humaines et matérielles ».
    En 2011, sont prévues des élections présidentielles et législatives. L’IMBISA se montre préoccupée suite aux graves carences constatées en ce qui concerne la préparation de l’échéance électorale : l’application incomplète du GPA, les retards dans le processus de réforme constitutionnelle (« on ne sait pas quand se tiendra le référendum portant sur la nouvelle Constitution »), le défaut de mise à jour des listes électorales, les lourdes limitations imposées à la liberté d’association et de presse, sachant que les intimidations et les violences s’accroissent alors que la campagne électorale bat son plein. Quarante-six personnes ont été arrêtées sous l’accusation de préparer « des activités destinées à renverser un gouvernement légitime » alors qu’elles visionnaient des enregistrements vidéo relatifs aux contestations en Tunisie et en Egypte. (L.M.) (Agence Fides 22/02/2011)

  • Qui doit indemniser les victimes des abuseurs ecclésiastiques ?

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    imagesCAIY27IW.jpgLa Libre Belgique a mis en ligne aujourd’hui un long pensum anonyme qui demande à  « l’Église » de reconnaître sa responsabilité dans les abus sexuels commis par des ecclésiastiques et son devoir d’indemniser les victimes de ces abuseurs.

    Cette remontrance geignarde et doucereuse est apparentée au style des milieux bien-pensants recyclés par un certain « esprit » du concile.

    Quoiqu’il en soit, la faute et la responsabilité, si elles sont établies selon les règles du droit, ne peuvent être imputées qu’à des personnes juridiquement reconnues par la loi, ce qui n’est pas le cas de l’Église (pas plus que des syndicats, pour prendre un point de comparaison).

    Le reste est de l’ordre de la charité, avec une discrétion et une sobriété qui semblent faire défaut aux jérémiades culpabilisantes auxquelles le journal ouvre une fois de plus ses colonnes.  C’est ici : Pourquoi indemniser les victimes d’abus sexuels

  • Said Musa : prêt à mourir pour le Christ

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    imagesCABM98XW.jpgLe site chrétien « portes ouvertes » publie cette lettre très émouvante de Said Musa (voir les articles de l’observatoire de la cathophobie ici, et ), cet Afghan emprisonné depuis mai dernier, torturé et violé en prison, qui n’a pas le droit aux services d’un avocat et qui pourrait être exécuté prochainement :

     « Ils m’ont demandé si j’étais réellement chrétien. Je leur ai répondu : « Je suis chrétien à cent pour cent ! Je crois au fils du Dieu Tout Puissant, il est mon Sauveur et mon Seigneur. » Je leur ai dit que le seul chemin pour venir à Dieu est d’avoir la foi en Jésus Christ. Il est le chemin, la vie éternelle, la vérité, l’amour, il est réellement Dieu.

    Aujourd’hui une nouvelle personne m’a rendu visite. Cet homme m’a posé des questions comme : « Pourquoi n’acceptes-tu pas l’islam ? Pourquoi ta religion serait meilleure ? » … Je lui ai répondu : « Pour la vie éternelle, l’amour, l’honnêteté et la sincérité. La fraternité entre frères et entre sœurs, la douceur, l’humilité et chose la plus importante, le fait d’aimer nos ennemis comme nous-mêmes. »

    Il m’a dit :
    « Tu sais que tu vas être condamné à mort ? ». Je lui ai répondu : « Je suis prêt. Mon Sauveur a donné sa vie pour moi. Je n’ai pas peur des hommes. Ils peuvent seulement tuer mon corps mais ne peuvent pas blesser mon âme. » J’ai ajouté que je tenais ferme, que je ne trahirai jamais ma foi. Sans Jésus, que signifie la vie dans le monde ou après cette vie ? Rien !

    Que la grâce de notre Sauveur et Seigneur Jésus Christ soit avec vous tous, Amen

    Saïd Musa »

    On croit entendre l’écho même de la foi des temps apostoliques : est-il seulement perceptible par les chrétiens occidentaux qui ont réduit leur credo à celui des droits de l’homme ?

  • Thierry Bizot : Avoir la foi, c'est comme tomber amoureux

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    "Avoir la foi c'est comme tomber amoureux"
    envoyé par Europe1fr. - L'info internationale vidéo.

  • Les hautes instances du judaïsme mondial et des représentants du Vatican se rencontrent à Paris

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    La rencontre biennale d'IJCIC (International Jewish Committee for Interreligious Consultation), le Comité juif international pour les consultations interreligieuses, se déroule à Paris, du 27 février au 2 mars 2011. Le service national pour les relations avec le judaïsme est partie prenante de l'événement. Plusieurs cardinaux et évêques français y participent.

     

  • L’irruption du peuple sur la scène politique lybienne

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    "Le régime libyen fait face à la plus grande contestation depuis l’arrivée au pouvoir de Kadhafi. Un pays peu peuplé mais riche dont le développement est bloqué par un régime autoritaire fondé sur une gestion privative de la rente.

    La bestialité de la répression des manifestations pacifiques à Al Bayda et à Benghazi par les forces de sécurité libyenne, d’une brutalité inouïe, est le révélateur le plus éloquent de la nature du régime du colonel Kadhafi. Tirer sur un cortège funéraire est un acte obscène, le régime de Kadhafi n’a pas hésité à l’ordonner. Le clan au pouvoir composé de quelques dizaines de personnes autour du Guide a préféré la stratégie du gant de fer à l’ouverture vers les revendications exprimées pacifiquement par la population.

    Les massacres perpétrés par les milices – les comités populaires –, les unités spéciales et même des mercenaires, a frappé d’horreur les libyens au point que des éléments de l’armée régulière ont pris fait et cause pour les manifestants à Benghazi. La Libye, pays riche et peu peuplé, tout juste 6,5 millions d’habitants, est un pays paradoxal. Malgré un revenu par tête supérieur à 22 000 dollars par ans, la répartition est très inégalitaire et de très nombreux Libyens vivent avec moins de deux dollars par jour...."

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  • La manipulation par les sondages

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    Les sondeurs au pilori

    Très intéressante cette video proposée sur le site "expression libre", même si le contexte est très "franco-français". En voici la présentation :

    "C’est une vidéo extraordinaire que j’ai le plaisir de partager avec vous. On y voit, en quelques minutes, deux choses importantes :

    • Un sénateur, Jean-Pierre Sueur, explique le contenu de la proposition de loi qu’il a participé à rédiger. En gros, il s’agit obliger les instituts de sondages à rendre publiques les questions qu’ils ont posées aux gens, l’ordre dans lequel ils les ont posées, et l’analyse qui explique les facteurs correctifs qu’ils ont appliqués aux réponses. Limpide, inattaquable.
    • Un politologue, Dominique Reygnié, professeur à Sciences-Po, explique que le métier des journalistes et des médias est de dire aux gens ce qu’il faut penser. En clair, que les gens sont trop bêtes, que l’on doit leur dire comment analyser les choses, en leur mentant s’il le faut. Car s’opposer à la transparence, n’est-ce pas un appel au mensonge et à la manipulation ? Ce n’est pas la première fois que l’on a la preuve des manipulations des instituts de sondages : je parlais ici l’autre jour de Gaël Sliman, et Brice Tinturier fait la même chose sur France2. Mais J.-P. Sueur lui inflige une telle déculottée qu’il faut profiter de ces minutes, savourer, et surtout faire circuler !

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  • De plus en plus d’avortements de filles en Inde

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    De plus en plus d’avortements de filles en IndeUne étude du Centre du marché et de l’organisation publics de l’Université de Bristol, réalisée par le Pr Sonia Bhalotra, montre que le nombre d'avortements de petites filles ne cesse de croître en Inde. 500 000 filles seraient avortées chaque année, principalement dans les familles hindoues riches et éduquées.

    En Inde, les garçons représentent une sécurité pour assurer les revenus de la famille, surtout lorsque les parents vieillissent. Le phénomène est dû à la démocratisation des examens à ultrasons et aux avancées technologiques permettant de connaître le sexe du fœtus plus tôt pendant la grossesse.

    (sur généthique.org d'après Radio Canada, 21/2/2011)

  • La Croix tente une analyse de la colère du monde arabe en sept points

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    A découvrir ici : "Les sept raisons de la colère du monde arabe".

    "La Libye, le Yémen, Bahreïn sont en proie à des révoltes semblables à celles qui ont secoué la Tunisie et l’Égypte. Alors que la contagion se répand dans le monde arabo-musulman, « La Croix » analyse les causes profondes de ces révolutions."

    Les auteurs de cet article discernent sept raisons  : l'usure des pouvoirs en place, la répulsion qu'inspirent les héritiers, les populations jeunes et sans perspectives, la présence de classes moyennes instruites mais en voie d'appauvrissement, l'inégalité et la corruption, l'absence de libertés fondamentales, la forte activité des médias.

    Il est tout de même étonnant que n'apparaisse pas, dans cette liste, le facteur culturel : le rejet de l'influence de l'occident au nom de la culture islamique allergique à ces valeurs occidentales, d'autant que les occidentaux ont soutenu ces régimes censés endiguer la montée d'un Islam radical.

    La prétention des analystes occidentaux est assez sidérante et, pour tout dire, téméraire. Que sait-on exactement de ce qui sous-tend cette explosion populaire qui s'étend à travers le monde arabe et musulman? Des termes tels que "libertés fondamentales", "démocratisation", etc., ont-ils la même signification dans le contexte de ces pays que celle que nous leur donnons? N'y a-t-il pas une confrontation interne au sein de ces sociétés entre une minorité aisée, fascinée par la modernité à l'occidentale et, d'autre part, des couches populaires, misérables, attachées à un Islam radical?

    L'avenir devrait se charger de dissiper bien des illusions et des rêves chimériques. Non, la chute de ces régimes n'est ni comparable à la prise de la Bastille ni à la chute du Mur de Berlin, et elle ne prélude aucunement à des lendemains démocratiques et radieux. En revanche, l'anarchie qui risque d'en résulter, du moins momentanément, va libérer des flux migratoires auxquels on assiste déjà et face auxquels la vieille Europe est incapable de réagir adéquatement.

  • L'archevêque de Kirkouk dénonce les assassinats de chrétiens

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    blog -chrétiens pakistanais défilent après une attaques au cours de laquelle sept des leurs ont été assassinés-2010.jpgPar ailleurs, lors d'un passage à Vienne, l'archevêque chaldéen de Kirkouk, Mgr Louis Sako, a dénoncé les assassinats dont sont victimes les chrétiens. Depuis l'invasion américaine de 2003, ce n'est pas moins d'un millier de chrétiens qui ont été assassinés. Pour Mgr Sako, la solidarité ne doit pas se limiter aux mots, mais doit aussi se traduire en actes.

    L'archevêque chaldéen catholique de Kirkouk a évoqué la tendance à "l'islamisation", qui se développe depuis près de 60 ans au Proche-Orient. Les chrétiens y sont forcés de quitter le pays ou de régresser vers un statut de "citoyens de deuxième classe" (selon l'ancien concept islamique de "dhimmi", qui signifie un statut de "protégé" soumis à un certain nombre de discriminations). Les raisons économiques sont également déterminantes dans le choix de l'exil, puisqu'il n'y a pas assez de travail et d'infrastructures dans les villages du Nord de l'Irak, où de nombreux chrétiens citadins se sont réfugiés. Néanmoins, "Ce serait une véritable catastrophe, si par exemple à Mossoul, où se trouvent les plus anciennes églises de la chrétienté, ne vivait plus aucun chrétien" a encore précisé l'archevêque.

    21 Février 2011 - DEPECHE CATHOBEL - INTERNATIONAL