L’adjectif, là aussi, a disparu comme chez les scouts et bien d’autres mouvements éducatifs ou caritatifs plongés dans le bain du pluralisme et du sécularisme.
Dans le journal « La Croix » de ce 28 février 2011, Frédéric Mounier explique que, le 15 de ce mois, le Secrétaire d’État du pape, le cardinal Tarcisio Bertone, a écrit aux conférences épiscopales - chacune étant responsable de « sa » propre Caritas locale- pour leur faire part de l’opposition du Saint-Siège au renouvellement du mandat de Lesley-Anne Knight, secrétaire générale de Caritas Internatiolnalis, lors de l’assemblée générale prévue en mai prochain. Contre l’avis de son confrère salésien le Cardinal Maradiaga, qui préside cette ONG.
Si la décision de Rome est inédite dans l’histoire de Caritas Internationalis, elle est fondée en droit. Le statut canonique de cette organisation, promulgué par Jean-Paul II le 16 septembre 2004, prévoit cette possibilité.
L’école catholique de la Divine Providence sise à Tilakwadi, au sein du Diocèse de Belgaum, dans l’Etat indien du Karnataka, a fait l’objet d’une attaque de vandales qui ont brisé les vitres et endommagé la structure. L’agression, qui a eu lieu dans la nuit du 22 février dernier, a semé la panique parmi les Sœurs canossiennes qui la gèrent et parmi les élèves et les parents mais n’a fait aucun blessé.
Un chrétien a été sauvé mais d’autres risquent leur vie : l’Afghanistan a besoin de toute urgence de nouvelles lois qui « respectent pleinement les droits fondamentaux de la personne humaine, la liberté de conscience, d’expression et de religion ». C’est ce que déclare à l’Agence Fides Afzal Nooristani, Avocat et Directeur exécutif de la « Legal Aid Organization of Afghanistan » (LAOA), exprimant sa satisfaction pour le fait que Sayed Musa, un afghan converti de l’islam au christianisme et qui risquait la peine de mort pour apostasie ait pu être sauvé. L’organisation, qui fournissait l’assistance légale à cet homme, confirme à Fides que l’homme a été libéré la nuit dernière et qu’il est sain et sauf.
L’ECLJ (European Centre for Law and Justice) intervient en tant que tierce partie avec 7 ONG et 51 parlementaires