«Le christianisme n'offre pas de réconfort à bon marché, car il exige une foi authentique et une vie morale rigoureuse. Mais il nous donne une raison d'espérer, en nous indiquant Dieu comme Père, riche en miséricorde, qui nous a donné son Fils, nous montrant ainsi son immense amour» (Jean-Paul II, Angelus du 9 mars 1997).
Cet amour, le Fils de Dieu, Jésus-Christ, nous le fait découvrir à travers l'affection d'une mère, par un don qu'Il fait personnellement à chaque homme: Jésus donc voyant sa mère et, se tenant près d'elle, le disciple qu'il aimait, dit à sa mère: "Femme, voici ton Fils". Puis il dit au disciple: "Voici ta mère" (Jn 19, 26-27). Dans le visage maternel de Marie, les chrétiens reconnaissent une expression de la sollicitude et de la bonté de Dieu le Père: la Sainte Vierge apparaît comme celle qui attire les pécheurs et qui leur révèle, par sa sympathie et son indulgence, la miséricorde divine. Elle les aide à surmonter l'obstacle de la crainte que la majesté de Dieu inspire naturellement à la créature. L'attrait croissant exercé sur les générations de chrétiens par la dévotion à Marie, témoigne de l'excellence d'un tel don.
La présence d'une Mère est, en effet, une source de réconfort et de joie. Quels que soient nos états de vie et nos responsabilités, nous sommes tous enveloppés dans la douce maternité de la Vierge Marie, qui accomplit pour nous, dans l'ordre de la grâce, les actes que toute mère prodigue à ses enfants: elle aime, elle veille, elle protège, elle intercède. Elle coopère, en effet, à la naissance et à l'éducation spirituelles de chacun d'entre nous. Elle fait pénétrer la grâce dans les coeurs, et étend sans cesse le domaine de la sainteté.
Pour donner à notre époque un exemple de l'action maternelle de Marie, le Pape Jean-Paul II a béatifié Anne-Marie Rivier le 23 mai 1982."
Le cœur de KTO va battre à l'unisson de l'Église universelle en proposant aux téléspectateurs la
Olivier Rogeau a interviewé Mgr Léonard après le silence qu'il s'était imposé jusqu'à Pâques; c'est dans "Le Vif" de cette semaine (28 avril, pp. 34-36)
L’offensive de printemps se poursuit : après les brillantes prestations de la Députée Lalieux et du Sénateur Delperée sur le front politico- religieux, voici des nouvelles du front judiciaire avec l’assignation en justice annoncée par l’avocat de victimes d’abus sexuels cléricaux, le gantois Walter Van Steenbrugge (photo) incriminant, au titre de leur responsabilité civile, une personne morale -le Saint-Siège- et un certain nombre de personnes physiques : Mgr Léonard, bien sûr, mais aussi d’autres évêques. Sur quoi repose la citation ? « sur l'attitude et les commentaires récents du pape, de l'archevêque Léonard, des évêques, face aux crimes commis par les prêtres et par les religieux »
Francis Delperée fut sans doute, à l’Université Catholique de Louvain, un professeur de droit public d’une grande clarté d’expression. Il fut aussi l’un de ces intellectuels à la Duvieusart qui influencèrent le détricotage de la Belgique unitaire : tradition familiale oblige. Son père, Albert Delperée, fut l’un des inspirateurs de l’Union démocratique belge (après la guerre de 1940-45) et de Rénovation wallonne pour devenir ensuite Conseiller du ministre socialiste de la Prévoyance sociale Léon-Eli-Troclet, puis Secrétaire Général du Ministère du même nom . Il a terminé son cursus au FDF avec un mandat de sénateur. Comme le fut son père, Francis Delperée est aujourd’hui aussi sénateur, coopté dans les rangs du parti humaniste lequel, sous la présidence de son ancienne étudiante la juriste Joëlle Milquet, s’est substitué à l’ancien parti social-chrétien. Et, consécration sociale oblige, le Roi l’a honoré du titre de baron.