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Société - Page 1036

  • Les enfants vivent-ils bien le divorce de leurs parents ?

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    Une enquête a été réalisée par l'Union Européenne des Familles

    A la question : Le divorce de vos parents a été  :

    • UN SOULAGEMENT durable ? NON pour 74%.
    • Un sentiment durable d’ISOLEMENT ? OUI pour 59%,
    • ou encore d’ABANDON ? OUI pour 59%.

    Pour beaucoup d’enquêtés, le divorce de leurs parents apparaît comme un mal nécessaire. Pourtant, à la question « Quelles leçons tirez-vous de la séparation de vos parents pour vos (éventuels futurs) enfants?», ils répondent qu’il faut EVITER LE DIVORCE POUR EPARGNER LES ENFANTS.
    Car, QUOI QU’ILS EN DISENT, filles et garçons SOUFFRENT FORTEMENT de la séparation (sur une échelle de 0 à 5, 63% la cotent à 3 et plus). Les enfants dont les parents se séparent lorsqu’ils ont moins de 3 ans éprouvent une souffrance plus modérée. Même pas mal, les garçons ? 34% d’entre eux (contre 9% des filles estiment n’avoir pas du tout souffert) … mais ce sont les mêmes qui, à 77%, se sont sentis durablement abandonnés.

    Voir le dossier de presse (pdf)

  • Droits et devoirs pour une vraie citoyenneté

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    Un site ami, "Benoît-et-moi" met en ligne la traduction d'un article de Carlo Costalli, président du Mouvement Chrétien des Travailleurs (MCL), publié par la Bussola Quotidiana.

    "Cette réflexion modérée, aussi sage que lucide, conforme au Magistère de l'Eglise", sur la nécessité de gérer les phénomènes migratoires vient à point alors que la politique de l'immigration en Belgique confine au n'importe quoi. Ignorer la nécessité de réguler ces flux migratoires dans un souci du bien commun, c'est aller au devant du chaos. 

    Découvrir cet article

  • Quand les hommes s'assument de moins en moins...

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    Selon un Sondage Ifop-Famille Chrétienne - 59 % des Français veulent que les hommes s’assument plus. Des essayistes comme Éric Zemmour en sont convaincus : dans une société ultraféminisée, l’estime de soi des mâles aurait du plomb dans l’aile. Est-ce que les hommes sont aussi déboussolés que cela dans la France de 2011? 59 % des Français voudraient en effet que les hommes s'assument davantage, selon le résultat du sondage exclusif Ifop pour Famille Chrétienne.

    En savoir plus sur le site de "Famille Chrétienne"

    Consulter les résultats du sondage

    Tout cela ne résulterait-il pas de l'indifférenciation des sexes, d'une mixité qui ne réserve plus guère d'espace à des activités spécifiques à chacun des deux sexes (l'école en particulier), d'une féminisation de plus en plus marquée de la société? Autant de questions qui méritent d'être examinées, car s'il n'y a plus d'hommes, il n'y a plus de pères et la carence paternelle se fait sentir cruellement. Les femmes, en particulier les jeunes femmes, sont les première à pâtir de cette situation où les hommes vraiment responsables, capables notamment de s'engager et d'assumer leur paternité, se font de plus en plus rares. C'est peut-être pourquoi "les propositions ecclésiales spécifiques aux hommes ont de beaux jours devant elles – ce n’est sûrement pas un hasard si les pèlerinages de pères de famille et les retraites pour hommes cartonnent."

  • La pilule du lendemain en vente libre favorise les maladies sexuellement transmissibles

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    Ce n'est ni le Pape, ni même l'Osservatore Romano, qui divulguent cette information. Elle nous vient tout droit d'Angleterre où cela figure aujourd'hui même dans le Sunday Times qui annonce la publication dans le Journal of Health Economics.
    "Le nombre de grossesses chez les adolescentes ne diminue pas lorsque la pilule du lendemain est en vente libre, mais le nombre de maladies sexuellement transmissibles augmente, affirment des professeurs de l’Université de Nottingham. Ils ont comparé les régions britanniques où la pilule du lendemain est en vente libre dans les pharmacies avec d’autres régions où une prescription est nécessaire. Ils sont arrivés à la conclusion que le nombre de grossesses chez les jeunes filles de moins de 16 ans n’a pas diminué ces dix dernières années mais que le nombre de MST a au contraire augmenté. « La vente libre et gratuite de la pilule du lendemain rate son objectif de limiter les grossesses chez les jeunes », commente le professeur David Paton. « La hausse des MST comme effet secondaire est liée à la plus grande prise de risques lors des relations sexuelles ». Les résultats de leurs recherches révèlent que le nombre de MST chez les adolescents de moins de 16 ans a connu une hausse de 12 % en dix ans dans les régions où la pilule du lendemain est en vente libre."

    (dépêche de belga, relayée par Le Soir, La Libre, 7/7, etc.)

    En Belgique, la pilule du lendemain est en vente libre (sans prescription). Elle est disponible dans les centres de Planning Familiaux, chez un médecin, et, depuis septembre 2000, en pharmacie.

    N.B. : Le 31 octobre 2000, l'Académie pontificale pour la vie a publié un communiqué au sujet de la pilule du lendemain et de ses effets potentiellement abortifs. 

  • Un Belge au Québec, Thomas De Koninck : « Nous avons des raisons d’être optimistes »

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    i_03.jpgUne interview intéressante sur l'Eglise au Québec, contenant quelques "perles".

    "Une objection souvent faite à l’enseignement de l’Eglise consiste à dire qu’il faut suivre sa conscience. Mais ceux qui utilisent cet argument ignorent complètement que c’est précisément ce que l’Eglise préconise depuis toujours ! L’Eglise n’a jamais cessé de dire qu’il fallait suivre sa conscience. Mais une conscience éclairée. Car la conscience, ce n’est pas un talisman magique qui indique infailliblement la bonne direction ! Il faut l’éclairer en réfléchissant, en questionnant, en s’instruisant et en priant. Le cardinal Ouellet a le devoir de répondre aux questions et d’éclairer les consciences."

    "Personnellement j’admire le courage tranquille avec lequel, comme Benoît XVI, le Cardinal Ouellet fait face aux attaques et aux calomnies de la presse. Il a été calomnié et caricaturé avec une grossièreté et une vulgarité qui ne font honneur à personne. En même temps c’est le sort des apôtres. C’est même un vrai classique dans l’histoire de l’Eglise. Comme je vous l’ai dit c’est même plutôt rassurant pour l’avenir. Pas confortable mais rassurant."

    "Ce dont nous avons le plus urgemment besoin c’est de retrouver une véritable culture. Une culture au sens large du terme. Une culture qui englobe évidemment la dimension religieuse mais une culture profane également. Car la culture c’est ce qui permet l’épanouissement du genre humain. Or la culture prédispose à la révélation chrétienne qui a pour objet notre bonheur.

    A l’heure actuelle, l’hédonisme généralisé est un obstacle au bonheur donc à l’Amour qui est ce à quoi nous aspirons tous. Dans un souci, légitime et compréhensible, de rejeter les tendances jansénistes, le Québec contemporain a jeté par-dessus bord toute tradition, c’est-à-dire toute culture impliquant un véritable effort sur soi-même.

    Or la vraie joie est souvent indissociable de la souffrance. Une femme ne peut avoir le bonheur de serrer contre elle son bébé qu’après être passée par le travail de l’accouchement. Un alpiniste ne peut éprouver la joie d’arriver au sommet qu’après avoir surmonté la fatigue et la peur de tomber. Ce que je dis là est vrai d’abord du point de vue naturel mais l’est évidemment du point de vue surnaturel.

    Je pense profondément que ce dont nous souffrons le plus actuellement c’est d’un manque de culture et donc de réflexion. On entend fréquemment des objections du style : « Si vous croyez c’est que vous n’êtes pas sûrs, c’est bien parce que vous ne savez pas ». Ceux qui les formulent ne se rendent pas compte que la plupart des choses qu’ils considèrent comme du savoir, dans le domaine historique ou en tout autre domaine, le sont uniquement parce qu’ils se sont dit intérieurement « Je crois à l’autorité de celui qui a dit cela ». Ce n’est pas autre chose qu’un acte de confiance. C’est-à-dire un acte de foi."

  • Un discours surprenant du ministre des Affaires étrangères roumain sur le rôle des chrétiens dans la société européenne

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    9D7ABD38-0827-4A92-B281-A151CEB4E0B6_mw800_mh600_s.jpgC'est à Bucarest qu'il faut aller pour entendre un discours surprenant sur le rôle des chrétiens dans la société européenne. Celui qui s'est exprimé à ce sujet n'est rien moins que le ministre des Affaires étrangères roumain, Monsieur Baconschi. C'était le 17 janvier dernier, à Bucarest, lors de l'inauguration du Centre des Saints Pierre et André, Centre d'études byzantines tenu par les Pères de l'Assomption.

    "Le rôle du chrétien dans la société d’aujourd’hui dépend directement de cette conscience du fait d’être chrétien, conscience évoquée également par le Pape Benoît XVI citant récemment John Henry Cardinal Newman. Le Pape nous prévient ainsi que la conscience doit être défendue contre les différentes formes « de destruction de la mémoire, menacée par une subjectivité qui a perdu son fondement, et par la pression du conformisme social et culturel ».

    En effet, pour assumer un rôle, il faut savoir qui l’on est et ce qu’on veut. Or, les sociétés européennes nous montrent souvent, dans des proportions et des nuances spécifiques, tantôt l’amnésie et la confusion des chrétiens, tantôt leur repli angoissé, ou bien leur peine à sortir d’une mémoire polémique, alors qu’ils devraient œuvrer pour une mémoire réconciliée et novatrice.

    Pour avoir une place à la hauteur du rôle assumé par les fondateurs de l’Europe, de Constantin et Charlemagne à Schumann, De Gasperi et Adenauer, les chrétiens doivent commencer par connaître leur tradition, la comprendre et surtout cesser de l’opposer à la modernité. C’est le christianisme qui a façonné le monde dans lequel nous vivons, comme le reconnaissent aujourd’hui jusqu’aux non chrétiens, et malgré des épisodes polémiques contre la foi ou l’Église. Ce rapport particulier à sa propre histoire et à sa tradition fait partie intégrante de la conscience du chrétien."

    Tout le discours de Monsieur Teodor Baconschi mériterait d'être cité : vous le découvrirez ici

  • Sélection du sexe du bébé: les hôpitaux d’Anvers vont mener une enquête

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    2357900773_1.png"Le réseau des hôpitaux anversois (ZiekenhuisNetwerk Antwerpen/ZNA) va mener une enquête après la révélation sur une chaîne néerlandaise de pratiques conduites par un gynécologue anversois pour choisir le sexe d’un enfant. Le gynécologue est lié à l’hôpital St-Erasmus mais conduit des traitements de fertilité contestés en privé.

    Le programme “Uitgesproken” a montré que des couples néerlandais allaient voir le médecin Frank Sterckx pour suivre un traitement visant à choisir le sexe de leur bébé. Cette pratique est illégale en Belgique. L’hôpital s’est distancié explicitement de ces traitements.

    L’hôpital a lancé une enquête interne. Le ZNA dispose d’un centre de fertilité réputé au Middelheimziekenhuis" (Sud Presse)

  • L'enseignement de la Communauté, le professeur et le port du voile...

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    " Je n’ai fait que dire ce que le Coran stipule. Du point de vue de l’Islam, le fait de ne pas porter le voile est un péché, une désobéissance. ” déclare le  professeur de religion islamique qui risque d'être sanctionné. "

    Lire l'interview sur "Sud Presse" (27 janvier)

  • Dans un monde sans désir, témoigner d’une humanité différente...

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    50510_80738474371_3261938_n.jpg28 Janvier 2011 | Communion et Libération

    « Notre société en quête de sens se révèle aujourd’hui usée » et « angoissée ». La crise qui frappe l’Europe nous trouve étrangement désarmés et déconcertés. Pourquoi ?

    Selon un rapport récemment publié (1), la nature de la crise réside dans une « perte du désir » qui se manifeste dans chaque aspect de la vie. Nous avons moins envie de construire, de grandir, de chercher le bonheur. De là découleraient les « manifestations évidentes de fragilités, tant personnelles que de masse, des comportements désorientés, indifférents, cyniques, malléables, otages des influences médiatiques, condamnés au présent sans profondeur de mémoire ni de futur ».

    Alors que, par le passé, nous sommes parvenus à atteindre des objectifs importants (logement, travail, développement…), comment se fait-il que nous nous trouvions aujourd’hui « dans une société dangereusement marquée par le vide » ? Comment expliquer qu’à un cycle historique plein de curiosité et de volonté de faire, succède un autre cycle marqué par son anéantissement ?

    (1) Rapport Censis (Centre d’Etudes des Investissements Sociaux italiens)

    Lire la suite

  • France : le Conseil Constitutionnel et le mariage gay

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    "Les "Sages", saisis par un couple de femmes qui jugeaient l'interdiction du mariage homosexuel « contraire au principe d'égalité et non conforme en cela avec la Constitution », étaient censés se prononcer sur deux articles du Code civil excluant le mariage de personnes du même sexe. Le Conseil juge dans son arrêt "les dispositions contestées du code civil conformes à la Constitution", le législateur ayant prévu que le mariage "est l'union d'un homme et d'une femme". "Il n'appartient pas au Conseil constitutionnel de substituer son appréciation à celle du législateur sur la prise en compte, en cette matière, de cette différence de situation entre couples de même sexe et de sexe différent", dit le communiqué."

  • Dans le Morgen, en 1979

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    La presse flamande évoque une tribune libre publiée par Etienne Vermeersch dans "De Morgen" en 1979. "Dans ce texte, cette personnalité reconnue sur le plan moral et éthique par le monde laïque avait estimé que les pédophiles avaient le droit de chercher le bonheur à leur manière. Et il ajoutait que ce pouvait aussi être le cas pour les jeunes qui avaient librement une relation avec eux !" Voir LaLibre.be

  • "Ethique et moi", une émission à suivre sur RCF

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    Sur RCF (Radio Chrétienne Francophone), "Ethique et moi" est une émission animée par Carine Brochier.

    Présentation : "Alors que les sciences de la « maîtrise du vivant » se développent à grande vitesse et font entrevoir à l’homme l’espoir d’un paradis sanitaire artificiel, comment rester vigilants et pro-actifs par rapport à toutes ces questions de bioéthique ? Grossesse, diagnostics, tests génétiques, avortement, procréation médicale, recherche sur embryons, euthanasie, soins palliatifs…

    "Ethique et moi" est une émission hebdomadaire proposée par l’Institut Européen de Bioéthique. De semaine en semaine, depuis 7 ans, y sont invités les acteurs de terrain : associations et accueillants, professeurs, juristes, théologiens, philosophes, éthiciens, mais aussi de nombreux témoins confrontés à la souffrance, telle cette maman qui accompagne son enfant porteur d’un handicap.

    La multiplicité des thématiques abordées ainsi que le dialogue avec l’invité interpellent l’auditeur, car en fin de compte, l’éthique de la vie nous concerne tous. Telles des semences de vie, ces émissions contribuent à éclairer la conscience de chacun, et invitent l’auditeur à se familiariser avec la pluridisciplinarité de la bioéthique. C’est aussi une joie d’y découvrir peu à peu, la bonté de l’enseignement de l’Eglise en ces matières qui touchent à la Vie. S’y déploie la culture de la vie pour une plus grande solidarité avec les sans voix et les plus faibles d’entre nous.

    "Ethique et moi", quatre diffusions par semaine."

    La responsable de l'émission : "Economiste de formation (FUNDP, Namur), Carine Brochier a une longue expérience dans les médias. Chargée de la rédaction d’un rapport sur l’avortement en Belgique, elle est interpellée par le peu de formation du public au sujet des questions de bioéthique. Cela fait plus de 10 ans aujourd’hui que, au sein de l’Institut Européen de Bioéthique (Bruxelles), elle anime ateliers et conférences, et participe à la rédaction des Dossiers de l’IEB. Souhaitant pouvoir exprimer dans un langage simple ce qu’elle découvrait et ce que vivaient certaines personnes devant faire des choix, parfois difficiles, en matière d’éthique de la vie, elle ressent la nécessité de se former, au fil des ans, en philosophie, bioéthique et anthropologie à l’IET (Institut d’Etudes Théologiques) ; elle obtient également le certificat du Centre d’Etudes Pastorales du Diocèse de Malines-Bruxelles (CEP). Responsable de l’Emission « Éthique et moi » sur RCF depuis 2004, Carine Brochier fait découvrir aux auditeurs non seulement des témoins engagés au service de la Vie, mais aussi la beauté et le pourquoi de l’Enseignement de l’Eglise dans le respect de la personne de la conception à la mort naturelle."

    Un certain nombre d'émissions sont "podcastées" : exemple : "Crise et éthique font-elles bon ménage" , entretien avec le Pr. Philippe de Woot, ou "Le clônage humain pose-t-il un problème éthique?", entretien avec le P. Xavier Dijon, etc.