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Société - Page 1034

  • Vous avez dit "CHRISTEN Democratisch..." ?

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    On n'arrête pas le progrès, n'en déplaise aux vilains esprits chagrins.

    Désormais, la compagne homosexuelle d'une mère biologique aura droit à un congé équivalent au congé de paternité. Ainsi en a décidé, à l'unanimité, la Commission des affaires sociales de la Chambre sur proposition de Sonja Becq (CD&V).

    Vous avez dit "christelijk"? Oui, mais il y a plus fort que les normes de la morale naturelle, il y a les sacro-saintes "situations nouvelles" auxquelles il faut bien sacrifier. Ces dames auront donc droit à 10 jours de congé à prendre dans les 4 mois suivant la naissance.

  • Liège : 16 février : Table ronde autour de la pauvreté

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    dépêche cathobel

    SEgidio logo paix

    Sant'Egidio organise une conférence à Liège, le mercredi 16 février 2011 sur le thème : "La gratuité des services pour les pauvres, une solution dans la lutte contre la pauvreté?".

    "Organisée dans le cadre de l'année européenne du volontariat, cette conférence ambitionne de donner des pistes de réponses aux défis de la pauvreté dans notre société.
    Selon les derniers chiffres sur la pauvreté en Belgique publiés par le gouvernement, 14,6% de la population belge appartient au groupe présentant un risque élevé de pauvreté. Face à ces chiffres et à l'apparition de nouvelles formes de pauvreté, ne faut-il pas réfléchir à de nouvelles réponses pour lutter contre la précarité ? La gratuité des services pour les pauvres et le recours au volontariat ne peuvent-ils pas contribuer à offrir des réponses adéquates pour renforcer la cohésion sociale et lutter contre la pauvreté ?"

    Philippe Defeyt, président du CPAS de Namur, Benoît Drèze, échevin des Services sociaux à Liège, et François Delooz, Sant'Egidio à Liège, seront tous trois présents lors de cette table ronde.

    Date : 16 février 2011 à 20h
    Lieu : église Saint-Barthélemy à liège
    Informations : tél. 04. 250 15 57 - site Internet : http://www.santegidio.be/

  • Quand le monde journalistique perd le sens de la dignité

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    OPINION (n'engageant pas la ligne éditoriale du blog)

    La mort d'une jeune mère de famille, belle et séduisante par surcroît, après avoir lutté contre le cancer avec beaucoup de courage, ne devrait pas être instrumentalisée, dans quelque sens que ce soit. Que, par le passé, elle se soit fourvoyée dans une formation nationaliste et extrémiste flamande (dont elle n'avait pas épousé toutes les thèses), n'aurait pas dû conduire des commentateurs à tenir des propos inadéquats.

    Dans des circonstances comme celles que traverse notre pays, les nerfs sont à vif et les passions prêtes à se déchaîner; il n'est donc pas opportun d'émettre des condamnations et des jugements devant le cercueil d'une personne bénéficiant d'une immense empathie au sein de sa communauté, empathie qui dépasse largement le cadre de ses (anciennes) adhésions politiques.

    Que des extrémistes djihadistes aient tenu à son endroit des propos inacceptables (d'ailleurs dénoncés par ceux qui luttent contre le racisme et la xénophobie) relève du fanatisme et de la provocation. Que la RTBF ait stigmatisé Madame Morel dans ces circonstances relève de l'indécence et d'une absence totale de sens de la dignité.

  • Populisme, immigration, Islam; qu'en penser?

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    FIC63056HAB33.jpg"Toute la presse européenne met en avant le nom de « parti populiste » pour qualifier les mouvements d’extrême droite. On ne comprend pas très bien cela. Si l’on en croit le Grand Robert de la langue française, le populisme est un « mouvement qui accorde de l’importance aux couches populaires de la société ». Est-ce à dire que tous les autres partis politiques se désintéressent de ce que pense le peuple ?
    Il est certain qu’aujourd’hui, le fait populiste est largement présent en Europe et a surtout un caractère culturel, en réaction à l’immigration, notamment musulmane. En moins de vingt ans, la population immigrée s’est considérablement accrue et est désormais perçue comme une menace des cultures traditionnelles et identitaires européennes. Or, que ce soit en France, en Allemagne ou en Grande-Bretagne, ce problème n’a pas été pris en compte. Bien plus, l’Allemagne se lança dans une politique multiculturelle reconnaissant les valeurs des uns et des autres, mais entraînant une fracture profonde dans la population. Il était évident que voir les Turcs coloniser véritablement un quartier de Berlin ne pouvait qu’agacer profondément la population allemande."

    cliquer ici pour découvrir la suite dans La Nef (février 2011)

  • Recalés : Mozart, Einstein, Lincoln, Mendelssohn, Toulouse-Lautrec et les autres...

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    DPN : alertes contre les dérives eugéniques

    DPN : alertes contre les dérives eugéniquesLe 10 février 2011, alors que les députés débattaient de la question du dépistage prénatal (DPN), l’Alliance pour les droits de la vie (ADV) a lancé, devant l’Assemblée nationale, un "cri d’alerte" face aux dérives eugéniques en France. En présence de personnes porteuses d’un handicap génétique, l’association a présenté plusieurs panneaux portant les visages de personnes de génie qui aujourd’hui, n’auraient pu franchir la sélection imposée en France aux êtres humains avant de naître. Il s’agissait de Mozart, Einstein, Lincoln, Mendelssohn, Toulouse Lautrec, etc. Les manifestants tenaient également une large banderole intitulée "Tous génétiquement incorrects".

    L’ADV a rappelé à cette occasion que la France possède le record mondial en matière de dépistage prénatal du handicap suivi d’interruption de grossesse, ainsi que du nombre d’amniocentèses. Pas moins de 80 000 amniocentèses sont pratiquées chaque année en France en vue de stopper la grossesse en cas de handicap décelé. Cet examen est risqué et provoque 800 fausses couches involontaires tous les ans.

    La discussion parlementaire du 10 février 2011 a abouti à l’adoption de plusieurs amendements sur le DPN. Un amendement de Jean Leonetti prévoit que le médecin proposera un DPN "lorsque les conditions médicales le nécessitent". Alain Claeys (PS), Philippe Vuilque (PS) et le ministre de la santé Xavier Bertrand (UMP) s’y étaient opposés. Xavier Breton (UMP), soutenant cet amendement, s'est réjoui : "cela dit non à un diagnostic systématisé, c’est un signe très fort par rapport aux dérives de ces dernières années".

    Le Quotidien de Paris fait par ailleurs état de l’absence de financement des maladies génétiques par l’Etat, notamment la trisomie 21 : la France dépense 100 millions d’euros pour le dépistage de la trisomie 21 in utero et 96% des foetus détectés trisomiques sont supprimés, or "les 4% survivants n’ont droit à aucun crédit public pour la recherche thérapeutique. Double honte".
    Le député Dominique Souchet a déposé un amendement demandant l'établissement d'un rapport sur le financement, notamment public, de la recherche sur la trisomie 21. Cet amendement a été voté.

    revue de presse de généthique.org (14 février)

  • Le retour de l’Europe des clochers ?

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    images.jpgDans une tribune parue dans Le Figaro, le ministre français des Affaires européennes, Laurent Wauquiez, revient sur la nécessité, de reconnaître les sources chrétiennes du Vieux Continent.

    « Assumons l’Europe des clochers », écrit le ministre, alors que la polémique sur l’agenda européen omettant les fêtes chrétiennes n’est pas retombée. Pour Laurent Wauquiez, « au-delà de la polémique, cet agenda manqué est la partie émergée d’un mal plus profond : celui d’une Europe qui n’assume pas son identité et préfère la diluer dans un universalisme bon teint. »

    Alors que la France avait été en pointe contre la reconnaissance de l’héritage chrétien dans le préambule du projet de constitution européenne, une telle prise de position signale un changement de pied notable. Le drame des chrétiens d’Orient et la montée de la christianophobie partout dans le monde participent certainement de cette nouvelle prise de conscience : « C’est le même mal qui est à l’oeuvre quand l’Europe fait preuve de fausse pudeur au moment de défendre les chrétiens d’Orient ou qu’elle refuse d’afficher ses valeurs ou ses héros sur les billets d’euros, au profit de ponts imaginaires. »

    Laurent Wauquiez pense que cette « omerta » sur les racines de l’identité européenne a pesé lourd dans l’échec de la Constitution en 2005 : « Ne pas reconnaître les racines chrétiennes a choqué bien au-delà des cercles catholiques. C’était une profonde erreur. D’abord parce qu’une identité refoulée est une identité qui se venge, qui ouvre la porte aux extrémismes. Ensuite parce qu’à force de craindre de heurter telle ou telle susceptibilité, on risque de vider l’Europe de sa substance et de perdre de vue son projet collectif originel. »

    Il est salutaire de rappeler que l’Europe n’est pas née en 1945, et qu’elle « trouve sa source dans l’hellénisme, la romanité et surtout le christianisme ». « Reconstituer le “roman” européen, redonner vie aux racines qui innervent notre identité n’est pas une tâche réservée à l’historien. Elle engage aussi le politique : à lui notamment la responsabilité de donner une définition volontariste de l’identité européenne. »

    Que propose le ministre pour revivifier le projet européen ? « Réactiver la mémoire », « mobiliser l’Histoire ». Tout au long de l’année, annonce-t-il, « j’organiserai une série de forums pour débattre des valeurs qui fondent l’identité européenne ».

    [Source : Le Figaro, 7 février 2011]

  • La famille, un bonheur à construire

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    la-famille.gifCardinal André VINGT-TROIS, La famille, un bonheur à construire, Paris, "Parole et Silence", janvier 2011.

    "Lors de la présentation à la Presse l’archevêque a dit qu’il n’avait pas été surpris par les questions. Ce sont les questions sans cesse posées à l’Eglise, questions que connaissent les pasteurs : « Pourquoi... » c’est donc bien la recherche de sens qui préoccupe nos contemporains. C’est ce qu’il a voulu transmettre avec le trésor de la révélation divine. A plusieurs reprises l’archevêque a insisté sur le caractère indispensable de la famille pour les individus comme pour une société. S’il n’y a pas la sécurité de l’amour conjugal au sein de la famille, c’est la violence qui rejaillit alors partout. Il a souligné ce qui pouvait être une nouveauté de notre époque, en raison de nos rythmes de vie si dispersés : l’amour entre l’homme et la femme se travaille... il faut s’engager, prendre du temps l’un envers l’autre. C’est bien un message d’espérance qu’il transmet à tous : il n’y a rien d’irrémédiable !"

    Lire l'interview sur "catholique.org"

  • Trisomie 21 : favoriser la recherche, non l’élimination

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    11 Février 2011 | Véronique Besse* à l'Assemblée nationale française (sur "Liberté Politique")

    [Débat parlementaire de bioéthique, intervention du 08/02/11] — Le texte dont nous débattons aujourd'hui est, je le crois, l'un des plus importants si ce n'est le plus important de notre législature car il touche à ce qu'il y a de plus précieux et de plus fondamental : la place de l'homme dans la société et la dignité de la personne.

    Les états généraux ont démontré que l'enjeu de la bioéthique est au cœur des préoccupations des Français. On a pu constater à cette occasion que l'opinion est bien moins revendicatrice que l'on veut bien nous le faire croire. Au contraire, les états généraux ont permis aux Français de réaffirmer la primauté de la dignité de la personne humaine.

    Rappeler la valeur cardinale de ce principe n'est pas inutile à l'heure où la science met au point, chaque jour, de nouvelles techniques d'expérimentation sur l'embryon.

    Écologie humaine

    À travers la protection des espèces animales, la préservation de la biodiversité ou la lutte contre la pollution, la nature est aujourd'hui de plus en plus sacralisée. Il faut s'en réjouir mais il faut aussi s'interroger. L'homme ne mérite-t-il pas d'être protégé de manière spécifique ?

    De même que le développement économique et industriel peut, dans certains cas, nuire à l'écologie environnementale, le développement scientifique et technique peut nuire à l'écologie humaine, s'il est détourné de sa finalité. Permettez-moi de prendre un seul exemple. Les mines antipersonnel, sont un progrès technique. Certes. Sont-elles pour autant un bien pour l'humanité ? On voit bien que le progrès ne peut avoir de sens que s'il est mis au service de l'homme et s'il respecte l'impératif catégorique du principe de précaution.

    La question qui se pose à nous est en réalité la suivante : les lois de bioéthique doivent-elles légitimer les différentes transgressions de la science en tentant de les inscrire a posteriori dans la loi ? Je considère, au contraire, que la loi doit nous servir à rappeler ce qui ne doit pas être transgressé a priori, c'est-à-dire l'intégrité et la dignité de la personne humaine.

    Quelles sont donc les limites à ne pas franchir ? Et quelles sont les pistes concrètes qui permettraient de mettre en œuvre cette « écologie de l'homme » ? J'en prendrai trois.

    Réorienter la recherche sur l’embryon

    La première c'est de réorienter la recherche sur l'embryon vers des recherches conformes à l'éthique. Cette précision a été apportée suite à l'examen en commission mais elle se heurte au régime dérogatoire qui, en réalité, signifie le contraire.

    On sait aujourd'hui que certaines cellules sont capables d'offrir les mêmes potentialités que les cellules souches embryonnaires : le sang ou le cordon ombilical, entre autres, contiennent ce genre de cellules. La science peut également, à partir de cellules souches reprogrammées, obtenir des résultats identiques à ce qu'elle peut obtenir à partir de cellules embryonnaires.

    Éradication sociale

    La seconde, concerne la procréation médicalement assistée et le diagnostic préimplantatoire. Nous devons là aussi rappeler un certain nombre de principes.

    Le risque est grand en effet de fonder ces techniques sur des considérations subjectives qui donneraient lieu à toutes les dérives. Un individu peut-il raisonnablement s'attribuer le droit de juger pour un autre de la qualité de sa vie ? Décider pour autrui due la vie ne vaut pas la peine d'être vécue, entraîne nécessairement des dérives eugéniques dont certaines sont contenues dans le principe même du DPI ?

    Or le risque est de passer d'un dépistage généralisé à une forme d'éradication sociale. Permettez-moi de reprendre les exemples frappant du professeur Didier Sicard, président du Comité consultatif national d'éthique, qui nous a mis en garde contre la sélection des embryons. Je cite : « Aujourd'hui, Mozart, parce qu'il souffrait probablement de la maladie de Gilles de la Tourette, Einstein et son cerveau hypertrophié à gauche seraient considérés comme des déviants indignes de vivre. »

    Cette éradication dont font l'objet les embryons jugés « non-conformes » doit nous interpeller. Elle doit, et ce sera mon dernier point, nous inviter à corriger le profond déséquilibre dans ce domaine de la politique du handicap.

    La politique du handicap

    Je voudrais en effet aborder plus particulièrement le sujet de la trisomie 21 car elle est l'anomalie chromosomique la plus répandue en France, elle est en première ligne dans le processus de sélection qui frappe aujourd'hui les embryons. Elle constitue une maladie emblématique des dérives que l'on constate. Le professeur Israël Nisand l'a lui-même rappelé en parlant de véritable eugénisme.

    Je crois qu'il est devenu urgent de financer la recherche sur la trisomie 21 plutôt que d'organiser son dépistage systématique et je proposerai des amendements allant dans ce sens avec plusieurs d'entre vous.

    Il n'est ni juste ni acceptable que tous les moyens soient actuellement orientés vers le dépistage de la trisomie avant la naissance et qu'aucun effort ne soit fait dans la recherche de traitements pour accompagner, soigner, voire guérir un jour les personnes handicapées.

    Seules les fondations privées, dont les avancées sont pourtant très encourageantes, participent à cette mission de soin des personnes atteintes de trisomie 21. Leurs moyens resteront insuffisants tant que la France restera un des rares pays d'Europe à ne pas accorder de financements publics pour la recherche sur la trisomie 21. À l'inverse, sa participation serait un signal fort et un formidable espoir pour les personnes atteintes par ce handicap et pour leurs familles.

    Le choix de l’élimination

    Je crois malheureusement que les raisons du refus de ce financement public ne sont pas budgétaires mais bien politiques car on fait le choix délibéré de privilégier le dépistage et l'élimination. Et ça marche, puisque 96 % des trisomiques dépistés sont aujourd'hui supprimés.

    Notons au passage que le diagnostic par amniocentèse n’a rien d'anodin. Requis obligatoirement pour confirmer un risque de trisomie 21 décelé par le dépistage, il comporte des risques qui entraînent chaque année la disparition de plusieurs centaines d’enfants à naître qui ne sont en réalité porteurs d’aucun handicap ! Que ne ferait-on pas pour avoir des enfants « zéro défaut » ? Que ne ferait-on pas pour avoir la certitude que nos générations à venir seront « génétiquement conformes »... ?

    Certes, la recherche coûte cher et le temps nécessaire pour trouver des solutions médicales efficaces est long. Mais, à moins de s'orienter vers une société dans laquelle les personnes n'ont de valeur qu'en fonction de leur patrimoine génétique, l'argument financier est irrecevable dès lors que le sujet engage la vie et la dignité de la personne humaine.

    J'ajoute que selon une enquête récente, 97 % des Français estiment que « l'État doit intervenir financièrement dans la recherche sur la trisomie 21 ». Et comme ils l'ont rappelé en conclusion des états généraux de la bioéthique, « la solution au handicap passe exclusivement par la recherche sur les maladies et non par l’élimination ». Il est encore temps d'agir pour que cet objectif ne reste pas un vœu pieux.

    Voilà les pistes qui, je le crois, sont respectueuses de l'éthique universelle et que nous pouvons suivre. Je souhaite que le projet de loi soit l'occasion de les mettre en œuvre afin de placer au cœur de notre société le principe inaliénable de dignité de la personne humaine et de promouvoir cette écologie véritable dont l'homme a aujourd'hui tant besoin.

     

    *Véronique Besse est députée de la Vendée.

  • 11 février, journée mondiale du malade

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    onction-des-malades-lourdes.jpgLe pape Benoît XVI invite à voir le visage du Christ dans celui des malades.

    Le pape a à nouveau évoqué la Journée mondiale du Malade, qui sera célébrée vendredi prochain, 11 février, dans sa salutation aux Polonais présents à l'audience de ce mercredi, en la salle Paul VI du Vatican.

    « Ce sera vendredi la mémoire de la Vierge de Lourdes et la Journée mondiale du Malade. Dans la prière, confions à la Mère immaculée les malades et ceux qui se mettent à leur service avec amour dans les hôpitaux, dans les centres de soin, et dans les familles ».

    Le pape a invité les catholiques à « voir dans les visages des malades le visage du Christ souffrant ».

    Il a cité ce verset de la première Epître de saint Pierre qui sert de thème à son Message pour cette Journée mondiale : « C'est par ses blessures que vous avez été guéris » (1P 2,24).

    « Je bénis de tout cœur tous les malades, vous qui êtes ici présents et ceux qui vous sont chers », a conclu le pape. Zenit

    Dimanche, il avait déjà rappelé que le malade est « avant tout une personne ».

    Après l'angélus de dimanche, le pape a évoqué cette célébration en disant : « Le 11 février prochain, mémoire de la Bienheureuse Vierge de Lourdes, nous célébrerons la Journée mondiale du Malade. Elle est une occasion propice pour réfléchir, pour prier et pour accroître la sensibilité des communautés ecclésiales et de la société civile, envers nos frères et sœurs malades ».

    « J'exhorte tout le personnel de santé à reconnaître dans le malade non seulement un corps marqué par la fragilité, mais avant tout une personne, à laquelle donner toute la solidarité et offrir des réponses adéquates et compétentes », a affirmé le pape.

    Il a aussi rappelé que son Message pour cette Journée s'inspire d'une expression de la Première lettre de Pierre : « Par ses blessures vous avez été guéris » (1 Pierre 2, 24) : « Je vous invite tous à contempler Jésus, le Fils de Dieu, qui a souffert, est mort, mais est ressuscité. Dieu s'oppose radicalement à la tyrannie du mal. Le Seigneur prend soin de l'homme en toute situation, partage sa souffrance, et ouvre son cœur à l'espérance ». Zenit

  • Quand la Communauté Française relaie le Centre d'Action Laïque...

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    Circulaire 3455

    20 ans du droit à l'avortement en Belgique -

    dossier pédagogique du Centre d'Action Laïque ASBL

    Date d'édition: 09-02-2011
    Ressorts: DG de l'enseign. Obligatoire
    Références CF:  
    Références ressort:  
    Niveaux d'enseignement concernés: secondaire
    Domaines d'enseignement concernés: ensg. Spécial
    ensg ordinaire
    Documents à télécharger:
    35 Ko  

    Info complémentaire:

     

    Ainsi, avec l'appui de la Communauté Française, tous les acteurs de la formation des jeunes de l'enseignement secondaire pourront accéder au dossier téléchargeable réalisé par le Centre d'Action Laïque pour informer les élèves de tout ce qui concerne leur "droit" à l'IVG en Belgique : cfr http://www.ulb.ac.be//cal/ivg/

  • généthique.org, un site incontournable

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    www.genethique.org 1er site francophone de bioéthique

     a été créé par la Fondation Jérôme Lejeune pour informer les décideurs des enjeux de société en matière de bioéthique, permettre à tous de suivre, comprendre et analyser l’actualité bioéthique en France et dans le monde. Il décrypte les grands thèmes de l’actualité comme le clonage, la recherche sur l’embryon, l’avortement, l’assistance médicale à la procréation, l’euthanasie…

    Vecteur d’information sur l’actualité bioéthique internationale, www.genethique.org offre :
    - une Synthèse de presse quotidienne factuelle
    - une Lettre mensuelle d’analyse.

    Abonnez-vous, c’est gratuit !

    Outil pédagogique, on peut trouver sur www.genethique.org des dossiers (cellules souches ; dépistage prénatal ; dépistage pré-implantatoire…) où chaque terme est défini, expliqué et placé dans son contexte actuel, où l’on trouve l’intégralité des documents officiels nationaux et internationaux en bioéthique. Vous pouvez les consulter en ligne.

     
    Comment est né le site www.genethique.org ?
    Il a été lancé après le succès de la Lettre Gènéthique. Cette Lettre mensuelle a été publiée pour la 1ère fois en janvier 2000 dans le but de fournir les outils nécessaires à une réflexion éthique sur les découvertes qui touchent à l’intime de l’homme. Cette action s’inscrivait dans la perspective de la révision des lois de bioéthique de 1994 qui ne devait aboutir qu’en 2004. La Fondation s’engageant elle-même sur le plan éthique, en ne finançant pas les travaux qui utilisent les embryons ou les foetus comme matériau de recherche (cf. Label éthique), elle voulait faire profiter les décideurs d’un document de réflexion et de travail rédigé par des spécialistes. Cette Lettre a très vite rencontré un grand succès. Elle répond à une vraie demande d’information.
    Nous avons décidé d’en faire une plus large diffusion sur Internet en créant le site
    www.genethique.org.

    Comment réagit-il par rapport à l’actualité bioéthique ?
    Nous nous sommes rendu compte qu’une veille bioéthique, au jour le jour, était indispensable pour mieux comprendre et appréhender les problématiques majeures de l’actualité. Comment apprécier l’enjeu législatif sur l’euthanasie et les questions de fin de vie sans avoir suivi les affaires Humbert et Tramois ? Comment comprendre l’énormité du scandale Hwang sans avoir suivi auparavant les enjeux scientifiques du clonage ? Et surtout, comment assimiler toutes ces informations sans avoir de définition précise de ces concepts ?
    C’est pourquoi, en plus d’une revue de presse quotidienne factuelle, de la Lettre mensuelle d’analyse, il était indispensable que l’internaute puisse trouver sur
    www.genethique.org les définitions précises des termes utilisés (embryon, cellule souche adulte, acharnement thérapeutique...). www.genethique.org s’est ainsi doté de dossiers où chaque terme est défini, expliqué et placé dans son contexte actuel, où l’on trouve l’intégralité des documents officiels nationaux et internationaux en bioéthique. Très vite le site www.genethique.org s’est enrichi, devenant un outil pédagogique.

    Qui sont les abonnés ?
    Quelle que soit leur appartenance politique ou religieuse, qu'ils considèrent l'embryon comme un "être humain" ou un "amas de cellules", c’est l’information factuelle que nos abonnés apprécient. Se côtoient ainsi sur le forum et dans le courrier des lecteurs, des chercheurs, des médecins, des membres de comités d'éthique, des législateurs français et européens, des philosophes, des journalistes, des évêques, des universitaires, des collégiens...
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    Ainsi dans la revue de presse, nous reprenons les informations bioéthiques publiées dans la grande presse en faisant une synthèse des articles parus. Nos abonnés peuvent alors rapidement appréhender l'actualité bioéthique du jour. Nous nous permettons une "note de la rédaction" quand un article nous heurte particulièrement. La Lettre mensuelle, quant à elle, propose une information approfondie et une analyse. Elle présente 3 ou 4 actualités majeures du mois.


     

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