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Société - Page 1033

  • La diffusion du préservatif aggrave le fléau du sida

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    L'Amour face au sida

    HANLEY, Matthew; IRALA, Jokin De (Auteurs)

    Monique BOUCHOUK (Traductrice)

    Ce livre est un pavé dans la mare de la bien-pensance. Dans L'Amour face au Sida (sortie le 17 mars aux Editions de L'Oeuvre), Matthew Hanley et Jokin de Irala, spécialisés dans la santé publique, armés d'une bibliographie scientifique imposante, lancent un appel à mettre de côté les préjugés afin d'affronter au mieux le grave problème du Sida. Mgr Marc Aillet a bien résumé la situation dans la postface dont voici un extrait :

    A "Deux conceptions différentes s'affrontent dans la lutte contre le Sida : l'une de réduction des risques, qui consiste à dire : Faites ce que vous voulez, mais prenez des précautions techniques pour réduire les risques de contamination ; et l'autre, celle d'abstention des risques, qui dit : Changez vos comportements afin d'éviter une éventuelle contamination.

    En substance, ce livre montre que la réduction des risques (c'est-à-dire principalement la diffusion du préservatif), qui est la politique de lutte contre le Sida adoptée aujourd'hui par l'immense majorité des instances officielles, est une fausse solution qui, loin de faire régresser le fléau, le propage et l'aggrave. [...] C'est en partie une conséquence de la loi des probabilités : si l'on dit aux personnes qu'elles peuvent faire ce que bon leur semble, moyennant une simple précaution technique, les comportements dits à risque se multiplieront ou ne diminueront pas".

    Le Salon Beige, 20/2/2011, 10H49.

  • Sur RCF : Ethique et moi : le divorce des parents

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    RCF logo bleuvertEthique et moi : Le divorce des parents ne laisse pas les enfants intacts. Quelle charge repose alors sur leurs pauvres épaules ? Un entretien avec l’Abbé Olivier Bonnewijn, prêtre du Diocèse de Malines-Bruxelles et professeur à l’Institut d’Etudes Théologiques de Bruxelles (I.E.T.) à propos de son dernier livre « Parents au lendemain du divorce » – Une production de l’Institut européen de bioéthique.

    L’interview d’Olivier Bonnewijn accordée à RCF dans le cadre de l’émission « Ethique et moi » sera diffusée :
    Sur RCF Bruxelles 107.6 à quatre reprises, la semaine du 21 février: le lundi à 9h30, le vendredi à 9h30 et 17h04 et le samedi à 9h30. Cette émission est disponible  à ces mêmes heures par internet : www.rcfbruxelles.be
    Elle sera rediffusée également sur RCF Liège et RCF Namur à une date ultérieure mais assez proche.
    Sur RCF Namur : « Question d’éthique » : Mardi 13h30 -  Jeudi 9h -  Dimanche 16h.
    Sur RCF Liège : « Morale sans histoires » : Semaines impaires : Mardi 11h – Mercredi 2h30 (nuit) – Vendredi 1h  – Lundi 3h (nuit).

    P.S. Il est possible de réécouter les émissions de la semaine qui précède, en podcast,  sur le site de RCF: http://www.rcfbruxelles.be/-Emissions-podcastees-.html ou cette émission à partir de la semaine prochaine. L’émission sur CD audio peut être commandée à RCF au prix de 10 euros.
    Institut Européen de Bioéthique, Bruxelles : www.ieb-eib.org

    Info Catho.be

  • La loi belge sur l’euthanasie : trop contraignante ?

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    1066869.jpgUn étrange communiqué de l’agence Belga, relayant un article du journal Le Soir et relayé lui-même par la Libre Belgique s’interroge sur le peu de succès de l’euthanasie légale en Flandre et son insuccès total en Wallonie et à Bruxelles. Il pointe du doigt les contraintes législatives parmi lesquelles figurent pour le candidat à la mort « heureuse » celles de se rendre à l'administration et d'être accompagné de deux témoins majeurs :

    « Fin 2010, on avait enregistré 24.046 déclarations anticipées d'euthanasie auprès du SPF Santé publique, ce qui est relativement peu indique samedi Le Soir. Trois quarts de ces déclarations provenaient de Flandre. D'après le quotidien, cette procédure resterait mal connue et contraignante. Un formulaire type permet aux citoyens d'exprimer leur souhait d'avoir recours à l'euthanasie dans certaines circonstances. Cette déclaration est valable 5 ans.

    « Malgré les efforts entrepris par certaines communes, des mutuelles et quelques organisations progressistes, on constate un déficit réel d'information", regrette Jacqueline Herremans, présidente de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD).

    « L'année dernière, on n'a enregistré que 8.000 nouvelles déclarations, soit 170 par semaine en moyenne. »

    Et in cauda venenum (mortiferum) : « Parmi les contraintes imposées figurent celles de se rendre à l'administration et d'être accompagné de deux témoins majeurs »

    Leur abolition contribuerait à parfaire cette « civilisation du bonheur » prophétisée par le roman d’Aldous Huxley (en 1932) et qui se réalise aujourd’hui sous nos yeux.

    Voir ici :  Peu de Belges organisent leur euthanasie

  • Marche pour la Vie à Bruxelles : Jour J - 35

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    march for life brussels 2010 vii.JPG

     

     

    Défendre la Vie en manifestant dans la rue ne s'improvise pas!

    Il faut donc mobiliser toutes nos énergies, nos relations familiales et sociales pour assurer le succès de la Marche pour la Vie du dimanche 27 mars.

    Avez-vous songé à :

    - en faire une priorité dans votre agenda ?

    - à affréter un car ou, au minimum, à organiser du co-voiturage ?

    - à en faire la publicité dans votre paroisse, vos associations, vos mouvements de jeunesse, vos écoles?

    - à commander des tracts et à les distribuer ?

    - à demander à votre évêque ou à vos évêques de vous y accompagner ?

    La première édition fut un succès dépassant nos attentes. Près de 2000 personnes ont en effet participé à la Marche, dont le nouvel archevêque de Malines-Bruxelles.
     

    L’évènement fit la Une des médias, tant néerlandophones que francophones. Depuis lors, de nombreuses actions en faveur de la Vie ont été menées : distributions de tracts, création de mouvements de jeunes, conférences etc.

    Toutefois, le nombre d’avortements continue dramatiquement d’augmenter en Belgique. La deuxième édition de Marche pour la Vie doit donc être l’occasion d’une mobilisation encore plus importante.

    Il est impérieux de prendre contact – au plus tôt – avec les responsables locaux en charge de la distribution de tracts et de l’organisation de cars depuis leurs provinces respectives.

    N’hésitez pas à leur proposer votre aide, même modeste. Et, si cela n’est pas encore fait, merci de vous inscrire pour le car qui partira de votre ville.
    Province de Liège – Jean Hermesse  ( 0498/ 51 88 77 )
    Province de Namur – Marie-Claude de Witte ( 0477/ 49 89 97 )
    Province du Luxembourg – Père Hubert-Marie ( 0473 / 47 02 53 )

    Si vous souhaitez vous impliquer dans l’organisation de l’évènement le jour même n’hésitez pas à contacter : Antony Burckhardt – porte-parole de la Marche pour la Vie. Gsm : 0471/ 33 50 44

    http://droitdenaitre.org/

    Merci de contacter BELGICATHO (belgicatho@gmail.com) pour relayer les nouvelles concernant la mobilisation et pour signaler les participations annoncées par des personnalités.

  • Les défis de l'enseignement catholique d'après le Secrétaire de la Congrégation pour l'Enseignement catholique

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    Mgr-Brugues-Anuncioblog.pngCatho.be se fait l'écho de l'interview accordée par Mgr Bruguès (dominicain et ancien évêque d'Angers) à l'agence I.MEDIA quelques jours après l'Assemblée plénière de son dicastère (7-9 février 2011). Le Secrétaire de la Congrégation pour l'Enseignement catholique évoque, outre la question des séminaires, l'élaboration d'un "livre blanc", qui présenterait les défis et menaces que doit affronter l'école catholique dans le monde entier. En voici de larges extraits :

    "Question: Quels sont les défis concernant les universités catholiques?

    Mgr Bruguès: Pendant l'Assemblée plénière, nous nous sommes demandé comment une université catholique peut être une université - avec tout ce que cela suppose de diversité de l'enseignement et de recherche scientifique -, et se dire en même temps catholique. Nous voyons bien qu'il y existe une tension dans les universités catholiques du monde entier. Certaines, souvent prestigieuses, sont reconnues pour leurs compétences professionnelles et jouissent d'une bonne réputation. Elles ont parfois pu prendre une certaine distance critique vis-à-vis de l'Eglise ou de sa morale, au niveau de l'enseignement ou même dans les pratiques, comme par exemple en matière de bioéthique, dans des hôpitaux qui dépendent de l'université. D'un autre côté, des universités, souvent de création récente, mettent l'accent sur la dimension confessionnelle. Notre congrégation doit accompagner ce mouvement de synthèse entre ces deux aspects.

    Question: D'aucuns regrettent que l'école catholique ne soit justement pas assez catholique. Est-ce le cas à vos yeux et dans quels pays en particulier?

    Mgr Bruguès: Les écoles catholiques, ce sont 50 millions de jeunes et 250'000 établissements dans le monde entier. A partir des actes du Congrès international sur l'école dans le pluralisme culturel et religieux de mars 2008, nous souhaitons arriver à un texte qui définirait les caractéristiques de l'école catholique. Nous avons évoqué l'idée d'un "livre blanc" dressant un panorama mondial varié. En Amérique latine, par exemple, le danger existe que l'Etat veuille imposer ses vues aux écoles catholiques, pour des questions idéologiques. Dans des pays comme la France, l'interprétation drastique de la laïcité veut reporter l'adhésion à une religion au domaine privé. Au Québec, enfin, s'est imposée l'idéologie selon laquelle la religion confessée est un facteur de division sociale, peut-être de violence et en tout cas d'obscurantisme. Mais cette idéologie existe sur d'autres continents, comme en Europe, où il y a des lobbies qui cherchent à la promouvoir, notamment au Parlement européen. Pour aider l'école à se redéfinir dans sa spécificité catholique, il faut une proposition catéchétique, mais cela ne suffit pas. Je milite pour que, dans toutes les écoles catholiques, il y ait obligatoirement pour tous, quelle que soit la religion de la famille de l'enfant, une formation à la culture catholique"

    Le pire ennemi de l'école catholique n'est pas à l'extérieur de ses structures, mais à l'intérieur. Quand l'engagement catholique n'est plus une priorité, quand les maîtres sont devenus tiédes, indifférents, sinon hostiles à l'égard de l'Eglise, quand la vigilance des évêques fait défaut, quand les effectifs sont trop nombreux et sacrifient la cohésion, quand le souci majeur des instances dirigeantes est de faire appliquer des pédagogies délirantes, comment voudrait-on que la spécificité catholique de l'école soit maintenue?

  • La famille biologique et naturelle : voilà l'ennemi !

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    C'est ce qui découle des propos tenus par Najat Vallaut Belkacem, secrétaire nationale du parti socialiste français aux questions de société.

    "Pour elle, le progrès scientifique, comme la contraception ou la procréation assistée, ainsi que l’émancipation des volontés individuelles, ont transformé le modèle familial français.

    Aujourd’hui, "le projet familial résulte d’une volonté. C’est ce projet, cet engagement parental irrévocable, qui doit constituer le fondement du droit de la famille", déclare-t-elle. La filiation sociale doit primer sur la filiation biologique car "le parent est celui qui exprime une volonté de l’être, et de subvenir aux besoins matériels et moraux d’un enfant."

    Elle estime que c’est parce que le modèle traditionnel de la famille fondée sur un couple hétérosexuel est "aveugle" aux autres réalités que la législation a interdit l’AMP pour les couples homosexuels et les femmes seules.

    Ce ne sont pas ces nouveaux modes de parentalité qui créent des obstacles à l’épanouissement des enfants, mais au contraire, les lois fixées sur la "vraisemblance biologique" qui les privent de leurs droits et les isolent "en les stigmatisant".

    "De nouvelle formes de vie se sont banalisées", "il revient, aujourd’hui, au législateur de le traduire dans notre droit", afin de convaincre les députés d’élargir la procréation médicalement assistée aux familles homoparentales et aux femmes seules.
    "Il est temps de s’affranchir de cette vison naturaliste de la famille" déclare-t-elle.

    Dans le Monde du 16 février, analysé par Généthique.org

  • IIe Rapport sur la doctrine sociale de l'Eglise dans le monde

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    lp51-unex200.jpgLiberté Politique N° 51

    Dossier : Rectitude et perversion de la pensée

    CE IIe RAPPORT SUR LA DOCTRINE SOCIALE DE L’ÉGLISE DANS LE MONDE, dont ce numéro de Liberté politique offre la version francophone avec ses principaux éléments, est le fruit de la collaboration de quatre centres de recherche internationaux, l’Observatoire Cardinal Van-Thuân sur la doctrine sociale de l’Église (Vérone), le Centre de réflexion sociale catholique de l’université Saint-Paul d’Arequipa (Pérou), la Fondation Paul-VI (Madrid) et la Fondation de Service politique (Paris).
    Il propose un outil novateur pour faire le point sur l’actualité de la doctrine sociale de l’Église et les principaux défis qui l’attendent à travers quelques événements et problèmes qui se sont posés à certains de ses acteurs, comme le réchauffement climatique ou la défense du dimanche. Ce Rapport montre que la doctrine sociale de l’Église est aujourd’hui « un signe de contradiction », comme en témoignent la persécution des chrétiens dans de nombreux pays, la lutte ardue pour la dimension publique du christianisme en Occident, mais aussi la division au sein même de l'Église sur le rôle de sa doctrine sociale. Au cœur de tout, la force de l'enseignement social de Benoît XVI.

    Liberté Politique

  • Roger Vangheluwe exilé et déchu de ses fonctions ?

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    C'est du moins ce que laisse entendre l'agence Belga dans uné dépêche datée d'aujourd'hui et relayée par les médias de notre pays.

    "L'ancien évêque de Bruges Roger Vangheluwe pourrait recevoir l'ordre de Rome de quitter la Belgique, a expliqué Monseigneur Léonard lors d'une visite dans une école de Puurs, révèlent vendredi Het Laatste Nieuws et la Gazet van Antwerpen. Roger Vangheluwe pourrait aussi perdre ses fonctions au sein de l'Eglise. "C'est une peine très grave en droit religieux", a ajouté Monseigneur Léonard." (LaLibre.be)

    On attend la confirmation du Vatican.
    Evêque de Bruges de 1984 à 2010, Roger Vangheluwe a démissionné en avril dernier à la suite du scandale occasionné par ses aveux d'abus sexuels sur la personne de son neveu, mineur à l'époque des faits.
  • Une culture idolâtre

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    "Il serait plus judicieux de qualifier notre culture moderne, plutôt d’idolâtre que d’agnostique ou d’athée. En effet, à peine Dieu et la Religion (avec un "D" et un "R" majuscules) périclitent, refoulés plus précisément dans l’invisibilité de l’inconscient, qu’une multitude de dieux et de religions (avec un "d" et un "r" minuscules) apparaissent et pullulent, les uns plus pervers et manipulateurs que les autres.Tout ou chacun serait susceptible de devenir idole de nos jours, c'est-à-dire investi d’une manière démesurée, "sacrée", avec son bréviaire, son culte et ses rituels. Anesthésiant les consciences, la nouvelle idole promet alors d’exaucer nos vœux infantiles de béatitude; la politique, les stars, le sport, la consommation, le sexe, l’argent, le corps surtout érigé à l’heure actuelle en seule source et en unique espace de bonheur, jeunesse, beauté, santé mais en même temps le lieu où se déversent nos inquiétudes; d’où l’augmentation cancéreuse des dépenses de santé. Le projet biblique, toujours vivant et d’actualité, telle une braise sous la cendre, malgré le poids des ans, véritable entreprise de psychothérapie avant la lettre, consiste à aider les humains à se construire, à devenir soi, à s’épanouir, grâce au respect d’une seule loi, sa clé de voûte sans cesse rappelée: la différenciation."

    Dans la Libre (15/2) (débats et opinions), extrait de "La Bible : une parole moderne et "psy"

  • Quand la Communauté Française fait de la publicité pour l'avortement

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    Comm%20fr.jpgLe 9 février dernier, nous avions dénoncé cette circulaire 3455 où la Communauté Française relayait auprès des écoles la propagande du Centre d'Action Laïque en faveur de l'avortement. Le Soir est revenu sur cette question hier en soulignant que cette "initiative crée la polémique car elle irait à l'encontre du Pacte scolaire qui interdit toute activité et propagande dans les écoles".

    Cette circulaire "renvoie à un dossier pédagogique et à un documentaire produits par le Centre d'action laïque (CAL), avec l'appui des centres de planning et du Groupement des centres extra hospitaliers pratiquant des avortements (Gacehpa). Elle donne aussi un numéro de téléphone et une référence internet pour obtenir gratuitement des supports pour "sensibiliser les jeunes sur les aspects médicaux et pratiques de l'avortement en Belgique"."

    "Sur le fond, il s'agit d'une publicité masquée et directe en faveur du CAL, organe représentatif de la laïcité belge et de son idéologie", note un observateur.

    En fait, la circulaire n'aurait pas encore été examinée par la commission chargée de veiller au respect de l'article du Pacte scolaire sur l'interdiction de toute activité et propagande politique ainsi que toute activité commerciale dans les écoles.

    On appréciera la mauvaise foi de Lise-Anne Hanse, directrice générale de l'enseignement obligatoire, "Il ne s'agit en rien d'une action de propagande! "; "Il appartient aux chefs d'établissements et aux enseignants en tant que 'passeurs de pouvoir', et dans le respect de la philosophie du décret-mission, d'aider les élèves à devenir de véritables citoyens. Ces supports pédagogiques servent de base." 

    Est-ce à dire que la direction générale est disposée à relayer de la même façon un dossier mettant en garde les jeunes filles au sujet de la portée réelle de l'IVG, des risques encourus, du traumatisme post-abortif, etc?

  • Les écoles libres privées de ce qui leur revient dans un tiers des communes

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    panneau-ecole.gifLaurent Gérard, dans la Libre de ce matin, rapporte que les communes, qui sont tenues d'accorder aux écoles libres les mêmes avantages que ceux qu'elles prodiguent aux écoles qu'elles organisent, ne le font pas, dans de très nombreux cas, tout particulièrement à Bruxelles et à Charleroi.

    "La situation varie fort. Pour 2009, 66 % des communes respectent la législation (et 67 % en 2008, contre 65 % pour 2006-2007); 6 % avouent franchement ne pas la respecter (Schaerbeek, Mouscron, Jodoigne ou La Louvière, par exemple); 9 % déclarent la respecter alors que les écoles libres affirment ne rien recevoir (Ixelles, Gembloux, Verviers ); tandis que dans 23 % des cas, les écoles libres déclarent recevoir des avantages différents ou moindres (Molenbeek, Wavre, Ottignies, Liège, etc.)."

  • France : Dérives éthiques d’un projet de loi adopté

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    L'Alliance pour les Droits de la Vie (ADV), dénonce dans ce communiqué « l'ambigüité d'un texte qui cautionne de nouvelles dérives éthiques ». 

    Pour le docteur Xavier Mirabel, président de l'Alliance pour les Droits de la Vie : « Le débat que nous avons suivi aboutit à un résultat paradoxal : d'un côté, nous notons  la prise de conscience du développement d'une forme d'« eugénisme compassionnel », la nécessité du maintien d'une protection de l'embryon et  l'importance d'éviter un « droit à l'enfant ». Mais d'un autre côté, le texte cautionne de nouvelles dérives éthiques : un dépistage accru du handicap au cours de la grossesse, l'extension des dérogations en matière de recherche sur l'embryon, la banalisation des dons de gamètes ainsi que l'accès de l'assistance médicale à la procréation pour des couples non stables. En l'état, la nouvelle loi bioéthique s'éloigne davantage de l'éthique. »

    Par ailleurs, l'Alliance pour les Droits de la Vie regrette « le refus de reconnaitre aux personnes nées de don de gamète le droit d'accéder à leurs origines biologiques ».

    Enfin, l'Alliance pour les Droits de la Vie salue « les mesures encourageant les recherches sur les cellules souches du sang de cordon et placentaire, qui ne posent pas de problèmes éthiques ». 

    L'Alliance s'engagera fortement pour que, lors de l'examen du texte au Sénat, le projet soit « rééquilibré dans le sens des recherches éthiques », et soit « davantage protecteur des droits de l'enfant et de tout être humain contre l'instrumentalisation ».

    Zénit - 15/2/2011