Après les évènements dramatiques du week-end dernier, des voix se font entendre pour dénoncer les crimes commis contre la minorité chrétienne par des extrémistes, mais aussi pour dénoncer le manque de moyens mis en oeuvre pour protéger les coptes alors que de nouvelles attaques se sont produites, notamment contre des églises à Gizeh.
12 morts et 200 blessés : tel est le bilan des deux attaques perpétrées samedi contre des églises du diocèse de Guizeh, en Egypte. Dans un entretien avec l'association internationale Aide à l'Eglise en Détresse (AED), L'évêque local, Mgr Antonios Aziz Mina, a déclaré que la police et l'armée égyptienne étaient « terrorisées » et avaient été « lentes » à intervenir.
Radio Vatican évoque Giovanni Palatucci; une brève recherche nous a conduit sur ce site :
L’AED estime que ce sont actuellement 200 millions de chrétiens, mais aussi des hindous et des musulmans, qui font l’objet d’humiliations, de discriminations, parfois d’hostilités violentes et même de véritables persécutions à cause de leur foi. C’est le cas en Irak, en Egypte, en Turquie, en Inde, au Pakistan, en Chine ou encore en Corée du Nord... « Aujourd’hui, une personne sur deux vit dans un pays où la liberté religieuse n’est pas pleinement respectée », rappelle Marc Fromager, directeur de l’AED (France).
L’économiste Jean-Yves Naudet, président de l’Association des Economistes Catholiques, présente la problématique du colloque du 30 avril, organisé à Paris par la Fondation de Service Politique et l'AEC, sur "la logique du don dans l'économie", telle qu'en parle Benoît XVI : « On ne peut pas créer de confiance dans l’économie sans relations de gratuité. »