C'est Jacques Attali, dont nous ne partageons pas la philosophie, qui pose opportunément cette question après les "avancées" scientifiques, ou plutôt les manipulations génétiques, qui permettraient notamment à des vaches de fournir du lait maternel...
- Page 6
-
-
A Valenciennes, on ne fait pas que de la dentelle
Valenciennes, c'est déjà un peu la Belgique ! Et s'il n'y avait pas eu Louis XIV...
cliquer sur l'image
-
Quand les tailleurs de pierre racontent l'histoire sainte
Les vacances approchent et ce n'est pas pour ne rien faire! L'occasion rêvée de découvrir des merveilles comme Moissac où les tailleurs de pierre racontent l'histoire sainte... -
Un évêque qui twitte !
C'est l'évêque de Soissons; il a près de 300 personnes abonnées à ses "tweets" et il leur adresse ses messages qualifiés de "twittthomélies". C'est sur "Europe 1".
http://www.soissons.catholique.fr/pages-de-l-eveque/page-de-l-eveque.html -
La Belgique intrigue les commentateurs
C'est le cas sur le blog "Réflexions en trois dimensions" où paraît une note intitulée : "Le cas Belge: technocratie ou miracle libertarien?""Ça fait presque qu’un an que la Belgique n’a pas de gouvernement fédéral. Qu’est-ce que cela a changé sur le terrain? À peu près rien du tout. Donc, est-ce que c’est une preuve d’un miracle libertarien ou d’un simple gouvernement technocratique? Je dois dire que c’est un peu des deux pour certaines raisons."
lire la suite ici, mais l'analyse nous paraît indigente car on ne peut comparer la Belgique et la Suisse. A notre sens, c'est précisément parce que les questions communautaires sont "au frigo" et n'accaparent plus ceux qui nous gouvernent que le pays semble naviguer sereinement, et nous appréhendons le retour des politiciens qui s'évertuent depuis un an à nous concocter de nouveaux compromis boîteux.
-
Un nouveau sultan pour la Turquie ?
L'AKP est sortie victorieuse des élection qui ont eu lieu en Turquie hier. Certains s'interrogent sur le renforcement du pouvoir du premier ministre Erdogan, qualifié de "nouveau sultan" par Libération qui précise : "chef charismatique de l’AKP, le Parti de la justice et du développement, parti islamiste qui se présente désormais comme «démocrate conservateur», il ne cache pas sa volonté de devenir ensuite le premier Président élu au suffrage universel de Turquie."
La rupture avec le kémalisme est évidente et l'armée, traditionnel chien de garde de l'héritage d'Ataturk a été mise hors d'état d'intervenir. Comment évoluera ce pays qui s'obstine à frapper à la porte de la Communauté Européenne, une Communauté Européenne qui s'éloigne de plus en plus de ses racines chrétiennes et qui accueillerait un "poids lourd" renouant avec ses racines islamiques?
