C'est l'analyse de Mélanie Philips, dans le Daily Mail, qui est relayée sur un blog québecquois :
"Melanie Phillips revient dans le Daily Mail sur ce qu'elle considère être les causes profondes des émeutes et des pillages perpétrés récemment en Angleterre.
« Voilà que nous récoltons vraiment ce que nous avons semé. L'anarchie violente qui s'est emparée des villes britanniques est le résultat bien trop prévisible de trois décennies d’expérimentation progressiste, qui a réduit en miettes presque toutes les valeurs sociales fondamentales.
La famille mariée biparentale, la méritocratie éducative, le châtiment des criminels, l'identité nationale, l'application de la loi sur les stupéfiants et de nombreuses autres conventions fondamentales ont été jetés aux orties par une intelligentsia de gauche déterminée à mener une transformation révolutionnaire de la société.

Le Père Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Vatican vient de le confirmer : Benoît XVI se rendra au Bénin du 18 au 20 novembre prochains. Cette visite officielle, à caractère principalement pastoral, interviendra au 150ème anniversaire de l'évangélisation du pays, selon le communiqué daté de Cotonou. Elle sera également l'occasion de remettre aux conférences épiscopales du continent africain l'exhortation apostolique issue du synode sur l'Afrique d'octobre 2009. Elle donnera au pape l'occasion de rendre hommage au cardinal Bernardin Gantin, décédé en mai 2008, qui fut l'un de ses proches à la curie romaine, selon le communiqué. Ce déplacement devrait être le dernier des quatre voyages hors d'Italie inscrits à l'agenda du pape pour 2011, après la Croatie en juin 2011, l'Espagne pour les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) en août puis l'Allemagne en septembre. Ce sera le deuxième voyage de Benoît XVI en Afrique, après son déplacement au Cameroun et en Angola en mars 2009.
L’installation envahissante de « foederati » organisés sur son territoire a définitivement perdu l'empire romain d'occident au cours du Ve siècle, après plusieurs sacs de la capitale historique et des grandes cités de la Romania occidentale. Allons-nous vivre (mutatis mutandis) un remake de la « chute de Rome », dont la citoyenneté et les institutions se noyèrent finalement dans le flot des tribus migrantes que, bon gré mal gré, elle accueillit toujours plus nombreuses, sur son territoire ?