Comment des jeunes perçoivent leur participation aux JMJ. Cela suscite des questions, notamment en ce qui concerne le contact régulier avec l'Eglise lors des célébrations dominicales... C'est dans "La Voix du Nord" de ce samedi :
"Gaëtan, Thomas et Roman vont aux JMJ pour vivre leur foi sans complexes
« Nous vivons dans une société matérialiste où l'abstrait fait peur, témoigne Gaëtan, 17 ans. Ce n'est pas facile de dire que l'on est catholique sans passer pour un ringard. » À Madrid, les jeunes catholiques pourront presque chanter Alléluia dans la rue. « Le centre-ville sera bloqué pour les JMJ, explique Benjamin Florin, responsable des JMJ à Roubaix.
... « L'Église est universelle et il sera intéressant d'aller à la rencontre de jeunes qui ont une culture différente », remarque Benjamin Florin.
« Dans la vie quotidienne, nous vivons notre foi tout seul », révèle Thomas, 22 ans. Roman, 17 ans, ajoute : « Nous allons là-bas pour former une unité chrétienne. » Touchée par l'individualisation de la société, la religion catholique voit ses églises se vider et la pratique changer. « Avant, les croyants allaient à l'église tous les dimanches, rappelle Benjamin Florin. Aujourd'hui, les jeunes préfèrent les rassemblements ponctuels. » Dans ce contexte, les JMJ représentent donc un enjeu primordial pour les jeunes catholiques. Cela explique sans doute leur succès, depuis 26 ans maintenant.
... Mélangés avec d'autres jeunes du monde, ils vont connaître une promiscuité favorable aux échanges. « Pendant cinq jours, on va prier et partager », annonce Roman. Temps fort des JMJ, la veillée avec le pape se tiendra le dernier week-end. « Je suis allé au Vatican, mais je n'ai pas pu le voir, confie Gaëtan. Alors j'en ai fait mon objectif principal. "



La manie est aux sondages. Le magazine français « La Vie » en a commandé un pour établir le « profil » des jeunes qui se rendent aux prochaines Journées Mondiales de la Jeunesse à Madrid. Les résultats sont un peu confus.
La nouvelle directive législative passe outre le minimum même de la conscience personnelle, en tendant à rendre obligatoire le remboursement de la contraception et de la stérilisation volontaire dans toutes les offres d’assurance maladie elle cloisonne les hôpitaux catholiques qui ne « s’enferment » pas uniquement aux personnes partageant la foi catholique, bien au contraire il s’agit d’institutions de santé très importants surtout pour ceux qui ne peuvent pas se permettre le luxe de soins en cliniques privées. Ainsi le cardinal Daniel DiNardo, président le département de la Défense de la Vie au sein de l’Episcopat américain a publié hier un communiqué dans lequel il explique que les nouvelles dispositions empêchent les non-catholiques de fréquenter les institutions hospitalières catholiques.