Aujourd'hui, on fête Jean-Paul II.
Nous vous invitons à cliquer sur le lien suivant : http://www.vatican.va/holy_father/special_features/hf_jp_ii_xxv_fr.htm
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Aujourd'hui, on fête Jean-Paul II.
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L'évangile du jour nous invite à nous tenir prêts; le commentaire du Bienheureux Newman proposé par "Evangile au quotidien" :
Notre Sauveur a donné cet avertissement lorsqu'il était sur le point de quitter ce monde, du moins de le quitter visiblement. Il prévoyait les centaines d'années qui pourraient s'écouler avant son retour. Il connaissait son propre dessein, celui de son Père : laisser graduellement le monde à lui-même, en retirer graduellement les gages de sa présence miséricordieuse. Il prévoyait l'oubli où il tomberait parmi ses disciples eux-mêmes..., l'état du monde et de l'Église tel que nous le voyons aujourd'hui, où son absence prolongée a fait croire qu'il ne reviendra jamais.
"Benoît et moi" met en ligne la traduction d'une homélie de l'évêque de Cordoue que nous livrons à votre méditation en ce 29e dimanche "ordinaire"
Dieu et César
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Dans l’Évangile de ce dimanche Jésus a établi un principe aux énormes conséquences pour la vie sociale des peuples et des nations, qui sont composées de personnes individuelles. «Donnez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » - Matthieu XXII, 21 – (ndt dans saVersion latine de la Sacra Biblia Vulgata Clementina : Reddite ergo quæ sunt Cæsaris, Cæsari : et quæ sunt Dei, Deo). Il s’agit d’un principe pré-politique d’une importance capitale, également de nos jours. Beaucoup de conflits qui aujourd’hui prennent naissance dans la vie sociale proviennent du non respect de ce principe que le Christ a introduit dans l’histoire et dans la vie des hommes et qui est un principe que se trouve à la portée de la raison humaine.
Mgr de Berranger, sur le site du diocèse de Belley-Ars trace ce portrait du bienheureux Newman
"La conscience est ce qu’il y a de plus déterminant dans la figure de Newman. C’est quelqu’un qui parle à la conscience de notre humanité – non seulement pour l’Eglise mais bien au delà des seuls cercles chrétiens - et par là rejoint nos contemporains dans ce qu’ils ont de plus caché : Newman est d’abord une intelligence personnelle, et non l’homme d’une école. C’est surtout une personne et un cœur qui s’adressent à d’autres cœurs, selon sa devise…
Mais il s’adresse aussi à l’intelligence. Et par delà le cœur et l’intelligence, il s’adresse aussi à la conscience qu’est-ce qui est juste ? qu’est-ce qui est bon pour l’homme ? qu’est-ce qui est de l’ordre de la créature - une créature qui doit répondre dans son existence et à travers tout l’itinéraire de sa vie à celui qui l’appelle ? (...)
Homélie du Père Joseph-Marie
« Le Royaume des cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils » : voilà qui devrait nous rassurer quant aux intentions de Dieu à notre égard ! Conformément au protocole, ceux qui avaient eu l’honneur d’être « invités », sont avertis très officiellement par les serviteurs du roi que le grand jour est enfin arrivé. Stupéfaction : ils refusent de venir ! Chacun d’eux poursuit ses occupations comme si de rien n’était ; certains même passent leur mauvaise humeur sur les pauvres émissaires du roi, trahissant ainsi la vraie raison de leur refus : ils n’ont aucune envie de partager la joie d’un roi pour lequel ils nourrissent plutôt du mépris, du ressentiment, voire de la haine. Aussi la réponse ne se fait-elle pas attendre et les présomptueux vont payer très cher leur insoumission.
La fête de Notre-Dame du Rosaire se célébrait déjà, en 1547, à Tortosa (Espagne), le troisième dimanche d'avril, quand fut instituée par Pie V la fête de Notre-Dame de la Victoire (1572) au premier dimanche d'octobre, en action de grâces pour la victoire de Lépante où, à l'entrée du golfe de Corinthe, la flotte chrétienne fournie par le Saint-Siège, l'Espagne, Venise, la Savoie, Mantoue, Ferrare, Gênes et Lucques, sous le commandement de don Juan d'Autriche, avait écrasé la flotte turque d'Ali Pacha (7 octobre 1571). C'est à cette occasion qu'on ajouta aux litanies de la Sainte Vierge l'invocation Secours des Chrétiens, priez pour nous ! Grégoire XIII qui attribuait la victoire de Lépante aux processions faites à Rome par les confréries du Saint-Rosaire, changea la fête de Notre-Dame de la Victoire en celle du Saint Rosaire et la fixa au premier dimanche d'octobre (1573) ; elle ne fut alors obligatoire que pour les églises romaines qui possédaient une chapelle ou une confrérie du Saint-Rosaire.
Clément X concéda cette fête à l'Espagne (1671) avant que Clément XI l'étendît à l'Eglise universelle et l'élevât au rit double-majeur (1716), célébrée le jour de l'octave de l'Assomption, à la suite de la victoire de Peterwaradin que le prince Eugène de Savoie avait remportée sur les Turcs (5 août 1716). Léon XIII en fit une fête de seconde classe et adopta l'office et le propre de la messe en usage chez les Dominicains (1887). Pie X la fixa au 7 octobre (1913).
Universelle : Les malades en fin de vie
Pour les malades en fin de vie, afin qu'ils soient soutenus dans leurs souffrances par la foi en Dieu et par l'amour de leurs frères.
"Si tout homme est notre frère, d'autant plus celui qui est le plus faible, celui qui souffre et celui qui a besoin de soins doivent-ils être au centre de notre attention, afin qu'aucun d'eux ne se sente oublié ou marginalisé ; en effet, "la mesure de l'humanité se détermine essentiellement dans son rapport à la souffrance et à celui qui souffre. Cela vaut pour chacun comme pour la société. Une société qui ne réussit pas à accepter les souffrants et qui n'est pas capable de contribuer, par la compassion, à faire en sorte que la souffrance soit partagée et portée aussi intérieurement est une société cruelle et inhumaine" (Lettre encycl. Spe salvi, 38).
Missionnaire - La Journée Missionnaire Mondiale.
Pour que la célébration de la Journée Missionnaire Mondiale accroisse dans le peuple de Dieu la passion de l'évangélisation et le soutien de l'activité missionnaire par la prière et l'aide économique aux Eglises les plus pauvres.
EUROPE/POLOGNE - Où que l'on récite le Rosaire, la prière pour les Missions ne peut faire défaut
Czestochowa (Agence Fides) - « Le Rosaire, un trésor à redécouvrir » : tel a été le thème du Congrès du Rosaire de l'Archidiocèse de Czestochowa dédié au Bienheureux Pape Jean Paul II qui a eu lieu le 1er octobre au Sanctuaire de Notre-Dame du Rosaire de Myszków Mrzyglód. Selon les informations parvenues à l'Agence Fides, ont participé au Congrès les groupes du Rosaire vivant et les différents groupes du Rosaire missionnaire. Etait également présent le Père Bogdan Michalski, Secrétaire national de l'OEuvre pontificale missionnaire de la Propagation de la Foi et de l'OEuvre pontificale de Saint Pierre Apôtre.
Nous trouvons ici cette notice biographique de saint Gérard de Brogne qui doit beaucoup au sanctoral des RP Bénédictins, éditions Letouzey & Ané, 1952.
Bien que l'Eglise [ en Occident] tombée au pouvoir des laïques ait vécu, au 10ième siècle, une des périodes les plus sombres de son histoire, elle cessa si peu de montrer la force du ferment qu'elle porte en elle que des saints purent s'épanouir dans ce milieu particulièrement ingrat et arrivèrent à la perfection malgré les abus innombrables.
Gérard naquit sur la fin du 9ième siècle, à Stave, au canton de Fosses (Belgique), de parents appartenant à la haute noblesse = son père Santio aurait été "de la race d'Haganon, duc d'Austrasie (?) " ; sa mère, "Plectrude, soeur de l'évêque de Liège, Étienne". Gérard entra au service du comte de Lomme, Béranger, qui l'honora de sa confiance. A la lisière de la forêt de Marlagne, au milieu d'un vaste domaine que Gérard possédait de plein droit en qualité d'alleu, s'élevait un oratoire dont on attribuait la fondation à Pépin 2 et la dédicace à saint Lambert. Il était assez délabré et le pieux propriétaire voulut le reconstruire et l'agrandir aux dépens d'une maison voisine habitée par un prêtre nommé Anselme qui refusa de la quitter. Un dragon sorti du clocher vola sur son toit et se mit à cracher des flammes : le lendemain, un incendie détruisait sa demeure et les maçons arrivés aussitôt entreprenaient la construction de la nouvelle église; ils se rappelaient encore longtemps après que pas une goutte de pluie n'était venue contrarier leur travail (914).
Récite ton chapelet, dit Dieu,
et ne te soucie pas de ce que raconte tel écervelé :
que c'est une dévotion passée et qu'on va abandonner.
Cette prière-là, je te le dis
est un rayon de l'Evangile :
on ne me le changera pas.
Ce que j'aime dans le chapelet, dit Dieu,
c'est qu'il est simple et qu'il est humble.
Comme fut mon Fils.
Comme fut ma Mère.
Récite ton chapelet : tu trouvera à tes côtés
toute la compagnie rassemblée en l'Evangile :
la pauvre veuve qui n'a pas fait d'études
et le publicain repentant qu ne sait plus son catéchisme,
la pécheresse effrayée qu'on voudrait accabler,
et tous les éclopés que leur foi a sauvés,
et les bons vieux bergers, comme ceux de Bethléem,
qui découvrent mon Fils et sa Mère...
Récite ton chapelet, dit Dieu,
il faut que votre prière tourne, tourne et retourne,
comme font entre vos doigts les grains du chapelet.
Alors, quand je voudrai, je vous l'assure,
vous recevrez la bonne nourriture,
qui affermit le coeur et rassure l'âme.
Allons, dit Dieu, récitez votre chapelet
et gardez l'esprit en paix.
Charles PEGUY
Chaque année, l'Eglise célèbre la Journée missionnaire mondiale. Il s'agit d'une journée destinée à raviver en tous les fidèles, et également chez les pasteurs, la conscience du fait que l'Eglise est missionnaire de par son essence, de par sa nature, de par la volonté du Christ. L'Evangélisation n'est pas un devoir imposé de l'extérieur mais jaillit de l'être même de l'Eglise. Il n'est pas possible d'être authentiquement chrétiens et de ne pas être missionnaire, n'ayant pas le zèle apostolique, le désir de proclamer l'amour de Jésus Christ aux hommes. Nous pouvons affirmer de manière claire que le zèle missionnaire d'une communauté ou d'une Eglise locale constitue un signe de sa vitalité spirituelle. Dans le même temps, l'évangélisation est le meilleur moyen de renforcer la foi. Ainsi que l'indiquait le Bienheureux Pape Jean Paul II, la foi se renforce en la donnant (cf. RM, 2).