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Au rythme de l'année liturgique - Page 268

  • 20 septembre : les martyrs de Corée

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    peinture_martyrs_coreens.jpgDurant les quatre vagues de persécutions qui se succédèrent en Corée de 1839 à 1867, Saint André Kim fut le premier prêtre coréen martyrisé pour sa foi.

    Né en 1821, il mourut en Corée en 1846, à l'âge de 25 ans, après d'horribles tortures à l'exemple de son père, saint Ignace Kim, qui l'avait précédé dans le martyre, décapité lui aussi, neuf ans plus tôt.

    Durant les années qui suivirent, 10.000 chrétiens allaient donner leur vie en témoignage.

    En 1984, à Séoul, Jean-Paul II a canonisé Saint André Kim, avec 102 prêtres et laïcs morts lors de ces persécutions de 1839-1846 et 1866-1867. Parmi eux, des enfants, 3 évêques et 7 prêtres français des Missions étrangères de Paris (rue du Bac).

    Source : http://www.levangileauquotidien.org

     

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  • 25e dimanche "ordinaire" : les travailleurs de la onzième heure

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    A5558.jpgRembrandt : les travailleurs de le onzième heure

    http://www.homelies.fr/homelie,ferie,2880.html

    Le maître du domaine sort au petit jour pour embaucher des ouvriers à sa vigne. Il propose un salaire, généreux pour l’époque, de un denier d’argent pour la journée. Voilà pour la mise en situation. Viennent ensuite deux mouvements dans le récit, d’ampleurs égales. Tout d’abord l’embauche successive d’autres ouvriers. L’information pourrait n’être qu’une anecdote, mais un suspens est créé à cause de la négociation du salaire. Nous ne savons pas combien ils seront payés : « je vous donnerai ce qui est juste » dit seulement le maître. Quel est le salaire juste ?

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  • 17 septembre : fête de saint Lambert, patron du diocèse de Liège

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    Buste-saint-Lambert.png(Saint) , LANDBERTUS, LANTPERTUS, LANDEBERTUS, naquit à Maestricht pendant le second quart du VIIe siècle. Ses parents, qui étaient riches et chrétiens de longue date, semblent avoir fait partie de l'aristocratie de cette ville. Un remaniement de sa première biographie donne à son père le nom d'Aper, et à sa mère celui de Herisplendis ; mais le texte primitif de ce document ne nous a pas conservé leurs noms.

    Lorsqu'il eut atteint l'âge des études, son père le confia aux soins de saint Théodard, alors évêque de Maestricht, qui, comme tous les prélats de l'époque, dirigeait l'éducation des jeunes clercs de son diocèse. La cour royale siégeait parfois à Maestricht. Lambert eut l'occasion d'y vivre dans l'entourage du roi et d'y être remarqué de lui. On ne sait ce qu'il faut croire de l'assertion d'un écrivain du Xe siècle, d'après lequel son premier maître aurait été un prêtre romain du nom de Landoald (voir ce nom), qui aurait vécu quelque temps avec son disciple à Wintershoven, dans une ferme de ses parents, où des miracles auraient fait éclater les vertus de l'enfant.

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  • Notre-Dame des Douleurs

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    notre dame des sept douleurs.jpgAdriaen Isenbrandt (XVIe s.)

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  • Le saint nom de Marie

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    34906144.jpgl'Evangile au quotidien.org

            La fête du saint Nom de Marie fut établie par le pape Innocent XI, l'an 1683, en souvenir d'une mémorable victoire remportée par les chrétiens sur les turcs, avec la protection visible de la Reine du Ciel. Cent cinquante mille turcs s'étaient avancés jusque sous les murs de Vienne et menaçaient l'Europe entière. Sobieski, roi de Pologne, vint au secours de la ville assiégée dans le temps de l'octave de la nativité de la Sainte Vierge, et se disposa à livrer une bataille générale. Ce religieux prince commença par faire célébrer la messe, qu'il voulut servir lui-même, ayant les bras en croix. Après y avoir communié avec ferveur, il se leva à la fin du sacrifice et s'écria : « Marchons avec confiance sous la protection du ciel et avec l'assistance de la très sainte Vierge. » Son espoir ne fut pas trompé : les turcs, frappés d'une terreur panique, prirent la fuite en désordre. C'est depuis cette époque mémorable que la fête du saint Nom de Marie se célèbre dans l'octave de sa nativité.

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  • Vingt-quatrième dimanche ordinaire : "justice et miséricorde"

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    Sermon pour le vingt-quatrième Dimanche du Temps ordinaire (année A)

    par l'Abbé Guy Pagès http://regnat.pagesperso-orange.fr/

    (Liturgie de la Parole : Si 27 30 - 28 7 ; Ps 102 ; Rm 14 7-9 ; Mt 18 21-35)

    « Si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur, Mon Père du Ciel, dans Sa Colère, vous livrera aux bourreaux jusqu’à ce que vous ayez tout remboursé [1]. »

    « Colère », « bourreaux », « tout remboursé », comment entendre ces mots dans la bouche de Celui qui vient de demander à Pierre de pardonner « soixante-dix fois sept fois [2] », c’est-à-dire toujours et à tous ? Dieu serait-Il donc du nombre de ceux qui « disent et ne font pas » en demandant de pardonner toujours et en ne le faisant pas Lui-même ? Cette apparente contradiction nous invite à réfléchir à la relation qui unit justice et miséricorde.

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  • Le "Grand Martyre du Japon" (10 septembre)

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    pusai5fs.jpgOn fête aujourd'hui les Bienheureux Martyrs de Nagasaki : prêtres, religieux, époux, catéchistes, veuves, jeunes et enfants (+ 1622)

     

    Ils furent tous arrêtés lors de la grande persécution des shoguns, prêtres, religieux, laïcs, femmes et enfants. Certains connurent quatre années d'emprisonnement, avec d’autres chrétiens, soumis aux tortures raffinées. Elle se composait de cages exposées au vent et au soleil, à la chaleur de l’été et aux rigueurs de l’hiver. Les prisonniers, entassés les uns sur les autres, étaient livrés aux horreurs de la faim, de la nudité et de l’infection. Dès ce moment, nombreux connurent ainsi la mort les uns après les autres, mais de nouveaux captifs arrivaient toujours. Ils furent ensuite amenés à Nagasaki, sur la colline des martyrs où, d’autres chrétiens avaient déjà été crucifiés. Vingt-cinq pieux étaient disposés pour ceux qui allaient y être attachés en vue d’y être brûlés. Puis on amena des chrétiens japonais condamnés à être décapités dont des enfants de quatre, sept et douze ans. On plaça leurs têtes face à ceux qui allaient mourir par le feu. Les matières inflammables étaient disposés à deux mètres des poteaux pour que le supplice soit plus lent, les martyrs étant consumés par la chaleur.

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  • Un laïc, promoteur de la charité active : le bienheureux Frédéric Ozanam (9 septembre)

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    B20-Ozanam425.jpg

    Ozanam, par Dom Antoine Marie

    Au cours des Journées Mondiales de la Jeunesse, en août 1998 le Pape Jean-Paul II disait: «Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres puisque l'amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu et ils connaissent Dieu. Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est Amour (1 Jn 4, 7-8). Cette parole de l'Apôtre est vraiment le coeur de la Révélation». Et, pour donner un exemple tangible d'amour de Dieu et du prochain, le Saint-Père procédait à la béatification de Frédéric Ozanam dans la cathédrale Notre-Dame de Paris.

    Dans le regard d'une mère

    Bien que Français, Jean-Antoine Ozanam et son épouse Marie vivent à Milan lorsque naît leur fils Frédéric, en 1813. Ils reviendront à Lyon en 1816. L'éducation que Frédéric reçoit de ses parents, inlassablement dévoués à Dieu et aux pauvres, le marque profondément: «C'est sur les genoux de ma mère que j'ai appris votre crainte, Seigneur, et dans ses regards votre amour». Mais l'enfant est né chétif. À six ans une fièvre typhoïde le terrasse, et c'est grâce à l'intervention miraculeuse de saint Jean-François Régis, ardemment prié par les siens, qu'il guérit de cette grave maladie.

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  • Le frère Mutien-Marie fêté à Malonne ce 10 septembre

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    MutienMarie.gifSur le site du diocèse de Namur :

    Une date à laquelle, il va falloir s'habituer. Dorénavant, Malonne a décidé que Frère Mutien ne serait plus fêté en janvier mais bien en septembre. Cette année, ce sera le samedi 10 septembre, à 10h30. La messe sera présidée par le cardinal Godfried Danneels. Cette modification dans le calendrier devrait permettre, aux pèlerins, de rallier Malonne plus nombreux encore.

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  • Tournai : saint Eleuthère à l'honneur ce 15 septembre

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    tournai-5.jpgC'est sur le site du diocèse de Tournai :

    Eucharistie de la Solennité de saint Eleuthère en la Cathédrale de Tournai, le jeudi 15 septembre à 11h00.

    Sa vie

    On connaît assez mal la vie du premier évêque de Tournai. Nous savons qu'il est né aux environs de 456 et mort en 531. Ses parents étaient de grands propriétaires fonciers qui résidaient à Blandain où ils avaient de nombreuses terres. Eleuthère reçut l'éducation soignée des aristocrates de son temps. Parvenu à l'âge adulte, il semble s'être engagé dans une carrière administrative. Cependant, ce chrétien fervent fut désigné par la population de Tournai comme titulaire d'un évêché qui venait d'être créé.

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  • Des saints qui passent inaperçus

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    Il ne faisait pas bon être catholique en Angleterre au XVIIe siècle, comme en témoignent les deux saints que l'on fête aujourd'hui mais qui figurent en bas de la liste des saints du jour :

    "Ralph Corby ou Corbington, né en Irlande en 1598, fit ses études au collège de Saint-Omer en France puis à Séville en Espagne où il fut ordonné prêtre. Il entra chez les jésuites en 1631 et de retour en Angleterre il exerça son ministère pendant 12 ans dans la région de Durham jusqu'à son arrestation avec John Duckett.
    John Duckett né en Angleterre a aussi fait ses études à Douai. Il consacrait beaucoup de temps à la prière et à la contemplation. Il retourna en Angleterre en 1643 et fut arrêté un an plus tard.
    Béatifiés en 1929.
    À Londres, en 1644, les bienheureux Raoul Corby, de la Compagnie de Jésus, et Jean Duckett, prêtres et martyrs. Parce qu’ils étaient entrés, bien que prêtres, en Angleterre, ils furent condamnés à mort sous le roi Charles Ier, et pendus à Tyburn. (Martyrologe romain)"

    source : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1813/Saints-Raoul-Corby-et-Jean-Duckett.html

  • Angelus : le pape insiste sur la communion d'amour entre croyants

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    Chers frères et sœurs!

    Les lectures bibliques de la messe de ce dimanche convergent sur le thème de la charité fraternelle dans la communauté des croyants, qui prend sa source dans la communion de la Trinité. L'apôtre Paul dit que la loi de Dieu toute entière trouve sa plénitude dans l'amour, de sorte que, dans nos relations avec les autres, les dix commandements, et tous les autres, se résument en ceci: "Tu aimeras ton prochain comme toi-même" (cf. Rm 13, 8 à 10). Le texte de l'Evangile, tiré de Matthieu, chapitre 18, sur la vie de la communauté chrétienne, nous dit que l'amour fraternel implique également un sentiment de responsabilité mutuelle; donc, si mon frère a péché contre moi, je m'applique à l'aimer, et, surtout, à lui parler personnellement, en soulignant que ce qu'il a dit ou fait n'est pas bon. Cette approche est appelée la correction fraternelle: ce n'est pas une réaction à des blessures subies, mais c'est motivé par l'amour pour son frère. Saint Augustin dit: «Celui qui t'a offensé, t'a blessé, porte lui-même une blessure grave, et tu ne soignes pas la plaie de ton frère? ... Tu dois oublier le mal qu'il t'a fait, mais pas la blessure de ton frère"(Discours 82, 7).

    Et si le frère ne m'écoute pas? Jésus, dans l'Évangile d'aujourd'hui, indique une progressivité: d'abord aller parler avec deux ou trois personnes pour l'aider à mieux réaliser ce qu'il a fait, et si, malgré cela, il rejette toujours l'observation, je dois en faire part à la communauté, et s'il n'écoute toujours pas la communauté, il faut lui faire sentir la distance qu'il a causée, en se séparant de la communion de l'Eglise. Tout cela indique qu'il y a une responsabilité partagée dans le chemin de la vie chrétienne: chacun, tout en étant conscient de ses limites et ses défauts, est appelé à accueillir la correction fraternelle et à aider les autres grâce à ce service particulier.

    Un autre fruit de l'amour est la prière de la communauté en union de coeur. Jésus dit: «Si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander quelque chose,
    mon Père qui est dans le ciel le leur accordera. Car là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d'eux » (Mt 18:19-20). La prière personnelle est certainement importante, voire essentielle, mais le Seigneur assure sa présence dans la communauté - bien que très petite - si elle est unie et unanime, car elle reflète la réalité de Dieu, Un et Trine, la parfaite communion d'amour. Origène dit que "nous devons nous appliquer à cette symphonie" (Commentaire sur l'Evangile de Matthieu 14, 1), c'est à dire dans cette harmonie au sein de la communauté chrétienne. Nous devons nous appliquer que ce soit dans la correction fraternelle, qui exige beaucoup d'humilité et de simplicité de cœur, ou dans la prière, pour que d'une véritable communauté unie dans le Christ cela s'élève jusqu'à Dieu. Nous te le demandons par l'intercession de Marie Très Sainte, Mère de l'Eglise, et de saint Grégoire le Grand, pape et docteur, dont nous nous sommes souvenus dans la liturgie d'hier.