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BELGICATHO - Page 2568
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Pour les chrétiens d'Afghanistan : la prison, la peur ou l'exil
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Madhya Pradesh : les chrétiens aborigènes s’inquiètent de l’intention affichée par les hindouistes de les convertir en masse lors d’une prochaine fête hindoue
Inde 21/01/2011Au Madhya Pradesh, l’Eglise catholique s’inquiète des préparatifs annoncés pour le mois prochain par de nombreux mouvements hindouistes radicaux afin de « reconvertir » les chrétiens aborigènes à l’hindouisme, à l’occasion d’une fête de trois jours consacrés à Narmada, divinité du principal fleuve du Madhya Pradesh.
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Europe : la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) rejette un prétendu droit au « suicide assisté »
Dans une dépêche datée du 21 janvier 2011, l’agence de presse ZENIT annonce (ZENIT.org) que la Cour européenne des droits de l'homme a rejeté la veille le droit au « suicide assisté » dont l'Etat serait le garant. Elle se prononçait dans l'affaire Haas contre Suisse (cf. Texte de l'arrêt).L’agence poursuit avec ce commentaire : « Dans un communiqué du 20 janvier, Grégor Puppinck, directeur du European Centre for Law and Justice (ECLJ), ‘ note avec satisfaction que cette nouvelle décision de la Cour confirme une nouvelle fois qu'il n'est pas possible de se prévaloir de la Convention européenne des droits de l'homme pour revendiquer la légalisation d'un prétendu droit à l'euthanasie ou au suicide assisté’.
« L'ECLJ explique dans ce communiqué que ‘le requérant, souffrant d'un grave trouble psychique, souhaitait se suicider en utilisant une substance soumise à prescription médicale conformément à la loi suisse. Ne rentrant pas dans le cadre prévu par cette législation, il tenta en vain d'obtenir une dérogation lui permettant de se procurer cette substance sans ordonnance. Il se plaint de ce que cette impossibilité porte atteinte à son droit à la vie privée, tel que protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Ainsi, selon le requérant, l'Etat aurait dû lui fournir les moyens médicamenteux de se suicider. En l'espèce, le requérant n'était pas atteint d'une maladie mortelle, pas plus qu'elle ne l'empêchait de se suicider par ses propres moyens’.
« La Cour met en balance les intérêts en jeu, celui tel que perçu par le requérant, de se suicider de manière 'fiable et indolore', et celui des autorités, poursuit l'ECLJ. Elle observe que l'exigence d'une ordonnance 'a pour objectif légitime de protéger notamment toute personne d'une prise de décision précipitée, ainsi que de prévenir des abus' (§56), d'autant plus nécessaire que la Suisse a adopté une approche libérale de l'assistance au suicide. La Cour note à cet égard 'que l'on ne saurait sous-estimer les risques d'abus inhérents à un système facilitant l'accès au suicide assisté.' (§58) Elle en conclut que la restriction d'accès à cette substance mortelle 'sert la protection de la santé, la sûreté publique et la prévention d'infractions pénales' (§58).
« Malgré la reconnaissance d'une forme de 'droit au suicide', étrange extension du droit à la vie privée, fort critiquable en soi, la Cour a ainsi rejeté les allégations du requérant selon lequel il existerait une prétendue obligation positive pour l'Etat de prendre les mesures nécessaires permettant un suicide rapide et sans douleur. Plus encore, l'Etat a l'obligation de veiller à la préservation de la vie de ses administrés en vertu de l'article 2 protégeant le droit à la vie. Lorsqu'il prévoit la faculté de recourir au 'suicide assisté' - comme tel est le cas en Suisse -, l'Etat conserve le devoir de veiller à éviter tout abus dans l'usage de cette faculté au regard de son obligation de protéger la vie de ses administrés », conclut l'ECLJ.
L'ECLJ est une organisation non gouvernementale spécialisée dans la défense juridique des droits de l'homme et en particulier de la liberté religieuse. L'ECLJ est intervenu dans de nombreuses affaires devant la Cour européenne des droits de l'homme, ainsi qu'auprès d'autres mécanismes conventionnels de protection des droits de l'homme. L'ECLJ est accrédité auprès des Nations-Unies (ECOSOC) et du Parlement européen ».
Par les temps qui courent, on peut se réjouir, avec l’agence Zenit, que la CEDH ait refusé de reconnaître le suicide comme un droit fondamental de l’homme obligeant les législations nationales à prendre toutes les dispositions utiles à son libre épanouissement et que cette instance judiciaire internationale reconnaisse aux pouvoirs publics le droit de légiférer en la matière « au regard de leur obligation de protéger la vie de leurs administrés », fussent-ils suicidaires. Mais on regrettera qu’elle mette cette protection de la vie en balance avec la liberté de la vie privée en y incluant celle de se suicider.
Rappelons qu’en droit belge, le suicide est considéré, théoriquement du moins, comme un crime dont la poursuite s’éteint automatiquement du fait du décès de l’auteur.
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Vietnam - Le pèlerinage de la relique de Don Bosco réveille la foi des jeunes
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Le pape encourage la marche pour la vie
"Informé de la 'Marche pour la vie' qui se déroule en France le 23 janvier, Sa Sainteté le Pape Benoît XVI salue cordialement les participants et encourage toutes les personnes engagées dans le combat pour la vie à contribuer avec constance et courage à instaurer une nouvelle culture de la vie, fruit de la culture de la vérité et de l'amour (cf. Evangelium vitae n.77). Pour aimer et honorer la vie de tout homme et de toute femme, de sa conception à sa fin naturelle, qu'ils travaillent aussi à favoriser pour tous une existence digne et fraternelle.* En gage de proximité spirituelle, Sa Sainteté demande au Seigneur d'accorder à chacun l'abondance de ses Bénédictions."
* C'est nous qui soulignons.
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Quand une fausse requête de prière cache de vraies persécutions!

Il y a quelques jours, j’ai reçu dans ma boîte de courriels cette demande de prière très urgente :
Message du P. Goio Eskibel, csv :
Je vous renvoie le message reçu du supérieur provincial des Franciscains en Inde.
“Priez pour l’Église de l’Inde. Des extrémistes bouddhistes, en Inde, ont incendié 20 églises la nuit dernière. Ce soir, on planifie détruire 200 églises dans la province d’Olisabang. Ils ont l’intention de tuer 200 missionnaires pendant les prochaines 24 heures. En ce moment, tous les chrétiens sont en train de se cacher dans les hameaux. Priez pour eux et envoyez ce mail à tous les chrétiens que vous connaissez. Demandez à Dieu d’avoir pitié de nos frères et sœurs de l’Inde. Lorsque vous recevrez ce message, je vous prie de l’envoyer d’urgence à d’autres personnes. Priez pour eux notre Seigneur Tout-puissant et Victorieux.
P. Samuel M. Chetcuti OFM Conv., Provincial des Franciscains conventuels
Republique Street , Valletta VLT 1110, Malt Tef. (356) 21241167, Fax (356) 21223556, Mob (336) 99865668"
Or, cette requête est un canular et circule sur Internet au moins depuis le mois d’avril dernier! Nul ne sait d’où elle provient. Toutefois, il est clair que derrière cet appel urgent à la prière se cachent des intérêts qui tentent soit de détourner l’attention des persécutions religieuses perpétrées par des hindous extrémistes contre les chrétiens de l’Inde, soit d’attiser la haine contre les bouddhistes.
La situation des chrétiens dans ce pays est extrêmement précaire. Des attaques de toutes sortes ont bel et bien lieu contre leurs personnes et leurs biens. Des églises et des centres appartenant à des catholiques et à des protestants ont été incendiés. Ces persécutions ont connu leurs apogées en 2008 alors que des hindous fanatisés d’Orissa, un État situé au nord-est de l’Inde, ont attaqué «300 villages chrétiens». À cette époque 54.000 personnes ont fui dans les bois environnants, pour échapper à la furie des extrémistes hindous.» Des prêtres et des laïcs ont été battus et tués.
Aujourd’hui, les chrétiens subissent encore des persécutions. Ainsi selon l’Agence Fides, 1.000 actes antichrétiens auraient été perpétrés au Karnataka, un État situé au sud de l’Inde. L’Agence Fides rapporte qu’une église du diocèse de Karwar a fait l’objet d’une attaque. «Le matin du 12 mai [2010] des fidèles ont trouvé les vitraux de l’église brisés et diverses statues et meubles sacrés endommagés. L’action a été identifiée et définie comme “une typique attaque des groupes extrémistes hindous, qui suivent leur plan de haine et d’agression contre toutes les autres communautés religieuses”. L’évêque de Karwar, Son Exc. Mgr Derek Fernandes, qui se trouvait en dehors de son siège épiscopal, s’est dit “préoccupé et déconcerté” et il a invité les fidèles à “prier et à ne réagir en aucune manière aux provocations”».
La même agence a fait état de l’apparition le 19 juin dernier de «caricatures et de dessins blasphématoires de Jésus-Christ et du Pape sur des édifices gouvernementaux, des places publiques, des instituts d’éducation, dans plusieurs parties de la ville de Shillong, capitale de l’état de Meghalaya.» Ces dessins et caricatures seraient liés «à la prétendue malversation de fonds de la part du gouvernement en faveur du “Don Bosco Youth Centre”: l’institut aurait bénéficié d’une fourniture de plaques de tôle en zinc qui, selon certains, auraient dû au contraire être destinées à des maisons rurales.»
Yves CASGRAIN sur : Enlignetoi.com ; voir aussi, aujourd'hui dans La Croix : "Une fausse rumeur venue d'Inde sur des persécutions antichrétiennes"
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Précarisation et déclin du sens moral
Le Pape Benoît XVI a reçu ce midi les dirigeants et les fonctionnaires de la Questura de Rome, organe de la Police italienne, devant lesquels il a évoqué les grands changements en cours dans la société, et notamment l'accroissement du sentiment d'insécurité qui accompagne une précarisation socio-économique. "Cette précarisation s'accompagne d'un certain affaiblissement des principes moraux qui sont à la base du droit et de la conduite personnelle, laquelle renforce l'appareil de la loi. Riche de tant d'espoirs - a poursuivi Benoît XVI - notre monde semble vivre un étiolement du consensus moral qui mine les structures sociales et entrave leur fonctionnement. Ainsi, chez beaucoup, rencontre-t-on la tentation de penser que les forces de défense du corps social sont condamnées à l'échec. Face à une telle tentation, les chrétiens en particulier doivent renforcer leur sens de la responsabilité, tant dans la profession de la foi que dans l'accomplissement du bien".
Parlant ensuite du danger que représente "la place prise par la dimension subjective de la vie", le Saint-Père a dénoncé "le développement d'une vision réductrice de la conscience, selon laquelle il n'y aurait plus de références objectives dans la détermination du vrai, comme le fait que chacun, en vertu de ses idées et expériences, serait libre de choisir sa propre vérité ou morale. La conséquence la plus évidente de cela est que religion et morale tendent à être marginalisées et réduites à la sphère privée. La foi et ses valeurs n'ont plus droit de cité dans la vie publique, et si la société offre un large espace au pluralisme et à la tolérance, la religion tend à être écartée et considérée sans importance, d'une certaine façon étrangère à la vie civile. Comme s'il fallait réduire son influence sur la vie des gens. A l'inverse, pour nous chrétiens, le vrai sens du mot conscience est la capacité à reconnaître la vérité, et avant même la possibilité d'en entendre l'appel, de la rechercher et de la trouver".
Le Pape a enfin souligné que les enjeux qui se profilent à l'horizon de la société "exigent que Dieu et les hommes se retrouvent, que les citoyens et les institutions retrouvent leur âme, leurs racines spirituelles et morales, afin de redonner force aux valeurs qui sont les justes références" de la vie sociale. "Le service religieux et l'assistance spirituelle que l'Etat et l'Eglise se sont engagées à fournir au personnel de la Police témoignent de cette convergence féconde. La vocation particulière de Rome requiert des agents publics qu'ils fournissent un exemple de l'interaction entre laïcité et foi chrétienne. Sachez donc - a dit le Pape à ses hôtes - toujours voir l'homme comme prioritaire, afin que tous puissent vivre de manière vraiment humaine. Comme évêque de cette ville, je vous invite à lire et à méditer la Parole, pour y trouver la source et l'inspiration de votre mission".Synthèse, sur "Eucharistie, sacrement de la miséricorde"
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Marche pour la Vie, Bruxelles, le 27 mars 2011
Le 27 mars à 15H00, Place Royale à Bruxelles, le rendez-vous est donné pour la seconde marche pour la vie! Il s'agit de marcher pour la vie et de dénoncer les pratiques qui portent atteinte à l'enfant à naître. Cette année, l'accent sera mis sur la propagande eugéniste qui veut mettre notre sociéé "à l'abri" de personnes souffrant d'un handicap, en recourant systématiquement à l'examen prénatal et à l'avortement des enfants "à risque". Le nombre d'avortements ne cesse de croître en Belgique (18.705 pour l'année écoulée). Chaque année, de plus en plus d'enfants sont tués dans le sein maternel malgré les campagnes "d'information" qui se multiplient dans les écoles et malgré la propagande contraceptive. Cette marche n'est pas bien longue (800 m.) mais ce sera un geste significatif pour la dignité humaine. D'autres informations suivront. -
Témoignage d'une musulmane sur soeur Marie-Simon Pierre, la miraculée de Jean-Paul II
Cliquer sur le lien suivant : Bourdin_RMC_18012011
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Psaume 85, en la fête de sainte Agnès
Fais-nous voir, Seigneur, ton amour, et donne-nous ton salut.
Son salut est proche de ceux qui le craignent, et la gloire habitera notre terre.
Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ;
la vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice.
Le Seigneur donnera ses bienfaits, et notre terre donnera son fruit.
La justice marchera devant lui, et ses pas traceront le chemin. -
Très rare, en déduit le patron de la police judiciaire...
Au cours des quatre dernières années, il y a eu, en fonction des années, entre 6 et 15 plaintes visant des religieux pour des faits de mœurs. Est-ce beaucoup ? Est-ce peu ? Pour le commissaire Paul Van Thielen, qui a livré ces chiffres devant la Commission spéciale relative au traitement d’abus sexuels et de faits de pédophilie dans une relation d’autorité, on peut donc dire qu’il s’agit là de "faits exceptionnels"."
"C’est donc très rare", en déduit le patron de la police judiciaire fédérale.
Encore importe-t-il de faire la différence entre faits de moeurs et faits de pédophilie, et de ne pas confondre dénonciations et plaintes avec faits avérés.
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La manipulation par le langage
Suite à de récentes dénonciations, les religieuses, personnes consacrées à Dieu, sont devenues des "nonnes" dans le langage journalistique, y compris dans la très chère Libre. Ce terme, désuet, est à la fois péjoratif et, à la limite, offensant. C'est une manière de dévaloriser, aux yeux des lecteurs, le statut de ces personnes qu l'on qualifiera encore de "bonnes soeurs". Et tout ça, bien sûr, est innocent.