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  • Le témoignage extraordinaire d’un franc-maçon converti à Lourdes

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    De Marie de Varax sur le site de Famille Chrétienne :

    Vidéo – Le témoignage extraordinaire d’un franc-maçon converti à Lourdes

    Serge Abad-Gallardo a passé plus de vingt ans au sein des loges du Droit humain. Ce franc-maçon s'est converti à Lourdes, grâce à la récitation du rosaire. Il raconte son histoire et nous explique pourquoi catholicisme et franc-maçonnerie sont incompatibles. 

    Dernier ouvrage paru : Secret maçonnique ou vérité catholique (Artège)

  • La réaction officielle du Saint-Siège à la condamnation du cardinal Pell

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    De Vatican News :

    La réaction officielle du Saint-Siège à la condamnation du cardinal Pell

    En fin de matinée ce mardi 26 février 2019, le directeur par intérim de la Salle de Presse du Saint-Siège a réagi à la condamnation du cardinal australien George Pell pour abus sexuels sur mineurs.
     
    Le cardinal australien George Pell, préfet depuis 2014 du Secrétariat pour l’Économie du Vatican mais en congé de cette responsabilité depuis 2017 en raison de la procédure judiciaire le visant dans son pays, a été reconnu coupable d'agression sexuelle sur deux mineurs âgés de 12 et 13 ans au moment des faits dans les années 1990. Durant cette période, il avait d'abord été évêque auxiliaire de Melbourne, avant de devenir archevêque de cette ville le 16 août 1996.Ce verdict avait été énoncé en décembre, mais le tribunal de Melbourne avait émis une ordonnance interdisant la publication d’informations sur le procès. Il n'a donc été rendu public qu'aujourd'hui. Le cardinal se déclare innocent, et son avocat a annoncé son intention de faire appel.Le président de l'épiscopat australien, Mgr Mark Coleridge, a déclaré que la condamnation du cardinal Pell pour agression sexuelle sur mineurs choquait non seulement l’Australie, et le monde, mais également les évêques australiens. Les prélats affirment que tous doivent être égaux devant la loi, et disent respecter le système juridique de leur pays. Ils se disent convaincus que la justice qui a prononcé le verdict saura prendre en considération l’appel formulé par la défense. «Notre espoir, maintenant, c’est que justice soit faite à travers ce procès» déclarent les évêques qui assurent aussi vouloir prier pour tous ceux ont subi des violences et pour leurs proches. Ils s’engagent à faire tout leur possible afin que l’Église soit un lieu sûr pour tout le monde, à commencer par les plus jeunes et les plus vulnérables.

    Déclaration d'Alessandro Gisotti

    Vers 11h30, le directeur par intérim de la Salle de Presse du Saint-Siège, Alessandro Gisotti, a prononcé cette déclaration : «Le Saint-Siège s’unit à ce qui a été déclaré par le président de la conférence épiscopale australienne dans le fait de prendre acte de la sentence de condamnation en première instance vis-à-vis du cardinal George Pell. Une nouvelle douloureuse qui, nous en sommes bien conscients, a choqué de très nombreuses personnes, pas seulement en Australie. Comme cela a déjà été affirmé en d’autres occasions, nous rappelons notre respect maximal pour les autorités judiciaires australiennes. Au nom de ce respect, nous attendons maintenant le résultat du procès en appel, en rappelant que le cardinal Pell a réaffirmé son innocence et a le droit de se défendre jusqu’au dernier degré.En attente du jugement définitif, nous nous unissons aux évêques australiens dans la prière pour toutes les victimes d’abus, en rappelant notre engagement à faire tout ce qui est possible pour que l’Église soit une maison sûre pour tous, spécialement pour les enfants et les plus vulnérables. Pour garantir le cours de la justice, le Saint-Père a confirmé les mesures conservatoires déjà prises vis-à-vis du cardinal George Pell par l’ordinaire du lieu au retour du cardinal Pell en Australie. C’est-à-dire que, dans l’attente de la vérification définitive des faits, il est interdit à titre conservatoire au cardinal Pell d’exercer publiquement son ministère, et, comme c’est la norme, d’avoir un contact sous quelque forme que ce soit avec des mineurs.»
     
    Cependant, certains incriminent un procès biaisé et une justice partiale : https://www.leforumcatholique.org/message.php?num=862689
  • Nations Unies : Mgr Gallagher s'inquiète des atteintes à la liberté religieuse

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    D'Adélaïde Patrignani sur Vatican News :

    À Genève, Mgr Gallagher s'inquiète des atteintes à la liberté religieuse

    Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire pour les Rapports avec les États, était au siège des Nations-Unies à Genève le 25 février. Il y a prononcé deux discours, l’un à l’occasion de la 40e session ordinaire du Conseil des droits de l’homme, l’autre dans le cadre du centenaire de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Il a notamment évoqué la liberté religieuse dans le monde.
    Devant les participants à la 40e session du Conseil des droits de l’homme, Mgr Gallagher a d’abord rappelé que le Saint-Siège recherche, en matière de relations internationales, «l’avancement de leur universalité et de leur indivisibilité, qui est un élément essentiel dans la construction de sociétés pacifiques et du développement des individus, peuples et nations».

    Poursuivre sur la voie de la coopération entre États

    Il a ensuite mentionné plusieurs évènements historiques qui seront commémorés cette année. D’abord le centenaire de la création de la Société des Nations, fruit du Traité de Versailles signé le 28 juin 1919. «Nous vivons dans un monde toujours plus complexe et interconnecté, a rappelé Mgr Gallagher, où la sécurité et le développement, les méthodes de guerre, les migrations et les mouvements de réfugiés, le changement climatique et le commerce, et la promotion ou la violation des droits humains ne devraient pas être considérés, et encore moins traités, de manière isolée», a-t-il poursuivi. Par conséquent, «le besoin des pays de se rassembler et de chercher des solutions à des problèmes communs est plus que jamais évident». «Nous célébrons les 100 ans des premières étapes d’une nouvelle vision de relations multilatérales stables», a-t-il ajouté.

    La protection des droits de l’enfant

    Puis le secrétaire pour les Rapports avec les États a mentionné la Convention des Droits de l’Enfant, adoptée par l’ONU le 20 novembre 1989. «Un instrument approprié et louable destiné à protéger les droits et les intérêts des enfants, qui sont ce trésor précieux donné à chaque génération comme un défi pour sa sagesse et son humanité». «Le Saint-Siège s’engage non seulement à assurer la sécurité et la protection des enfants et des adultes vulnérables, mais aussi à former un environnement fiable pour eux dans ses propres institutions, afin de continuer ses actions pour remédier à l’atroce fléau de la violence contre les enfants», a affirmé Mgr Gallagher.

    Inquiétude face à la violation de la liberté religieuse

    Le prélat s’est enfin alarmé de «l’augmentation significative des violations du droit à la liberté de religion et de croyance». «En dépit de l’existence d’une solide structure légale internationale, de récents rapports concernant l’abus de ce droit humain fondamental sont très inquiétants», a-t-il déclaré. «La protection et les limitations sont deux éléments clés entourant tout débat sur la liberté religieuse en tant que droit fondamental, en raison de son lien direct avec la personne humaine».

    Ainsi, «ce droit fondamental ne doit pas être seulement limité à la sphère privée, mais doit aussi être reconnu “lorsqu’ils [les croyants] agissent ensemble”, tandis que les limites peuvent être posées uniquement dans la mesure où  “les justes exigences de l’ordre public ne sont pas violées”», a continué Mgr Gallagher, s’appuyant sur la déclaration Dignitatis Humanae sur la liberté religieuse. «La liberté religieuse et les activités ne devraient pas être mise en danger par l’exigence d’autorisations spéciales. Dans le même temps, les responsables religieux devraient s’assurer que de telles activités et rassemblements s’inscrivent dans les limitations habituellement prescrites par la législation internationale sur les droits humains, résumée en termes de sécurité publique, d’ordre, de santé, de morales ou de droits fondamentaux et de libertés d’autrui».

    Menaces sur le droit à l’objection de conscience

    Par ailleurs, d’après Mgr Gallagher, «de récents exemples d’appels accrus à restreindre le droit à l’objection de conscience montrent combien certains politiciens et même certaines entités d’agence internationales, oubliant leur nature et agissant sans mandat, sont toujours gênées avec le droit à la liberté de religion et de croyance».

    En conclusion de son discours, suggérant des pistes d’amélioration, le secrétaire pour les Rapports avec les États a cité un extrait du Document sur «La fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune» signé par le Pape François et le Grand Imam d'Al-Azhar Ahamad al-Tayyib le 4 février dernier: «Le dialogue, la compréhension, la diffusion de la culture de la tolérance, de l’acceptation de l’autre et de la coexistence entre les êtres humains contribueraient notablement à réduire de nombreux problèmes économiques, sociaux, politiques et environnementaux qui assaillent une grande partie du genre humain».

    Dans son deuxième discours, Mgr Gallagher est revenu sur des aspects historiques de la Doctrine Sociale de l’Église à propos du travail, avant d’analyser quelques enjeux actuels. Le prélat intervenait dans le cadre du centenaire de l’OIT, plus précisément lors d’une séance de réflexion sur le thème: “Repenser le travail et le futur du travail – une perspective interreligieuse”. 

  • Le message du pape pour le carême 2019 : la conversion du chrétien fait du bien à la création

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    D'Anita Bourdin sur zenit.org :

    La conversion du chrétien fait « du bien à la création »: message de carême 2019

    « La force de guérison du repentir et du pardon » (texte complet)

    Le mystère du salut dans le Christ « est déjà à l’œuvre en nous en cette vie terrestre » et il « se présente comme un processus dynamique qui embrasse également l’Histoire et la création tout entière », déclare le pape François dans son message de carême 2019, en date du 4 octobre 2018, en la fête de saint François d’Assise.

    Le message de carême est publié en 7 langues par le Vatican, ce mardi 26 février 2019. Le carême, période de préparation à Pâques, commence mardi prochain 6 mars, et la fête de Pâques est, cette année, le dimanche 21 avril.

    Le pape donne ici des orientations pour cette période de quarante jours traditionnellement orientés vers la conversion et la purification, vers une vie meilleure: il souhaite « offrir quelques points de réflexion pour accompagner notre chemin de conversion ».

    Et plus précisément, le pape indique que la conversion du chrétien fait aussi « du bien à la création »: « Si l’homme vit comme fils de Dieu, s’il vit comme une personne sauvée qui se laisse guider par l’Esprit Saint et sait reconnaître et mettre en œuvre la loi de Dieu, en commençant par celle qui est inscrite en son cœur et dans la nature, alors il fait également du bien à la Création, en coopérant à sa rédemption. »

    Le péché en effet abîme aussi la création: « Le péché qui habite dans le cœur de l’homme  (…) conduit à l’exploitation de la création, des personnes et de l’environnement, sous la motion de cette cupidité insatiable qui considère tout désir comme un droit, et qui tôt ou tard, finira par détruire même celui qui se laisse dominer par elle. »

    Au contraire, écrit le pape, « quand la charité du Christ transfigure la vie des saints – esprit, âme et corps –, ceux-ci deviennent une louange à Dieu et, par la prière, la contemplation et l’art, ils intègrent aussi toutes les autres créatures, comme le confesse admirablement le «Cantique des créatures» de saint François d’Assise ».

    C’est pourquoi le pape insiste sur « la force de guérison du repentir et du pardon » et invite aux exercices spirituels de carême: « En accueillant dans le concret de notre vie la victoire du Christ sur le péché et sur la mort, nous attirerons également sur la création sa force transformante. »

    Le message a été présenté en la salle de presse du Saint-Siège, ce 26 février, par le préfet du dicastère romaine pour le Service du développement humain intégral, le cardinal ghanéen Peter Kodwo Appiah Turkson, entouré de Mgr Segundo Tejado Muñoz, sous-secrétaire du même dicastère; et de M. Alberto Piatti, vice-président exécutif d’ « Entreprise responsable et durable » de l’entreprise italienne d’hydrocarbures, ENI.

    Voici le texte officiel en français du Message de carême 2019.

    AB

    Message du pape François 2019

    «La création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu» (Rm 8,19)

    Chers frères et sœurs,

    Chaque année, Dieu, avec le secours de notre Mère l’Eglise, «accorde aux chrétiens de se préparer aux fêtes pascales dans la joie d’un cœur purifié» (Préface de Carême 1) pour qu’ils puissent puiser aux mystères de la rédemption, la plénitude offerte par la vie nouvelle dans le Christ. Ainsi nous pourrons cheminer de Pâques en Pâques jusqu’à la plénitude du salut que nous avons déjà reçue grâce au mystère pascal du Christ: «Car nous avons été sauvés, mais c’est en espérance»(Rm 8,24). Ce mystère de salut, déjà à l’œuvre en nous en cette vie terrestre, se présente comme un processus dynamique qui embrasse également l’Histoire et la création tout entière. Saint Paul le dit:«La création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu» (Rm 8,19). C’est dans cette perspective que je souhaiterais offrir quelques points de réflexion pour accompagner notre chemin de conversion pendant le prochain carême.

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