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Le mensuel "Chrétiens Persécutés" #2 vient de paraître
Vous pouvez le consulter ICI
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Bruxelles ("Minimes"), 3-5 mars : Quarante Heures d'Adoration Eucharistique

Les Quarante Heures d’Adoration commenceront ce dimanche 3 mars à 14h (pour terminer le mardi 5 mars à 18h), à l’église des Saints Jean et Etienne "aux Minimes" (rue des Minimes 62, 1000 Bruxelles; métro arrêt Louise - bus arrêt Sablon - tram arrêt Poelaert)
Selon notre belle coutume reprise de la Tradition romaine, nous offrirons ces 40 heures consécutives d'Adoration à Jésus-Eucharistie:- en réparation des péchés du carnaval et du monde,
- par amour pour Jésus dans le Saint Sacrement,
- en préparation de notre Carême…qui commencera le 6 mars, le Mercredi des Cendres (imposition des cendres et Grand’Messe à 19h).
Cette année nous allons prier plus particulièrement à l’intention de la sainteté de nos familles.
Et il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre: « Ainsi vous n'avez pas pu veiller une heure avec moi ? » (Matthieu 26:40).
C'est aussi à nous qu'Il s'adresse aujourd'hui. Ne soyons pas, nous aussi, endormis.Pendant ces 40 heures, nous allons nous relayer devant le Très Saint Sacrement (2 personnes minimum en permanence).
Veuillez vous inscrire, sans tarder, sur les listes-horaires à votre disposition (dans le carnet déposé dans l'église ou en envoyant le créneau horaire que vous désirez à fsspbru@gmail.com).Lien permanent Catégories : Au rythme de l'année liturgique, Belgique, Eglise, Foi, Spiritualité 0 commentaire -
Vous avez dit "sainteté de l'Eglise" ?
La sainteté de l’Eglise (source "Eglise de Bayeux et Lisieux")
La sainteté est l’une des quatre notes de l’Eglise : une, sainte, catholique et apostolique. (LG 8). Sainte non pas seulement parce que réunion des « saints » mais sainte en elle même, parce que fondée par le « Saint de Dieu », Jésus.
Le pape François disait en octobre 2013 lors d’une audience générale : « L’Eglise offre à tous le chemin de la sainteté. Interrogeons-nous alors : est ce que nous nous laissons sanctifier ? Sommes-nous aussi une Eglise qui appelle et accueille les pécheurs à bras ouverts ? ».
La sainteté de l’Eglise n’est pas évidente aujourd’hui, dans une société qui veut l’impeccabilité de ses membres, de ses institutions, de son environnement. Pourtant les textes lus et le credo nous le disent ouvertement : l’Eglise est sainte, alors comment ?
1) L’Eglise des apôtres : la sainteté des appelés
Une équipe de bras cassés choisie par Jésus, c’est la définition même des 12 apôtres, première église.
- Le faux dur : Pierre fut le premier apôtre à confesser la foi chrétienne : "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant !" (Mt 16,16) ; celui à qui Jésus promet : "Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, je te donnerai les clefs du Royaume des cieux…" (Mt 16,18) Après la Résurrection, c'est encore à lui que Jésus confie d'être "le berger" de ses agneaux. Pierre, le rocher sur lequel repose l'Eglise ! Simon-Pierre a pourtant renié trois fois son Maître, par peur, au moment de sa Passion ! Relevé de sa chute, se sachant pardonné par Jésus, il reçoit de lui la mission d'affermir la foi de ses frères.
- Les ambitieux : Jacques et Jean son frère, que Jésus surnomme "fils du tonnerre", étaient les compagnons de travail de Pierre et André sur le lac de Tibériade. Jacques appartient au petit groupe des intimes de Jésus, avec Pierre et Jean, qui furent témoins de la résurrection de la fille de Jaïre, de la Transfiguration du Seigneur et de son agonie à Gethsémani. Les deux frères n'étaient pas totalement dénués d'ambition humaine puisque leur mère vient un jour trouver Jésus pour lui demander : " Voilà mes deux fils : ordonne qu'ils siègent, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton royaume ! " (Mt 20,21)
- Le sceptique : Nathanaël, il dira à Philippe son scepticisme: " De Nazareth, peut-il sortir quelque chose de bon ? " (Jn 1,46)
- Le tricheur : Matthieu est un publicain réputé pour prendre un supplément sur les impôts pour le mettre dans sa poche
- Le traitre et le voleur : Judas
- L’incrédule : Thomas. « Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pourrions-nous savoir le chemin ? » (Jn 14,5) « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » (Jn 20,25)
- Tous les apôtres, sauf Jean, abandonnent Jésus au cours de la capture, le procès, la flagellation et la crucifixion. Les disciples étaient tous coupables de lâcheté ; bien que Jésus leur ait dit tout ce qui allait lui arriver, les disciples étaient encore très effrayés, et ne veulent pas faire confiance à Jésus. Jésus a prédit sur le mont des Oliviers que cela arriverait, en citant Zacharie 13: 7: «Frappe le pasteur que les brebis se dispersent ». Le fait que les évangélistes aient laissés en évidence la faiblesse des apôtres montre que la sainteté ne vient pas des hommes, mais bien de Dieu. Jésus les a choisit pour montrer que « Pour l’homme c’est impossible, mais pour Dieu rien n’est impossible » Saint Augustin dira d’eux : « Dieu ne choisit pas des hommes saints, Il rend saint les hommes qu’il choisit ». Cela vaut pour nous tous, pour tous les chrétiens, la sainteté vient de la proximité avec Dieu et non de talents humains qui seraient mis en branle.
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Les avortements tardifs : une nécessité clinique ?
Du site EpochTimes.fr :
Une vidéo d’enquête anonyme révèle la vraie situation des avortements tardifs
Une enquête secrète menée par le commentateur politique conservateur Steven Crowder dans une clinique d’avortement tardif au Colorado réfute les allégations selon lesquelles tous les avortements tardifs sont cliniquement nécessaires.
L’enquêteuse était émue lorsqu’elle a laissé la clinique [d’avortement], priant Dieu d’épargner l’enfant de 8 mois à naître.
Le Colorado est l’un des premiers États des États-Unis à avoir légalisé l’avortement tardif, selon CBN News, et Steven Crowder et son équipe d’enquête voulaient prouver à quel point il est facile pour les femmes d’interrompre une grossesse tardive.
Dans la vidéo d’enquête, UNDERCOVER : Late term absorption clinic [Couverture secrète : les cliniques d’avortement tardif], qui a été regardée plus de 940 000 fois sur YouTube, une femme enceinte de 25 semaines, du nom de Mariel, a visité une clinique d’avortement avec une caméra cachée sous sa chemise. Elle a interrogé une infirmière sur les procédures d’avortement.
L’infirmière a demandé à la femme d’attendre dans la salle d’attente pour une échographie. Dans la chambre, Mariel a rencontré une autre femme enceinte de 8 mois.
Cette femme de 28 ans, appelée patiente X dans la vidéo, devait subir un avortement ce jour-là.
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Sur quelle conception de l’homme notre civilisation se base-t-elle ?
Du site genethique.org :
LA RÉVOLUTION ANTHROPOLOGIQUE
Gènéthique vous informe
A l’occasion du colloque organisé au Sénat, le 23 février 2019, par la fédération européenne One of Us, quarante organisations issues de dix-neufs pays ont lancé une plateforme culturelle qui, selon les termes du philosophe Rémi Brague, « veut tirer au clair la conception de l’homme sur laquelle repose notre civilisation ». Le Professeur Assuntina Morresi, neurochirurgien, professeur associé de chimie physique à l'Université de Pérouse, membre du Comité national de bioéthique italien, chroniqueuse à l’"Avvenire", est revenue sur les enjeux anthropologiques majeurs que les sociétés européennes doivent affronter.
Il n’y a pas de doute : la révolution anthropologique affecte notre société chaque jour davantage. Les fondations de l’être humain sont passe d’être redessinées. Elles se modifient en général au fur et à mesure de l’apparition des nouvelles technologies biomédicales. L’ancienne utopie d’un « nouvel homme » que nous avons dramatiquement expérimentée durant les totalitarismes du dernier siècle est en train de revenir sous la forme de la technoscience. Les hommes conçoivent une nouvelle idée de l’être humain non plus par le biais des essais sociaux expérimentés avec le nazisme ou le communisme, mais en utilisant des applications technologiques sophistiquées.
La PMA, un engrenage
Le cœur de cette nouvelle approche est certainement la naissance de Louise Brown, il y a 41 ans, première née d’une conception in vitro.
Merci à la FIV, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, il a été possible pour une femme de donner la vie à un enfant qui n’était pas le sien. En fait, ce n’était pas le cas de Louise Brown. Mais au moment précis de sa naissance, il est devenu extrêmement clair pour tous que sa naissance ouvrait la voie au transfert dans le ventre d’une femme d’un embryon conçu in vitro avec les ovocytes d’une autre femme.
La science a de cette façon jugé qu’il n’y avait pas une façon unique de devenir mère. Aujourd’hui, un enfant peut avoir deux types de mères : génétique et gestationnelle. Et il n’y a aucun critère pratique pour déterminer qui est la vraie mère : juste un contrat, comme celui connu sous le nom de consentement éclairé, supposé déterminer qui est la mère légale de l’enfant.
La fécondation hétérologue est celle où la mère qui donne naissance est aussi celle qui élève l’enfant. Dans ce cas, la mère génétique est une simple « donneuse » de gamètes. Si la femme qui donne la vie abandonne l’enfant à sa mère génétique, ou à une troisième mère, ce sera un cas de « ventre-à-louer ».
Une parentalité fondée sur le contrat
C’est le point de départ de la grande révolution anthropologique de notre temps : le père biologique reste unique, mais les mères possibles sont deux. Etre parent ne veut plus dire désormais générer physiquement l’enfant, mais avoir l’intention de l’élever. Le problème tient aux parents d’intention, une situation qui génère beaucoup d’implications formelles. Seul un contrat par exemple, peut établir qui sont les parents légaux, qu’ils soient aussi ou non les parents biologiques.
Devenir parents par contrat a trois conséquences immédiates. La première, c’est que le contrat est habituellement un genre neutre : ce qui importe c’est l’intention commune d’avoir un enfant, et pas le sexe des parents d’intention. La parentalité revendiquée par les couples de mêmes sexes découle de cette condition et engendre de nouveaux modèles de familles, comme les familles arc-en-ciel, qui se diffusent. Par-dessus tout, une idée devient significativement courante. Elle considère que la famille n’est pas un modèle unique, une identité singulière, comme celle que l’être humain a toujours connue : un homme, une femme qui conçoivent ensemble un enfant. Aujourd’hui, les sociétés proposent des modèles de famille différents : elles dépendent du type de contrat.
Au centre de cette nouvelle idée de la famille, il n’y a plus l’enfant, avec son droit de grandir entre une mère et un père liés par une relation stable, mais les droits individuels des parents, le droit d’individus uniques, d’élever un enfant, seuls ou ensemble, avec ceux qui en manifestent la volonté.
La question du mariage entre personnes de même sexe n’est pas un problème moral, mais un problème anthropologique, un problème pour toute la société.
Une parentalité intentionnelle et… éphémère
J’ai mentionné trois conséquences de la parentalité d’intention et j’ai expliqué la première. Les deux autres sont aussi anthropologiques. Si vous êtes parents simplement parce que vous avez l’intention d’avoir des enfants, Alors il n’est pas nécessaire…n’est pas nécessaire d’être deux, vous pouvez être beaucoup plus. En Californie par exemple, une loi a jugé depuis 2013 qu’au nom de l’intérêt supérieur des enfants, un juge puisse ajouter un troisième parent.
Etre parent par contrat signifie aussi que vous ne l’êtes pas pour toujours. Un contrat étant basé sur la volonté des personnes qui le signe, il peut ne pas être valable pour toujours. Un fils peut aussi décider de divorcer de ses parents, il peut dire : « tu n’es plus mon père, tu n’es plus ma mère ». Un contrat peut être rompu, annulé, quand un lien biologique ne peut pas l’être.
On peut objecter que les technologies de Fécondation in Vitro affectent seulement une minorité de personnes. Mais nous savons que les lois ont déjà changé dans de nombreux pays occidentaux, spécialement en Europe, parce que les références anthropologiques du modèle de famille ont changé.
L’ « hiver démographique » de l’Europe
En même temps, nous expérimentons des transformations démographiques significatives : diminution des mariages, augmentation des divorces, augmentation du nombre de naissances hors mariage, baisse du nombre de naissances en Europe. Le continent est témoin d’un « hiver démographique ».
La situation générale est sérieusement alarmante. L’idée de la famille, telle que nous avons été habitués à la penser, vit une période de très grande fragilité et le nouveau modèle anthropologique qui émerge n’arrange pas la situation.
Nous devons tout d’abord être conscients de la grande révolution anthropologique en cours. La fragilité des familles est la fragilité de notre société. Je pense que les citoyens européens devraient avoir conscience de cette grande transformation qui affecte notre société et des conséquences qui l’accompagnent.
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Pourquoi l'affaire Pell n'est pas close
Du site Aleteia.org :
Abus sexuels : pourquoi le cardinal Pell pourrait faire appel
La rédaction d'Aleteia/avec I.Media | 27 février 2019
Ancien numéro 3 du Vatican, le cardinal George Pell a été placé en détention au lendemain de sa condamnation en Australie pour agression sexuelle sur deux mineurs dans les années 1990. La défense a annoncé son intention de faire appel.
Placé en détention ce 27 février, le cardinal australien George Pell encourt jusqu’à cinquante ans de prison. Alors que la justice australienne vient d’annoncer sa condamnation en décembre pour l’agression de deux enfants de chœurs mineurs dans les années 1990 dans la cathédrale Saint-Patrick de Melbourne (Australie), la défense du haut prélat a fait part de son intention de faire appel. Un nouveau procès pourrait s’ouvrir dans les prochaines semaines. Pour mémoire, jugé fin 2018 en Australie, le cardinal George Pell, qui clame son innocence, a été reconnu coupable d’agression sexuelle et de quatre chefs d’attentat à la pudeur.
Les avocats du haut prélat pourraient s’appuyer sur trois points de droit propre à la justice civile australienne. Le premier est celui d’un verdict « déraisonnable ». En effet, il est déjà arrivé que des avocats de la défense avancent l’argument selon lequel la décision d’un jury était tellement aux antipodes des preuves présentées que ce verdict devait être considéré comme « déraisonnable » et donc annulé. Le deuxième point est celui d’un jury « mal formé ». Quatorze jurés ont été désignés pour le procès, alors qu’en général, seuls douze sont sélectionnés. D’après l’avocat il est inhabituel qu’un jury compte plus de douze membres, même si cela est déjà arrivé par le passé.
Le troisième point enfin porte sur le rejet par le juge d’une pièce apportée par la défense pendant le procès. L’avocat de la défense entend dénoncer le refus du juge Peter Kidd de diffuser à l’audience une animation vidéo qui aurait montré les déplacements à l’intérieur de la cathédrale Saint-Patrick le jour des faits et « jeter un doute sur le fait que les deux enfants de chœur ont pu se retrouver seuls dans la sacristie après la messe du dimanche ».
En vertu de ce verdict de première instance, la Congrégation pour la doctrine de la foi va se pencher sur le cas du cardinal australien, « selon les procédures et temps établis par les normes canoniques », a indiqué mercredi le Saint-Siège. Si la Congrégation aboutit également à la culpabilité du haut prélat, elle pourrait aller jusqu’à le renvoyer de l’état clérical. Une telle décision a notamment été prise à l’encontre de l’ancien cardinal Theodore McCarrick, accusé pour sa part d’abus répétés sur des mineurs et des séminaristes. Dans son cas, s’ajoutait également le crime de sollicitation.
