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  • Ce soir sur KTO : retour sur la vie de Jérôme Lejeune

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    Ce soir sur @KTOTV : retour sur la vie de Jérôme Lejeune. Médecin et généticien renommé grâce à sa découverte de la trisomie 21, sa carrière va prendre un nouveau tour lorsqu'il va défendre la dignité humaine de l'embryon... DOCU ce lundi 17/08 à 20:40 sur @KTOTV
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  • La mort d'un grand Père Abbé

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    Du site de l'Homme Nouveau :

    A Dieu à dom Antoine Forgeot,
    père abbé émérite de N-D de Fontgombault

    A Dieu à dom Antoine Forgeot, <br> père abbé émérite de N-D de Fontgombault

    Le Père Abbé émérite de l'abbaye Notre-Dame de Fontgombault (congrégation de Solesmes), dom Antoine Forgeot, a rendu son âme à Dieu ce 15 août 2020, en la fête de Notre-Dame de l'Assomption.

    Troisième abbé de cette abbaye au fort rayonnement, il avait succédé en 1977 à dom Jean Roy, lui-même successeur de dom Édouard Roux, ancien maître des novices de Solesmes et premier abbé de la communauté des bords de l’Indre. La devise abbatiale de dom Forgeot résume à elle seule toute sa vie monastique : Ad superna semper intenti (toujours tendus vers les choses d’en-Haut).

    Un fondateur

    Dans une période difficile, dom Forgeot avait permis à Notre-Dame de Fontgombault de passer le cap, accueillant de nombreuses vocations et fondant plusieurs abbayes-filles (Triors, Gaussan, Clear Creek). Dans une époque de grands déchirements, de doutes et d’inquiétudes, il avait maintenu sa communauté dans la fidélité au Saint-Siège et aux traditions monastiques héritées de Solesmes (notamment l’usage du bréviaire traditionnel) dont l’enseignement doctrinal et monastique de dom Guéranger, de dom Paul Delatte et de Mère Cécile Bruyère. Le jour de la bénédiction abbatiale, dom Antoine Forgeot se référait explicitement à ce triple héritage en évoquant « dom Guéranger qui a travaillé activement à la solennelle définition dogmatique du 8 décembre 1854 » ; « dom Paul Delatte, le Grand-Père Abbé » et « Mère Cécile Bruyère () elle à la protection de qui dom Édouard Roux avait confié la restauration de Fontgombault en 1948. »

    C’est sous le regard de la Sainte Vierge, le 8 décembre 1977, qu’eut lieu la bénédiction abbatiale de dom Antoine Forgeot, élu après la mort tragique de dom Jean Roy. Dans son homélie, Mgr Paul Vignancour, archevêque de Bourges, déclarait :

    « Aujourd’hui, le fils spirituel de dom Roy, dom Antoine Forgeot, après son élection canonique en présence de l’Abbé de Solesmes, reçoit la bénédiction abbatiale en cette fête de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie. Le choix de cette fête s’imposait. Les bénédictins, au cours des siècles se sont toujours placés en Berry comme ailleurs, sous la protection de Notre-Dame et l’ancien blason de l’abbaye de Fontgombault n’est-pas précisément “d’azur à une Vierge portant sceptre et couronne fleudelysée” ? De par ses attributs, elle est reine de ce monastère. »

    Dans la même journée du 8 décembre 1977, dom Forgeot réaffirmait lui aussi cette royauté maternelle de la Vierge Marie :

    « En cette fête de l’Immaculée Conception de la Sainte Vierge, ce m’est une joie enfin de réaffirmer à la suite de mes deux grands et saints prédécesseurs que “Notre Dame demeure et demeurera Abbesse de céans” ; elle continuera, comme Elle le fait depuis bientôt trente ans à nous garder sous son manteau et à faire de ce monastère “un paradis d’enfance spirituelle, une source intarissable d’eau vive, une fontaine d’amour jaillissant pour la vie éternelle” ».

    Prévoyant, dom Antoine Forgeot a résigné sa charge en 2011. Dom Jean Pateau lui a succédé comme quatrième abbé de Fontgombault.

    La Royauté du Christ

    Évoquant lors du IXe centenaire de l’abbaye de Fontgombault, la vie monastique, dom Forgeot rappelait alors la force de l’institution monastique

    « qui donne l’exemple d’une petite société chrétienne, dans laquelle tout est organisé pour que soit reconnue la Royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ : saint Benoît ne veut dans son monastère que des gens décidés à militer pour le Seigneur Christ, le vrai Roi, il le dit dès le début de sa Règle. »

    À notre place de laïcs, nous garderons ce mot d’ordre dans les temps difficiles que nous traversons.

    Toute l’équipe de L’Homme Nouveau assure au Père Abbé dom Jean Pateau ainsi qu’aux communautés de Fontgombault, Randol, Triors, Donezan et Clear Creek l’assurance de ses prières dans le souvenir de ce que nous avons reçu de dom Forgeot et dans l’espérance de la Résurrection.

    Requiescat in Pace.

  • La santé justifie-t-elle tous les sacrifices consentis en son nom ?

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    De Joseph Junker en opinion sur le site de La Libre :

    La santé, ce n’est pas (le plus) important

    Opinions

    Contribution externe

    A quoi sert donc la santé si la vie est mise sous cloche ? La vie humaine réduite à la simple survie biologique en bonne santé n’est-elle pas une valeur limitée, profondément matérialiste et elle-même individualiste ? Pire, n’avons-nous pas commis un nombre incalculable de crimes cyniques au nom de la "santé", en lui sacrifiant ce que nous n’aurions jamais dû lui sacrifier ?

    Une opinion de Joseph Junker, ingénieur civil et père de famille.

    En 2020, critiquer des règles Covid parfois liberticides et souvent ridicules semble s'apparenter à de l'égoïsme et de l'obscurantisme. Ne vous avisez pas d’adopter d'autres principes "absolus" que la santé et l'économie. Vous serez damnés sans rémission, "inconscients", "narcissiques", "immoraux" et "individualistes" que vous êtes !

    Il est tentant pourtant de renvoyer tous ces juges d’opérettes à leurs propres valeurs. A quoi sert donc la santé si la vie est mise sous cloche ? La vie humaine réduite à la simple survie biologique en bonne santé n’est-elle pas une valeur limitée, profondément matérialiste et elle-même individualiste ? Pire, n’avons-nous pas commis un nombre incalculable de crimes cyniques au nom de la "santé", en lui sacrifiant ce que nous n’aurions jamais dû lui sacrifier ?

    Nos malades

    Visiter les malades, pour commencer. Pas seulement les malades du Covid-19, TOUS les malades. N’est-il pas révoltant d’observer le sort réservé à nos grands-parents Alzheimer par exemple ? Séparés et cloîtrés dans leur chambre de maison de repos avec pour seule occupation la télé et son cortège de nouvelles angoissantes, détournant en permanence leurs pensées défaillantes sur le virus tueur qui les menace. Quand on y pense bien, une peine peut-être bien plus atroce que la mort.

    Comme si ça ne suffisait pas, nous avons laissé ces malades agoniser tout seuls jusqu’au dernier jour (puisque les directives n’accordaient le droit de visite qu’aux dernière extrémités), mais aussi sans soins adéquats. Parce qu’un monde matérialiste qui glorifie la vie biologique ne peut déboucher que sur l’utilitarisme, pour lequel la vie biologique d’un jeune vaut plus que la vie biologique d’un vieux.

    Pour couronner le tout, nous les avons enterrés en catimini, sans le respect dû aux morts. Les victimes du Covid n’ont même pas pu être vus par leurs proches, les autres à peine, et tous ont dû être inhumés dans un quasi-anonymat en comité réduit.

    L'altruisme, ce n'est pas se taire

    Notre société valide ce choix éthique. Ainsi les médias bataves ont-ils glorifié "l’altruisme" du Premier néerlandais Mark Rutte, qui s’en est tenu aux règles en omettant de visiter sa mère mourante pendant des mois. L’opinion britannique quant à elle, vilipende le ministre britannique Dominic Cummings, qui n’a pas fait de même.

    Peut-être êtes-vous de ceux qui ont dû subir une de ces injustices, et qui avez été priés de ne point vous plaindre. Tout cela a nous en effet été imposé au nom de "l’altruisme", de la "santé" et même du "bien commun" (un comble !). Comme j’admire votre calme, votre patience et votre résilience face à l’iniquité dont vous avez été victimes ! Si ma mère se retrouvait mourante ou gravement malade, j’aurais beaucoup de mal à faire de même, et ce n’est pas une leçon de morale (ou une loi) à la noix qu’il faudrait pour m’empêcher de lui rendre visite… mais une autopompe. (#Antigone)

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  • La défense de la vie à naître au coeur de l'homélie de Mgr Aupetit lors de la messe de l'Assomption

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    Du site de l'Eglise catholique à Paris :

    Homélie de Mgr Michel Aupetit - Messe de l’Assomption de la Vierge Marie à la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre (18è)

    15 août 2020

    Nous avons la joie immense de fêter l’Assomption de Marie dans ce lieu si magnifique dédié au Sacré-Cœur de Jésus. Comme c’est particulièrement heureux dans cette année jubilaire. Ce cœur de Jésus a tant aimé le monde qu’il a été transpercé laissant couler l’eau et le sang par lesquels nous sommes sauvés en entrant dans l’alliance avec Dieu par le baptême et en nous nourrissant de sa vie.

    Marie était là au pied de la croix. Elle a vu ce sang couler. Elle a vu cette eau se répandre. Elle aussi, son cœur a été transpercé d’un glaive de douleur. Imaginez simplement une maman qui voit mourir son fils dans d’abominables souffrances. Aucune mère ne peut vivre cela sans défaillir. Mais en outre, Marie, sait que ce fils est le Fils de Dieu. Quelle douleur de voir son Seigneur ainsi traité, récapitulant en lui tout le mépris des hommes envers Dieu depuis le commencement du monde jusqu’à aujourd’hui où les hommes se prennent pour Dieu en jouant avec la vie et la mort.

    Il est important de voir à cette occasion comment saint Luc, le médecin, décrit cette scène de la Visitation que nous venons d’entendre. C’est bien la seule présence de Jésus qui fait advenir l’Esprit Saint et qui permet à Jean-Baptiste, encore dans le ventre de sa mère, d’accomplir sa mission de prophète qui annonce le Messie. En parlant de l’enfant qui tressaille dans le ventre de sa mère, au lieu d’employer les mots grecs connus à l’époque pour désigner l’embryon ou le fœtus, il emploie le même mot prononcé dans la bouche de Jésus quand il dit : « Laissez venir à moi les petits-enfants ».

    En ces jours où les hommes se croient autorisés à détruire les embryons humains ou à les manipuler pour d’hasardeuses expériences, il est bon de se rappeler que notre vie, notre vocation, commencent dès le sein de notre maman et que cette vie n’appartient à personne, même pas à celle qui la porte.

    Le cœur de Marie est associé à celui de son Fils. Ces deux cœurs sont unis dans la douleur, unis dans l’amour. Car Marie a accueilli l’Esprit Saint en plénitude comme le dit l’ange Gabriel, elle est « pleine de grâce ». Ainsi, bien que parfaitement humaine et seulement humaine, elle réalise le grand commandement de Jésus : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ». Elle a aimé comme Jésus. Son cœur est totalement uni à son Fils par un même amour.

    Voilà pourquoi Jésus nous l’a confiée comme Mère : « Voici ta Mère ». « Maman Marie » veille sur nous. Nous savons par son Assomption qu’elle est montée au Ciel avec son corps et son âme et qu’elle est toute entière dans la communion divine.

    Elle nous apprend la volonté du Père, elle nous prépare à l’appel de Jésus : « Faites tout ce qu’il vous dira » et nous apprend à accueillir comme elle l’Esprit Saint en plénitude afin qu’il ne rencontre en nous aucun obstacle pour que nous puissions vraiment vivre en communion avec Dieu et dans l’intimité du Seigneur Jésus qui vient demeurer en nous afin que nous puissions dire un jour comme saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vit, c’est le Christ qui vit en moi ».