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  • Saint François d'Assise a 800 ans de ciel : Liège fait la fête du 2 au 4 octobre !

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    Saint François d'Assise a 800 ans de ciel : Liège fait la fête du 2 au 4 octobre !

    COMMUNIQUÉ

    Liège, le 29 septembre 2026

    Le 3 octobre 1226, le Poverello d'Assise entrait au ciel. Huit siècles plus tard, le Sanctuaire de sainte Julienne de Cornillon, qui abrite le monastère des sœurs Clarisses, invite Liégeois et visiteurs à un week-end lumineux, joyeux et ouvert à tous les âges pour célébrer l'un des saints les plus aimés au monde.

    Jeune chevalier fortuné, François a tout quitté pour une vie pauvre, fraternelle et donnée à Dieu. Avec son amie sainte Claire, il fonde vers 1220 les franciscains et les clarisses, dont naîtront cordeliers, capucins, récollets ou conceptionnistes. Tous deux sont les parfaits contemporains de sainte Julienne de Cornillon (1192-1258). À Liège, l'histoire commence tôt : les premiers franciscains s'y installent dès 1220, six ans avant la mort du saint. Une page d'histoire locale à redécouvrir dans la joie !

    Au programme :

    • Vendredi 2 octobre, 20h – Cinéma : « François et le chemin du soleil », le chef-d'œuvre de Franco
      Zeffirelli. C'est aussi la première soirée ados de la saison : rendez-vous dès 19h pour la fameuse
      pizza ! Salle Saint-Thomas d'Aquin, entrée ouverte à toutes et tous.
    • Samedi 3 octobre, 16h – Marionnettes : « Saint François », des épisodes de sa vie racontés aux
      petits et aux grands par le Théâtre de l'Étoile, dans l'église du sanctuaire.
    • Samedi 3 octobre, 17h – Vernissage de l'exposition « Cantique de la Création » : « Loué sois-tu,
      mon Seigneur, avec toutes tes créatures ». Peintures de Pierre Deuse, professeur à Saint-Luc,
      disparu il y a dix ans jour pour jour, et de Sophie Gilman. À voir jusqu'au 11 octobre, le week-end de
      9h à 17h et en semaine sur rendez-vous.
    • Dimanche 4 octobre, 10h – Messe solennelle chantée par la Chorale Saint-François de Liège, le
      Béguinage et le chœur de la Messe des jeunes de Cornillon.
    • Dimanche 4 octobre, 12h – Buffet franciscain mitonné par les sœurs clarisses (15 €, réservation au
      04 343 64 54).
    • Dimanche 4 octobre, 14h – « Liège sur les pas de saint François » : balade guidée de 6 km (3h)
      avec René Dufour, « d'Assise en bord de Meuse », sur les traces des couvents franciscains et
      clarisses de la Cité. Chassés à la Révolution en 1794, ces religieux ont laissé une empreinte bien
      vivante : chez les Clarisses de Cornillon, mais aussi à Pierreuse-Sainte-Walburge.

    Cinéma, théâtre, art, musique, table partagée et patrimoine : ce week-end d'anniversaire se vit en famille,
    entre amis ou en solo, dans l'esprit de simplicité, de fraternité et de joie si cher à François.

    Programme complet : www.saintejulienne.org/festivites-des-800-ans-de-saint-francois-dassise/

    Contact : ASBL Sanctuaire de sainte Julienne de Cornillon – Rue de Robermont 2, 4020 Liège –
    www.saintejulienne.org

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  • Expériences NDE: un signe saisissant de l'existence de l'âme

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    De Jean-Pierre Snyers :

    Doświadczenia bliskie śmierci jako problem dla naturalistycznej wizji  człowieka. Część II: Najważniejsze badania nad NDE i co z nich wynika -  Contra Gentiles

    Expériences NDE: un signe saisissant de l'existence de l'âme

    Depuis la sortie en 1975 du livre de Raymond Moody (médecin et philosophe américain), pratiquement tout le monde connait les expériences de mort imminentes, appelées EMI en français et NDE en anglais. Cela dit, rafraîchissons-nous la mémoire. A travers le monde, des dizaines de milliers de personnes ont vécu une décorporation qui leur a permis d'avoir une vision claire, nette et vérifiée par la suite de leur corps physique en train d'être opéré, ainsi qu'une audition claire, nette, elle aussi vérifiée par la suite, des propos tenus par les médecins autour d'eux.  Et ce n'est pas tout. Non seulement ils vivaient à l'extérieur de leur corps de chair, mais ils pouvaient (en passant à travers les murs) se déplacer (par exemple dans une salle d'attente où se trouvait leur famille qu'ils voyaient et entendaient comme cela a été vérifié après leur réveil).

    Cela étant, dans quel état se trouvait leur corps physique au moment de leur expérience NDE? 1) Arrêt circulatoire. Le coeur cesse de pomper le sang, le pouls disparaît et la tension artérielle chute à zéro. En l'absence de battements cardiaques, le cerveau ne reçoit plus d'oxygène ni de glucose, ce qui déclenche une perte de conscience après 10 ou 20 secondes. 2) Electroencéphalogramme plat. Cliniquement parlant, l'activité globale du cortex chute drastiquement après l'arrêt cardiaque. En résumé donc, un coeur arrêté et un cerveau cliniquement inactif caractérisent leur état.  Dans ces conditions, quelle explication donner à ces faits, surtout quand on sait qu'ils sont arrivés également à des aveugles de naissance? Oui, avec quels yeux peut-on voir ce que les yeux physiques ne permettent pas de voir?

    Pour les partisans d'une conception uniquement matérialiste de l'être humain, un argument à la fois principal et solide domine tous les autres: le fait que les NDE soient partiellement reproductibles en laboratoire. Par exemple, en stimulant par des impulsions électriques certaines zones du cerveau, en provoquant un manque d'oxygène ou en administrant des substances chimiques (telles que des drogues) au cours des tests, on renforce l'idée que les neurotransmetteurs sont seuls responsables du sentiment de décorporation. Seulement voilà, ces expériences faites en laboratoire ne parviennent jamais à déclencher une NDE véritable, complète, structurée, cohérente, apte à changer la vie et à éprouver l'absence totale de la peur de la mort. Par ailleurs, celles-ci sont réalisées sur la base d'un cerveau sain et, contrairement aux NDE, absolument pas du tout sur la base d'un électroencéphalogramme plat et d'un coeur qui a arrêté de battre. Voilà qui rend particulièrement fragile l'hypothèse d'une explication purement matérielle de ces phénomènes.

    Dès lors, voici un exemple. Si on détruit un des composants d'une télévision ou si on stimule un courant électrique précis, on modifie ou on supprime l'image mais on ne prouve évidemment en rien que c'est le téléviseur qui produit une émission. De la même manière, stimuler le cerveau par des moyens artificiels peut modifier nos perceptions mais ne prouve pas que celui-ci est l'usine qui fabrique la conscience. Autre exemple: quand notre ordinateur tombe définitivement en panne, cela ne signifie absolument pas qu'internet a cessé d'exister et par comparaison, il en est ainsi pour notre corps physique par rapport à notre âme. 

    En conclusion: non, notre corps matériel n'est pas le tout de ce que nous sommes et notre cerveau n'est pas le créateur de la conscience mais il en est le récepteur. Les expériences NDE sont là pour le confirmer. Si l'âme peut, dans certaines circonstances, se détacher du corps physique et exister par elle-même, cela montre qu'à la mort, elle n'a pas besoin de celui-ci pour continuer à vivre; à vivre en dehors de cet espace-temps qui caractérise notre univers, pour entrer définitivement dans un Royaume divin qui sera notre véritable patrie et qui correspondra pleinement à ce dont nous aspirons.   

    Jean-Pierre Snyers (Adresse blog: jpsnyers.blogspot.com)

  • Liège (Saint-Sacrement) : cours de chant grégorien et d'orgue 2026-2027

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  • Saint Jérôme (30 septembre) : l'amour de la Parole de Dieu

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    jerome_giotto-386ce5c.jpgCatéchèse de BENOÎT XVI consacrée à saint Jérôme lors de l'audience générale du mercredi 7 novembre 2007 :

    Chers frères et soeurs!

    Nous porterons aujourd'hui notre attention sur saint Jérôme, un Père de l'Eglise qui a placé la Bible au centre de sa vie:  il l'a traduite en langue latine, il l'a commentée dans ses œuvres, et il s'est surtout engagé à la vivre concrètement au cours de sa longue existence terrestre, malgré le célèbre caractère difficile et fougueux qu'il avait reçu de la nature.

    Saint Jérôme par Giotto (détail de la voûte de la basilique saint François à Assise)

    Jérôme naquit à Stridon vers 347 dans une famille chrétienne, qui lui assura une formation soignée, l'envoyant également à Rome pour perfectionner ses études. Dès sa jeunesse, il ressentit l'attrait de la vie dans le monde (cf. Ep 22, 7), mais en lui prévalurent le désir et l'intérêt pour la religion chrétienne. Après avoir reçu le Baptême vers 366, il s'orienta vers la vie ascétique et, s'étant rendu à Aquilée, il s'inséra dans un groupe de fervents chrétiens, qu'il définit comme un "chœur de bienheureux" (Chron. ad ann. 374) réuni autour de l'Evêque Valérien. Il partit ensuite pour l'Orient et vécut en ermite dans le désert de Calcide, au sud d'Alep (cf. Ep 14, 10), se consacrant sérieusement aux études. Il perfectionna sa connaissance du grec, commença l'étude de l'hébreu (cf. Ep 125, 12), transcrivit des codex et des œuvres patristiques (cf. Ep 5, 2). La méditation, la solitude, le contact avec la Parole de Dieu firent mûrir sa sensibilité chrétienne. Il sentit de manière plus aiguë le poids de ses expériences de jeunesse (cf. Ep 22, 7), et il ressentit vivement l'opposition entre la mentalité païenne et la vie chrétienne:  une opposition rendue célèbre par la "vision" dramatique et vivante, dont il nous a laissé le récit. Dans celle-ci, il lui sembla être flagellé devant Dieu, car  "cicéronien  et non chrétien" (cf. Ep 22, 30).

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  • Saint Jérôme (30 septembre)

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    st-jerome-detail-from-virgin-enthroned-with-saints.jpg!Blog.jpgBiographie (missel.free.fr)

    Je suis à la fois, disait Jérôme, philosophe, rhéteur, grammairien, dialecticien, expert en hébreu, grec et latin ; il fut aussi un polémiste redoutable, parfois injuste, tel ce jour où il invectiva saint Augustin, son cadet d’à peine cinq ans : Ecoute mon conseil, jeune homme : ne viens pas, dans l'arêne des Ecritures, provoquer un vieillard ! Tu troubles mon silence. Tu fais la roue avec ta science.

    « Hierônumos en grec (celui dont le nom est sacré) ; Hieronymus, en latin, fils d'Eusèbe, je naquis à Stridon, ville maintenant détruite par les Goths, mais qui se situait alors sur les confins de la Dalmatie et de la Pannonie (Hongrie) », écrit-il, en 392, à la dernière page du De viris illustribus, ajoutant : « Je suis né chrétien, de parents chrétiens. Dès le berceau, je fus nourri du lait catholique. » Il dit encore de lui-même : « Je suis à la fois philosophe, rhéteur, grammairien, dialecticien, expert en hébreu, grec et latin. » 

    Enfant unique pendant treize ans, Jérôme fut terriblement gâté par les siens jusqu’à ce que naquissent sa sœur et son frère. Il étudia à Milan, puis à Rome où il suivit les cours du célèbre grammairien Aelius Donatus. Elève doué mais difficile et facétieux, Jérôme respira les parfums de cette ville puissante, maîtresse du monde, alors gouvernée par Julien l'Apostat. Admirateur de Cicéron, il déclamait les grands plaidoyers les exordes sonores qui lui servirent lors d’un stage auprès des tribunaux. Il se lia avec Bonose et Rufin, deux compagnons d'étude. Avec soin et à grands frais, il acquit des livres et, peut-être, goûta-t-il de furtifs amours au milieu des danses des jeunes filles romaines.

    Cependant, confia-t-il dans son commentaire d’Ezéchiel (XI 5) « Quand j’étais à Rome, jeune étudiant ès-arts libéraux, j’avais accoutumé, le dimanche, avec d’autres de même âge et de même résolution, de visiter les tombeaux des apôtres et des martyrs. Souvent nous entrions dans ces cryptes creusées dans les profondeurs de la terre où l’on avance entre des morts ensevelis à droite et à gauche le long des parois. Tout est si obscur que la parole du Prophète est presque réalisée : qu’ils descendent vivants dans les enfers ! Ici et là, une clarté venue d’en-haut tempère l’horreur des ténèbres : moins une fenêtre qu’un trou foré, croirait-on, par la clarté qui tombe. Puis, pas à pas, on revient, et dans la nuit noire qui vous entoure, le vers de Virgile est obsédant : Tout suscite l’horreur et le silence même. » Il reçut le baptême, en 366, sans doute des mains du pape Libère.

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