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Rappelons que le nouvel évêque sera consacré en la cathédrale de Liège ce dimanche 14 juillet à 15H00.
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Sommaire
Les nouvelles propositions de loi en matière d'euthanasie
Nieuwe wetvoorstellen euthanasie in Belgïe
Advies tweede arts bij euthanasie: artsen in beroep bij Raad van State
Euthanasie en duo
Vooral Vlaamse vrouwen laten wilsverklaring registreren
Fin de vie : trop souvent à l'hôpital
Mourir à domicile coûte moins cher à la collectivité mais plus cher au patient en fin de vie.(12 juillet 2013)
(11 juillet 2013)
(11 juillet 2013)
(11 juillet 2013)
(Zenit.org) - Un arrêt des fournitures et des marchandises, y compris les denrées alimentaires constituant un véritable « embargo alimentaire » prend actuellement à la gorge la population civile d’Alep, rapporte l’agence vaticane Fides.
Cet état de fait, qui en est maintenant à son septième jour, a été imposé par les groupes rebelles qui contrôlent la zone nord-est de la ville et menacent maintenant également d’interrompre l’approvisionnement en eau, précise l’agence.
Frère Bernard, l’un des cinq franciscains demeurés dans la ville au couvent Saint-François, explique: « La famine menace. Les gens ont peur. Ils sont réduits à la pauvreté et pleurent. Nous faisons tout notre possible afin d’aider les familles et les réfugiés. Les quartiers chrétiens se trouvent exactement entre la zone contrôlée par l’armée et celle contrôlée par les groupes armés. La souffrance de la société civile de toute religion est immense. L’arrêt des arrivées de denrées alimentaires est contraire à tout droit humanitaire de base. »
« La population a même des difficultés à se procurer du pain » : « A Alep, une crise humanitaire s’annonce en cas de poursuite du blocus », estime le religieux.
Selon la même source, les rebelles sont répartis en de nombreux groupes et factions, certains de matrice islamique et djihadiste, comme Jubhat al nosra, Liwaa al tawhid, Aasifat al shimal, Souqqour al shahba et d’autres encore, au sein desquels s’engagent des guérilleros provenant d’Afghanistan, de Libye, du Caucase, des anciennes Républiques soviétiques d’Asie centrale et d’autres pays.
La ville, devenue un « champ de bataille », demeure divisée en deux, une partie se trouvant sous le contrôle de l’armée – le sud-est – et l’autre sous celui de groupes armés – le nord-est.
Les rebelles ont aussi pris le contrôle de la route qui relie Alep à Hama, par le biais de laquelle transite la majeure partie des marchandises destinées à la ville. Le ravitaillement alimentaire est faible et les prix ont connu une violente augmentation. Les produits végétaux sont introuvables parce qu’il est interdit aux agriculteurs d’entrer dans les quartiers ouest d’Alep.
Lu sur Zenit.org :
Le pape m'a téléphoné. Ou plutôt il m'a retéléphoné...
Et s'est lamenté de ma lettre de douze pages
Jorge Milia
ROME, 12 juillet 2013 (Zenit.org) - Le pape m’a téléphoné. Ou plutôt il m’a retéléphoné. Je sens bien que cela ne fait pas très humble de dire ça, mais pour dire ce genre de chose, il n’existe pas d’euphénisme…
… C’est un privilège qui est tombé sur moi, et c’est peut-être pour cela que je dois le partager avec ceux qui sauront l’apprécier parce que, quand on met le bien en commun, il se multiplie.
« Douze pages. Une lettre de douze pages ! », s’est-il lamenté à propos d’une lettre que je lui avais écrite.
« Mais tu ne peux pas nier que je t’ai fait rire… », lui ai-je répondu.
Il a ri. Pour des raisons que personne ne peut expliquer, pas même moi, il tolère encore ma prose, comme il y a longtemps, quand nous étions professeur et étudiant. Je lui ai dit que j’avais commencé à lire l’encyclique Lumen Fidei et il a décliné tout mérite personnel. Il a commenté en disant que Benoît XVI avait fait la plus grande partie du travail, qu’il était un penseur sublime, inconnu ou incompris du plus grand nombre.
Lu avec intérêt sur "le soupirail et les vitraux" :
La Fabrique des homophobes
Petite leçon LGBTQ à travers la Gay Pride de Lyon
Au-delà de ce que j’ai ressenti comme une fête industrielle, débordante d’une joie factice, banale et triste, aux rythmes saturés, je crois discerner dans le phénomène de la Gay Pride un fait politique décisif. La mise en valeur de "fiertés" particulières dues à certaines pratiques sexuelles juxtaposées à la lutte proclamée contre les "phobies" correspondantes, elle-même mêlée à des réclamations de "droits" particuliers (en l’occurrence la PMA pour les couples de lesbiennes), tel est le principe étrange – et pour le moins paradoxal – de cette manifestation. Et c’est justement cet amalgame douteux qui est à mon sens le facteur le plus générateur d’"homophobie"…
Fier d’être normal ou d’être marginal ?
Chaque Gay Pride repose sur une contradiction fondamentale. Il s’agit de donner une visibilité à l’homosexualité, à la culture qu’elle est censée produire, mais surtout de faire de la pub au business gay-friendly qui ne manque jamais de déployer son "arsenal commercial" (Jean-Sébastien Thirard, ancien président de l’association Lesbian & Gay Pride Paris). Cette entreprise de "visibilisation" apparaît traversée par deux tensions contraires : la prétention à la normalité et l’affirmation d’une singularité. Proclamer une "fierté", c'est nécessairement poser un acte clivant, car qui dit fierté" dit "appartenance", c’est-à-dire distinction, voire exclusion, ce qui tendrait à légitimer les sentiments de "honte", "jalousie", "regret", consécutifs à la non-appartenance.
Dans sa dernière lettre, Paix Liturgique a reproduit l’entretien accordé par Mgr Nicolas Brouwet (évêque de Tarbes et Lourdes) dans le numéro 1849 de l’hebdomadaire Famille chrétienne :
1) Quels changements percevez-vous dans la relation des jeunes prêtres et des séminaristes à la liturgie ?
Je perçois une triple prise de conscience. En premier lieu, les jeunes semblent réaliser davantage que la liturgie s’adresse à Dieu, que son but est de Le louer, L’honorer, Le glorifier ; et que c’est vers Lui que tend toute l’action liturgique. Ils redécouvrent aussi que Dieu est l’acteur principal de la liturgie : c’est l’Esprit Saint qui nous apprend à prier, qui « anime » la liturgie.
Ce n’est donc pas le prêtre ou la communauté locale qui « se saisissent » de la liturgie. Ils la reçoivent de l’Église. C’est le sens d’une attention plus grande aux rubriques. Les jeunes prêtres perçoivent enfin, avec une acuité renouvelée, que la liturgie n’est pas seulement une œuvre de la raison, mais qu’elle passe par la beauté, le ravissement.
2) Qu’est-ce que cela modifie dans la pratique ?
Dans les faits, on sort d’un état d’esprit trop rationalisant et on tourne progressivement le dos à une sorte de minimalisme liturgique. On réalise que, pour louer Dieu et contempler l’invisible, l’expérience de la beauté est nécessaire à l’assemblée. Le prêtre, enfin, se perçoit moins comme animateur de la liturgie que comme celui qui célèbre au nom du Christ, en prenant de la distance vis-à-vis de lui-même et en évitant la tentation de l’autocélébration. Il y a des liturgies où le risque est de mettre l’assemblée en avant, de célébrer les personnes présentes, plus que le Seigneur Lui-même.
3) Comment expliquer que cette prise de conscience ait lieu aujourd’hui ?
C’est un mouvement qui a été amorcé il y a une bonne vingtaine d’années. Au moment où j’ai commencé à célébrer la messe, j’avais déjà l’impression de ne pas célébrer comme mes aînés. Certains diront que c’est un mouvement de balancier. Je pense que c’est plutôt un mouvement de fond où l’on retrouve, après les expériences des années soixante-dix et quatre-vingt, ce qui est central dans la liturgie.
4) Quel est le rôle de Benoît XVI dans cette évolution ?
Le pontificat de Benoît XVI a joué une influence déterminante sur les séminaristes de cette génération. Ils ont trouvé en lui un modèle. Car si Benoît XVI a parlé de la liturgie, il a aussi donné l’exemple en la célébrant. Ces jeunes ont également été impressionnés par la possibilité de célébrer dans la forme extraordinaire, avec, en arrière-plan, l’idée d’une influence réciproque et le désir d’une plus grande unité dans la liturgie. Cela a eu des conséquences sur la manière de célébrer dans la forme ordinaire.
5) Tout évêque n’est-il pas appelé à avoir ce souci de la liturgie ?
Un de nos amis attire notre attention sur deux initiatives importantes sur le plan éthique :
1. Pétition "Un de nous" www.oneofus.eu .
Cette pétition demander d'arrêter le financement de la recherche sur l'embryon par la Commission européenne.
Pour qu'elle contraigne la CE à prendre une initiative, il faut obtenir plus d'un million de signatures avant le 1er novembre 2013 et il faut qu'au moins 7 pays aient plus que leur quota de signatures.
Trois quart de l'objectif est atteint. L'Italie est le pays qui a recueilli le plus de signatures, suivi par l'Autriche, la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie.
Toutefois, la Belgique n'a recueilli que 15% des signatures nécessaires à son quota et Bruxelles est la capitale de l'Europe...
Retroussons nos manches !
2. Le site d'information http://www.euthanasiestop.be/ Ce site permet une expression publique de voix 'discordantes' par rapport à la tendance visant l'extension du champ de la loi sur l'euthanasie.
De Martino Diez sur Oasis :
Non, ils ne sont pas tous pareils. La contestation qui a conduit à la destitution de Morsi démontre que dans le monde arabe l’ère de l’homogénéité plus ou moins imposée est définitivement terminée. Les scènes du 25 janvier 2011 se répètent deux années plus tard, et sur une échelle plus vaste. Alors en effet, il s’agissait d’abattre un régime fort sur le plan sécuritaire, mais totalement discrédité auprès de l’opinion publique. Aujourd’hui en revanche, sur les places et dans les rues du Caire et des autres villes, on voit s’affronter des mouvements qui ont des idées diamétralement opposées (et souvent très confuses) sur l’avenir du pays. Et si les manifestants du Front du salut national ont sans aucun doute remporté l’épreuve de force du 30 juin, grâce au soutien décisif de l'armée, les Frères musulmans peuvent encore compter sur de nombreux partisans.
Publié par Philippe habitant à Bruxelles (Patent Attorney (life science))
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Cité du Vatican, 11 juillet 2013 (VIS). Voici la présentation par Mgr.Dominique Mamberti, Secrétaire pour les relations avec les états, des nouvelles lois vaticanes:
Les lois approuvées ce jour par la Commission pontificale pour l’Etat de la Cité du Vatican constituent une intervention normative de large portée, nécessaire en raison du service que cet Etat, particulier et unique en son genre, est appelé à accomplir au bénéfice du Siège apostolique. La finalité originelle et fondamentale du Vatican, consistant à garantir la liberté d’exercice du ministère pétrinien, requiert en effet un réajustement institutionnel faisant davantage abstraction de son exiguïté territoriale pour revêtir une complexité qui, par certains traits, est semblable à celle des états contemporains.
Né avec les Accords du Latran de 1929, l’Etat adopta en bloc le système juridique, civile et pénal du Royaume d’Italie, convaincu que cette dotation était suffisante pour régler les rapports de droit commun à l’intérieur d’un Etat dont la raison d’être réside dans le support de la mission spirituelle du Successeur de Pierre. Le système pénal originel, constitué du code pénal italien du 30 juin 1889 et du code de procédure pénale italien du 27 février 1913 (entrés en vigueur le 7 juin 1929) n’a ensuite connu que des modifications marginales. La nouvelle loi sur les sources du droit (N. LXXI, du 1 octobre 2008) a même confirmé la législation pénale de 1929 bien qu’en attente d’une redéfinition complète de la discipline.
Sandro Magister, vaticaniste bien connu, propose, sur son site, une réflexion consacrée à la popularité du pape François :
Le voyage symbolique à Lampedusa. La grande popularité. La réforme de la curie. Le silence calculé en ce qui concerne les questions d'éthique. Mais également la première erreur à propos d’une nomination à l'IOR. Le défi du pape François quant au changement dans l'Église se heurte à des obstacles et à des ennemis. Y compris au Vatican