Une belle manière d'entrer dans la semaine Sainte :
Foi - Page 1015
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Les psaumes traduits par Claudel et dits par Stéphane Daclon
découvrir les psaumes traduits par Paul Claudel, interprétés par Stéphane Daclon.
Le spectacle reprend seize psaumes et sera présentéà l'Espace de l'Hôtel de Ville, à Herve le lundi 2 avril 2012 à 20Het à Wavreumont le mercredi 4 avril 2012 à 20H15.Réservations souhaitées au 087/ 88 10 33 (10 €) Renseignements: Céline Doutrepont, celinemmd@gmail.com -
Martyr et "juste parmi les nations"
On fait mémoire aujourd'hui de ce prêtre martyrisé pour avoir voulu sauver des enfants juifs (source : http://www.martyretsaint.com/emilian-kovch/) :
Omeljan Kovc est né le 20 août 1884 dans la famille d’un prêtre gréco-catholique à Kosmach, un petit village près de Kosiv, en Ukraine occidentale (dans l’Église gréco-catholique, de rite oriental, les futurs diacres peuvent choisir de se marier ou de rester célibataires). Emilian Kovtch a ensuite fait ses études de théologie à Lviv, puis à Rome. Ordonné prêtre en 1911, il commença son travail pastoral dans des paroisses de Galicie, avant d’être envoyé auprès des ukrainiens émigrés en Yougoslavie. En 1919 il devint aumônier dans l’armée ukrainienne qui combattait les troupes bolchéviques. En 1922 une nouvelle page de son service pastoral s’ouvrait : il devenait curé d’un petit village des environs de Lviv appelé Peremychlyany. La plupart de ses 5 mille habitants étaient Juifs. Grâce à ses efforts la vie pastorale du village devint particulièrement dynamique : congrès eucharistiques, pèlerinages, travail avec les scouts et la jeunesse étudiante. Sa maison – connue comme “la maison ou les anges volent sur le toit”! – offrait toujours un abri aux enfants pauvres et aux orphelins, bien que le P. Kovtch ait déjà lui-même six enfants. À la suite de l’invasion des troupes nazies, les Juifs commencèrent à être persécutés et exterminés. C’est alors que le P. Emilian Kovtch se mit à baptiser les juifs en masse pour mettre leur vie à l’abri de la persécution, et ceci en dépit de l’interdiction de l’occupant. Mais il fut arrêté en décembre 1942 et jeté en prison. De nombreuses personnalités, dont le métropolite André Cheptytsky alors à la tête de l’Église ukrainienne gréco-catholique, firent tout leur possible pour obtenir sa libération. En août 1943, le P. Kovtch fut déporté au camp de concentration de Majdanek. Même là, il continua à célébrer la sainte liturgie eucharistique et à confesser. Dans une lettre adressée à ses enfants, il écrit : « Le ciel mis à part, c’est ici le seul endroit où je veuille me trouver. Ici, nous sommes tous égaux: Polonais, Juifs, Ukrainiens, Russes. J’y suis le seul prêtre. Lorsque je célèbre la Liturgie, ils prient tous. Chacun dans sa langue. Mais est-ce que Dieu ne comprend pas toutes les langues ? » Selon les archives du camp, il mourut gazé le 25 mars 1944. La veille de sa mort il écrivait encore aux siens : « Hier, cinquante prisonniers ont été exécutés. Si je n’étais pas ici, qui les aiderait à passer ce moment-là ? Que pourrais-je demander de plus au Seigneur ? Ne vous inquiétez pas pour moi. Réjouissez-vous ensemble, avec moi ». Omeljan Kovc fut désigné le 9 septembre 1999 comme un « Juste » ukrainien par le Conseil Juif d’Ukraine.
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"LE" concile, encore et encore...
S'adressant aux évêques de France réunis à Lourdes, le pape leur communique un message où l'on trouve notamment ceci :
"Le Concile Vatican II a été et demeure un authentique signe de Dieu pour notre temps. Si nous savons le lire et le recevoir à l’intérieur de la Tradition de l'Église et sous la direction sûre du Magistère, il deviendra toujours plus une grande force pour l'avenir de l'Église. Aussi, je souhaite vivement que cet anniversaire (le cinquantième) soit, pour vous et pour toute l'Église qui est en France, l'occasion d'un renouveau spirituel et pastoral. En effet, il nous est ainsi donné de pouvoir mieux connaître les textes que les Pères Conciliaires nous ont laissés en héritage et qui n'ont rien perdu de leur valeur, afin de les assimiler et d'en faire produire des fruits pour aujourd'hui.
Ce renouveau, qui se situe dans la continuité, prend de multiples formes ; et l'année de la foi, que j'ai voulu proposer à toute l'Église en cette occasion, doit permettre de rendre notre foi plus consciente et de raviver notre adhésion à l'Évangile. Cela demande une ouverture toujours plus grande à la personne du Christ, en retrouvant notamment le goût de la Parole de Dieu, pour réaliser une conversion profonde de notre cœur et aller par les routes du monde proclamer l'Évangile de l'espérance aux hommes et aux femmes de notre temps, dans un dialogue respectueux avec tous. Que ce temps de grâce permette aussi de consolider la communion à l'intérieur de la grande famille qu'est l'Église catholique et contribue à restaurer l'unité entre tous les chrétiens, ce qui fut l'un des objectifs principaux du Concile."
Cela nous déconcerte. Le cardinal Suenens n'arrêtait pas de nous vanter ce printemps de l'Eglise inauguré par Vatican II. Subissant aujourd'hui les rigueurs d'un impitoyable hiver spirituel, inédit dans l'histoire de l'Eglise, nous avons du mal à concevoir qu'il faille continuer à célébrer les mérites d'une assemblée qui, selon nous, est à l'origine de toutes les dérives que nous connaissons. Nous savons qu'on nous répondra que "l'herméneutique de la continuité" devrait assurer la juste lecture des textes conciliaires qui s'intégreraient ainsi harmonieusement dans la grande tradition de l'Eglise, mais cela ne nous rassure pas vraiment. C'est bel et bien au nom de ce concile, devenu LE concile (comme s'il n'y en avait pas eu des dizaines d'autres), que l'on a justifié - et que l'on justifie encore - tous les abandons qui font la misère de l'Eglise d'aujourd'hui. Il faudra bien qu'un jour ou l'autre cet héritage discuté soit passé au crible en recourant au magistère infaillible de l'Eglise.
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Benoît XVI dans l’île rouge
On se souvient de l’accueil fort prévenant que le régime communiste cubain avait réservé à Jean-Paul II que Fidel Castro tenait, semble-t-il, en grande estime. Mais qu’en est-il de la situation réelle du catholicisme dans l’île, à la veille de la visite de Benoît XVI ? C’est ce que le bimensuel « L’Homme Nouveau » a demandé à Don Jean-Yves Urvoy. prêtre de la Communauté Saint-Martin, installé, avec trois autres membres de cette communauté, depuis six ans à Placetas, petite ville située au centre de l'île de Cuba.
La Communauté Saint-Martin est une association de prêtres et de diacres séculiers désirant vivre leur apostolat en vie commune au service des évêques désireux de leur confier des missions apostoliques variées : paroisses, aumônerie de collège et d’internat, sanctuaire, maison de retraite… Et cela en France ou à l’étranger. D’inspiration liturgique et doctrinale très classique, cette communauté a donné récemment un nouvel évêque à l’Eglise : Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne.
Voici l’interview de Don Urvoy :
À quelques jours de la visite du Pape à Cuba, pouvez-vous nous faire un état des lieux de l'Église sur cette petite île ?
40 % de la population se reconnaissent catholique aujourd'hui à Cuba, autant se disent protestants, le reste se revendique sans religion. Mais la pratique dominicale ne concerne qu'1 % des catholiques ! Ils se sentent parfois très croyants, mais l'ignorance religieuse est dramatique, bien plus qu'en France ! Parmi ceux qui se disent catholiques et très croyants, certains ne savent même pas que Jésus est le Fils de Dieu…
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Corbeaux et colombes
« Noé avait un corbeau dans l’arche, il avait aussi une colombe. L’arche renfermait ces deux espèces d’oiseau, et, l’arche était une figure de l’Eglise, vous voyez dès lors que dans le déluge de ce siècle, l’Eglise doit nécessairement contenir ces deux espèces d’homme, le corbeau et la colombe. Qui sont les corbeaux ? Ceux qui recherchent leurs propres intérêts. Qui sont les colombes ? Ceux qui recherchent les intérêts du Christ »Tel est le passage de saint Augustin (Homélie sur l'Evangile de saint Jean, VI, 2) qui inspire à l'abbé Guillaume de Tanoüarn d'opportunes réflexions que l'on pourra lire ici : metablog
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Première visite de Benoît XVI dans l’hispanité américaine : le Mexique et Cuba
Dans « Le Figaro », Jean-Marie Guénois commente :
(...) Le Mexique, second pays catholique du monde en population après le Brésil, connaît une guerre ouverte du gouvernement contre de féroces prédateurs: les parrains de la drogue. Le bilan, invraisemblable mais certifié, est aujourd'hui de 45.000 morts. Le Pape devrait donc dénoncer la sauvagerie des bandes rivales, paradoxalement marquées par une forte religiosité.(…).Son message, il le délivrera surtout dimanche lors de l'homélie de la grande messe, sur le thème du «tu ne tueras pas». Elle sera célébrée près du sanctuaire du Christ roi de Léon, cœur battant de cet État du Mexique, Guanajuato, du nom de sa capitale et centre géographique exact du pays. Autre rendez-vous important, l'après-midi, avec tous les évêques d'Amérique latine et du Mexique, autant dire près d'un quart de l'épiscopat mondial. Cette région du monde est stratégique pour l'avenir de l'Église. Le propos portera sur la lutte contre les évangéliques, ces groupuscules protestants qui gagnent partout du terrain.(…).
L'autre partie de cette tournée commencera lundi par une seconde étape : à Cuba. Benoît XVI est attendu en début d'après-midi (à 21 heures heure de Paris) à Santiago de Cuba, seconde ville de l'île, située à 800 km de La Havane. Il y a là un sanctuaire marial majeur, celui de la sainte patronne de l'île, «la Vierge de la Charité del Cobre». Des pêcheurs avaient retrouvé cette statue de bois, déjà séculaire, en 1612.(…).Le lendemain, mardi après-midi, Benoît XVI reprendra l'avion pour gagner La Havane, où l'attendra Raul Castro, président en titre, ainsi probablement que son frère Fidel. Le Vatican a fait savoir que le Pape était «disponible» pour rencontrer cette haute figure de Cuba. Fidel Castro avait accueilli Jean-Paul II, il y a quatorze ans, en 1998. Le pape polonais avait célébré une messe historique sur la place de la Révolution à La Havane. Benoît XVI reproduira ce geste dans la matinée de mercredi avant de rentrer par un vol de nuit à Rome, où il doit arriver jeudi matin prochain.
Voir tout le commentaire de Jean-Marie Guénois ici :Le Mexique et Cuba attendent Benoît XVI
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Le voyage du pape au Mexique
Radio Vatican rend compte des moments forts du périple pontifical :
Benoît XVI est arrivé au Mexique
Voyage au Mexique et à Cuba : Benoît XVI accueilli dans la liesse
Discours du pape à son arrivée au Mexique
Aucun pouvoir n'a le droit de dévaloriser la dignité humaine
Voir, sur KTO :
Samedi 24 mars
09h35 : Flash matin ‘Le pape dans l'avion'
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Quand l'Amour n'est pas aimé
L'Evangile au Quotidien propose aujourd'hui à notre méditation un texte du bienheureux Titus Brandsma, carme néerlandais, martyrisé en 1942. C'est une invitation à l'héroïsme dans la foi et l'amour (trad. Itinéraire spirituel, Parole et Silence 2003, p. 163) :
« Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ? »
Nous vivons dans un monde où l'amour lui-même est condamné : on l'appelle faiblesse, chose à dépasser. Certains disent : « L'amour n'a pas d'importance, il faut plutôt développer ses forces ; que chacun devienne aussi fort qu'il le peut ; et que le faible périsse ! » Ils disent encore que la religion chrétienne avec ses sermons sur l'amour, c'est du passé... C'est ainsi : ils viennent à vous avec ces doctrines, et ils trouvent même des gens qui les adoptent volontiers. L'amour est inconnu : « l'Amour n'est pas aimé » disait en son temps saint François d'Assise ; et quelques siècles plus tard à Florence, sainte Marie-Madeleine de Pazzi sonnait les cloches du monastère de son Carmel pour que le monde sache combien l'Amour est beau ! Moi aussi, je voudrais sonner les cloches pour dire au monde comme il est beau d'aimer !
Le néo-paganisme peut répudier l'amour, l'histoire nous enseigne que, malgré tout, nous serons vainqueurs de ce néo-paganisme par l'amour. Nous n'abandonnerons pas l'amour. L'amour nous regagnera les cœurs de ces païens. La nature est plus forte que la philosophie. Qu'une philosophie condamne et rejette l'amour et l'appelle faiblesse, le témoignage vivant d'amour renouvellera toujours sa puissance pour conquérir et captiver les cœurs de hommes.
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Rendre le Christ plus visible que nous-mêmes
Tel était l'objectif de la Bienheureuse Maria Karlowska, fêtée aujourd'hui :Maria KARLOWSKA est une polonaise née en 1865 dans les territoires occupés par la Prusse (Poméranie). Là, elle a accompli une action de véritable samaritaine parmi les femmes touchées par une grande misère sociale et morale. Son zèle attira autour d'elle d'autres femmes avec lesquelles elle fonda la Congrégation des Sœurs Servantes du Bon Pasteur et de la Divine Providence. Pour les Sœurs et pour elle-même, elle avait établi l'objectif suivant: "Nous devons annoncer le Cœur de Jésus, c'est-à-dire vivre de lui, en lui et par lui de façon à devenir semblables à lui et nous devons faire en sorte que dans nos vies, il soit plus visible que nous-mêmes". Sa dévotion au Sacré-Cœur du Sauveur suscita en elle un grand dévouement pour les hommes et un amour qui ne dit jamais: "Assez". Grâce à cet amour et dans la mouvance du Saint Esprit, elle redonna la lumière du Christ à de nombreuses âmes et les aida à retrouver leur dignité perdue. Elle mourut en 1935. (source : abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie)
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En video, l'offrande de Thérèse : "Je veux T'aimer, Te faire aimer"
"L'offrande de Thérèse" est une hymne liturgique pour la fête de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, carmélite. Elle est composée par le P. Jean Lévêque, OCD et interprétée par des frères Carmes de la Province de Paris (http://www.carmes-paris.org/). Édition: Atelier du Carmel - Carmel de St-Sever-Calvados (http://www.atelierducarmel.com/)
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L'"anthropologie de l'ouverture", remède au drame de notre temps ?
« Le Christ, destin de l’homme. Itinéraires d’anthropologie filiale » : ce livre du secrétaire du Conseil pontifical pour la Famille, Mgr Jean Laffitte, évoqué sur ZENIT.org le 16 mars, a été présenté à Paris, au Collège des Bernardins, le mercredi 14 mars, entre autres, par le P. Olivier Bonnewijn, professeur à l’I.E.T. de Bruxelles.
Le texte intégral de sa présentation figure sur le site de ZENIT.org : http://www.zenit.org/article-30433?l=french.
Extrait :
"(l') auteur (Mgr Laffitte) possède une vive perception du drame de notre temps : la fermeture à Dieu comme l’a spécialement analysé Gaudium et spes dans ses numéros sur l’athéisme, le rétrécissement individualiste de l’être humain et de la société. La gender theory en présente un symbole actuel particulièrement éloquent. Pourtant, « l’homme ne se limite jamais à l’horizon de ce monde. » « Il est incapable de se suffire à lui-même. (…) Il a une constitution que de nombreux auteurs (…) ont parfois qualifiée de structure dialogique. D’autres, comme Bruaire, sont allés encore plus loin en parlant de l’homme comme être-de-don. »
D’où la question de fond qui traverse tous les chapitres : Comment échapper à cet emprisonnement ? Comment tracer des pistes - des « itinéraires » - pour parvenir à cette « anthropologie adéquate » dont parle Jean-Paul II ? Notre théologien pasteur part de très loin. Il commence par considérer l’embryon souvent prisonnier d’un regard très matérialiste et aboutit 560 pages plus loin au côté transpercé du Christ. « Il y a une contemporanéité du Cœur transpercé du Christ à l’homme de tous les temps », y compris à l’homme en son stade embryonnaire.Entre les deux, quel parcours ! La santé, le sida, la mort, le mariage, la famille, le corps, l’Eucharistie, la société, la paix entre nations, la démographie en Europe, l’objection de conscience et « la tolérance idéologique », la révolution sexuelle, l’inviolabilité de la conscience, la connaissance de Dieu et de la vérité, l’agir rationnel du croyant, le pardon. Toutes ces problématiques sont en réalité intrinsèquement reliées entre elles grâce aux rayons de cette anthropologie de l’ouverture."
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Une belle figure d'évêque
Saint Turibe-Alphonse est ainsi présenté sur missel.free :
Turibe-Alphonse, second fils du seigneur de Mongrovejo, naquit le 18 novembre 1538 à Mayorga, dans la province espagnole de Léon. Il fut porté vers la piété et l’horreur du péché dès l'enfance où il éprouvait un très vif bonheur en ornant les autels et en servant les pauvres. Fort dévôt à la Sainte Vierge dont il récitait chaque jour son office et le rosaire, il jeûnait tous les samedis. Lorsqu’il faisait ses études à Valadolid et à Salamanque, il donnait une partie de son dîner aux pauvres.
Bien que laïc, Philippe II le nomma président du tribunal de l'Inquisition à Grenade où il resta cinq ans avant d'être nommé, contre sa volonté, archevêque de Lima, capitale du Pérou ; Philippe II pensant que Turibe-Alphonse de Mongrovejo était le seul homme capable de faire cesser les scandales des conquistadores qui empêchaient la conversion des Péruviens.
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